Hors Frontières

De la Malaisie aux Maldives

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En provenance de Bangkok, nous nous rendons en Malaisie.

Nous survolons à présent après 3 heures de vol, la ville de Kuala Lumpur.

Nous atterrissons avec la compagnie Air Asia.

Il nous faut trente minutes de marche pour rejoindre le poste de l’immigration, tant l’aéroport est grand.

En tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa ; cela tombe bien, car nous restons dans le pays seulement pour une escale d’une journée.

Nous sortons de l’aéroport, mais nous ne trouvons pas de taxi ; il nous faut pour cela rejoindre une autre sortie.

Nous devons prendre un ticket de réservation de taxi au compteur et non par forfait.

Nous trouvons finalement un chauffeur avec lequel nous allons effectuer une visite de la capitale. Nous l’avions déjà visité quelques années plus tôt, mais nous n’avions pas eu le temps de visiter les marchés populaires de la ville.

Nous prenons l’autoroute afin dans un premier temps de rejoindre les tours Petronas.

Il nous faut une heure pour rejoindre les tours.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous rendons au quartier financier.

Une circulation dense nous ralentit.

Les tours sont toujours aussi hautes.

Nous nous rapprochons des tours Petronas.

Nous nous garons aux abords des tours.

Les tours sont le monument le plus visité du pays.

Il s’agit pour les malaysiens d’une fierté nationale.

Nous avons toujours cette impression de nanisme face à elles.

Nous ne nous lassons pas de les admirer.

Nous nous promenons un peu dans le petit parc vert qui se trouve devant les tours.

Nos regards ne se détachent pas des tours.

Une classe est en sortie scolaire.

Nous admirons les tours une dernière fois.

Nous reprenons la voiture ne direction des quartiers populaires.

Nous nous arrêtons aux abords d’un marché.

Nous faisons quelques emplettes dans un magasin.

Nous arpentons les allées du marché.

Ici, le poisson frais arrive tous les jours de l’océan.

Nous prenons la route ne direction d’un autre marché.

Nous arrivons au marché Jalan Pataling.

Nous passons des heures à en arpenter les stands.

Nous retrouvons notre chauffeur ; il s’agit d’Abdul Mushin, qui propose également des excursions dans tout le pays.

En une heure, nous retournons à l’aéroport.

Nous avons déjà nos billets avec la compagnie Air Asia ; nous pouvons donc directement rejoindre les contrôles de sécurité.

L’aéroport est encore plus grand lorsqu’il faut rejoindre les portes d’embarquement.

Nous nous promenons dans les allées de la zone internationale.

Etant donné que nous sommes fatigués, nous décidons de rejoindre notre porte d’embarquement.

La salle d’attente commence à se remplir de monde.

Nous pénétrons dans l’avion à l’heure prévue.

Nous quittons la Malaisie pour les Maldives.

En provenance de la Malaisie, nous nous rendons aux Maldives.

Dans l’avion, nous remplissons une carte d’immigration ; Les Maldives étant un état islamique, il ne faut pas emmener avec soi, des objets pornographiques et de l’alcool, entre autres.

Nous atterrissons à Malé, la capitale.

Nous passons rapidement les contrôles de l’immigration ; en tant que Français, le visa n’est pas nécessaire.

Au devant de l’aéroport, des dizaines de stands appartenant aux hôtels de luxe de l’archipel attendent les clients qui ont effectué des réservations.

Alors que nous cherchons des taxis, nous sommes attirés par une musique qui provient de la jetée qui fait face à l’aéroport ; nous assistons à un spectacle de musique.

La plupart des touristes ne verront rien des véritables Maldives ; à peine posé leur pied sur le sol, ils seront transférés par bateau sur l’île de leur resort. Nous avons réservé un hôtel basique sur l’île d’Hulhumale, l’île qui jouxte celle de l’aéroport. Nous pouvons y aller en voiture, mais néanmoins, nous ne trouvons pas de taxi.

Nous nous renseignons. Nous ne trouverons pas de taxi ; nous devons appeler notre hôtel afin qu’un chauffeur privé nous soit envoyé.

En attendant, nous mangeons un morceau ; le prix d’un menu basique dans une enseigne américaine coûte 12 dollars.

Le chauffeur que nous avons fait appeler arrive après 20 minutes.

Nous nous rendons à notre hôtel que nous avons payé 40 dollars la nuit ; mais avec les taxes diverses qui se rajoutent au prix de la chambre, nous atteignons 70 dollars.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue sur les constructions d’hôtels qui pullulent dans le secteur.

Le lendemain, nous faisons appeler un taxi, qui nous conduit au terminal de ferry de Hulhumalé.

Nous découvrons sur le chemin, cette île artificielle qui jouxte l’aéroport, qui lui se trouve sur l’île d’Hululé.

Nous devons rejoindre l’île de Rashdoo, à trois heures de ferry de Malé, l’île principale qui comporte la capitale. Mais, avant de prendre ce ferry, nous devons nous rendre à Malé.

Les routes de l’île sont neuves.

Nous arrivons au terminal de ferry.

Nous patientons après avoir payé la traversée 2 dollars.

La traversée dure 25 minutes.

Nous découvrons le vrai visage des Maldives ; sur le ferry, nous sommes les seuls étrangers.

Nous apercevons la capitale.

Arrivés au ferry, nous prenons un taxi pour nous conduire au terminal de ferry qui nous permettra de nous rendre sur l’île de Rashdoo.

Nous découvrons la capitale ; à premières vues, contrairement à ce que les médias peuvent en dire, la capitale n’a pas l’air dangereuse ; les gens sont souriants ; nous y sentons une forte dynamique ; en outre, nous entendons de la musique ; les Maldives sont un état islamique, mais l’Islam pratiqué sur l’archipel est respectueux des autres religions ; en outre, la musique n’est pas interdite et l’ambiance semble agréable.

Nous traversons la ville.

Les deux roues sont omniprésents.

Nous arrivons au terminal de ferry ; nous payons notre ticket 5 dollars et en attendant le départ du bateau dans une heure, nous pouvons vaquer à notre découverte de la capitale.

Nous apercevons sur le chemin qui nous mène au centre ville, des centaines de deux roues garés le long du trottoir.

Nous visitons une mosquée proche.

La mosquée est belle.

Nous retournons à l’extérieur afin de prendre un petit déjeuner.

Nous nous rendons dans un café près du terminal.

A quelques minutes du départ, nous flânons dans le port.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous partons ; le ferry n’est pas plein.

Nous découvrons les ressorts qui se trouvent sur des îles privées. Sur ces ressorts, l’alcool est permis. Mais la nuit y est à plus de 1000 euros pour certains d’entre eux.

Nous profitons de la vue.

L’océan est calme.

Le bateau avance à grande vitesse.

Pour faire passer le temps, certains passagers lisent, d’autres consultent leur téléphone.

Nous quittons le secteur de Malé pour rejoindre l’île de Rashdoo.

En provenance de Malé, nous nous rendons sur l’île de Rasdhoo.

Il nous faut 3 heures 30 minutes de ferry public pour rejoindre l’île.

Le trajet est agréable ; il donne la possibilité de découvrir de nombreuses îles du pays.

Nous arrivons aux abords de l’île.

Le responsable de l’hôtel vient nous chercher en deux roues.

Nous pouvons en ce sens découvrir l’île.

Nous arrivons dans son hôtel : une sorte de guest house confortable pour un des prix les plus abordables du pays : 4à dollars avec le petit-déjeuner.

Nous feuilletons le catalogue des excursions : les prix sont assez élevés ; mais le directeur reste ouvert à la négociation.

Nous effectuons une petite promenade de l’île.

Nous découvrons sur une plage cachée, des amoncellements d’ordure charriés par la mer.

Il faut nous en éloigner un peu pour découvrir un endroit paradisiaque.

Accompagné du directeur, je monte sur son deux roues afin de rejoindre le port et le groupe de résidents qui est toujours en train de marcher pour se rendre à l’hôtel.

La promenade est agréable.

Les rues sont désertes.

Nous parvenons à rejoindre le groupe qui nous suit.

Nous retournons à l’hôtel.

Nous posons nos affaires dans notre chambre.

Le directeur nous offre le repas.

Nous digérons en découvrant l’île.

Le directeur décide de nous changer de chambre et de nous en offrir une beaucoup plus grande ; la chambre est vraiment très belle et soignée avec goût.

Nous retournons à notre découverte de l’île.

Sur les murs, se trouvent des graffitis enfantins.

L’île est paradisiaque.

Nous en découvrons successivement les plus belles plages.

A ne nombreux endroits, les fruits poussent et sont en libre service.

Nous continuons notre découverte du centre ville.

L’alcool est interdit sur l’île, ce qui permet aux familles de venir y séjourner pour se détendre tranquillement. Le tout dans une bonne ambiance.

Les habitants sont souriants ; il s’agit là du vrai visage des Maldives.

Nous découvrons l’hôpital.

La verdure est omniprésente.

Nous nous rendons ensuite sur une plage et faisons la connaissance avec une famille qui  accepte de partager des fruits avec nous.

Nous découvrons ensuite des pêcheurs traditionnels.

Les pieds dans l’eau, ils pêchent durant plusieurs heures sans stress.

Le directeur nous a réservé pour une dizaine de dollars, une excursion sur l’île paradisiaque de Pique nique island.

Il nous faut dix minutes pour nous y rendre.

L’île est prisée des touristes.

Nous accostons sur l’île ; en effet, cette dernière est paradisiaque.

Nous passons l’après-midi à nous reposer.

Farniente et soleil sont les maîtres mots de notre journée.

Nous entrecoupons notre repos par des séjours plus ou moins prolongés dans l’eau.

Nous apercevons également des raies mantas ; l’eau transparente nous permet de les admirer sans bouger de la plage.

Nous retournons sur l’île de Rasdhoo.

Le lendemain matin, assez tôt, après avoir pris un solide petit déjeuner, nous nous rendons pour notre excursion de la journée, pour un prix de 20 dollars par personne.

Nous choisissons notre matériel pour effectuer un snorkelling dans un des sites les plus agréables de l’archipel.

Nous rejoignons un groupe composé de trois chinois vraiment sympathiques.

Il nous faut une heure de bateau pour rejoindre le site de plongée.

Nos accompagnateurs sont vraiment disponibles pour nous.

Nous plongeons dans une eau turquoise.

Nous découvrons le fond marin des Maldives.

Nous faisons attention de ne toucher à rien.

Nous croisons des tortues et des requins.

Les bancs de poissons sont nombreux.

Nous prenons ensuite la direction d’une île d’Ukulhas sur laquelle nous pouvons découvrir la vraie vie locale.

Nous arrivons dans le port de l’île.

Nous rencontrons des familles avec lesquelles nous pouvons discuter et partager une tranche de vie.

Les gens sont sereins.

Nous passons un agréable moment en leur compagnie.

Les locaux sont enchantés que des touristes découvrent leur île.

Nous découvrons l’île plus en profondeur.

Les ruelles sont le théâtre de véritables scènes de vie locale.

Des dessins d’enfants se trouvent sur les murs.

Le patron de la guest house Holiday haven nous invite à découvrir son hôtel.

Mais avant cela, il souhaite nous montrer la plage privée qu’il possède.

Il s’agit d’une belle plage entourée de verdure.

Des parasols font le bonheur des touristes.

L’île semble coupée du monde.

Nous visitons ensuite sa guest house.

L’endroit est idéal pour passer quelques jours de farniente.

Il nous présente ensuite sa deuxième guest house.

Les prix des hôtels sont compétitifs, un peu moins de 70 dollars la nuit avec le petit déjeuner. Il faut savoir que dans les îles voisines, pour un confort identique, les prix montent jusqu’à 400 euros la nuit.

Le directeur de l’hôtel avec qui nous avons sympathisé nous fait visiter en profondeur son île.

Nous pouvons rencontrer les habitants sans barrière.

Nous passons le reste de la journée à déambuler dans les rues de l’île.

Nous avons la chance ensuite de visiter une mosquée et d’assister à une des cinq prières quotidiennes.

Nous quittons avec regret notre nouvel ami.

Nous retournons sur l’île de Rasdhoo tard dans la nuit.

Nous parcourons les ruelles de l’île qui sont à cette heure de la journée, désertes.

Seules les épiceries sont ouvertes.

Nous nous rendons au port afin de manger dans un restaurant.

Mais avant cela, nous nous rendons à l’hôtel afin de nous changer.

Nous arrivons au restaurant.

Après un bon repas, nous allons nous coucher ; nous sommes à nouveau obligés de retirer les pétales de fleurs placées sur le lit chaque jour.

Le lendemain matin, nous nous réveillons tôt.

Nous prenons notre petit déjeuner.

Nous nous rendons ensuite dans l’agence de plongée ; nous attend une plongée avec les requins ; il est possible de nager avec les requins marteaux, mais il faut partie vers 5 heures du matin ; il est également possible de nager avec les requins baleines, mais il faut faire 2 heures de bateau en pleine mer pour les rejoindre ; nous avons choisi par facilité, une plongée bouteille dans les fonds marins des Maldives. Nous payons 50 euros la plongée.

Nous récupérons notre matériel.

Nous quittons la terre ferme.

Après 20 minutes de bateau, nous plongeons.

Nous apercevons de nombreux requins ; nous plongeons avec un instructeur, car nous ne possédons pas notre brevet de plongée ; en outre, nous avons notre vol retour vers la France le soir ; nous ne pouvons donc pas descendre jusqu’à une certaine profondeur ; néanmoins, après quelques minutes de descente, nous remarquons que nous sommes déjà à 25 mètres ; nous indiquons à notre instructeur par des gestes que la profondeur est grande ; à ce moment, l’instructeur est poursuivi par un requin ; en quelques instants, nous nous retrouvons seuls au fond de l’océan ; en outre, notre appareil présente un défaut ; il ne nous permet pas de rester à une profondeur stabilisée ; nous remontons trop rapidement, sans parvenir à faire cesser la remontée, ce qui nous donne de grande douleur aux oreilles.

A la surface, l’instructeur nous retrouve ; il nous emmène à six mètres de fond pour effectuer un palier de décompression de principe ; il faut savoir qu’à partir de trente mètres et durant une certaine période, ce palier est obligatoire, mais qu’il est facultatif pour la profondeur à laquelle nous sommes descendus ; une fois le palier effectué, nous remontons à la surface.

Nous remontons sur le bateau.

Sur la terre ferme, nous effectuons quelques achats.

Il est enfin l’heure de quitter l’île de Rasdhoo ; pour ce faire, nous avons choisi de prendre pour le retour à Malé, un ferry rapide ; la durée de la traversée est de une heure trente au lieu des trois heures trente du ferry local, mais le prix est de 40 dollars par personne.

Nous rejoignons le port.

Il nous faut marcher quelques minutes pour le rejoindre ; le directeur de l’hôtel nous accompagne.

Le séjour fut paradisiaque et d’un rapport qualité prix imbattable.

Nous remercions chaleureusement le directeur qui nous a permis de découvrir tant de choses.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Les adieux sont déchirants.

Nous quittons l’île.

Nous prenons quelques minutes pour nous reposer avant d’atteindre Malé.

Nous démarrons.

Très rapidement, nous arrivons à Malé.

Nous saluons le capitaine et rejoignons la terre ferme.

Nous longeons le port.

Nous nous rendons sur la place centrale.

Nous traversons la route en faisant attention de ne pas nous fare écraser par des deux roues qui roulent dangereusement.

Dans le port, de nombreux bateaux militaires.

Un ouvrier sommeille à l’intérieur d’une grue.

Nous arrivons à la place centrale.

Face à nous, la mosquée la plus importante de l’île.

Nous faisons le tour de la place.

C’est alors que nous faisons la connaissance d’un homme qui se propose d’être notre guide pour la journée sur Malé ; en sa compagnie, nous nous rendons au marché aux légumes et aux fruits.

Nous arrivons rapidement sur place.

Une bonne odeur se dégage des étals.

Les vendeurs sont souriants.

Nous goûtons quelques fruits.

Les vendeurs insistent pour nous faire venir à leurs étals.

Nous rejoignons ensuite le port qui se trouve juste à la sortie opposée de notre entrée.

Il s’agit d’un petit port de pêche.

Nous entrons dans le marché aux poissons séchés.

Nous goûtons également plusieurs produits.

Les poissons séchés peuvent être conservés longtemps.

Nous rejoignons le port par une nouvelle sortie.

Le port est également un lieu d’accueil pour les plaisanciers.

Un pêcheur survient de nulle part, en tenant dans sa main un gros poisson qu’il vient de prendre avec sa canne à pêche.

Nous longeons les berges du port.

Nous faisons la connaissance d’autres pêcheurs.

Un d’entre eux tue une belle prise.

Nous nous rendons ensuite au marché aux poissons.

Un pêcheur découpe de gros thons.

Nous nous rendons ensuite au centre ville.

Nous découvrons une ville bruyante et à l’atmosphère bon enfant.

Malgré la loi islamique en vigueur, on ne ressent aucune pression.

Nous nous rendons aux abords de la mosquée principale de la ville.

Pour la visiter, nous devons nous recouvrir les jambes ; un gardien de l’édifice nous remet deux draps que nous accrochons autour de la taille.

La mosquée est vraiment très belle.

Les hommes viennent y rechercher un peu de tranquillité.

Nous la visitons dans les moindres détails.

Dans cet havre de paix, chacun vaque à ses occupations.

De l’extérieur, la mosquée est encore plus impressionnante.

Les minarets se dressent vers le ciel.

Nous nous rendons ensuite au magasin Gloria boutique, un des magasins d’artisanats locaux les plus intéressants de la ville.

Nous faisons quelques emplettes.

Nous nous dirigeons ensuite vers l’extrême Est de la ville. Vers le front de mer Rasfannu.

Nous parcourons les ruelles à pied.

La ville est assez moderne.

Les hommes et les femmes vivent ensemble ; tous se parlent, tous se côtoient.

Les immeubles de l’ancienne partie de la ville sont en réfection.

De nombreuses personnes nous saluent.

Nous arrivons à l’extrême Est de la ville.

Certaines parties du quartier sont imprégnées d’une ambiance archaïque.

Sur les murs, de nombreux panneaux vantent les mérites de tel ou tel professionnel.

Des petites échoppes comprennent des garages mécaniques spécialisés dans les deux roues.

Nous arrivons devant un front de mer.

Nous assistons à un beau coucher de soleil.

Tous les jours, les familles locales viennent s’y promener.

L’ambiance est bon enfant.

Il s’agit du quartier Rasfannu.

De nombreux parcs d’enfant permettent à tous de trouver leur compte.

Le temps pressant, nous essayons de trouver un taxi sans y parvenir ; durant plus de 20 minutes, les taxis considérés comme les plus mauvais chauffeurs que nous avons rencontré jusqu’à présent ne s’arrêtent jamais à nos sollicitations ; nous décidons de demander à deux conducteurs de deux roues de nous emmener jusqu’au ferry afin de rejoindre l’île d’Hulumalé, dans le but de retourner à notre premier hôtel afin de récupérer nos affaires que nous avions laissé pour notre périple à Rashdoo.

Après 20 minutes d’une conduite dangereuse durant laquelle nous avons failli subir de nombreux accidents, nous arrivons au terminal.

Nous achetons nos tickets pour 2 dollars pièce et patientons dans la salle d’attente.

Nous embarquons dans la foulée.

Le trajet dure 25 minutes.

Arrivés à Hulhumalé, nous ne trouvons toujours pas de taxi ; nous demandons à nouveau à deux jeunes garçons en scooter de nous emmener jusqu’à notre hôtel. Ils acceptent, mais conduisent cette fois-ci, plus prudemment que les deux précédents motards.

Avant de rejoindre notre hôtel, nous décidons de faire une pause et de manger un morceau dans un restaurant qui se trouve le long de la plage.

Nous retournons à pied à notre hôtel.

Pour 1à dollars, un chauffeur privé nous emmène à l’aéroport.

Nous retournons en France avec la compagnie Turkish airlines.

Nous récupérons nos billets avec une escale à Istanbul.

Nous passons sans encombre les contrôles de sécurité.

Nous en profitons pour souffler un peu.

Nous flânons dans l’aéroport. Nous flânons tellement qu’une hôtesse vient nous chercher. Nous avons failli louper notre vol qui a été avancé de 30 minutes ; mais étant donné que nous étions les derniers passagers présents dans l’aéroport, il n’était pas difficile de ne pas nous trouver.

Nous quittons les Maldives pour pénétrer dans notre avion.