Hors Frontières

Dhaka

Share on Facebook0Tweet about this on TwitterShare on Google+0

Nous nous dirigeons vers le vieux Dhaka, au Bangladesh.

Il nous faut près de 3 heures pour rejoindre le vieux Dhaka, là où se trouve la vie frénétique de la ville.

La circulation est dense.

Nous circulons dans le nouveau Dhaka.

Les rues sont propres, mais on sent un poids important de la foule.

Nous entrons dans le vieux Dhaka.

Les tuk tuk sont de plus en plus présents.

Les immeubles ont des façades décrépies.

Les rues sont anciennes.

La circulation commence à devenir pesante.

Nous grignotons quelques mètres en plus d’une heure d’attente.

La circulation se libère enfin.

Nous reprenons notre route.

Nous entrons dans le coeur du vieux Dhaka.

Une ambiance particulière se ressent : une véritable ambiance populaire.

Nous descendons, accompagnés de notre guide.

Les systèmes électriques sont rudimentaires.

Nous reprenons notre voiture pour nous enfoncer dans le vieux Dhaka.

Le chauffeur nous arrête ; il nous récupèrera en fin d’après-midi.

Nous découvrons de véritables scènes de vie.

On sent une grande pauvreté, mais aucune souffrance de la part des habitants.

Nous arpentons les rues de la ville.

Des centaines de vendeurs proposent leurs produits.

Tous les habitants nous arrêtent pour parler avec nous ou nous prendre en photo ; depuis quelques temps, les selfies sont à la mode.

La plupart des bangladais possèdent un smartphone, même les plus pauvres.

Nous nous frayons un chemin au travers d’une circulation épaisse.

Des dizaines de tuk tuk nous entourent.

Nous longeons les trottoirs.

Les gens se laissent photographier très facilement.

Les gens insistent même pour se faire prendre en photo, un signe de considération selon eux.

En outre, les habitants sont fiers de découvrir que des touristes visitent leur pays.

En nous enfonçons dans le vieux Dhaka, les rues fourmillent de monde.

Nous visitons une école.

De nombreuses échoppes sont présentes dans les immeubles.