En nous dirigeant vers le centre ville d’Athènes, capitale de la Grèce, nous croisons quelques bâtiments orthodoxes à la force de caractère.

La ville d’Athènes compte prés de 800 000 habitants. Elle est axée par l’acropole, qui la surplombe et en constitue la partie historique, adjacente à la ville nouvelle, quant à elle commerciale et achalandée.

Ville généralement polluée et atteignant des températures records, elle n’est pas conseillée aux enfants de bas-âge en juillet et en août, mois où les températures peuvent atteindre le voisinage des quarante degrés Celsius. Pour cette raison et afin d’en profiter en toute quiétude, nous la visitons très tôt le matin.

En apercevant l’acropole au loin, colline sacrée qui regroupe l’ensemble des monuments antiques de la ville, la circulation se fait plus dense.

Nous admirons un pan de mur ancien.

Aux pieds du mont antique, nous découvrons l’Olympiéion ou ancien temple de Zeus.

D’autres vestiges sont disséminés dans le centre.

Maintenant que nous avons vu où l’acropole se trouve, il nous est facile de nous diriger vers lui.

Nous nous garons à ses pieds et découvrons un petit parc. Parc non pas dénué d’intérêt touristique, puisque ayant fait il y a peu l’objet de fouilles qui ont permis la divulgation de dizaines de poteries antiques.

La vue sur l’acropole est imprenable.

Etant donné que nous ne pouvons y monter avec la voiture, nous sommes obligés de l’atteindre en marchant. Nous payons quelques euros l’entrée.

En haut de l’acropole, nous découvrons sur les côtés, l’Odéon d’Hérode Atticus.

Puis, le mont de la ville.

Sur les côtés, de vieux bâtiments, admirablement conservés servent d’entrepôt de stockage du matériel.

Et chaque recoin de l’acropole recèle une vue somptueuse sur la ville.

Nous profitons de ce spectacle.

Nous vivons un vrai moment de pure découverte.

Et faisons enfin connaissance avec l’Erechthéion.

L’Érechthéion est un ancien temple grec d’ordre ionique situé sur l’Acropole d’Athènes, au nord du Parthénon. C’est le dernier monument érigé sur l’Acropole avant la fin du Ve siècle av. J.-C. et il est renommé pour son architecture à la fois élégante et inhabituelle.

Il remplace le temple archaïque d’Athéna Polias qui se trouvait entre le Parthénon et l’emplacement actuel et qui fut détruit par les Perses en 480 av. J.-C. lors des guerres médiques.

Il est situé à l’emplacement de l’Acropole primitive et regroupait certaines des reliques les plus anciennes et les plus sacrées des Athéniens ; c’est à cet endroit qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséidon.

Le Parthénon était consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il a été conçu tout à la fois pour abriter la statue chryséléphantine de la déesse, Athéna Parthénos, œuvre de Phidias, et pour abriter l’argent de la cité. Il a été construit de -449 à -438 par l’architecte Ictinos et décoré par le sculpteur Phidias, à l’initiative de Périclès.

Les touristes se pressent en masse.

Nous profitons de ce spectacle.

De face, le Parthénon semble tout autant impressionnant.

Les détails des monuments semblent avoir été conçus ad vitam aeternam.

Les détails sont fins.

Cette sécularité concerne également le théâtre de Dionysos, haut lieu de la fête antique que nous apercevons en contrebas.

Situé juste à côté de l’atelier de réfection des bâtiments de l’acropole.

L’acropole étant une colline, elle donne une vue étendue sur la ville d’Athènes.

La vue est toujours aussi belle.

Nous découvrons d’autres temples de la ville.

Pour redescendre, nous apercevons un archéologue, à qui nous demandons une entraide ; gentiment, il accepte de nous raccompagner à notre véhicule. Nous gagnons ainsi une heure de marche et pouvons tranquillement nous diriger au centre ville.

Nous dépassons le parlement d’Athènes.

Une fois à pied, nous nous rendons dans les artères commerciales qui rejoignent différentes places . Nous quittons ensuite la ville en voiture et remontons vers le Nord.