Hors Frontières

Afrique de l’Ouest

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En provenance de France, nous nous rendons au Sénégal. Très tôt le matin, nous prenons un train de province.

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En moins d’une heure, le train nous emmène à Metz.

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Nous changeons de quai pour attraper de justesse le TGV qui nous mène à Paris.

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Le trajet dure 1 h 30.

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Afin de nous rendre à Orly, nous choisissons de prendre un taxi, qui nous coûte 35 euros la course.

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Nous arrivons à l’aéroport d’Orly.

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Nous nous dirigeons vers le hall 2.

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Nous rejoignons la porte des départs.

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Nous sommes dirigés vers le hall 1.

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Nous sommes obligés de marcher quelques minutes.

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Nous attendons notre vol de la compagnie Ibéria. Aucun contrôle de passeport par un officier de l’immigration n’est effectué étant donné que le vol est européen. En deux heures, après un vol dans lequel nous avons été secoués de nombreuses fois, nous arrivons à l’aéroport de Madrid, dans lequel, nous devons rejoindre en moins de trente minutes notre porte d’embarquement.

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Nous parvenons juste à temps dans le hall requis.

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L’embarquement a déjà commencé.

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Nous continuons notre voyage avec la même compagnie.

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Nous montons dans l’avion.

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Nous survolons le Maroc puis la Mauritanie.

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Nous arrivons à l’aéroport de Dakar, après 5 heures de vol.

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Un bus nous conduit dans le hall des arrivées afin de nous permettre de procéder aux formalités d’usage.

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Le trajet dure moins de dix minutes.

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A l’aéroport, nous devons rejoindre une pièce dans laquelle nous devons récupérer notre visa. Il faut préciser que pour rejoindre le Sénégal, il est nécessaire d’effectuer un pré-enrolement sur Internet, sur le site www.visasenegal.sn et joindre par scan, la photocopie de son passeport, une preuve d’hébergement ainsi que la copie du billet retour, avec un paiement de 50 euros pour un visa d’une durée de 3 mois avec entrées multiples. Avec les deux documents reçus : la preuve de paiement ainsi que l’autorisation du pré-enrolement, le voyageur pourra récupérer son visa à l’arrivée. Il ne faut pas également oublier son carnet de vaccination contre la fièvre jaune. Néanmoins, jusqu’au 30 juin 2015, tout passager qui n’a pas pu effectuer ce pré-enrolement, peut quand même se faire délivrer le visa à son arrivée. Mais cette démarche peut être rendue caduque à tout moment.

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Malgré cette démarche, l’organisation de la remise du visa est très peu performante. Des personnes attendent depuis plus de 5 heures. Nous en avons bien pour 4 heures d’attente, mais nous parvenons à nous rapprocher d’un groupe de Français bien placés dans la file d’attente, qui nous accepte ne leur sein. Nous gagnons 3 heures d’attente. Généreusement, ils nous laissent même passer, alors que dans le même temps, un couple de Russe qui avait tenté de doubler, se fait sermonner par la police qui leur ordonne de se placer en toute fin de file. Deux photos plus loin, l’officier nous remet notre visa, grâce auquel nous pouvons franchir les barrières de l’immigration, après avoir, il faut le préciser à nouveau attendu 1 heure.

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Nous retrouvons l’extérieur ; une température de 35 degrés est indiqué sur un thermomètre. Nous rejoignons notre guide : Bouba , un guide que nous avions réservé depuis la France ainsi que notre chauffeur Samba. Les deux hommes travaillent souvent ensemble. Nous avons négocié un tarif de 30 000 francs CFA pour le chauffeur et la voiture, ainsi que 15 000 francs CFA pour le guide. A l’extérieur du pays, nous devons rajouter une somme de 10 000 francs CFA pour les frais. A notre charge également, l’essence pour le déplacement. Ce qui fait approximativement 80 euros par jour, tous frais compris pour la location, les dépenses et le tarif des deux hommes.

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Il faut préciser et remarque importante, que la présence d’un guide et d’un chauffeur au Sénégal, surtout pour un voyage à l’intérieur des terres est essentiel, pour ne pas  se tromper dans les déplacements, pour ne pas perdre du temps à rechercher son chemin, pour ne pas se faire agresser ou escroquer, en bref pour ne pas voir ses vacances être gâchées par un imprévue. En plus, Bouba est un homme formidable, d’une gentillesse et d’une honnêteté sans pareil, qui se met toujours en avant pour protéger ses clients. Et ce pour un tarif dérisoire. Il peut se joindre au 00221775655628.

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Nous nous arrêtons dans une boulangerie afin de nous restaurer.

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Nous achetons quelques croissants.

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Le tarif demandé aux : « Toubabs » argot signifiant les : « hommes tout blanc » est déjà supérieur aux tarifs demandés aux autres clients. Mais, notre guide veille et rétablit la vérité.

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Nous dépassons un grand bâtiment.

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La route est déserte en cette heure tardive.

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Nous rejoignons le centre ville.

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Nous découvrons la chambre du commerce.

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Le chauffeur nous emmène à notre hôtel.

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Il se situe dans une ruelle pauvre de la ville.

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Nous payons la chambre 60 euros.

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Le lendemain matin, alors que le soleil ne s’est pas encore levé, nous commençons notre visite de la ville.

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Nous rejoignons la place de l’indépendance.

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De nombreux citadins commencent à affluer.

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La place est assez agréable.

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Elle bénéficie d’une surveillance particulière.

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Nous nous approchons du monument phare de la place : une sorte de sphère en métal.

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Nous traversons la place.

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Les bâtiment qui l’entourent sont d’époque coloniale.

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Nous nous engageons vers le centre ville.

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Nous faisons le plein d’essence.

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La tarif est un peu moins cher qu’en France.

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Nous nous rendons ensuite au port afin de découvrir les horaires des ferry menant vers l’île de Gorée. Il est trop tôt. Nous visiterons l’île qui contient la maison aux esclaves lors de notre retour dans la ville.

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Le soleil commence à se lever.

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Nous nous rendons au marché Kermel.

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Le marché commence à s’éveiller.

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Les façades des bâtiments sous jacents sont décrépies.

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Le marché comporte une partie couverte.

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Et une partie extérieure.

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Sur un stand, de nombreuses statues en bois.

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Nous allons à la rencontre des vendeurs.

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Nous contournons le bâtiment couvert.

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Nous apercevons de vieilles voitures.

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Nous repassons par la place de l’indépendance.

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Nous dépassons la place.

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Nous rejoignons le centre ville.

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La chambre de commerce est plus majestueuse en plein jour.

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Certains bâtiments sont modernes.

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Nous apercevons l’Assemblée Nationale.

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Elle se situe aux abords d’un rond point qui possède en son centre une belle statue.

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Non loin de là, un musée.

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Nous rejoignons ensuite la cathédrale.

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De nombreux enfants jouent innocemment.

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Ils se préparent à entrer en classe.

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Certains vendeurs ambulants proposent pour quelques pièces des produits frais.

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Nous apercevons la cathédrale.

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Elle se trouve aux abords d’une école catholique.

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Les élèves se pressent à l’intérieur.

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La cathédrale est magnifique.

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Nous en faisons le tour.

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Et après avoir pris un petit déjeuner, nous repartons.

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Nous rejoignons la falaise de la ville.

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Mais, nous en profitons pour voir la grande mosquée de Dakar.

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Nous sommes bloqués dans les bouchons.

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Nous garons notre véhicule.

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Nous découvrons la mosquée.

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Elle est célèbre dans tout le pays.

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En cette heure matinale, elle est encore fermée.

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Des travailleurs en profitent pour faire un peu de ménage.

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Nous continuons notre route en direction de la corniche.

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Beaucoup de mendicité dans les rues.

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Nous croisons de nombreux camions bariolés de couleur.

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Nous apercevons en flanc de mer, le monument du troisième millénaire.

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Nous faisons le tour d’une sorte de périphérique.

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Nous garons notre véhicule.

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Nous longeons la corniche, qui comprend la falaise de la ville.

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En face de nous, les îles de la Madeleine.

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Les îles de la Madeleine ne sont pas habitées ; leur visite nécessite une autorisation, car elles sont peuplées de serpents venimeux.

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Nous longeons la corniche.

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Après quelques mètres parcourus, nous arrivons aux abords du monument du troisième millénaire.

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L’endroit est stratégique car il permet d’avoir une des plus belles vues sur la ville.

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Une vue splendide.

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L’océan semble nous appeler.

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De nombreux promeneurs profitent de la vue.

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Nous également, il convient de le préciser.

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L’océan est calme.

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Nous immortalisons ce moment.

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En face de nous, une autre mosquée.

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Nous faisons le tour du monument.

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En contrebas, un homme se baigne.

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Les îles de la Madeleine semblent mystérieuses.

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Nous repartons en direction du monument de la Renaissance africaine.

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Nous suivons la route qui longe la corniche.

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Les bâtiments sont bien entretenus.

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Le monument de la renaissance s’aperçoit au loin.

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Nous continuons notre route.

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En contrebas, nous apercevons quelques habitations dans un quartier huppé.

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A leur côté, une mosquée.

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Il faut dire que le pays est musulman majoritairement.

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Mais d’un islam traditionnel et tolérant, puisque les sénégalais de toutes confessions vivent dans la paix et la sérénité, acceptant même les mariages mixtes.

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Nous reprenons notre route.

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L’entrée est gratuite. Mis à part pour entrer dans la statue.

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Nous passons les barrières de sécurité qui ne sécurisent pas grand chose.

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On nous autorise à prendre des photos, mais pas de vidéos. Nous en prendrons discrètement.

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Nous arrivons au pied de dizaines de marche.

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Passage obligé pour découvrir ce monument surprenant.

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Il a une hauteur de 52 mètres.

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Sa construction et les dépenses faramineuses engendrées ont été contestées.

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Mais aujourd’hui, le monument est devenu un symbole.

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Au fur et à mesure de notre avancée, la ville de Dakar se dévoile.

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Nous arrivons aux pieds du monument.

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La vue sur la ville est dégagée.

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Nous sommes ébahis devant une telle beauté.

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Le symbole d’une Afrique libérée.

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Et forte.

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La ville est splendide.

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Elle donne l’impression d’un perpétuel mouvement.

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Un oiseau majestueux vient parfaire ce décor.

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Nous admirons la statue sous toutes les coutures.

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Chaque détail a été finement pensé.

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Il s’agit d’un plaisir visuel à l’admirer.

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De nombreux écoliers en visitent l’intérieur.

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Tous sont attentifs et sages.

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Les abords de la statue sont propres.

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En rang, les enfants avancent.

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Nous redescendons.

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Nous prenons la route en direction du lac rose.

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Nous retraversons une partie de la ville.

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Nous nous dirigeons vers l’autoroute.

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Le trajet sur l’autoroute ne dure pas longtemps, mais il nous permet de gagner trente minutes de temps.

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Une somme de 1 euro nous est demandé.

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Nous continuons par la route nationale.

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Nous traversons plusieurs villes.

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Toutes comportent un certain dynamisme.

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La beauté de l’Afrique.

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Les voitures côtoient les ânes chargés.

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Les règles de sécurité sont peu respectées.

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Nous doublons un véhicule dans lequel, les voyageurs ne portent pas de ceinture.

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Nous continuons notre chemin.

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Nous nous arrêtons dans un petit village.

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Il comprend une grande place déserte.

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Il s’agit d’un village typique sénégalais.

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Nous apprenons qu’il était traversé par le Paris Dakar.

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Nous faisons la connaissance de quelques habitants qui viennent à notre rencontre.

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Nous les saluons et repartons ensuite.

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Nous découvrons un poste de santé qui a été dédié à Thierry Sabine, l’ancien organisateur du Paris-Dakar.

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Nous arrivons aux abords du lac rose.

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Nous longeons le lac.

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Le lac ne paraît pas rose.

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Nous apprenons que sa couleur particulière est due à sa teneur haute en sel.

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Les montagnes de sel peuvent être aperçues.

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Nous apprenons également qu’il n’est pas tout le temps rose, que sa couleur est influencé par la durée d’ensoleillement.

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Néanmoins, sa teinte n’est pas transparente.

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Nous nous approchons du bord de l’eau.

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Le lac rosit progressivement.

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Le soleil cogne fortement.

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Sur la berge, de nombreux bateaux.

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Nous payons la somme de dix euros pour avoir le droit de naviguer sur le lac et de bénéficier des explications d’un guide.

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Nous avons la chance de voir le lac qui rosit de plus en plus.

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Le décor est sublime.

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Une fine pellicule de mousse se forme sur l’eau.

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Cette pellicule peut en certains endroits, dépasser le mètre de hauteur.

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Les pirogues sont aux couleurs du pays.

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Le sel récupéré à l’ancienne est entreposé dans des sachets en plastique.

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Le lac rosit de plus en plus.

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Le spectacle est édifiant.

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Un piroguier arrive à notre rencontre.

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Il se déplace; aidé d’un bâton avec lequel il fait pression sur le fond.

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Il faut dire que le lac n’est pas profond.

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Le piroguier nous explique le processus d’extraction du sel.

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Des hommes raclent le fond grâce à un bâton.

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Ils poussent ensuite le sel dans des paniers en osier.

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Et ce sans se mouiller la tête.

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Le lac est dangereux ; la teneur en sel est si importante, que rester plus de 15 minutes d’affilés peut entraîner des conséquences désastreuses sur la santé.

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Nous nous approchons d’un de ces chercheurs de sel.

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Le sel est ramassé sous forme de cristaux.

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Chaque pirogue est remplie à ras bord.

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Ce sont ensuite les femmes qui l’empaquètent.

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Nous profitons de ce spectacle.

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Nous sommes fascinés par une telle dextérité.

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Et un tel courage, pour récolter ce qui viendra assaisonner nos repas.

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L’eau a atteint sa teinte maximale.

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Nous sommes des privilégiés d’avoir assisté à cette coloration naturelle.

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Nous retournons sur les berges du lac.

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Nous décidons de nous baigner.

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En effet, nous flottons ; la teneur en sel empêche toute noyade.

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Par contre, après avoir reçu une goutte d’eau dans l’oeil, nous devons nous rincer en urgence.

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Sur la plage, un puit naturel sert à rincer les extracteurs de sel.

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Nous continuons à longer le lac.

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Nous arrivons dans les dunes  du pays.

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Ces dunes correspondent à l’ancienne arrivée du Paris Dakar.

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Nous croisons des chameaux et des dromadaires.

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Nous profitons de ces dunes.

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Le sable est d’une pureté éclatante.

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Il faut dire que l’océan n’est pas loin.

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Nous décidons de continuer notre route.

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Nous croisons une femelle dromadaire qui présentent tous les symptômes d’une tumeur, de laquelle sortent des milliers de mouches.

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Nous reprenons la route en direction de Saly Portudal, une station balnéaire réputée dans le monde entier.

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La ville se trouve à 70 kilomètres.

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Sur le chemin, des femmes nous proposent des oranges fraîches.

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Nous traversons plusieurs villages.

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Nous arrivons aux abords de la ville.

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La circulation se fait de plus en plus dense.

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La température extérieure est de 38 degrés.

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Nous entrons dans la ville.

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De nombreux hôtels sont présents dans la ville.

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Nous nous restaurons dans un restaurant. Nous prenons du poulet bien cuit avec des frites, meilleur moyen de ne pas tomber malade.

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Nous nous arrêtons ensuite dans la zone balnéaire.

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A pied, nous retournons en ville, pendant que le guide récupère ses affaires pour continuer le périple.

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Nous rejoignons ensuite la plage.

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Des planches de surf sont entreposées à disposition des clients des hôtels.

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La plage est belle.

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La vue est superbe.

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L’eau est calme.

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Les touristes viennent ici en nombre.

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D’ailleurs nombre d’hôtels sont tenus par des « sénégaulois », des blancs qui vivent dans le pays à l’année.

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Les palmiers nous protègent du soleil. Nous décidons de passer la nuit ici.

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L’endroit est trop idyllique.

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Nous profitons ainsi de notre journée.

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Le lendemain matin, nous prenons la route en direction de la Gambie.

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Nous nous arrêtons à la ville de M’Bur.

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Dans une assurance, nous achetons pour 10 euros, l’extension pour nous rendre dans les pays frontaliers.

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La mosquée de M’Bur est majestueuse.

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Le chauffeur nous invite ensuite chez lui.

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Il souhaite nous présenter sa famille.

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Nous faisons connaissance avec sa femme.

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Ainsi que sa belle soeur.

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D’autres membres de la famille vivent dans la même propriété.

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Il nous présente ensuite la chambre de son frère.

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Ainsi que la sienne.

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Les intérieurs dans le pays servent uniquement à dormir.

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La plupart du temps, les habitants vivent à l’extérieur.

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Des enfants ayant appris notre présence se pressent pour nous saluer.

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Ils insistent pour faire une photo.

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Nous reprenons la route.

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Nous apercevons nos premiers baobabs.

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Ainsi que nombre de petits villages que nous visitons.

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Ils ne bénéficient pas du confort moderne.

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Nous traversons une petite ville.

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La route est de bonne qualité.

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Mais, les bâtiments sont des façades décrépies.

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Le paysage est surprenant.

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Certaines étendues sont constituées uniquement de sable.

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Ces étendues laissent à plusieurs reprises place à une sorte de savane jaunie par le soleil.

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La route est longue.

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Nous décidons de prendre un raccourci.

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Nous arrivons aux abords de Foundiougne, une ville dans laquelle un ferry va nous permettre de traverser.

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Le ticket coûte 1,50 euros par personne et 5 euros pour la voiture.

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La traversée ne dure que 15 minutes.

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Nous avons le temps de faire le tour de l’endroit.

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Nous découvrons les pirogues rapides avec lesquelles les piroguiers amènent de l’autre côté, les passagers sans voiture.

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Ils pêchent également grâce à ces embarcations.

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Nous sommes appelés à bord du ferry.

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Les véhicules, précautionneusement montent à bord.

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Le ferry est chargé.

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Nous profitons de ce moment de détente.

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La berge opposée se rapproche à grande vitesse.

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Nous pouvons en admirer les contours.

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Le ciel est dégagé.

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Autant dire que les consignes ne sont pas respectées.

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Nous nous baladons sur le bateau.

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Nous arrivons de l’autre côté.

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Nous descendons à pied, alors que le chauffeur récupère le véhicule.

 

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Nous continuons notre chemin en direction de la Gambie.

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Le chemin est en terre battue.

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Nous traversons de nombreux villages.

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Il faut dire que nous sommes obligés de suivre une route parallèle à la route principale.

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Cette dernière étant impraticable.

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Durant 100 kilomètres, nous empruntons une piste.

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Le trajet est difficile.

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Le chemin est de mauvaise qualité.

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Mais la route principale est pire.

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A notre passage, des enfants nous rejoignent.

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Nous nous arrêtons quelques instants.

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Les villageois sont fiers de nous présenter leur puit.

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Ils nous confirment la propreté de l’eau.

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Le puit est ainsi un lieu de réunion privilégié.

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Nous reprenons la route.

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Nous arrivons, tardivement au poste frontière de Karang.

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Malheureusement, ce dernier ferme à 20 h 00.

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Nous nous rendons dans une auberge ; nous louons une chambre pour la somme de 25 euros.

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Nous allons acheter non loin du poste frontière, quelques victuailles.

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Nous nous couchons ensuite ; dans la chambre, pas d’eau, pas d’électricité.

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Le lendemain matin, après avoir été piqués par les moustiques, nous reprenons notre route.

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Nous quittons le Sénégal et entrons en Gambie.

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En provenance du Sénégal, nous arrivons en Gambie. Le poste frontière de Karang ouvre dés 07 h 00. Il ferme à 20 h 00.

Gambie 1

Nous nous dirigeons vers le service immigration afin de nous faire établir un visa. Nous sommes accompagnés par notre chauffeur et notre guide en provenance du Sénégal. Les sénégalais peuvent entrer sans visa, et ce identiquement à tous les habitants de la CEDEAO, un regroupement d’une grande partie des pays d’Afrique de l’Ouest.

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Le pris est de 20 000 francs CFA, soit 30 euros pour une entrée avec une validité de un mois. Nous payons également prés de 5000 francs CFA, soit 7,50 euros pour la voiture en divers frais.

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Nous sommes sûrs d’avoir payé un peu plus cher que prévu, mais malheureusement, nous ne pouvons faire autrement. Nous aurions pu passer par le poste frontière de la Sénégambie, puis entrer dans le pays par une route bifurquant vers la capitale, ce qui nous aurait coûté 1000 francs CFA, soit 1,50 euros. Mais, le chemin aurait été beaucoup plus long. Nous le prendrons néanmoins pour le retour, ultérieurement. Pour faire nos visas, aucun document ne nous est demandé, mis à part notre passeport. L’officier nous salue chaleureusement.

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Nous arrivons dans la ville frontalière d’Amdallai.

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Nous continuons notre route en direction de Banjul, la capitale.

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La route est fort peu intéressante.

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Nous traversons quelques villages.

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C’est alors que nous sommes arrêtés par la police lors d’un contrôle de papiers. Nous prenons alors une photographie de trois enfants qui nous regardent. Le policier, pris d’une colère monstrueuse, nous enjoint de descendre. Il nous menace de nous expulser du territoire ; nous ne rentrons pas dans son jeu et acceptons sa pseudo sentence ; un gradé est appelé. Nous lui expliquons que nous ne prenions pas en photo le contrôle, mais des enfants qui nous saluaient ; nous le questionnons sur sa considération des touristes ; il nous fait effacer la photographie et nous permet de continuer notre route.

Gambie 9

Avant de partir, le premier policier revient à la charge en nous demandant une petite commission pour le dérangement ; son supérieur se dirige à son encontre en le sermonnant. Nous pouvons repartir.

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Le paysage est assez plat.

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De nombreux enfants marchent le long de la route.

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Tous se rendent à l’école, certains après avoir parcouru de nombreux kilomètres en provenance des villages voisins.

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Nous entrons dans la ville de Kanuma.

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Il s’agit d’une petite bourgade tranquille.

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Les détritus jonchent les bas-côtés de la route.

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Nous croisons de nombreux camions à taille démesurée en provenance du Mali.

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Nous faisons le plein à une station. Nous sommes sûrs que l’essence est coupée avec de l’eau. Mais, nous ne pouvons faire autrement. Le prix de la vie est néanmoins moins élevé qu’au Sénégal voisin. La Gambie accepte les francs CFA, mais la monnaie officielle est le Dalasi, 1 Dalasi valant 14 francs CFA.

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Nous continuons notre route.

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Nous arrivons dans la ville d’Essau. Nous devons prendre nos billets pour le ferry qui nous permettra de traverser le fleuve Gambie pour rejoindre la capitale.

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Le billet coûte 5 euros pour la voiture et 1,50 euros par personne.

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Nous pouvons payer avec des francs CFA.

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Une fois nos billets en poche, nous pouvons continuer notre route et franchir un énième barrage de police.

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Nous entrons dans la ville de Barra.

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Nous garons notre véhicule. Pour un petit pourboire, un homme nous place devant la longue fil de voiture. Il nous exhorte à patienter une heure, avant de pouvoir embarquer.

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En attendant, nous découvrons la ville.

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De nombreux camions patientent, certains depuis des jours, étant donné que trois camions seulement peuvent pénétrer sur le bateau.

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Le ferry effectue des rotations toutes les deux heures. Il met une heure à traverser et trente minutes à embarquer, ainsi que trente minutes à débarquer. Chaque aller-retour nécessite un temps d’attente de trois heures.

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Nous décidons de nous rendre sur le bord de la plage qui jouxte l’embarquement.

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Des dizaines de commerces ambulants fleurissent un peu partout.

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Nous longeons un muret.

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Les déchets ne sont pas ramassés. Ils sont soit récupérés, soit laissés à l’abandon.

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Deux manières permettent de rejoindre la capitale : embarquer dans le ferry normal ou prendre les bateaux à grande vitesse, dans lesquels seuls les passagers peuvent embarquer.

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Le spectacle est édifiant.

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Des dizaines de bateaux attendent les passagers jusqu’à la saturation.

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Des porteurs s’occupent de faire monter les derniers passagers pour quelques centimes d’euros.

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La rotation des bateaux est rapide.

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Des centaines de personnes s’affairent à perdre le moins de temps possible.

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Chaque bateau est rempli d’individus.

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De nombreux bateaux sont échoués sur la plage.

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Une fois qu’un bateau est rempli, un autre prend le relais.

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Les passagers ont bien des gilets de sauvetage.

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Néanmoins, les règles de sécurité ont l’air rudimentaire.

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Une simple ancre posée à même le sol retient les bateaux.

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Le prix de la traversée est de trois euros.

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Les passeurs attendent les clients, qui nous laissent à penser aux migrants qui traversent l’océan et la mer en quête de l’Eldorado européen.

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Nous retournons au port ; nous apprenons que le temps d’attente mentionné correspond à l’estimation africaine. Des minutes qui se transforment en heures.

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Nous décidons de prendre le ferry et donnons rendez-vous au chauffeur de l’autre côté en fin d’après-midi.

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La cohue pour embarquer est totale.

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Le ferry est chargé à ras bord.

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Nous ne pouvons trouver une place assise.

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Chaque place est squattée.

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Nous quittons le port.

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Une légère brise nous caresse le visage.

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Nous profitons de la traversée.

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Durant le trajet, certains passagers avancent dans les ranges en proposant boissons et nourriture.

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Nous ne nous laissons pas tenter par un tel achat, sous peine de tomber malade, la conservation des aliments ne respectant pas la chaîne du froid.

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Le ferry est ancien ; nous apprenons que le précédent a coulé en pleine traversée.

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Nous ne sommes pas rassurés et soulagés de voir le port de Banjul au loin.

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La côte se rapproche.

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Durant le trajet, les passagers tuent le temps comme ile le peuvent.

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Le port de Banjul apparaît.

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Ainsi que les rives de la ville.

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De gros paquebots et tankers sont stationnés.

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Nous pouvons les admirer de prés, tout comme un magnifique porte-conteneurs.

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Les gens commencent à se bousculer pour se rapprocher de la sortie. Le ferry ralentit.

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Nous pénétrons dans la ville.

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Les barrières s’ouvrent.

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En un instant, le bateau se vide. Des dizaines de petites mains se pressent pour décharger les bagages lourds, et ce pour quelques pièces. Nous présentons à la sortie, le ticket remis  ; le procédé est avantageux, car ainsi les passagers ne perdent pas de temps lors de l’embarquement, mais une perte du ticket aurait des conséquences désastreuses : une accusation de vol à la compagnie.

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La ville de Banjul est une capitale dynamique.

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De nombreux taxis jaunes parcourent la ville.

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Les rues sont animées.

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Un ballet incessant de véhicules rythment la ville.

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Nous arrêtons plusieurs taxis, afin de négocier leur location pour plusieurs heures.

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Leur tarif est excessif.

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C’est alors que nous rencontrons un chauffeur guide qui accepte de nous conduire pour la somme modique de 10 euros.

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Nous nous dirigeons vers la cathédrale de l’Assomption.

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Elle est bien entretenue.

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Nous pouvons visiter gratuitement l’intérieur.

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Nous repartons ensuite.

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Nous abandonnons notre taxi ; le chauffeur nous accompagne ; à ses côtés, il sera ainsi plus facile de prendre les photographies voulues.

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Nous découvrons un petit marché.

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Des poissons chats frits sont vendus sur une petite table fabriquée avec les moyens du bord.

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Nous continuons notre route.

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Nous nous dirigeons en direction du marché royal.

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Nous prenons discrètement des photos, les gambiens n’étant pas à l’aise avec les appareils.

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Nous pénétrons dans le marché royal Albert.

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Le marché est bondé de monde.

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Ici, tous se vend.

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Les odeurs sont agréables. Une frénésie de senteurs nous envahit.

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L’odeur des fruits frais est remplacée par une odeur tenace de plastique et de cuir bon marché.

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Le marché est découpé en plusieurs parties : au début, les fruits, puis les poissons, la viande, le bazar et le textile.

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Nous quittons les ruelles étroites du marché.

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Nous arpentons le centre ville.

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De nombreux biens y sont proposés à la vente.

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Nous longeons le palais présidentiel, gardé par des policiers lourdement armés.

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Nous découvrons un monument commémoratif fait d’acier.

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Nous nous arrêtons devant la deuxième cathédrale de la ville.

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La cathédrale Sainte Marie est un grand bâtiment.

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La cathédrale est ouverte au public.

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La visite est agréable.

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Le décor n’y est pas ostentatoire.

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Nous en faisons le tour.

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Nous continuons notre route. Non loin de la cathédrale, se trouve le monument phare de la ville : l’arche 22.

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L’arche symbolise l’indépendance du pays.

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Elle est majestueuse.

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A ses côtés, un rond point comprend une statue recouverte de dorure.

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Un peu en amont de l’arche, des gradins accueillent les visiteurs.

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Aux côtés de l’arche, un restaurant propose des spécialités locales.

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Nous y faisons une halte.

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Nous prenons un repos bien mérité.

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La vue est fantastique.

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Une fois notre repas terminé, nous digérons en nous offrant une petite balade. La température extérieure de 45 degrés nous oblige à nous abriter sous l’arche.

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Nous continuons notre visite de la ville par la découverte de l’Assemblée nationale.

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Nous prenons le route ensuite en direction de Bakau.

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Pour ce faire, nous quittons la ville de Banjul.

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La route se raccourcit.

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Nous longeons la mer en traversant une petite forêt de baobabs.

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Ces derniers sont éparpillés sur des terrains peu vallonnés.

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Nous traversons un pont et avons une vue sur un fleuve qui se jette directement dans l’océan.

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Après avoir découvert le cap , nous pénétrons dans la ville.

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Les rues sont désertes en cette pleine chaleur.

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Un enfant déguisé en monstre et armé d’une machette s’amuse pour quelques pièces à faire peur aux automobilistes.

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Il nous salue chaleureusement après la remise d’une petite obole.

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Nous demandons notre chemin vers le lac aux crocodiles.

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Nous croisons un vendeur de Djembé, un instrument local.

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Nous devons nous enfoncer dans la ville.

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La route se détériore au fur et à mesure de notre avancée.

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Nous arrivons enfin aux abords du lac aux crocodile.

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Le lac aux crocodiles de Kachikally est célèbre dans le monde entier.

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Nous payons la somme de six euros par personne.

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L’entrée nous donne le droit de visiter le musée.

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Par ailleurs, le passage par le musée est obligé.

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Le musée nous présente l’histoire de la culture gambienne.

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Les objets sont nombreux et ils ne sont pas protégés.

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Le musée est couvert par un toit en tôle.

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Il se visite en quelques minutes et laisse place à une forêt épaisse.

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Nous dépassons de gros arbres centenaires.

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De l’autre côté d’une barrière, un cultivateur arrose ses légumes après avoir récupéré de l’eau dans un puit placé au centre du jardin.

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Nous découvrons enfin le lac. Nous nous risquons à faire une photo avec un des crocodiles présents.

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L’acte est risqué, mais nous suivons les conseils d’un des guides présents, qui nous enjoint à ne pas faire de bruit et à passer derrière l’animal.

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Durant ce temps, des dizaines de crocodiles sentant l’appel de la chair, se pressent pour nous entourer.

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Le guide surveille nos arrières.

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Les crocodiles ont l’habitude d’entourer leur proie ; un seul faux mouvement peut entraîner un accident mortel.

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La chaleur entraîne la somnolence de l’animal.

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Mais en un instant, l’animal recouvre ses esprits et se retourne ; nous nous en éloignons.

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Les crocodiles se terrent dans une mare verte, la couleur s’expliquant par une sorte d’algue fine en recouvrant la surface.

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Une simple barrière les empêche de sortir et de rejoindre la ville.

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Plusieurs d’entre eux, attirés par un poisson apporté par le guide  se regroupent.

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Nous pouvons les admirer de prés.

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La scène est surprenante.

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Nous pouvons sentir leur haleine.

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Soudainement, des dizaines d’entre eux nous rejoignent.

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La tensions commence à devenir palpable.

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Une fois nourris, ils retournent dans l’eau.

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Ils se déplacent, à notre surprise avec une étonnante agilité.

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Dans le lac, nous pouvons en apercevoir des dizaines.

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Nous devons être vigilants.

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Sur le site, une boutique vend divers objets souvenirs.

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Le site est ombragé.

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Nous nous éloignons du lac.

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Nous donnons quelques francs CFA afin de nourrir les animaux.

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Sur les arbres, des oiseaux viennent se poser.

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Les crocodiles attendent le moment où ils pourront en attraper quelques uns.

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Ce qui se produit lorsque les volatiles essayent de boire.

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Un peu à côté du site, une femelle crocodile se repose dans de l’eau stagnante, semblant figée comme une statue.

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Autour d’elle, des petits crocodiles qu’elle vient de mettre au monde il y a peu.

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Sur la route qui nous ramène à Banjul, nous nous arrêtons pour prendre une photo du bord de plage.

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C’est alors qu’une voiture de police nous arrête et contrôle nos photographies ; les autorités gambiennes ont réellement un problème avec les photographies, ou du moins, elles en profitent pour nous soutirer deux mille francs CFA, soit une somme de trois euros.

Gambie 172

Les autorités nous expliquent ensuite que les photographies ne sont pas appréciées, car le pays est instable politiquement et que ces photos pourraient servir à la préparation d’un coup d’état. Le motif est fallacieux et la corruption, omniprésente.

Gambie 173

Nous retournons dans le centre ville et remarquons que notre chauffeur n’est toujours pas arrivé de la ville de Barra. Nous nous inquiétons et décidons de prendre un billet pour le rejoindre. Après une heure de traversée et plus de trois heures d’attente à Banjul, nous le retrouvons en train de patienter.

Gambie 174

Il nous explique qu’il attend depuis le matin et qu’il a pu se placer en bon ordre de montée dans le ferry, après avoir versé 5000 francs CFA, soit 7,50 euros. Sinon, avec la place qui lui a été attribué le matin même, il n’aurait pu embarquer que le lendemain.

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Nous repayons notre ticket de ferry et pouvons enfin embarquer avec le chauffeur. Le temps total d’attente aura été d’une journée pour rejoindre la capitale.

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Et après ces nombreuses péripéties, nous pouvons enfin quitter la ville de Banjul, en pensant que toute l’organisation de cette traversée est à revoir. Elle est en l’état peu performante et donne surtout lieu à un enrichissement de certains gardes, qui gagnent pour le pays, des petites fortunes pour attribuer à qui bénéficieront ces passe-droits.

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Nous apprenons également que certains chauffeurs mettent plus de deux semaines à rejoindre la capitale.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Serrekunda.

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La ville est animée.

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Nous arrivons enfin à la réserve Abuko.

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Les toilettes du parc sont…disons voir, rudimentaires.

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Nous payons la somme de 15 euros par personne.

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Le parc comprend quelques animaux, qu’il faut découvrir à pied. Malheureusement, nous n’en verrons pas un, l’heure tardive l’expliquant peut-être.

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Nous roulons ensuite jusqu’à la ville de Kololi, la station balnéaire du pays.

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Nous séjournons à l’hôtel Sénégambie, un hôtel de bonne facture pour la somme de trente euros par personne.

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La ville de Kololi est une ville festive à l’intérieur de laquelle, séjournent tous les toubabs du pays, c’est à dire en argotique, les touristes : « tout blancs »

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Les restaurants sont nombreux.

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Et les bars accueillent une population assez aisée.

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De grosses voitures y stationnent.

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Et cette opulence suscite la convoitise.

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Nous sommes accostés par un homme qui prétexte travailler à l’hôtel dans lequel nous séjournons. Il souhaite nous présenter son épouse. Nous attendons de voir son jeu ; il nous conduit à l’écart, au haut de la rue, qui débouche sur une partie de résidences non éclairées. Nous stoppons notre avancée en restant dans la rue éclairée. Des chauffeurs de taxi apercevant le jeu de l’homme interviennent et mettent l’homme en fuite. Nous leur expliquons que nous n’avions pas l’intention de le suivre plus en amont, mais les remercions pour leur intervention.

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Quelques instants après, nous sommes abordés par une prostituée, qui nous propose de la suivre à l’écart ; nous refusons. Il s’agit d’un ruse souvent usitée. La prostituée, après le rapport, en profite pour accuser les clients de l’avoir violée. Les clients négocient en payant une forte somme. C’est également ce qui se passe avec le troisième accostage : un dealer qui nous propose de la drogue. Les problèmes peuvent suivre le même chemin. Le dealer, de mèche avec des policiers véreux les prévient de l’achat. Les clients arrêtés, doivent payer une grosse somme, sous peine de se voir arrêter ; le dealer, quant à lui, récupère sa marchandise.

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Nous décidons devant tant de sollicitation, de retourner à l’hôtel.

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Nous croisons également de nombreuses personnes honnêtes, dont un homme qui nous invite à boire le thé.

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L’hôtel dans lequel nous séjournons est surveillé toute la nuit.

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Nous décidons de profiter encore un peu de l’ambiance bon enfant de la ville.

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Nous retournons à l’hôtel ensuite.

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L’hôtel comprend de nombreuses animations.

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Nous nous couchons.

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Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

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Nous reprenons ensuite la route vers le Sud du pays.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Tubakuta.

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La route principale est encombrée.

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Nous traversons quelques petits villages.

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Nous refaisons le plein avant de quitter le pays.

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Les routes se vident.

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Le paysage alentour commence à changer.

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Il devient beaucoup agréable.

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Les palmiers sont omniprésents.

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Nous nous arrêtons quelques instants pour profiter du spectacle.

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De nombreuses personnes arpentent la route.

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Nous arrivons à la frontière avec le Sénégal, au poste frontière de Jiboro. Nous quittons ainsi la Gambie.

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Nous retournons au Sénégal.

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Nous entrons dans le pays en empruntant le poste frontière de Seleti.

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L’officier nous tamponne notre passeport ; nous nous promenons dans le poste frontière ; de nombreux commerces accueillent les visiteurs.

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Nous visitons quelques commerces.

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Nous achetons une casquette afin de nous protéger du soleil de la Casamance.

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Les animaux domestiques vivent en pleine liberté au milieu des habitations et des douaniers.

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Nous reprenons notre route.

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La Casamance es tune région peu connue du pays.

Sénégal 309

Elle était en guerre il y a peu avec le gouvernement central.

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Il faut dire qu’elle est comme enclavée.

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Nous nous arrêtons dans un marché local.

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Nous découvrons ensuite une rivière.

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De nombreux pêcheurs traditionnels utilisent des pirogues anciennes.

Sénégal 314

Le paysage est surprenant.

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La Casamance commence à peine à dévoiler ses courbes.

Sénégal 316

Nous rejoignons notre chauffeur.

Sénégal 317

Des femmes nous expliquent comment préparer le poisson.

Sénégal 318

Nous découvrons la mangrove de la région.

Sénégal 319

Le paysage alterne les étendues désertiques et salées, avec les cours d’eau verdoyants.

Sénégal 320

La Casamance est une région verte.

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Elle est le grenier du Sénégal. Les prix des aliments sont très bas.

Sénégal 322

L’ensoleillement annuel permet le maintien de paysages somptueux.

Sénégal 323

Nous ne nous lassons pas d’un tel spectacle.

Sénégal 324

Au loin, nous apercevons des paysans qui nous saluent.

Sénégal 325

Suite au conflit qui a bousculé la région durant de nombreuses années, jusqu’à ce que le président décide d’établir un partenariat avec la Gambie dans un souci de facilité de traversée afin de relier la capitale au reste du pays, les habitants se sentaient oubliés.

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Le conflit aidant, les touristes ont déserté la région.

Sénégal 327

Nous pouvons encore apercevoir sur la route les reliques de ce passé peu glorieux.

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Nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour découvrir les alentours.

Sénégal 329

Certaines parcelles d’herbes sont jaunies par le soleil.

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Mais il suffit de relever la tête pour apercevoir de la verdure.

Sénégal 331

La route est assez agréable.

Sénégal 332

Nous en profitons pleinement.

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Les palmiers sont nombreux.

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Nous croisons un petite village.

Sénégal 335

Nous en découvrons la mosquée.

Sénégal 336

Nous reprenons notre route.

Sénégal 337

Les contrôles de police sont nombreux.

Sénégal 338

Nous arrivons dans la ville de Bigona.

Sénégal 339

La ville en elle même n’est pas intéressante.

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Elle est un carrefour entre le Nord et le Sud.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Ziguinchor.

Sénégal 342

En nous rapprochant de la Guinée Bissau, le paysage est de plus en plus beau.

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Les lacs sont nombreux.

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Tout comme les cours d’eau.

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Nous visitons une huitrière.

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Les crustacés se trouvent dans ces bassins de rétention d’eau.

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A perte de vue, de l’eau.

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Ce qui donne un côté sauvage à ce paysage.

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Chaque direction nous offre son lot de surprise.

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Ici, deux sénégalais sur leur moto.

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Là, un élevage de vaches.

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Encore tout droit, une étendue d’eau.

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Le chauffeur nous appelle.

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Nous nous arrêtons quelques instants plus loin.

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La route se dégrade.

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Nous découvrons une autre partie de la mangrove.

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Elle est impraticable à pied, étant donné que le boue rend impossible toute traversée.

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Nous reprenons la route.

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La mangrove est à présent partout autour de nous.

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Le paysage est loin d’être monotone.

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Des femmes récoltent les crustacés ; elles en jettent les coquilles qui s’amoncellent avec le temps.

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Les coquilles seront vendues pour servir de graviers.

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Nous arrivons dans le secteur de Ziguinchor, la capitale de la région.

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Nous traversons un fleuve.

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En face de nous, une fabrique de cacahuètes.

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De loi, nous aurions pu penser à trouver du sable.

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Nous entrons dans la ville.

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Nous rejoignons le centre ville.

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Nous traversons un rond point central.

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Nous effectuons en moins de dix minutes notre visa pour la Guinée Bissau.

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Nous croisons plusieurs véhicules de la croix rouge.

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La ville est assez pauvre.

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Nous croisons de gros camions chargés.

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La ville comprend un réservoir d’eau.

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Mais qui peine à l’alimenter correctement en eau.

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Nous entrons dans le centre ville.

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Les bâtiments sont peu entretenus.

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Certaines maisons sont dans un état lamentable.

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Nous rejoignons le cimetière mixte de la ville.

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Des chèvres se trouvent sur les tombes.

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Nous découvrons la tombe d’un ancien joueur de football.

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Il s’agit de Jules François Bertrand Bocandé.

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L’homme, une véritable star est décédé des suites d’une opération chirurgicale.

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Nous continuons notre découverte du cimetière.

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Nous faisons le tour des tombes.

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Un silence serein règne en ces lieux.

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Nous rejoignons le côté musulman.

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Nous découvrons les tombes des militaires morts pour le pays.

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Le cimetière est un symbole de tolérance.

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Et de fraternité ; les morts sont enterrés quelque soit leur origine religieuse.

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Nous visitons ensuite la cathédrale de la ville.

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Nous sommes autorisés à pénétrer à l’intérieur.

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La décoration est sobre.

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Mais, elle n’en reste néanmoins pas désagréable.

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L’édifice aspire à la quiétude.

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Des tombes sont contenues dans l’édifice.

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Sur le mur, quelques statues.

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Une femme tenant dans ses mains un enfant.

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Nous rejoignons l’extérieur.

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Nous découvrons la gouvernance de la ville.

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Nous découvrons ensuite l’Institut pour le développement.

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Le bâtiment date de l’époque coloniale.

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Nous rejoignons ensuite l’artère commerciale de la ville.

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Les habitants ne sont pas habitués à voir des touristes.

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Nous nous rendons dans une pharmacie.

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Un homme nous indique le chemin.

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Mais, à l’intérieur, la désolation règne.

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Les étagères sont vides.

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Le pharmacien semble dépité de tant de manque.

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Nous nous rendons ensuite dans un restaurant.

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Nous mangeons un poulet délicieux.

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Nous reprenons la route vers la frontière avec la Guinée Bissau.

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Nous quittons la ville.

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Nous croisons une mosquée.

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Nous redécouvrons les arbres sur la route qui servaient à faire stopper les véhicules lors des nombreux contrôles.

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Le paysage est changeant.

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Les étendues sont magnifiques.

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Les couleurs sont surprenantes.

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Et les palmiers renforcent ce côté paradisiaque.

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Quelques mètres plus loin, dans les terres, nous découvrons une rivière.

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Nous n’avons qu’une envie, nous baigner.

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Mais, nous ne pouvons tarder plus : nous devons rejoindre le poste frontière de MPak.

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Un tampon de plus sur notre passeport. Nous quittons le Sénégal.

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A la frontière avec la Guinée Bissau, nous sympathisons avec le douanier, après lui avoir remis une bouteille de Coca Cola. Nous entrons avec notre guide et notre chauffeur du Sénégal. Eux, doivent payer 1000 francs CFA par personne pour entrer.

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Il nous accompagne afin de pouvoir bénéficier d’un accès prioritaire, qui nous permet de ne pas attendre.

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Les officiers de l’immigration nous font payer quatre euros pour l’accès de la voiture sur le territoire.

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Nous en profitons pour acheter à boire.

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Le poste frontière ressemble à un village du far-west américain.

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Nous arrivons dans la ville de Sao Domingos. Nous sommes contrôlés par la police et devons verser, pour un tampon apposé sur notre feuille, 1000 francs CFA pour la voiture lors du contrôle par la police, encore 1000 francs CFA lors du contrôle par les douanes et encore 1000 francs CFA aux militaires. Bien entendu, ces soi disant taxes sont versées sans remise d’un reçu.

 

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Nous continuons notre route.

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Nous traversons une forêt.

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Nous arrivons dans une  petite ville. Nouveau contrôle et nouvelles taxes à payer. Mais cette fois-ci, on nous demande 2500 francs CFA par contrôle. Nous refusons de payer cette somme. Nous négocions  et ramenons cette somme à 1000 francs CFA par contrôle.

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Nous nous arrêtons pour nous désaltérer.

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La ville n’est pas bien grande.

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Nous faisons le plein d’essence. La station ne comporte qu’une pompe.

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Nous quittons la ville.

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Le paysage change au fur et à mesure de notre avancée.

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Les palmiers sont omniprésents.

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Le décor est somptueux.

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Un véritable havre de paix.

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Le soleil illumine le sol.

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Au loin, l’horizon semble mouvant.

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Nous ne perdons pas une miette de ce spectacle.

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Le paysage change à nouveau.

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Un fleuve magnifique se dresse devant nous.

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Il s’étend à perte de vue et se jette dans l’océan non loin de là.

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Nous longeons le fleuve.

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Nous reprenons la route.

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La qualité du bitume se dégrade.

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Mais, cela ne nous empêche pas de continuer.

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Nous nous arrêtons à nouveau dans une sorte de palmeraie.

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Nous arrivons dans une troisième ville. Nouveau contrôle et nouvelles taxes à payer. Toujours sans remise de reçu.

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Nous prenons une légère collation.

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Nous nous abritons un peu du soleil.

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Il faut dire que la température extérieure est de prés de 45 degrés.

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Des villageois, surpris de voir des touristes nous abordent poliment ; nous discutons un peu avec eux.

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Nous quittons le village. Nous apercevons au loin un premier pont.

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Sur le bas côté, quelques stands de pêcheurs qui vendent le produit de leur pêche.

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Le pont permet d’enjamber le fleuve. Il a été construit par l’Union Européenne, afin d’éviter sa traversée en ferry.

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La circulation y est inexistante.

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Nous stoppons notre véhicule ; la vue y est magique.

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Nous traversons nombre de petits villages.

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Les enfants transportent des charges lourdes.

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Le pays est pauvre.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Bula.

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Nous payons un péage : quelques centimes d’euros, soit 250 francs CFA.

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Nous empruntons un autre pont.

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Nous nous approchons de la capitale : Bissau.

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Les panneaux d’indication commencent à faire leur apparition.

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Nous tournons à gauche.

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La circulation commence à se faire sentir.

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La route est de meilleure qualité.

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Nous continuons tout droit.

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Nous entrons dans la banlieue de Bissau.

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Sur le bas côté, des centaines de personnes marchent.

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Nous arrivons au monument de l’indépendance, dés l’entrée de la ville.

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La nuit commence à tomber.

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Le monument est une colonne agrémentée par de nombreux motifs.

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Autour du rond point qui la porte, de nombreux bâtiments.

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Quelques promeneurs patientent, assis sur des bancs mis à disposition par la municipalité.

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Nous pénétrons dans le centre ville.

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Nous circulons sur une des artères principales.

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Nous nous arrêtons dans un hôtel.

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La visite de l’endroit ne nous inspire pas confiance.

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Nous en choisissons un autre, pour la somme de 40 euros pour la chambre. L’endroit est austère.

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Nous nous rendons ensuite dans un restaurant.

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Nous marchons dans le centre ville, désert à cette heure tardive.

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Le lendemain matin, nous nous dirigeons vers le port de la ville.

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Les rues sont encore désertes.

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Les bâtiments sont d’inspiration coloniale.

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Il n’y a pas de goudron sur la route.

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Nous entrons dans le port commercial.

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Nous apprenons qu’un bateau express s’apprête à partir dans l’archipel des Bijagos, un des plus beaux archipels au monde.

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Nous apprenons également que l’entrée du port dans lequel se trouve ce ferry se trouve à un autre endroit.

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Nous nous précipitons à pied afin de ne pas le louper.

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Nous arrivons juste à temps pour prendre le ferry express. Nous apprenons que le ferry qui normalement partait il y a quelques mois, le vendredi à 12 h 00, pour rentrer le dimanche dans la journée, part dorénavant le vendredi à 08 h 00. Et il est le seul bateau pour se rendre dans cet archipel qui fait parti de la Guinée Bissau, mais qui bénéficie d’une sorte de dérogation économique, ce qui lui donne une certaine autonomie dans sa gestion du territoire.

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Trois sortes de prix sont proposés : un ticket à 2500 francs CFA, pour le trajet normal, le ticket à 5000 francs CFA pour avoir accès au pont supérieur et le ticket à 7500 francs CFA, soit une dizaine d’euros pour le billet VIP. C’est ce dernier que nous prenons, mais étant donné que nous allons rester tout le temps du trajet sur le pont supérieur, le ticket de milieu de gamme aurait suffit.

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La somme est avantageuse, bien moins excessive que les 500 000 francs CFA que nous demandait un pêcheur privé pour une location en journée. Cette somme aurait pu être descendue à 300 000 francs CFA, soit 450 euros, mais le prix que nous payons est imbattable, quand bien même ce pêcheur privé aurait été à notre disposition pour deux jours.

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Nous profitons du temps d’attente pour visiter le port.

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Les cargaisons s’entassent sur le sol, prêtes à être chargées dans le ferry.

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Le port est animé.

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De nombreux pêcheurs se relaient pour avoir le temps de débarquer le produit de leur pêche.

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Nous embarquerons une heure plus tard.

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Nous découvrons le précédent ferry qui a coulé, quelques semaines en amont.

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Nous avons une vue sublime sur le port.

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De nombreux bateaux stationnent.

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Le port est assez étendu.

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Le ferry que nous nous apprêtons à prendre n’est plus de toute première jeunesse.

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Nous embarquons enfin.

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Nous grimpons sur le pont supérieur.

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Nous découvrons ce qui sera notre lieu de vie durant les huit prochaines heures.

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Pour un trajet qui devait durer à la base quatre heures.

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Le ferry s’éloigne des berges.

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Les passagers profitent de la vue.

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En avant toute.

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Un gros porte conteneurs décharge sa marchandise.

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Nous avons une vue sur le pont inférieur, réservé aux tickets de base.

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Sur les quais, les badauds profitent également du spectacle.

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Le ferry fait demi-tour pour se placer dans le sens de la navigation.

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Il accélère sa vitesse.

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Nous croisons un bateau.

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Ainsi qu’une petite île.

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Sur le pont, un musulman récite quelques versets du Coran.

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Nous profitons de cette légère brise.

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Nous ne perdons pas une miette de ce spectacle.

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Le porte conteneurs se rapetisse.

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Preuve en est que nous avançons.

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Mais lentement, très lentement.

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Nous apprenons que le ferry a atteint sa vitesse de croisière.

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Soudainement, nous assistons à un amarrage en direct.

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Afin d’économiser du carburant, certains petits bateaux s’accrochent au ferry pour économiser le prix d’une traversée. Le capitaine de la barque lance à un contact sur le bateau, une corde, qu’il relie à son moyen de transport. Le tour est joué, au prix d’un risque incroyable. Durant plusieurs minutes, la corde frôle l’hélice du ferry.

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Nous longeons la première île que nous avons aperçu de loin, un peu auparavant.

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Le trajet est calme.

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Nous en profitons pour rejoindre le pont inférieur.

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La mer n’est pas agitée.

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La température extérieure est de 40 degrés.

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Nous jetons un regard sur la barque, afin de voir si elle est toujours attachée au ferry.

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Les bagages sont mélangés aux pièces de rechange du ferry.

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Les gens sont parqués de manière éparse.

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Nous venons de pénétrer dans l’archipel des Bijagos. Nous sommes toujours en Guinée Bissau, mais dans un autre monde.

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Nous longeons l’île de Galinhas, l’île qui comporte un parc naturel protégé.

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L’île n’est pas habitée.

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Nous avons une vue dégagée sur l’île.

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Pendant ce temps, sur le bateau, certains couples se forment.

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Il faut dire que le cadre est paradisiaque.

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L’île est un formidable réservoir pour les oiseaux et les tortues de mer.

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Sur le pont supérieur, une femme danse sur de la musique diffusée par son téléphone portable.

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Elle se déhanche au grès des notes de musique.

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Nous longeons à présent une île non répertoriée.

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Le trajet commence à devenir long.

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Ce sont des bateaux de pêcheurs.

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Plus de 24 îles sont présentes dans l’archipel, dont seulement une partie est habitée.

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Sur le pont, les passagers tuent le temps comme ils le peuvent.

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En contrebas, même situation.

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Sur la barque amarrée, la vigilance s’impose.

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Nous décidons de rejoindre la salle VIP.

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Nous commandons un café en faisant bien attention que l’eau utilisée soit de l’eau minérale. Nous ne voudrions pas tomber malade dans cet endroit de rêve.

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Nous retournons sur le pont, dés l’approche de îlha Roxa.

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La bateau tourne légèrement à babord, c’est à dire à gauche.

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Nous longeons à présent l’île de Rubane.

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Nous croisons d’autres pêcheurs.

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Le bateau continue sa marche lente.

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L’île de Rubane se dévoile…

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…petit à petit.

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En avançant, nous apercevons une autre île qui émerge.

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Elle semble sortir des flots.

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Il s’agit d’une île inhabitée, de petite taille.

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L’île de Rubane s’aperçoit maintenant de manière dégagée.

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Nous achetons une boisson fraiche pour supporter la chaleur qui s’intensifie.

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La chanteuse éphémère vient de s’arrêter de chanter.

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A notre droite, nous longeons maintenant l’île de Soga.

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Nous en avons une vue privilégiée.

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Une longue bordure de sable apparaît.

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Nous croisons au loin, l’île de Bubaque, la fin de notre voyage.

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Le ferry s’approche prés des côtes de l’île de Soga.

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De plus en plus prés.

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Nous croisons une tortue de mer.

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L’île de Bubaque, l’île la plus peuplée de l’archipel se rapproche.

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Nous nous trouvons à présent au centre d’un canal naturel qui longe l’île de Rubane et l’île de Soga.

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Nous ne savons pas où donner la tête.

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L’île de Rubane est très grande.

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Chaque année, des milliers de visiteurs s’y pressent.

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Et profitent ainsi de ses plages paradisiaques.

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En étant seuls au monde.

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Ce qui ici, n’est pas une image.

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L’archipel est reculé.

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Ses touristes, peu nombreux sont essentiellement des pêcheurs.

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Ses eaux font parties des plus poissonneuses du monde.

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Et pour les touristes qui y viennent…

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…l’accès à ces îles n’est pas aisée.

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Ils peuvent : soit prendre un avion privé de Dakar, soit prendre le ferry express ou louer un bateau privatif, une sorte de barque à moteur, qui est l’option la plus onéreuse.

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Nous nous trouvons à présent au coeur de l’archipel.

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Ses eaux chaudes sont éclairées par une température idéale annuelle.

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Sur le pont supérieur, un comédien sénégalais détend l’atmosphère.

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Malgré son talent, les passagers sont impatients d’arriver.

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Et de rejoindre cet eldorado naturel.

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La ville de Bubaque de l’île éponyme s’aperçoit à présent clairement.

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Les premières habitations se laissent découvrir.

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En face, quelques îles inhabitées.

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Et toujours, ces plages de sables blancs.

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Le ferry fait demi tour.

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Il se positionne pour entrer dans le port.

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La manoeuvre est délicate.

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Le bateau amarré vient de se détacher.

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Nous longeons l’île au ralenti.

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Nous pouvons en apercevoir les plages.

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Ainsi que les habitations en tôles ondulées.

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Devant nous, le quai se remplit.

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Le ferry annonce son arrivée.

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Un petit port traditionnel, ou du moins un point de mouillage attire notre attention.

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Les habitants de la capitale se pressent sur le quai.

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Le ferry qui entre au port est généralement synonyme de moment de liesse.

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Chargé de victuailles et de visiteurs, il augure une nouvelle semaine de travail qui s’annonce.

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La vue est tout simplement merveilleuse.

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Nous ne savons où donner du regard.

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Pour plus de sûreté, nous regardons droit devant nous.

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Le ferry se positionne enfin sur le quai principal de l’île, qui est d’ailleurs le seul.

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Au sol, les marins s’affairent.

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En quelques instants, des dizaines de têtes apparaissent.

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La ville semble pauvre.

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Nous nous lions d’amitié avec le sous-préfet de la région, ainsi qu’avec Aliou Camara, un des guides les plus professionnels du pays. Il peut se joindre au 002456406148 ou au jontyjambon@yahoo.com.br

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Après un trajet de prés de 10 heures, les passagers se pressent hors du bateau.

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Les habitants se pressent afin de proposer à la location, une de leur chambre.

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Les bagages et diverses victuailles sont déchargées après les passagers.

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Les retrouvailles entre les arrivants et les habitants sont chaleureuses.

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Nous sommes heureux d’être enfin arrivés.

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Nous en profitons pour commencer notre farniente.

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Nous nous reposons autour d’un bon repas.

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Nous faisons connaissance avec deux sénégalaises.

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Le four du restaurant est réellement traditionnel.

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Durant deux jours, nous découvrons la capitale.

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Ses rues ne sont pas goudronnées.

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Nous découvrons le centre de la ville, accessoirement son endroit le plus animé.

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Les infrastructures sont spartiates.

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Les maisons datent de l’époque coloniale portugaise.

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Mais la vue est imprenable.

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Les routes sont défoncées.

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La ville semble perpétuellement en travaux.

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Le lendemain, nous nous rendons dans une ruelle déserte.

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Nous empruntons un chemin construit avec des coquillages, qui font office de cailloux.

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Dans un jardin, nous découvrons un puit.

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Ainsi qu’une maison avec un toit en chaume.

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Nous arpentons un chemin sinueux.

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Et faisons connaissance avec un chauffeur qui va nous servir de guide dans les jours à venir.

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Le chauffeur nous revient à 40 euros par jour, tout compris.

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Le départ de la ville est imminent.

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Nous dépassons un hôtel, l’île en comporte trois.

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Nous arpentons les faubourgs de la ville.

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Nous faisons connaissance avec ses habitants.

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Puis, nous empruntons la route coloniale qui nous emmène au coeur de l’île.

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La route aurait besoin d’un rafraîchissement.

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Mais, le décor nous soulage des soubresauts obligés de la voiture.

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Nous nous enfonçons au coeur de la forêt tropicale.

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Nous croisons un enfant.

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Nous nous arrêtons dans un premier village.

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Le village est traditionnel.

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Nous allons à la rencontre du chef du village, qui nous autorise à pénétrer ses terres. Il faut savoir que normalement, il faut acheter à l’épicerie locale, quelques victuailles à offrir aux villageois comme le veut la coutume. Nous n’avons pas eu le temps d’acheter des victuailles et offrons au chef un peu d’argent. Il ne nous a pas obligé, mais nous voulions respecter cette tradition.

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Le chef nous explique que son village s’ouvre à la modernité. Qu’il y a même pas 5 ans, ses habitants vivaient nus.

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Aujourd’hui, tous semblent avoir pris goût à la modernité.

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Du moins, presque tout le monde.

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Les toits des maisons sont faits en paille séchée.

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Il n’y a ni eau, ni électricité dans le village.

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Les habitants élèvent des cochons et des poules.

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Les habitants ne possèdent rien et sont heureux.

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Ils apprécient les plaisirs simples de la vie.

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Chacun s’attèle à une tâche bien définie.

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Un enfant court avec une sorte de cerceau fabriqué avec les moyens du bord.

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Il disparaît dans la forêt et emmène avec lui ses rires d’enfant.

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Une femme nous invite à découvrir sa demeure.

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Une pièce de quelques mètres carrées pour dormir.

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La vie quotidienne se déroule à l’extérieur.

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La journée, les hommes sont à la pêche ou aux champs.

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Les femmes, quant à elles s’occupent des enfants et des tâches ménagères.

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Sur le sol, quelques coquillages afin de renforcer le maintien de la terre.

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Mais, quelle surprise de découvrir un panneau solaire portatif…

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…relié à une batterie de voiture, elle même reliée à des téléphones portables.

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Même dans cet endroit reculé du monde, une antenne réseau a été posée.

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Après avoir roulé quelques kilomètres, nous nous arrêtons dans un deuxième village.

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Les habitants font le deuil d’un parent décédé.

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Tous se réunissent autour du chef.

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Le chef, handicapé, vient nous voir pour nous demander de faire passer le message de lui faire parvenir un fauteuil roulant.

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Face à l’autre habitation, plusieurs femmes préparent le repas, fait à base de coquillages.

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Soudainement, une petite fille naturellement vient à notre rencontre et nous gratifie d’une danse.

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Durant ce temps, plusieurs femmes s’affairent à la préparation du blé qu’elles écrasent dans une sorte de récipient en terre cuite.

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Les femmes se relaient à un rythme confondant.

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La musicalité du travail est d’une précision exacerbée.

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Après avoir concassé les grains, une femme les passe au tamis, pour en extirper la moindre imperfection.

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Nous reprenons la route.

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Le lendemain, nous reprenons notre chauffeur afin de nous diriger vers la plage de la brousse, la plus belle plage de l’île. La route est toujours aussi dégradée.

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Mais le paysage est toujours aussi exotique.

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Les palmiers sont omniprésents.

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Nous arrivons après trente minutes de route au fin fond de l’île.

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Nous découvrons un décor paradisiaque.

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La journée se déroule dans une farniente totale.

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Le décor est somptueux.

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Un véritable havre de paix.

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Nous en profitons pour nous baigner à plusieurs reprises.

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Et à admirer cette plage de sable blanc.

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En accompagnant le soleil qui se couche.

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Nous profitons de chaque instant qui s’offre à nous.

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Même couché, le soleil cogne fortement.

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Les coquillages sont nombreux.

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Nous ne voulons pas partir.

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Mais le temps presse ; il nous faut nous résoudre à quitter ce lieu idyllique.

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Nous en profitons pour effectuer une dernière baignade.

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Encore une, promis.

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Nous reprenons la route avant que le nuit ne recouvre complètement la forêt.

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La route de fin de piste menant vers la plage est constituée de coquillages.

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Le paysage défile devant nous.

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C’est alors que le chauffeur crève un pneu. Pas de chance, il ne possède pas de roue de secours.

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Nous devons continuer à pied.

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Nous nous arrêtons dans le premier village que nous croisons.

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Les enfants sont tout excités de nous voir.

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Nous en profitons pour visiter le village.

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Pendant ce temps, le chauffeur essaye de joindre des amis à lui. Sans succès.

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Chaque appel sonne dans le vide.

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Et impossible de compter sur une quelconque dépanneuse.

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Nous patientons avec les enfants.

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Ils sont surpris de voir des hommes blancs.

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Ils nous invitent dans le village.

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Le chauffeur parvient à joindre un de ses amis, qui ne pourra pas être là avant plusieurs heures.

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Les villageois nous invitent à manger.

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Nous refusons poliment leur invitation.

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Nous assistons à la préparation du repas.

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Les sortes de graines sont cuites à feu doux.

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Les enfants nous pressent de questions, dans un langage que nous ne comprenons pas.

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Mais nous devinons que notre appareil les intrigue.

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Un chien vient nous rejoindre.

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Nous ne nous lassons pas de cette ambiance bon enfant.

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Nous continuons notre chemin. Nous passons devant un dispensaire de la croix rouge.

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La nuit commence à tomber.

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Après plusieurs heures et une dizaine de kilomètres parcourus en pleine nuit, sans eau, sans lumière, un véhicule vient nous chercher. Il s’agit de Georges, un chauffeur de l’île qui propose ses services et qui peut être joint au 002456161640.

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Il nous faut bien une demi heure pour rentrer à bon port.

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Nous arrivons enfin à Bubaque, tard dans la nuit.

Guinée Bissau 322

Nous en profitons pour nous restaurer. Nous commandons un bon poisson frais.

Guinée Bissau 323

Ains ique des boissons froides, tout droit sorties du réfrigérateur local : une simple glacière.

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Nous rejoignons notre chambre. Nous sommes exténués.

Guinée Bissau 325

Le lendemain matin, nous retrouvons notre embarcation pour rentrer. Etant donné que le ferry ne navigue pas avant une semaine, une avarie moteur, nous avons réservé une barque, appelée également : « pirogue à moteur ». Nous payons la somme de 200 euros pour un aller. Le tarif est important, mais nous ne pouvons faire autrement. Et encore, nous avons réservé chez Bob, qui nous a fait un prix sur la location.

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La pirogue arrive.

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Nous ne nous sentons pas en sécurité.

Guinée Bissau 328

Le trajet commence.

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Nous nous arrêtons sur l’île de Rubane afin d’en découvrir les plages.

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Puis, nous nous dirigeons sur l’île de Soga.

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Nous reprenons la route. Durant prés de 4 heures, la pirogue est lancée à vive allure : 46 noeuds, soit une moyenne de 80 km/h.

Guinée Bissau 330

A chaque instant, la barque est sur le point de se renverser. Les conditions de sécurité ne sont pas réunies. Pas de téléphone satellite, pas de boussole, pas de GPS.

Guinée Bissau 331

Un simple gilet de sauvetage pour tout objet. Et encore, à deux reprises, le moteur s’arrête, trop faible pour le rythme imposé.

Guinée Bissau 332

Nous arrivons finalement à bon port, après que j’ai demandé à piloter la pirogue.

Guinée Bissau 333

Nous pénétrons dans le port de Bissau. Nous venons de quitter cet archipel au combien magique.

Guinée Bissau 334

 

Nous sommes à présent sur la terre ferme. Nous visitons la ville de Bissau.

Guinée Bissau 336

Les routes abordant le port sont en mauvais état.

Guinée Bissau 337

Une fine couche de poussière nous recouvre rapidement.

Guinée Bissau 338

Les bâtiments souffrent d’un entretien inexistant.

Guinée Bissau 339

Les palmiers sauvent les meubles.

Guinée Bissau 340

Mais, une mare de détritus faisant face à la mer gâche les efforts entrepris.

Guinée Bissau 341

Durant des années, le pays, après sa décolonisation a souffert de désordre politique et d’une situation étatique instable.

Guinée Bissau 342

Les touristes commencent à peine à arriver. Ce qui est salvateur pour l’économie locale.

Guinée Bissau 343

Nous découvrons un monument symbolisant la puissance de la liberté du pays.

Guinée Bissau 344

Nous visitons la ville avec attention.

Guinée Bissau 345

L’inspiration coloniale est partout.

Guinée Bissau 346

Nous apercevons la forteresse d’Amura.

Guinée Bissau 347

La ville de 400 000 habitants est connue pour son carnaval de février qui tourne autour de mardi gras.

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Nous longeons la forteresse.

Guinée Bissau 349

Elle comporte un mausolée : celui de Amilcar Cabra, un homme politique grâce à qui le pays a accédé à l’indépendance du Portugal.

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Nous nous dirigeons ensuite vers la cathédrale.

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Les routes que nous empruntons sont de pire en pire.

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La ville est peu peuplée.

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Le centre ville semble désert.

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Nous arrivons aux abords de la cathédrale.

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Elle émerge du décors.

Guinée Bissau 356

Nous pouvons continuer notre route.

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Nous découvrons l’Assemblée Nationale.

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Nous continuons notre route en direction du parc national de Lagoas de Cufada, en direction de la ville de Buba.

Guinée Bissau 359

Plusieurs heures de route sont nécessaires pour atteindre notre destination.

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Les bateaux que nous apercevons du rivage égayent notre vue.

Guinée Bissau 135

 

Le parc est intéressant.

 

Guinée Bissau 274

 

Nous faisons demi-tour et revenons sur nos pas.

 

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Sur le chemin, des coupeurs de route, enfants qui nous réclament quelques sous.

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Ils sont nombreux. Mais, nous n’y prêtons pas attention. Une fois le refus prononcé, ils libèrent le passage.

Guinée Bissau 363

Cette scène se répète à plusieurs reprises.

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Nous retrouvons le chemin de départ, après la ville de Bissau.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Sao Domingos.

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Nous avons la chance de ne plus être contrôlés par la police.

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Nous traversons une ville animée.

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Ainsi qu’un deuxième pont.

Guinée Bissau 369

Après avoir traversé Sao Domingos, nous nous dirigeons vers le poste frontière pour quitter un pays qui mérite d’être découvert.

Guinée Bissau 370

 

Nous rentrons de Guinée Bissau par le même poste frontière de MPak.

Sénégal 428

Le douanier décide aléatoirement de fouiller nos affaires. Mais, la fouille est approximative. Une simple envie de montrer qu’il effectue correctement son travail.

Sénégal 429

Nous reprenons la route en direction de Ziguinchor.

Sénégal 430

Nous retrouvons les troncs d’arbre posés sur la route.

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Nous arrivons à proximité d’une ville

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Nous la traversons.

Sénégal 433

Nous continuons notre route.

Sénégal 434

Nous nous rendons en direction de Bignona.

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Nous empruntons ensuite la TransGambienne.

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La route nous conduit directement à la frontière gambienne.

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Dans les villes, la foule se fait plus compacte.

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De nombreux véhicules patientent.

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Certains commerces ont triste mine.

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Nous traversons de nombreux petits villages.

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Ainsi que des villes plus importantes, dont la ville de Bounkiling.

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Nous continuons en direction de la frontière gambienne.

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Nous approchons de la frontière.

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Nous découvrons non loin de là, un village désert.

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Il fait peine à voir.

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Un homme nous explique que les habitants l’ont déserté pour se rapprocher des villes et que le peu d’habitants qui y restent, sont partis aux champs.

Sénégal 447

Nous quittons le Sénégal afin de retourner en Gambie, par le poste frontière de  la transgambienne. Un simple tampon est apposé sur notre passeport.

Sénégal 448

 

Nous retournons en Gambie en empruntant la Sénégambie, une route qui traverse le pays et pour laquelle l’entrée ne nécessite pas l’obtention d’un visa, seulement un tampon d’un coût de 1,50 euros. La voiture quant à elle nécessite le paiement d’une taxe de 2500 francs CFA, soit 4 euros.

Gambie 214

 

La route se prend en direction de la ville de Soma, en passant par le Nord de la Casamance sénégalaise.

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La route résulte d’une volonté politique du président sénégalais, qui permet de rejoindre facilement le Nord d uSud du Sénégal, et ainsi de ne pas laisser de côté la région de la Casamance.

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Nous continuons tout droit.

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Nous nous arrêtons dans un petit village.

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Les fruits en provenance du Sénégal sont vendus à bas prix.

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Sur le sol, de nombreux détritus ne sont pas ramassés.

Gambie 220

 

Ils mettront des années à disparaître.

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Les petits vendeurs sont nombreux

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Ils nous proposent des bananes pour quelques pièces.

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La route a été financée par l’Union européenne.

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Les ânes peuvent ainsi marcher sur un sol en dur.

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Nous quittons ce petit village frontalier.

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La route est très fréquentée.

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Nous roulons en direction de la ville de Farafenni. Nous parvenons dans la ville de Soma.

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La ville est peu intéressante.

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De nombreux commerces sont fermés.

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Une astuce pour ne pas payer le visa d’entrée dans la ville consiste à prendre cette bifurcation et à régulariser le situation dans les 48 heures à Banjul. Ou à sortir avant ce délai par la même route.

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Nous devons nous arrêter pour prendre les tickets du ferry.

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Nous devons continuer tout droit.

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Nous quittons la ville de Soma.

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La route goudronnée disparaît.

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Nous la retrouvons quelques kilomètres plus loin. Nous nous arrêtons pour acheter les billets, pour une somme de 1,50 euros par passager ainsi que 3 euros pour la voiture.

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Le paysage alentour est assez plat et monotone.

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Nous approchons du ferry.

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Le bas côté devient plus boisé.

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Nous apercevons la longue file de camions stationnant sur le bord de la route, aux abords de la ville de Yelitenda.

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Nous les dépassons.

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La file semble interminable.

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Nous avons peur de devoir patienter comme l’arrêt fait à Barra.

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Néanmoins, nous apprenons que le temps de la traversée n’est que de 20 minutes et que de nombreux ferry se relayent.

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Un chauffeur nous apprend également que le temps d’attente pour les camions ne dépasse pas une journée, mais que cette attente est nécessitée par l’embarquement unique de quelques camions par trajet.

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En moins de dix minutes, nous embarquons.

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Nous pouvons enfin souffler.

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Nous surveillons le guidage de notre véhicule.

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Nous montons au haut du pont pour profiter de la vue.

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Un fin brouillard recouvre le fleuve.

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Des grues sondent le fond pour une raison indéterminée.

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L’ambiance sur le pont est détendue.

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Le ferry est plein à craquer.

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Il semble en meilleur état que le ferry qui nous a emmené à Banjul.

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Il avance à une vitesse raisonnable ; nous nous sentons en sécurité.

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Les bords de la berge opposés apparaissent.

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Nous ne manquons rien de cette avancée.

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Nous croisons des bateaux de pêcheurs.

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Nous nous dirigeons de la ville de Bamba Tenda.

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Nous avons déjà parcouru prés des 1/4 de la traversée.

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Le fleuve est essentiel pour nourrir les villages alentours.

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Les forêts sont nombreuses.

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Nous croisons un autre ferry.

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La circulation sur le fleuve est importante.

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Nous nous approchons de la moitié du parcours.

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Nous décidons de découvrir plus en profondeur le ferry.

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Nus approchons de la fin de notre traversée.

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Le ferry ralentit.

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Il se positionne correctement pour entrer dans le port de la ville de Bamba Tenda.

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La manoeuvre est risquée.

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Mais, le commandant de bord a l’habitude.

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Il nous explique qu’il effectue une vingtaine de traversée par jour.

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Nous pouvons enfin descendre.

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Nous prenons une photo de la route ; un policier nous enjoint de ne pas prendre de photographies. Nous continuons notre chemin.

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Sur le bas côté, une véritable décharge à ciel ouvert.

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Ces déchets dénaturent le paysage.

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La mangrove gambienne est polluée.

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Nous continuons notre route en direction de la ville de Farafenni.

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Nous retrouvons la même file de camions qui patientent.

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Le chemin est en terre battue.

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Nous nous arrêtons pour apercevoir des singes en liberté.

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Nous arrivons à hauteur de la route goudronnée.

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Nous traversons rapidement la ville de Farafenni.

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Nous présentons nos passeports et quittons le pays, de manière définitive.

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Nous entrons à nouveau au Sénégal.

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Nous nous arrêtons quelques instants pour nous restaurer.

Sénégal 450

Le chauffeur en profite pour faire gonfler les pneus et retirer les marchandises qu’il avait achetés en Gambie, essentiellement du lait pour ses enfants et sur lesquels, il ne voulait pas payer de taxes d’entrée sur le territoire.

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Nous reprenons notre route.

Sénégal 452

Nous nous dirigeons vers la ville de Kaolack.

Sénégal 453

La route est en mauvais état.

Sénégal 454

Les paysages sont tout de même agréables.

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Nous pénétrons dans la ville de Dogoro.

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Nous croisons des agriculteurs.

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Ils avancent en caravane.

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Nous rejoignons la route goudronnée.

Sénégal 459

Nous nous approchons de Kaolack.

Sénégal 460

Nous arrivons dans la ville de Kaolack, alors que le soleil vient de se coucher. Nous visitons la ville de nuit.

Sénégal 461

La ville es tun carrefour pour le pays, au centre des points cardinaux, qui permettent de rejoindre le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest.

Sénégal 462

Nous arrivons à Saly Portudal, tard dans la nuit. Nous louons une chambre dans une auberge de la ville, tenue par une Française.

Sénégal 463

Nous nous rendons ensuite au restaurant ; le plat que nous mangeons est délicieux. Il s’agit d’un steak de boeuf aromatisé à la Sénégalaise.

Sénégal 464

Nous nous endormons en quelques minutes.

Sénégal 465

Le lendemain matin, nous nous levons, en pleine forme.

Sénégal 466

Nous prenons la route en direction de Dakar.

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Nous nous dirigeons vers l’autoroute.

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La circulation est fluide.

Sénégal 469

En moins d’une heure de route, nous arrivons aux abords de la ville, grâce à l’autoroute .

Sénégal 470

Nous nous dirigeons au port du ferry.

Sénégal 471

Nous pouvons à présent nous rendre sur l’île de Gorée, étant donné que notre avion part dans l’après-midi.

Sénégal 472

Nous payons 7,50 euros par personne et suivons un guide officiel de l’île que notre guide connaît.

Sénégal 473

Nous présentons nos billets.

Sénégal 474

Se rendre sur l’île de Gorée nécessite de prendre le ferry accrédité.

Sénégal 475

L’île de Gorée est contrôlée par le ministère du tourisme national.

Sénégal 476

Il y a quelques années, un visiteur pouvait emprunter un bateau de pêche, mais aujourd’hui, ce type de transport est interdit.

Sénégal 477

Nous nous asseyons.

Sénégal 478

Nous avons une vue sur le port.

Sénégal 479

Il s’étend sur des dizaines de kilomètres.

Sénégal 480

Le ferry démarre.

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Un léger vent nous caresse les cheveux.

Sénégal 482

L’océan est calme.

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Nous dépassons de gros bateaux.

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Le port de Dakar est un des ports les plus réputés d’Afrique.

Sénégal 485

L’entrée pour rejoindre le ferry est sous-jacente à l’entrée du port commercial.

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Nous prenons le large.

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Le ferry avance à grande vitesse.

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Nous croisons une sorte de tanker.

Sénégal 490

L’île de Gorée se dévoile.

Sénégal 491

La ville de Dakar ne se trouve pas si éloignée.

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Nous nous rapprochons des côtes de l’île.

Sénégal 493

Nous apercevons les premières habitations.

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L’île a accueilli des millions d’esclaves.

Sénégal 495

Elle est aujourd’hui, un symbole de l’abolition de l’esclavage.

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Le ferry ralentit.

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Il fait demi-tour.

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Afin de bien se positionner dans le port.

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Nous apercevons une digue.

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Le ferry s’arrête.

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Nous sommes invités à descendre.

Sénégal 502

L’île est très touristique.

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Les habitations sont coloniales.

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Elles sont plus ou moins bien entretenues.

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Nous payons notre guide une dizaine d’euros.

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Il va nous permettre d’avoir accès à toute l’île.

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Il nous explique l’origine de l’île.

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Allant d’anecdote en anecdote.

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Nous nous enfonçons dans l’île.

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Nous l’écoutons attentivement.

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Quelques habitants vivent sur l’île à l’année.

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Les rues sont inscrites en Français.

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Nous empruntons de petites ruelles.

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Quelques stands proposent aux touristes des produits frais.

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L’île est reliée au réseau électrique.

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Le soir, les rues sont éclairées.

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Nous longeons une sorte de remparts.

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Le coin nous fait penser au Sud de la France.

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Nous nous trouvons à présent du côté Est de l’île.

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Nous grimpons vers les hauteurs de l’endroit.

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Quelques palmiers donnent un côté exotique aux lieux.

Sénégal 522

Face à nous, encore la ville de Dakar.

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Son immensité nous impressionne.

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Nous continuons notre montée.

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La pente est abrupte.

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Au milieu d’une place, un monument commémoratif.

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A côté, des statues d’artiste.

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Non loin, des tourelles et des canons.

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Les armes sont Françaises et ont servies à protéger le pays des invasions extérieures.

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Le canon a été rendu inutilisable.

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Nous continuons notre visite.

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Des artistes vendent leur création.

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Nous visitons une forteresse.

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Elle fait face à la mer.

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Vu d’en haut, l’île ressemble à un village méridional.

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Qui pourrait se douter que les murs des maisons sont gorgés d’histoire et de détresse.

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Les fantômes du passé peuvent hanter les lieux.

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Des morts, des violences sur l’île ne sont pas une hyperbole.

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Du moins, de par le passé. Plus de 3 millions d’esclaves ont rejoint le nouveau continent en partant de ce lieu.

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Nous arrivons à la place centrale.

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Elle fait face à l’église de l’île.

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Nous empruntons une autre ruelle.

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Nous contournons l’église.

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A plusieurs endroits, nous découvrons des plaques commémoratives.

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Nous arrivons à la maison aux esclaves, le point culminant de notre visite.

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La maison ouvrant à 10 heures, la porte est close.

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Mais, notre guide nous obtient une visite privative.

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Dés l’entrée, des plaques commémoratives font état des nombreux visiteurs et donateurs.

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Le lieu est austère.

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Il a su être réservé de toute modernité.

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Nous découvrons une première cellule d’attente.

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Puis, la cellule des jeunes filles.

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Les jeunes filles étaient placées ensemble, séparées des autres esclaves. Suivant la fermeté de leurs seins, elles coutaient plus cher.

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Certaines d’entre elles pouvaient même finir dans le lit d’un négrier, ce qui avait pour conséquence de les protéger de tout départ vers les Amériques.

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Nous visitons ensuite la cellule des hommes.

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Puis celle des récalcitrants, qui étaient entreposés dans une petite pièce de hauteur durant des jours, sans pouvoir se lever. Le guide nous explique que Nelson Mandela est resté prostré dans cette pièce, lors de sa visite, tout en pleurant.

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Et il y avait de quoi pleurer lorsque l’on pense à cette barbarie humaine.

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Le guide nous montre ensuite la porte de non-retour, puisqu’une fois emprunté, ce couloir menait à l’embarquement sur le bateau.

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Et les seuls choix qui s’offraient aux esclaves : l’Amérique ou la mort, du moins en ce qui concerne les impotents qui étaient livrés aux requins.

Sénégal 560

Nous empruntons ce couloir.

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Devant nous, l’immensité de l’océan.

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Nous sommes profondément troublés et attristés.

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Le guide nous explique que les responsables de cette traite négrière furent les blancs, les arabes et les noirs eux-mêmes, à la fois les négriers de grande ampleur, ainsi que les esclaves eux-mêmes qui pour sauver leur vie, n’hésitaient pas à servir du côté de l’ennemi.

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Un dernier détour par la cellule des hommes.

Sénégal 565

Nous visitons ensuite le musée du site. Il retrace les étapes importantes de l’esclavage.

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A travers des explications simples.

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Le visiteur ne pourra ainsi pas dire : je ne le savais pas.

Sénégal 568

Nous prenons quelques instants pour découvrir quelques dessins.

Sénégal 569

L’abolition de l’esclavage : une des plus grandes avancées humaines.

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Il s’agit là de notre plus grand devoir de mémoire.

Sénégal 571

Nous nous apprêtons à quitter la maison aux esclaves en ayant été privilégiés d’avoir assisté à une visite privative de ce lieu.

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Nous rejoignons notre guide.

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Nous saluons chaleureusement le conservateur de la maison aux esclaves en le remerciant chaleureusement.

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Nous lisons les inscriptions d’une dernière plaque commémorative.

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Nous continuons notre visite.

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Nous tombons sur une statue commémorative.

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L’esclave qui brise ses chaînes.

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Tout un symbole.

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La statue a été offerte par un ancien ministre.

Sénégal 580

Ces lieux sont nécessaires pour nous permettre qu’avant de devenir soi disant civilisés, nous étions tout autres.

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Nous découvrons le presbytère de l’île.

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Nous rejoignons le ferry.

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Les visiteurs attendent pour embarquer.

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Nous saluons chaleureusement notre guide.

Sénégal 585

Un homme vient nous voir ; il nous a vu filmer ; il nous explique que les vidéos sont interdites sur l’île, mais qu’il ferme les yeux. Nous le remercions.

Sénégal 586

Gorée est un devoir de mémoire qu’il convient de faire dans sa vie : une rencontre avec un endroit riche d’émotions.

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Nous quittons l’île.

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La ville de Dakar se rapproche.

Sénégal 589

Nous quittons le port.

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Nous nous rendons dans un supermarché afin de faire quelques achats.

Sénégal 591

L’endroit est gardé par un gardien armé.

Sénégal 592

Les rayons sont bien fournis.

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Les produits sont néanmoins onéreux.

Sénégal 594

Nous nous rendons ensuite vers la plage des Almadies, le quartier résidentiel et aisé de la capitale.

Sénégal 595

Nous dépassons de beaux hôtels.

Sénégal 596

Les rues sont bien entretenues.

Sénégal 597

Les maisons sont coquettes.

Sénégal 598

Les prix avoisinent les prix Français du Sud de la France.

Sénégal 599

Les immeubles se construisent à tout va.

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Les maisons luxueuses rivalisent d’imagination.

Sénégal 601

Et derrière les murs, les maisons cachées sont encore plus excessives.

Sénégal 602

Nous dépassons l’ambassade des Etats Unis.

Sénégal 603

L’ambassade est gardée de manière impressionnante.

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Nous arrivons à la plage.

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Nous dépassons un restaurant dans lequel nous nous rendrons plus tard.

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Nous visitons également un petit marché attenant.

Sénégal 607

Nous procédons au change de notre monnaie dans une petite boutique.

Sénégal 608

Le quartier est très touristique.

Sénégal 609

De nombreux panneaux vantent le soin appliqué à l’endroit.

Sénégal 610

La plage est magnifique.

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De nombreux baigneurs s’y adonnent à la pêche.

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Sur le flanc, des hommes admirent le paysage.

Sénégal 613

La vue est sublime.

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Un bateau est sur le départ.

Sénégal 615

Nous prenons le temps de manger un morceau avec cette vue hors du commun.

Sénégal 616

Une fois le repas terminé, nous nous rendons à l’aéroport.

Sénégal 617

Nous embrassons Bouba, notre guide et Tampo, notre chauffeur. Nous pénétrons dans l’aéroport.

Sénégal 618

Nous prenons un vol pour Abidjan avec la compagnie Air Côte d’Ivoire. Nous sommes surpris de voir un employé faire un scann de notre passeport en utilisant un appareil à photo numérique.

Sénégal 619

Un bus vient nous chercher pour nous mener sur le tarmac.

Sénégal 620

L’avion décolle sans retard.

Sénégal 621

Nous survolons la ville de Dakar.

Sénégal 622

Le Sénégal est à présent derrière nous. Il aura été tout le temps surprenant.

Sénégal 623