Hors Frontières

Sénégal du Nord

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Très tôt le matin, nous prenons un train de province.

En moins d’une heure, le train nous emmène à Metz.

Nous changeons de quai pour attraper de justesse le TGV qui nous mène à Paris.

Afin de nous rendre à Orly, nous choisissons de prendre un taxi, qui nous coûte 35 euros la course.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages.

Nous attendons notre vol vers Madrid.

A l’arrivée en Espagne, aucun contrôle de passeport par un officier de l’immigration n’est effectué étant donné que le vol est européen. En deux heures, après un vol dans lequel nous avons été secoués de nombreuses fois, nous arrivons à l’aéroport de Madrid, dans lequel, nous devons rejoindre en moins de trente minutes notre porte d’embarquement.

Nous arrivons tard dans la nuit à Dakar après 5 heures de vol.

A l’aéroport, nous devons rejoindre une pièce dans laquelle nous devons récupérer notre visa. Il faut préciser que pour rejoindre le Sénégal, il est nécessaire d’effectuer un pré-enrolement sur Internet, sur le site www.visasenegal.sn et joindre par scan, la photocopie de son passeport, une preuve d’hébergement ainsi que la copie du billet retour, avec un paiement de 50 euros pour un visa d’une durée de 3 mois avec entrées multiples. Avec les deux documents reçus : la preuve de paiement ainsi que l’autorisation du pré-enrolement, le voyageur pourra récupérer son visa à l’arrivée. Il ne faut pas également oublier son carnet de vaccination contre la fièvre jaune. Néanmoins, jusqu’au 30 juin 2015, tout passager qui n’a pas pu effectuer ce pré-enrolement, peut quand même se faire délivrer le visa à son arrivée. Mais cette démarche peut être rendue caduque à tout moment.

Malgré cette démarche, l’organisation de la remise du visa est très peu performante. Des personnes attendent depuis plus de 5 heures. Nous en avons bien pour 4 heures d’attente, mais nous parvenons à nous rapprocher d’un groupe de Français bien placés dans la file d’attente, qui nous accepte ne leur sein. Nous gagnons 3 heures d’attente. Généreusement, ils nous laissent même passer, alors que dans le même temps, un couple de Russe qui avait tenté de doubler, se fait sermonner par la police qui leur ordonne de se placer en toute fin de file. Deux photos plus loin, l’officier nous remet notre visa, grâce auquel nous pouvons franchir les barrières de l’immigration, après avoir, il faut le préciser à nouveau attendu 1 heure.

Nous retrouvons l’extérieur ; une température de 35 degrés est indiqué sur un thermomètre. Nous rejoignons notre guide : Bouba , un guide que nous avions réservé depuis la France ainsi que notre chauffeur Samba. Les deux hommes travaillent souvent ensemble. Nous avons négocié un tarif de 30 000 francs CFA pour le chauffeur et la voiture, ainsi que 15 000 francs CFA pour le guide. A l’extérieur du pays, nous devons rajouter une somme de 10 000 francs CFA pour les frais. A notre charge également, l’essence pour le déplacement. Ce qui fait approximativement 80 euros par jour, tous frais compris pour la location, les dépenses et le tarif des deux hommes.

Il faut préciser et remarque importante, que la présence d’un guide et d’un chauffeur au Sénégal, surtout pour un voyage à l’intérieur des terres est essentiel, pour ne pas  se tromper dans les déplacements, pour ne pas perdre du temps à rechercher son chemin, pour ne pas se faire agresser ou escroquer, en bref pour ne pas voir ses vacances être gâchées par un imprévue. En plus, Bouba est un homme formidable, d’une gentillesse et d’une honnêteté sans pareil, qui se met toujours en avant pour protéger ses clients. Et ce pour un tarif dérisoire. Il peut se joindre au 00221775655628.

Nous nous arrêtons dans une boulangerie afin de nous restaurer.

Le tarif demandé aux : « Toubabs » argot signifiant les : « hommes tout blanc » est déjà supérieur aux tarifs demandés aux autres clients. Mais, notre guide veille et rétablit la vérité.

Nous nous rendons ensuite au centre-ville.

Nous avons réservé une chambre à l’hôtel Farid. Nous payons la chambre 60 euros.

Le lendemain matin, alors que le soleil ne s’est pas encore levé, nous commençons notre visite de la ville. Nous rejoignons la place de l’indépendance.

Nous faisons le plein dans une station service.

Nous nous rendons ensuite au port afin de découvrir les horaires des ferry menant vers l’île de Gorée. Il est trop tôt. Nous visiterons l’île qui contient la maison aux esclaves lors de notre retour dans la ville.

Le soleil se lève enfin.

Nous nous rendons au marché Kermel.

Le marché est situé dans un quartier populaire.

Nous nous rendons ensuite dans une autre partie du centre.

Nous faisons face au parlement du pays.

Nous rejoignons un groupe de lycéen qui joue au football.

Nous traversons une place pour rejoindre la cathédrale.

La cathédrale est tout de blanc vêtue.

Nous reprenons notre voiture pour nous rendre sur le front de mer.

Mais avant tout, nous faisons une halte à la mosquée de la ville.

Nous reprenons la route après cette courte visite.

Nous arrivons face au front de mer.

Après quelques mètres parcourus, nous arrivons aux abords du monument du troisième millénaire.

Le front de mer est emplit de couleurs vives.

Nous avons une vue sur une des mosquées de la ville.

Un homme se baigne.

Les îles de la Madeleine ne sont pas habitées ; leur visite nécessite une autorisation, car elles sont peuplées de serpents venimeux.

Nous reprenons la route pour nous diriger vers le monument de l’indépendance.

Nous circulons sur une sorte de périphérique.

Nous grimpons dans les hauteurs de la ville.

Nous nous garons aux abords du monument.

Nous le rejoignons.

Nous avons une vue dégagée sur la ville.

Mais notre regard se borne surtout à analyser cette statue qui a été critiquée tant elle a coûté un prix excessif ; elle symbolise cependant une vision grande de l’Afrique.

De nombreux écoliers du pays la visitent.

Nous reprenons notre route et quittons la ville.

Le trajet sur l’autoroute ne dure pas longtemps, mais il nous permet de gagner trente minutes de temps.

Nous quittons l’autoroute.

Nous nous dirigeons vers le lac rose, à une heure de route de la capitale.

Nous nous arrêtons dans un petit village.

Nous arrivons au lac rose.

Nous apprenons que sa couleur particulière est due à sa teneur haute en sel.

Nous payons la somme de dix euros pour avoir le droit de naviguer sur le lac et de bénéficier des explications d’un guide.

Nous avons la chance de voir le lac qui rosit de plus en plus.

Notre guide arrive ; il s’agit d’un chercheur de sel.

Nous l’accompagnons au coeur du lac.

Il travaille difficilement sans se reposer durant plus d’une heure.

Nous retournons sur les berges.

Les ouvriers se lavent avec pour unique source d’eau, un petit puit.

Nous continuons à longer le lac.

Nous découvrons des dunes de sable. Ces dunes correspondent à l’ancienne arrivée du Paris Dakar.

Un animal est mal en point.

Nous reprenons la route en direction de Sally Portudal, une station balnéaire du pays.

Sur la route, des femmes nous proposent des oranges. Nous en achetons quelques unes.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons dans la ville de Sally.

Nous en visitons le centre, puis nous nous dirigeons vers les plages.

La plage invite à la baignade.

Nous retournons dans le centre.

Nous nous arrêtons à la ville de M’Bur. Dans une assurance, nous achetons pour 10 euros, l’extension pour nous rendre dans les pays frontaliers.

Nous nous dirigeons ensuite vers un quartier populaire de la ville.

Le chauffeur nous invite ensuite chez lui.

Le lendemain, après une nuit de sommeil, nous reprenons la route.

Nous arrivons aux abords de Foundiougne, une ville dans laquelle un ferry va nous permettre de traverser.

Le ticket coûte 1,50 euros par personne et 5 euros pour la voiture.

Nous récupérons la voiture sur l’autre rive.

Nous continuons notre chemin en direction de la Gambie.

Nous faisons plusieurs haltes dans des villages qui se trouvent le long de la route.

Les villageois sont fiers de nous présenter leur puit.

Nous arrivons, tardivement au poste frontière de Karang.

Nous nous rendons dans une auberge ; nous louons une chambre pour la somme de 25 euros.

Le lendemain matin, après avoir été piqués par les moustiques, nous reprenons notre route.

Nous quittons le Sénégal et entrons en Gambie.

 

Plusieurs jours plus tard, après avoir visité le Sénégal du Sud et la Guinée Bissau ; après avoir retraversé le Sénégal du Sud et la Gambie, nous retournons dans la partie Nord du Sénégal.

Nous faisons une halte dans un petit village.

Nous nous dirigeons vers la ville de Kaolack.

Nous arrivons de nuit dans la ville de Kaolack.

Nous visitons la ville de nuit et faisons une petite halte dans un restaurant.

Nous reprenons la route après avoir dormi dans un hôtel local pour la somme de 15 euros.

Nous arrivons au port de Dakar qui nous permet d’acheter nos tickets pour l’île de Gorée.

Nous payons 7,50 euros par personne et suivons un guide officiel de l’île que notre guide connaît.

Nous quittons le port.

Nous mettons trente minutes pour rejoindre l’île.

Nous en longeons les côtes.

Nous descendons.

Nous visitons les habitations coloniales présentes sur l’île.

Nous arpentons des ruelles.

Nous grimpons dans les hauteurs de l’île.

Nous avons une belle vue sur la côte.

Nous découvrons les canons qui servaient à protéger l’île.

Nous redescendons ensuite.

Nous faisons la connaissance d’artistes qui vendent leurs oeuvres.

Plus de 3 millions d’esclaves ont rejoint le nouveau continent en partant de ce lieu. Nous avons la chance de visiter la maison aux esclaves.

La maison ouvrant à 10 heures, la porte est close. Mais, notre guide nous obtient une visite privative.

Nous découvrons ce lieu chargé d’histoire.

Nous entrons dans les cellules ; l’ambiance est pesante.

Les jeunes filles étaient placées ensemble, séparées des autres esclaves. Suivant la fermeté de leurs seins, elles coutaient plus cher. Certaines d’entre elles pouvaient même finir dans le lit d’un négrier, ce qui avait pour conséquence de les protéger de tout départ vers les Amériques.

Nous visitons ensuite la cellule des hommes. Puis celle des récalcitrants, qui étaient entreposés dans une petite pièce de hauteur durant des jours, sans pouvoir se lever. Le guide nous explique que Nelson Mandela est resté prostré dans cette pièce, lors de sa visite, tout en pleurant.

Le guide nous montre ensuite la porte de non-retour, puisqu’une fois emprunté, ce couloir menait à l’embarquement sur le bateau.

Le guide nous explique que les responsables de cette traite négrière furent les blancs, les arabes et les noirs eux-mêmes, à la fois les négriers de grande ampleur, ainsi que les esclaves eux-mêmes qui pour sauver leur vie, n’hésitaient pas à servir du côté de l’ennemi.

Nous nous apprêtons à quitter la maison aux esclaves en ayant été privilégiés d’avoir assisté à une visite privative de ce lieu.

Nous tombons sur une statue commémorative.

Nous retournons à l’embarcadère.

Nous embarquons. Un homme vient nous voir ; il nous a vu filmer ; il nous explique que les vidéos sont interdites sur l’île, mais qu’il ferme les yeux. Nous le remercions.

Nous retournons à Dakar.

Nous faisons une halte dans un magasin.

Nous nous rendons ensuite vers la plage des Almadies, le quartier résidentiel et aisé de la capitale.

Nous traversons le quartier des ambassades.

Nous arrivons à la plage.

Nous mangeons un morceau avec une vue directe sur la mer.

Il est temps pour nous de rejoindre l’aéroport.

Nous prenons un vol pour Abidjan avec la compagnie Air Côte d’Ivoire. Nous sommes surpris de voir un employé faire un scan de notre passeport en utilisant un appareil à photo numérique.

Nous quittons le pays.