Hors Frontières

De l’Arabie au Bangladesh

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En provenance de Metz, nous rejoignons tôt le matin, la gare de Louvigny.

Le train qui nous conduit à Charles De Gaulle est à l’heure ; le trajet dure 1 h 15 et coûte 40 euros.

Nous arrivons au Terminal 2.

Nous rejoignons la compagnie Saoudia airlines.

Une fois nos billets en poche, nous rejoignons les portes d’embarquement.

Nous grimpons dans l’avion.

Le trajet jusqu’à Riyad dure un peu moins de six heures ; il coûte 300 euros.

L’avion ne décolle cependant pas tout de suite ; suite au grand froid qui s’abat sur le pays, un dégivrage des ailes s’impose ; il dure près de 20 minutes.

Nous décollons ensuite.

La compagnie est d’une grande qualité ; les hôtesses, généralement malaysiennes sont très aimables et font tout leur possible pour agrémenter notre voyage.

Nous survolons les Alpes.

Le décor est somptueux.

Les sièges sont assez espacés, ce qui nous donne la possibilité de nous détendre.

Nous arrivons tard dans la nuit à Riyad, la capitale que nous survolons.

Dans l’avion, les femmes mettent leur niqab, vêtement obligatoire pour les femmes.

Nous entrons dans l’aéroport.

Etant donné que nous bénéficions simplement d’une escale, nous ne rejoignons pas les postes d’immigration, mais sommes détournés par le chemin des transits. Il faut préciser que pour une escale inférieure à 8 heures, un visa n’est pas nécessaire. Par contre, depuis peu, la compagnie ne délivre plus de vol pour des transits supérieurs à 8 heures.

Nous passons un contrôle sécurité où nos bagages sont légèrement inspectées.

L’aéroport de Riyad est moderne ; il offre tout le confort nécessaire ; il comprend une pièce pour fumeur et plusieurs commerces, ainsi qu’un duty free, dans lequel l’alcool est absent. Contrairement à ce que certains prétendent, dans l’aéroport, les femmes n’ont pas besoin d’être voilées.

Nous recevons de la part de la compagnie, un repas.

Nous lui préférons cependant les boutiques présentes dans l’aéroport ; il faut cependant payer en monnaie locale ; le change s’avère nécessaire.

L’aéroport est une plaque tournante du Moyen Orient.

Une grande fontaine orne son centre.

Un homme effectue sa prière.

Nous parcourons les allées du Duty free.

Les Saoudiens sont aimables et tous nous gratifient d’un grand sourire.

Tous les produits vendus sont halals.

Nous effectuons le change de notre monnaie.

Nous nous rendons à une pizzeria afin d’acheter ce met qui nous plaît.

Nous patientons jusqu’à l’appel de notre vol vers Dhaka, au Bangladesh.

Nous pouvons nous reposer dans une grande salle d’attente.

Notre vol est appelé.

Nous quittons l’Arabie Saoudite après une escale de près de 8 heures dans le pays.

En provenance de Riyad, nous embarquons avec la compagnie Saoudia airlines.

Avant le décollage, une prière musulmane est donnée aux passagers.

Nous décollons.

Le vol dure près de 5 heures et coûte 300 euros.

Nous atterrissons à Dhaka, la capitale du Bangladesh.

Nous quittons l’avion.

En tant que Français, nous avons la possibilité de faire un visa à l’arrivée pour un prix de 50 dollars US.

Nous passons rapidement les contrôles de sécurité.

Nous effectuons un peu de change.

Nous rejoignons l’extérieur de l’aéroport.

Nous retrouvons notre guide qui nous attend avec un panneau à la main : il s’agit de Russel, joignable au 0088 01718604347 ; nous avons pris un forfait tout compris, avec les hôtels, le transport, les entrées dans les sites, le chauffeur, le guide, les frais quotidiens pour le chauffeur et le guide ; nous payons près de 120 euros par jour, ce qui est un prix tout à fait abordable, étant donné qu’une simple location de voiture coûte près de 80 euros par jour.

Plusieurs chauffeurs de taxi nous abordent, mais nous ne donnons pas suite.

Notre chauffeur arrive en moins de 5 minutes.

Nous nous dirigeons vers le vieux Dhaka.

Il nous faut près de 3 heures pour rejoindre le vieux Dhaka, là où se trouve la vie frénétique de la ville.

La circulation est dense.

Nous circulons dans le nouveau Dhaka.

Les rues sont propres, mais on sent un poids important de la foule.

Nous entrons dans le vieux Dhaka.

Les tuk tuk sont de plus en plus présents.

Les immeubles ont des façades décrépies.

Les rues sont anciennes.

La circulation commence à devenir pesante.

Nous grignotons quelques mètres en plus d’une heure d’attente.

La circulation se libère enfin.

Nous reprenons notre route.

Nous entrons dans le coeur du vieux Dhaka.

Une ambiance particulière se ressent : une véritable ambiance populaire.

Nous descendons, accompagnés de notre guide.

Les systèmes électriques sont rudimentaires.

Nous reprenons notre voiture pour nous enfoncer dans le vieux Dhaka.

Le chauffeur nous arrête ; il nous récupèrera en fin d’après-midi.

Nous découvrons de véritables scènes de vie.

On sent une grande pauvreté, mais aucune souffrance de la part des habitants.

Nous arpentons les rues de la ville.

Des centaines de vendeurs proposent leurs produits.

Tous les habitants nous arrêtent pour parler avec nous ou nous prendre en photo ; depuis quelques temps, les selfies sont à la mode.

La plupart des bangladais possèdent un smartphone, même les plus pauvres.

Nous nous frayons un chemin au travers d’une circulation épaisse.

Des dizaines de tuk tuk nous entourent.

Nous longeons les trottoirs.

Les gens se laissent photographier très facilement.

Les gens insistent même pour se faire prendre en photo, un signe de considération selon eux.

En outre, les habitants sont fiers de découvrir que des touristes visitent leur pays.

En nous enfonçons dans le vieux Dhaka, les rues fourmillent de monde.

Nous visitons une école.

De nombreuses échoppes sont présentes dans les immeubles.

Nous pénétrons dans le quartier de Sagharkat, le quartier le plus célèbre de la ville.

Les restaurants de rue accueillent de nombreux convives.

Le quartier de Sagharkat est en réalité constitué de nombreuses échoppes qui se trouvent le long de la rivière Bhuriganga.

Les légumes se vendent à la volée.

Dans un coin du quartier, une femme trie des oignons.

Nous rejoignons les berges de la rivière Bhuriganga.

Les légumes qui proviennent de tout le pays y sont déchargés.

Des femmes jouent à un jeu de société pour faire passer le temps.

Le décor est magnifique.

Un peu plus au Nord sur les berges, se trouve un autre marché aux légumes ; il s’agit en réalité d’un lieu de déchargement dans lequel les meilleures pièces sont achetées dés leur sortie du bateau.

Pour quelques sous, nous prenons un petit bateau.

Nous rejoignons l’autre rive de la rivière Bhuriganga.

L’eau est très polluée, il faut faire attention de ne pas tomber.

Il nous faut 20 minutes pour effectuer la traversée.

Nous croisons de nombreux gros bateaux.

Les bateaux à moteur en circulant laissent une grosse trainée de vague sur laquelle, le bateau qui nous transporte vient se fracasser en tanguant.

Nous approchons des berges opposées.

Il s’agit d’un chantier naval.

Les gros bateaux en pleine réfection côtoient les barques plus petites.

Nous nous enfonçons dans le chantier naval.

Des barques traditionnelles sont entièrement fabriquées à la main.

Nous sommes invités à découvrir le chantier d’un gros bateau.

Les règles de sécurité ne sont pas respectées ; nous devons faire bien attention où nous mettons les pieds.

Nous rejoignons le site du chantier.

Les trous ne sont pas indiqués.

Plusieurs corps de métier se complètent.

Sur le pont inférieur, une cabine entièrement rénovée donne le ton sur ce que sera le futur navire.

En quittant le chantier, des enfants nous rejoignent et se baignent dans une eau croupie. Et ce au détriment des règles d’hygiènes élémentaires.

Nous retournons sur l’autre rive.

Nous arrivons au marché central.

Les gens nous accueillent de grands et larges sourires.

Nous prenons grand soin de discuter avec eux.

Nous prenons ensuite un rickshaw.

Sur le chemin, nous nous essayons à la conduite de l’engin.

Nous traversons une partie du centre ville pour rejoindre la star mosquée.

Conduire à Dhaka est difficile.

Nous arrivons à la mosquée.

Nous assistons à l’apprentissage du Coran au travers d’un groupe d’enfants.

Un groupe d’adultes nous appelle ensuite pour nous faire partager leurs croyances.

A l’extérieur de la mosquée, nous rejoignons un parc public.

Nous décidons ensuite de rejoindre notre hôtel.

Il nous faut près de 5 heures pour quitter le vieux Dhaka ; les embouteillages sont terribles.

Nous faisons une halte pour remplir de gaz le réservoir de notre voiture.

Nous rejoignons ensuite notre hôtel : le Crystal crown ; la nuit y coûte 80 euros.

Le lendemain matin, après une courte nuit de sommeil, nous reprenons la route dans le nouveau Dhaka.

Nous rejoignons notre voiture.

Le matin, les routes sont peu chargées.

Le nouveau Dhaka est une ville moderne.

Nous rejoignons une des attractions principales de la ville : la gare de trains.

Les quais sont bondés ; il faut dire que se déplacer dans le pays peut se faire par les routes, les rails ou par voie fluviale ; le trajet en train est un des meilleurs choix : peu cher et efficace ; néanmoins, les places sont rares et il faut souvent s’y prendre plusieurs semaines à l’avance pour réserver.

Les guichets sont pris d’assaut dés l’ouverture.

A l’extérieur, nous prenons un petit déjeuner traditionnel.

Nous reprenons ensuite la route vers le monastère de Shalban Vihara.

Le monastère se trouve à 100 kilomètres, mais avec le jeu des embouteillages, il faut bien la journée pour s’y rendre.

Nous nous enfonçons dans le pays.

Nous croisons de nombreuses fabriques de briques. Les briques sont fabriquées avec de la terre mélangée à de l’argile.

En parcourant à peine 30 kilomètres sur la route principale menant à la ville de Chittatong, nous sommes pris pendant plus de 5 heures dans les embouteillages. Pour se faire une place, le chauffeur doit à plusieurs reprises emprunter l’autoroute à contresens.

Nous dépassons enfin les embouteillages.

Tout au long du chemin, les fabriques de ciments que nous croisons sont gardées par des hommes armés, un peu comme si ces derniers protégeaient un trésor d’état.

Nous faisons une halte dans une petite ville.

Nous faisons quelques rencontres sympathiques.

Nous reprenons ensuite la route.

Nous entrons dans une ville de taille moyenne.

Sur la route, nous découvrons un camion couché sur le côté.

Nous reprenons notre route.

Quelques kilomètres plus tard, nous nous arrêtons dans une campagne, afin de faire connaissance avec des agriculteurs à l’ancienne.

Les femmes portent de lourds fagots de paille.

Nous passons plus d’une heure en leur compagnie.

Nous leur présentons ensuite nos différents voyages ; ils découvrent attentivement ce monde qu’ils ne connaissent pas et dévorent les images présentées.

Nous reprenons ensuite la route.

Nous entrons dans la ville de Shalban Vihar.

Nous rejoignons le monastère de la ville.

Il nous faut conduire moins de 5 kilomètres.

Nous nous garons aux abords de l’entrée du monastère.

Il s’agit d’un site archéologique important pour le pays.

De nombreuses personnes se pressent aux guichets.

Notre guide s’occupe de nos tickets.

Nous entrons dans le monastère.

Le site comporte un grand parc verdoyant.

Les habitants aiment s’y promener.

Le site est bien conservé.

Nous rejoignons ensuite un temple qui se trouve non loin de là.

Ce dernier est en pleine rénovation.

Dans un grand terrain, les Bangladais se retrouvent pour festoyer en ce jour de repos. Nous sommes invités à plusieurs reprises.

Nous passons le reste de la journée à nous lier d’amitié avec les habitants. Nous nous dirigeons ensuite vers notre hôtel.

Le lendemain matin, nous repartons en direction de Chittatong.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une ville que nous traversons.

Nous continuons notre route.

Les arbres sur le chemin présentent les stigmates d’un déplacement constant de poussières.

En provenance de Dhaka, nous nous rendons à Chittatong.

Nous traversons nombre de petites villes.

Nous faisons une halte dans un hôtel sans prétention.

Le lendemain, nous reprenons la route.

Dans les villes, la circulation est dense.

C’est alors que nous croisons trois ladyboys sur un rickshaw ; nous sommes surpris, car le Bangladesh étant un pays musulman, nous pensions que les transsexuels étaient interdits.

Nous nous arrêtons pour discuter un peu avec eux ; très souriants, ils nous gratifient d’une petite chanson locale.

Le conducteur accepte ensuite de nous laisser conduire le rickshaw.

Nous repartons ensuite.

C’est alors que sur l’autoroute, nous freinons brusquement sous peine d’effectuer une collision avec un éléphant. Nous reculons pour le laisser passer ; nous nous arrêtons non loin de lui ; la scène qui suit est ubuesque, certainement dressé pour cela, l’éléphant nous réclame de l’argent. Nous lui glissons dans la trompe un billet, qu’il jette sur le sol ; en effet, pour le contenter, il en désire deux, que nous lui donnons. L’éléphant barrit de joie.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons en fin d’après-midi à Khumira town, une petite ville en banlieue de Chittatong.

La ville se trouve dans le golfe du Bengale. Nous découvrons un attroupement : un vendeur de bijoux propose ses biens aux clients, qui en profitent pour écouter des paroles religieuses  dévoilées par une radio ancienne posée sur le sol.

Nous arpentons les allées du petit port de la ville.

Les pêcheurs reviennent de leur journée en haute mer.

L’eau s’étant accumulée dans leurs embarcations, ils essayent de la rejeter avec les moyens du bord.

Nous prenons part à la vie locale.

Nous offrons à un homme un vieux téléphone que nous avions emmené avec nous de France ; il en a les larmes aux yeux.

Nous entrons tard dans la nuit dans la ville de Chittatong.

Nous rejoignons notre hôtel ; il s’agit d’un hôtel de grande qualité pour la somme modique de 40 dollars la nuitée.

Le lendemain matin, nous nous levons de bonne heure.

Notre guide Russel nous a concocté un programme sur mesure ; pour ce faire, il nous faut prendre un rickshaw.

Nous arrivons au coeur de la ville de Chittatong. Le trajet coûte quelques centimes d’euros.

Nous arpentons les rues de la ville.

Nous pénétrons dans le marché aux poissons.

Les odeurs sont fortes, mais l’ambiance est unique.

Tous les habitants nous arrêtent pour nous prendre en photo.

Nous rejoignons les bas fonds du marché.

Nous croisons une échoppe qui vend des raies tachetées.

Après avoir assisté à la découpe des raies, nous prenons un rickshaw pour rejoindre les ateliers de sel, un peu plus au Nord dans la ville.

Il nous faut 20 minutes pour les rejoindre.

La ville est très animée ; il faut dire qu’il s’agit de la deuxième ville du pays.

Certains immeubles récents côtoient de véritables ruines.

Nous arrivons à destination.

Nous entrons dans une ruelle.

Notre première visite concerne un atelier artisanal de conditionnement du sel.

Plusieurs hommes remplissent à grande vitesse des petits sachets ; le sel est mélangé à une sorte de conservateur.

A l’extérieur, nous découvrons un autre atelier, mais de pesage du sel.

Notre troisième arrêt concerne une entreprise de récolte du sel ; le sel déchargé des bateaux est placé dans des sortes de casiers bétonnés et il est mélangé avec de l’eau ; après une sorte de décantation, il est recueilli.

Le travail est harassant.

Nous rejoignons ensuite le port qui se situe non loin des ateliers.

Le sel est déchargé par les hommes qui le placent sur des paniers. Ces paniers sont ensuite transportés sur la tête des ouvriers.

Les ouvriers chargent le sel et l’emmènent dans les ateliers afin qu’il soit traité.

Nous retournons en fin d’après-midi vers le centre ville.

Après une nuit passé à l’hôtel, le lendemain, nous retrouvons notre chauffeur.

Malheureusement, la voiture ne démarre pas ou très difficilement.

Nous suspectons un problème de batterie.

Le chauffeur doit acheter une nouvelle batterie. il doit pour ce faire, négocier avec le propriétaire de la voiture qui donne son accord.

Une fois la batterie changée, nous pouvons repartir en direction de Srimongol.

Mais, nous devons en premier rejoindre la ville de Comilla.

Il nous faut près de 5 heures pour rejoindre la ville.

La circulation est assez fluide.

Nous traversons de petites villes.

Nous entrons dans la ville de Comilla.

Après avoir mangé, nous repartons.

Dans les villes, la circulation est dense.

Nous quittons le Sud du pays.

Nous entrons dans le Nord du pays en provenance de Chittatong.

Nous sommes toujours accompagnés de Russel, notre guide, un des plus performants du pays. Il nous remet alors que nous sommes attablés, toutes ses coordonnées ; il s’avère être un guide d’un grand professionnalisme, marrant et toujours enclin à satisfaire nos demandes, sans jamais rechigner, ni se plaindre. A conseiller sans retenue. Il est joignable au 01718604347 ou sur le russel@communityecotour.com

Soudainement, à Bhuchirong town, notre chauffeur percute de plein fouet une moto conduite par un jeune homme d’une trentaine d’années. ce dernier, immédiatement après le choc se relève et s’excuse. Nous sommes choqués que personne ne pense à lui demander s’il va bien, mais plutôt à lui crier dessus, suite à l’accident ; or, il s’avère que notre chauffeur était en tort.

Très rapidement, un attroupement se forme ; la police arrive rapidement sur place ; la loi du plus fort étant en vigueur, le chauffeur de la moto est déclaré responsable. Notre chauffeur lui demande de payer les réparations.

La moto est relevé et le chauffeur accepte de donner 10 euros pour participer aux frais de réparation ; la police est témoin de la transaction.

L’accord est inscrit sur un bout de papier.

Le chauffeur nous accompagne dans la ville voisine ; la négociation avec un garagiste se conclut pour le montant de cette somme.

En attendant, nous visitons la ville.

Nous découvrons une scierie traditionnelle.

Des meubles sont construits.

Puis, non loin de là, nous visitons une fabrique de briques.

Nous retournons à la voiture ; nous présentons aux habitants, le monde que nous découvrons dans nos voyages ; ils visualisent les images sur notre téléphone portable.

Les réparations sont terminées après une heure de travail.

Nous reprenons la route. Nous faisons une halte dans une petite ville d’où nous faisons connaissance avec une femme qui présente des particularités au niveau de la peau que nous ne pouvons expliquer : sa peau ressemble à celle d’un reptile.

Nous repartons.

Sur la route, nous nous arrêtons dans une fabrique de briques.

Nous demandons de visiter la fabrique à ses responsables.

Les responsables nous autorisent la visite, mais nous demandent de ne pas filmer les enfants qui travaillent si nous en voyons.

Toute la journée, des briques sont produites par des jeunes ouvriers.

Les briques sot ensuite placées dans de gros fours.

Sur les fours, des hommes, toutes les 10 secondes jettent des miettes de charbon dans de petits trous, pour alimenter l’édifice en combustible.

Le travail est harassant et il y règne une chaleur étouffante.

Une fois chauffées, les briques sont refroidies à l’air libre.

Nous ressentons une empathie pour ces forçats du travail.

Nous rejoignons ensuite un village qui se trouve dans le coeur de la fabrique.

Le village comporte quelques habitations ; la fabrique fait vivre tous ses habitants.

Nous terminons notre visite par l’extraction de la terre du sol ; la terre est ensuite broyée en compagnie d’additifs qui permettront de donner à la brique sa solidité.

Nous reprenons la route en direction de Srimongol.

Sur la route, nous faisons une halte pour déguster un poulet cuit à la broche, accompagné de pain traditionnel.

Nous arrivons dans la ville de Srimongol, tard dans la nuit.

Nous mangeons dans un restaurant.

Nous faisons la connaissance de deux Néerlandaises, les seuls touristes que nous croiserons dans tout le pays.

Nous rejoignons ensuite le Nishorgo cottage, un hôtel à 30 euros la nuit.

Le lendemain, nous nous réveillons de bonne heure.

Nous nous dirigeons après le petit déjeuner, au parc Lawacherra.

En 20 minutes, nous arrivons dans le parc.

Nous y passerons la journée.

Nous marchons jusqu’à un village qui est situé dans le parc ; il s’agit d’un village tribal.

La forêt comporte de nombreux singes et oiseaux.

Nous entrons dans le village.

Nous faisons connaissance avec un guérisseur traditionnel qui fera des miracles avec ses doigts sur nos dos, fatigués par ce voyage mouvementé.

Nous continuons notre visite du village.

Plusieurs habitants nous invitent chez eux.

Nous assistons à leur quotidien.

En fin d’après-midi, nous accompagnons un homme qui grimpe sur les arbres pour récupérer des feuilles qui serviront à fabriquer une sorte de tabac à mâcher.

Nous quittons le village.

Sur la route, nous croisons un rickshaw ; pour quelques pièces, le conducteur accepte de nous conduire à l’entrée.

Nous rejoignons une sorte de bar qui se trouve dans le parc.

C’est alors que nous faisons la commande d’un thé particulier : le thé aux sept couleurs. Dés les premières gorgées, ce thé qui nécessite 15 minutes de préparation explose dans notre bouche ; les saveurs sont inouïes. Il s’agit là du meilleur thé du monde.

Nous prenons ensuite quelques photos d’un policier qui poursuit les braconniers dans le parc.

Nous repartons ensuite vers les champs de thé de la région.

Il nous faut rouler 20 minutes pour rejoindre les plantations qui ne sont pas difficiles à trouver.

Nous nous baladons en pleine campagne.

Nous jouons avec des enfants.

Nous découvrons les plantations d’ananas et de citrons.

La région est le grenier du pays.

Nous rejoignons ensuite les champs de thé.

Des femmes y travaillent ; Durant le reste de la journée, nous les accompagnerons et nous essaierons nous aussi à ce travail harassant.

Les habitants nous accueillent avec le sourire.

A tour de rôle, les femmes se reposent.

Un enfant du village apporte ensuite aux femmes, une glace qu’elles dégustent avec envie.

Nous quittons nos hôtes avec regret.

Nous retournons à notre hôtel.

Le lendemain, nous continuons notre découverte des campagnes environnantes.

Nous entrons ensuite dans la ville de Srimongol.

Nous pratiquons les activités locales.

La ville est très dynamique.

Nous visitons ensuite le marché.

Le poisson se vend aux côtés des légumes de saison.

Les habitants sont formidables. Tous, sont enjoués de nous croiser.

Durant plusieurs heures, nous nous fondons avec les habitants.

Il est enfin temps de retourner sur Dhaka ; Russel décide de rester dans la ville afin de retrouver sa famille originaire du secteur.

Nous quittons la ville.

Les champs de thé s’éloignent.

 

Nous entrons à nouveau dans le centre du pays.

Sur le chemin, nous découvrons de nombreuses usines de tri du riz.

Nous nous arrêtons dans l’une d’entre elles.

Le riz est séché et ensuite stocké dans de grands entrepôts.

Les populations locales sont d’une gentillesse indescriptible.

Nous arrivons à Dhaka, tard dans la nuit.

Nous traversons le New Dhaka.

Nous rejoignons notre hôtel : le Northern Ltd, un hôtel à 50 euros la nuit.

Nous prenons le diner dans le restaurant de l’hôtel : la nourriture ne semble pas fraîche ; elle s’avérera au final être avariée ; fort heureusement, je ne mangerai pas de plats, seulement du pain ; mais mon associé n’aura pas cette chance ; il dégustera un poulet Tandorii, qui entraînera pour lui la contamination par une bactérie, qui le poursuivra durant plusieurs jours ; des antibiotiques apportés de France permettront de stopper cette contamination.

Le lendemain matin, nous prenons la navette de l’hôtel pour rejoindre l’aéroport.

Le trajet dure moins de 20 minutes.

Nous descendons et rejoignons le comptoir de la compagnie Air Druk, afin de partir vers le Bhoutan.

Une première fouille à lieu à l’entrée de l’aéroport.

Nous récupérons nos tickets.

Nous rejoignons notre porte d’embarquement, avant laquelle, nous subissons un contrôle poussé ; nos briquets sont confisqués et finissent dans les poches des douaniers qui se livrent ainsi à une fructification qui arrondit les fins de mois.

Nous faisons la connaissance avec un habitant du Bhoutan.

Nous rejoignons notre avion.

Nous embarquons sur le tarmac.

Nous saluons notre hôtesse.

Nous quittons le Bangladesh, un pays formidable à la population unique.