Hors Frontières

Côte d’Ivoire

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En provenance du Sénégal, nous atterrissons à Abidjan.

Nous descendons de l’avion en prenant un bus qui nous conduit jusque dans l’aéroport. A l’aéroport, nous devons rejoindre une pièce dans laquelle nous devons récupérer notre visa. Il faut préciser que pour rejoindre la Côte d’Ivoire, il est nécessaire d’effectuer un pré-enrolement sur Internet, sur le site www.snedai.com et joindre par scan, la photocopie de son passeport, une preuve d’hébergement ainsi que la copie du billet retour, avec un paiement de 70 euros pour un visa d’une durée de 3 mois avec entrées multiples. Avec les deux documents reçus : la preuve de paiement ainsi que l’autorisation du pré-enrolement, le voyageur sera accepté dans l’avion. Il ne faut pas également oublier son carnet de vaccination contre la fièvre jaune.

Après des contrôles rapides, nous quittons l’aéroport.

Nous retrouvons notre chauffeur : Babakar Ka, réservé avec la société Ali location. Bouba est indépendant ; il est un chauffeur formidable, attentif, tout le contraire de son ancien patron Ali, peu fiable pour régler les imprévus. Babakar se joint au 0022567424623, au 0022578245722 ou sur son adresse mail : sandy31@outlook.fr Nous rejoignons notre véhicule. Nous avons négocié un tarif de 45 euros par jour, mais nous devons payer les frais d’essence. Le tarif comprend la location de la voiture, ainsi que le prix du chauffeur, avec un kilométrage illimité dans tout le pays, voire dans les pays frontaliers.

Nous faisons une halte dans un restaurant du centre ville.

Nous nous dirigeons ensuite ensemble vers notre hôtel que nous avons réservé 40 euros la nuit.

Nous arrivons dans l’hôtel ; les chambres se louent à l’heure, ce que nous suspectons être un hôtel de charme.

Le lendemain matin, après une courte nuit, nous nous rendons dans le centre d’Abidjan.

Nous tombons sur un accident.

 

Nous faisons une première halte dans une mosquée de la ville.

Nous nous rendons ensuite à la cathédrale de la ville.

En nous dirigeant vers le centre, nous faisons une halte au lac d’Abidjan, qui permet d’avoir une belle vue sur la ville.

Nous continuons notre route.

Nous arrivons à la cathédrale.

Nous arpentons un peu les environs.

Nous nous arrêtons à l’hôtel de ville.

Il nous faut rouler 20 minutes pour rejoindre le marché municipal de la ville.

L’ambiance est joviale ; les marchands donnent de la voix pour se faire entendre.

Nous nous enfonçons dans les allées.

Nous reprenons notre voiture pour nous rendre vers un parc national qui se trouve en bordure de la ville.

Nous nous garons sur le parking aux abords du parc.

Nous découvrons le parc Banco.

Nous prenons ensuite la direction de Yamoussoukro, la véritable capitale du pays, Abidjan en étant la capitale économique.

Malheureusement, notre voiture tombe en panne sur le bord de l’autoroute.

Notre chauffeur parvient à rejoindre un petit village.

Immédiatement, plusieurs mécaniciens du dimanche entourent le véhicule, chacun y allant de son conseil.

Nous prenons une légère collation.

Tant bien que mal, nous repartons.

Nous entrons dans la ville de Yamoussoukro.

Les avenues sont larges ; la ville est propre.

Nous nous dirigeons aux bassins qui contiennent les crocodiles sacrés de la ville.

Les crocodiles apparaissent. Néanmoins, nous apprenons que la séance de nourriture des animaux  est fermée au public depuis la mort en 2012 de leur soigneur Diko, dévoré par les bêtes qu’il avait nourries pendant trente ans et dont la mort a été rendu visible sur Youtube.

Nous nous dirigeons ensuite vers la cathédrale de la ville, un des bâtiments les plus exceptionnels du pays.

Nous apercevons la cathédrale de loin.

Nous traversons un quartier populaire.

Un peu avant d’entrer dans la cathédrale, la voiture tombe à nouveau en panne. Nous en profitons pour aller visiter la cathédrale alors que la voiture est remorquée dans un garage de la ville.

Nous payons l’entrée quelques euros.

L’édifice est majestueux. Il a été construit par le président Felix Houphouet Boigny pour la somme de 1 milliard d’euros.

L’intérieur est tout aussi grandiose que l’extérieur.

Les matières premières utilisées lors de la construction de la cathédrale ont toutes été choisies avec soin.

Nous sortons par les toits.

Nous avons une vue d’ensemble sur le site.

Nous visitons la salle de presse de la cathédrale.

Il faut préciser que si le drapeau du Vatican flotte dans le ciel, c’est parce que le président Felix Houphouet Boigny a donné l’intégralité du site au Vatican à la fin de sa construction.

Il est temps pour nous de quitter la cathédrale. Un chauffeur de taxi nous conduit jusqu’au garage.

Nous faisons une halte dans une mosquée.

Nous arrivons au garage peu après.

Etant donné que la panne est plus sévère que prévue, il est convenu que nous ne perdons pas de temps au garage, mais que nous en profitions pour découvrir la ville.

Un des patrons du garage décide de nous emmener au parc Guiglo.

Nous arrivons après 20 minutes dans le parc.

Nous découvrons une variété importante d’arbres.

La promenade est agréable.

Nous quittons le site.

Nous patientons encore plus de trois heures, jusqu’au moment où le frère du patron nous annonce que la voiture, comme nous nous y attendions, est irréparable. S’ ensuit une discussion houleuse avec Ali, qui devant tant de houle, décide à nous trouver un autre chauffeur pour continuer notre route, chauffeur qu’il paiera lui-même avec l’argent avancé que nous lui avions remis lors de notre arrivée. Le chauffeur guide : Basson Simon s’avérera être formidable, prévenant et surtout, un formidable pilote, pouvant rouler sans s’arrêter pendant prés de 48 heures. Il travaille dans toute la Côte d’Ivoire, ainsi que dans les pays frontaliers et peut se joindre au : 00225 48788590 ou au 0022505716404. Ses tarifs sont de 35 000 francs CFA la journée, soit 47 euros, plus le carburant. La tarif comporte le chauffeur ainsi que la location de la voiture climatisée et confortable.

Afin de ne pas retarder notre périple, nous prenons la route en direction de la ville de Man. A prés de 400 kilomètres. La route vers Bouaflé est bonne, mais de Bouaflé jusqu’à Daola, elle est en piteux état. Il nous faut bien 4 heures pour parcourir les 150 kilomètres qui séparent les deux villes, en étant constamment obligés d’éviter les trous profonds qui ornent la route.

Tardivement, nous entrons dans la ville de Daola.

Après avoir visité la ville de Daola, nous reprenons la route pour nous rendre vers Man.

Après plusieurs heures de route, de bon matin, nous arrivons à Man. Nous choisissons un hôtel et réservons une chambre pour plusieurs jours. La chambre ne possède pas d’eau courante, mais elle est au tarif de 15 euros pour la nuit.

Pour plus de confort, nous aurions pu choisir l’hôtel : « Les cascades », mais à un coût plus élevé : 25000 francs CFA, la nuit, soit 35 euros. L’hôtel que nous avons choisi est l’hôtel CAA.

Man est une ville particulière, nichée au coeur d’une des plus belles régions du pays.

La ville a une histoire particulière, puisqu’en tant de guerre, elle comptait une cinquantaine de cadavres en putréfaction dans ses rues, cadavres qui étaient retirés par les employés de la croix rouge.

Nous arpentons les rues de la ville.

Après quelques demandes, nous rencontrons un guide, spécialiste de la région. Il s’appelle Bakayoko Hamed et il peut se joindre au 00225 48427360. Ses tarifs sont de 10 000 francs CFA, soit 15 euros par jour. Nous partons ensemble découvrir des cascades dans la région de Man.

Nous retournons au centre ville.

Nous garons notre véhicule pour nous rendre au coeur d’un vaste parc naturel.

Il nous faut marcher 1 heure pour rejoindre les cascades de Glo Gloin.

Nus nous enfonçons dans une sorte de forêt primaire.

Le guide est très professionnel.

Nous arrivons jusqu’aux cascades.

Nous retournons au centre-ville.

Nous découvrons cette fois-ci le centre commercial de la ville.

Nous procédons au change de notre monnaie dans une épicerie.

Nous nous rendons ensuite aux cascades de la ville.

L’entrée est de deux euros par personne.

Les cascades ont un débit réduit du fait de l’assèchement de la rivière située en amont.

Nous quittons les cascades pour nous rendre à la forêt sacrée de Man.

Nous devons marcher une vingtaine de minutes.

Nous arrivons aux abords de la forêt, dans laquelle, il est interdit de pénétrer, sous peine selon les croyances de ne plus en ressortir, le lieu étant habité par des gardiens maîtrisant la magie et les éléments. Le guide nous raconte que les animaux sont sacrés, Il nous narre une histoire survenue, il y a quelques années. Durant la guerre, deux mercenaires ont tué sauvagement un singe. Le lendemain, les hommes disparurent sans que personne ne les retrouve.

Des dizaines de singes nous encerclent. Nous les nourrissons.

Il est temps pour nous de quitter la région de Man.

La route est à plusieurs endroits en construction.

Nous circulons en direction du Burkina Faso.

Un paysan nous invite à découvrir son village.

Nous entrons dans la ville d’Odienné.

Nous visitons la ville.

Nous repartons ensuite.

Nous faisons plusieurs haltes sur la route pour en découvrir les paysages.

La route laisse place à une piste praticable.

Nous nous arrêtons dans un village.

Nous quittons le village ; sur la route, un homme nous invite à visiter également son village ; nous le suivons.

Nous arrivons au village qui s’est spécialisé dans la culture du coton.

Les villageois nous accueillent avec le sourire.

Nous passons un agréable moment en leur compagnie.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons dans la ville de Korhogo et faisons connaissance avec un ougandais des Nations Unis.

Arrivés à Kaouara, nous prenons une chambre à l’hôtel de l’amitié.

Le lendemain, nous nous réveillons, revigorés.

Nous arrivons à la frontière avec le Burkina Faso.

Nous quittons la Côte d’Ivoire.