Hors Frontières

Afrique

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Afrique du Sud

Séjours inférieurs à 90 jours
• Pour des séjours touristiques, privés ou d’affaires en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière à l’entrée sur le territoire sud-africain.
• Le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. A défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.
• Au-delà de 90 jours de séjour, il est possible, sous certaines conditions, de prolonger son séjour pour 3 mois supplémentaires en sollicitant, avant son expiration, une prorogation du visa.
Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa, encourt arrestation, détention, puis comparution devant un juge et paiement d’une forte amende.

Séjours supérieurs à 90 jours
• Pour des séjours en Afrique du Sud supérieurs à 90 jours, le visa est obligatoire et doit être demandé avant le départ auprès de l’Ambassade d’Afrique du Sud en France.

Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour tout voyageur en provenance d’une zone infectée. Cette vaccination doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.

Il s’agit notamment des pays suivants :

En Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, Ethiopie, Guinée Equatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissao, Kenya, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie.
Hors Afrique : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyane Française, Guyane, Panama, Paraguay, Pérou, Surinam, Venezuela.

Tout voyageur qui ne respecterait pas cette condition encourt le risque de se voir refouler.

 

Angola

Il est impératif d’être muni d’un visa avant de se rendre en Angola. Aucun visa n’est délivré sur place, y compris à l’aéroport. Les missions diplomatiques et consulaires angolaises ne délivrent pas de visa touristique. Visa délivré sur présentation de garanties de ressources et d’hébergement (une lettre de prise en charge par un organisme opérant en Angola est indispensable). Délai de délivrance : 15 jours, durée de validité du visa à une seule entrée : 30 jours. Les ressortissants français qui se rendent en Angola pour une durée inférieure ou égale à 4 semaines (par exemple rotation de personnels du secteur pétrolier ou para pétroliers) doivent solliciter auprès du S.M.E (service de migrations des étrangers) un visa de travail temporaire (lorsqu’ils en sont démunis) de manière à pouvoir retirer leur passeport avant tout départ.

 

Bénin

Le visa et une vaccination antiamarile (fièvre jaune) sont obligatoires. Un billet de retour ou pour une autre destination (prouvant que le séjour au Bénin est temporaire) ou le versement d’une caution peuvent être exigés.

Le visa n’est pas délivré à l’aéroport ni aux postes frontières. Il doit être obtenu avant le départ auprès de l’ambassade ou du consulat du Bénin dans le pays de résidence.

Ne pas oublier le carnet de vaccination qui sera exigé à l’arrivée au Bénin.

 

Bostwana

Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissants français. Leur passeport doit être valable au moins six mois après leur entrée au Botswana. Une autorisation de séjour dont la validité ne peut excéder trois mois est délivrée aux postes frontières sans paiement de droits.

La durée de séjour autorisée est à l’entière discrétion de l’agent de l’immigration qui appose le tampon sur le passeport du voyageur. Il convient donc de vérifier que la durée de séjour octroyée est suffisante pour vous permettre d’effectuer votre voyage. Si ce n’est pas le cas, il y a lieu d’expliquer calmement et courtoisement les raisons qui vous poussent à solliciter une durée plus longue (dans la limite de 90 jours / an).

Au-delà de trois mois de séjour, un permis de résidence soumis à la présentation d’un contrat de travail pour soi ou son conjoint est obligatoire.

 

Burkina Faso

Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa valide délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants. Les visas peuvent être également délivrés à la frontière mais pour un tarif très dissuasif.
A compter du 1er mars 2012 :

I – Tarifs pratiqués dans les ambassades et consulats burkinabés :
• Transit (1 à 3 jours) : 18 euros
• Court séjour (1 à 90 jours)
Une entrée : 35 euros
Plusieurs entrées : 45 euros
• Long séjour (maximum 6 mois)
Une entrée : 50 euros
Plusieurs entrées : 60 euros
• Long séjour (maximum 12 mois)
Une entrée : 65 euros
Plusieurs entrées : 75 euros
• Long séjour (plus d’un an)
Une entrée : 90 euros
Plusieurs entrées : 100 euros

II- Tarifs pratiqués aux postes frontières pour les passagers démunis de visa consulaire :
• Visa de 1 à 90 jours :
Entrée unique : 94 000 FCFA
Entrées multiples : 122 000 FCFA
• Visas de 1 à 180 jours :
Entrée unique : 130 000 FCFA
Entrées multiples : 156 000 FCFA
• Visas maximum 12 mois :
Entrée unique : 170 000 FCFA
Entrées multiples :196 000 FCFA
• Visas supérieurs à un an :
Entrée unique : 236 000 FCFA
Entrées multiples : 262 000 FCFA.
Des tarifs spéciaux sont accordés pour les groupes de 2 à 5 personnes.

 

Burundi

Visa obligatoire (durée maximale d’un mois, dont la demande de prolongement avec un nouveau visa se fait au Burundi même). Passeport dont la validité est d’au moins six mois supérieure à la date de sortie du territoire. Depuis janvier 2010, il n’est plus possible d’obtenir un visa d’entrée aux frontières du territoire burundais. Toute personne étrangère est désormais tenue de solliciter au préalable le visa d’entrée auprès de l’ambassade du Burundi la plus proche. La délivrance de visas à l’aéroport international de Bujumbura n’est officiellement plus autorisée.

 

Cap vert

Selon la législation capverdienne :
La durée de validité du passeport doit être au moins égale à la durée de validité du visa.

L’entrée sur le territoire capverdien doit s’effectuer à ses points-frontières :

• aéroport Nelson Mandela à Praia, île Santiago,
• aéroport Amilcar Cabral, île Sal,
• aéroport Cesaria Evora, île Sao Vicente,
• aéroport Rabil, île Boa Vista,
• port de Praia, île Santiago,
• port Porto Grande, Mindelo, île Sao Vicente,
• port de Palmeira, île Sal.

La sortie du territoire capverdien doit s’effectuer à partir des points-frontières énoncés ci-avant.

Il n’existe aucune restriction particulière à l’importation non commerciale.

Tout visa est payant. Le visa touristique, obligatoire, peut être obtenu sur présentation d’un passeport en cours de validité et d’une photographie d’identité, auprès de l’ambassade de la République du Cap Vert à Paris. Il peut être pris à l’arrivée à l’aéroport au Cap Vert.

Une prolongation du séjour touristique peut être obtenue, au Cap-Vert, auprès de la Direction de l’Emigration et des Frontières. L’Ambassade de France à Praia n’a pas compétence pour intervenir dans ce domaine.

La demande de carte de résidence, dans le cadre d’un long séjour, fait l’objet d’une procédure spécifique, au sujet de laquelle l’Ambassade de France à Praia n’a pas compétence pour intervenir.

 

Cameroun

Formalités d’entrée et de séjour au Cameroun : visa obligatoire.

Laisser, chaque fois que cela est possible, à l’hôtel ou chez les amis qui vous accueillent, des photocopies certifiées conforme des pièces d’identité et documents de voyage (carte nationale d’identité, passeports, titres de voyage) permettant aux services consulaires, en cas de perte ou de vol, de reconstituer les pièces originales dérobées ou perdues.

Le consulat général à Douala et la section consulaire de l’ambassade à Yaoundé sont à votre disposition pour vous permettre de réunir les informations utiles à vos projets et à vos déplacements, notamment s’agissant de la sécurité.

 

Comores

Les visiteurs ayant un besoin impérieux de se rendre dans l’une des 3 îles précitées sont instamment priés de prendre préalablement l’attache de la section consulaire de l’ambassade de France à Moroni (Tél : +269 773 06 15 ou 773 07 53 – Fax : 773 09 22 – Mobile : +269 333 06 10) ou, s’agissant de l’île d’Anjouan, du Vice-consulat à Mutsamudu (Tél : +269 771 02 27 / +269 320 52 00)

Les relâches de plaisanciers dans les ports des îles de Grande Comore, Anjouan et Moheli sont réglementées. Il est donc formellement déconseillé aux bateaux de plaisance battant pavillon étranger d’aborder une des trois îles, sans avoir au préalable obtenu l’autorisation d’entrée au port. Une autorisation d’entrée doit être obtenue pour chacune de ces trois îles (Moroni pour la Grande Comore, Mutsamudu pour Anjouan et Fomboni pour Mohéli). Cette autorisation est uniquement valable pour faire escale dans un de ces trois ports. Si le plaisancier souhaite relâcher dans une des villes côtières de ces îles, l’autorisation doit en être délivrée par les autorités portuaires et de l’immigration de Moroni, Mutsamudu ou Fomboni.

Une autorisation de sortie doit également être obtenue auprès de la Capitainerie des ports de Moroni-Iconi, Mutsamudu ou Fomboni et les services de l’Immigration doivent en être avisés.

A l’heure où la piraterie maritime est bien présente à proximité de la région de l’archipel des Comores, il est souhaitable d’éviter toute navigation maritime avec des bateaux de plaisance.

 

Congo

Visa obligatoire obtenu à l’ambassade du Congo à Paris.

 

Côte d’Ivoire

Depuis le 25 juillet 2009, les ressortissants français, munis de passeports ordinaires ou officiels, désireux de se rendre en Côte d’Ivoire, sont soumis à l’obligation de visa biométrique.

Tout étranger de plus de 15 ans doit être en mesure de présenter à toute réquisition des forces de l’ordre, outre les documents relatifs à son véhicule s’il en conduit un, un visa en cours de validité ou un titre de séjour.

Les titres de séjour sont délivrés par l’Office National d’Identification, situé à coté du tribunal, près de la cathédrale Saint Paul, à Abidjan.

 

Djibouti

Un visa de court séjour (d’une durée maximale de 3 mois) doit être sollicité auprès de l’Ambassade de Djibouti à Paris. Il est possible d’obtenir un visa (d’une durée de 1 mois) à l’arrivée à l’aéroport à Djibouti. Toutefois, afin d’éviter toute difficulté en vue de l’obtention du visa djiboutien à l’aéroport, il est recommandé à tout visiteur venant d’un pays où se trouve une représentation diplomatique de la République de Djibouti, de solliciter, dans la mesure du possible, le visa auprès de celle-ci.

Pour les voyageurs se rendant d’Ethiopie à Djibouti par la voie routière, la présentation à la frontière, le vendredi ou un jour férié, comporte le risque de ne pas pouvoir pénétrer le jour même sur le territoire djiboutien. Il est donc préférable (et fortement recommandé) de se procurer un visa à Addis Abeba ou de se présenter à la frontière un jour ouvré.

En raison de la modification des procédures de contrôles à l’aéroport de Djibouti, il est conseillé aux voyageurs en déplacement professionnel sur le territoire djiboutien de détenir une lettre d’invitation afin d’obtenir un visa délivré par les autorités d’immigration à l’aéroport.

Il est également impératif pour tout visiteur d’avoir en sa possession la somme en espèces pour payer ce visa:
Visa de 3 jours : 50 euros ou 60 USD ou 10 000 francs djiboutiens ;
Visa d’un mois : 75 euros ou 90 USD ou 15 000 francs djiboutiens.

Tout étranger doit, s’il séjourne en République de Djibouti après l’expiration d’un délai de 3 mois, depuis son entrée sur le territoire, être muni d’une carte de séjour temporaire ou d’une carte de résident délivrée dans les conditions prévues par la loi N°201/AN/075ème fixant les conditions d’entrée et de séjour.

La durée de validité de la carte de séjour temporaire ne peut être supérieure à 1 an et ne peut dépasser la validité des documents de voyage. L’étranger doit quitter la République de Djibouti à l’expiration de la validité de sa carte à moins qu’il n’en obtienne le renouvellement. La carte de résident est délivrée aux étrangers salariés dans des sociétés de zone franche qui justifient être en possession d’un contrat de travail et fournissent la preuve de la régularité de leur entrée et séjour sur le territoire de la République de Djibouti.

Les journalistes souhaitant se rendre à Djibouti pour raisons professionnelles doivent impérativement disposer, avant leur arrivée dans le pays, de l’accréditation requise par les autorités djiboutiennes. Il est recommandé aux journalistes venant à Djibouti à titre privé de ne pas se prévaloir de leur qualité.

 

Erythrée

L’entrée des Français en Érythrée est soumise à l’obtention d’un visa qui doit être demandé auprès de l’ambassade d’Érythrée à Paris. Aucun visa n’est délivré à l’aéroport d’Asmara.

Il existe quatre types de visa : tourisme, affaires, officiel et diplomatique. Il importe de bien choisir le type de visa sollicité en fonction de l’objectif du voyage, le régime des autorisations de déplacement dans le pays étant lié à la nature du visa. Ces autorisations sont plus facilement accordées aux touristes qu’aux titulaires de visas officiels ou diplomatiques. Le délai de délivrance du visa est long (environ deux à trois semaines). Les demandeurs de visa venant pour le travail avec un conjoint ou concubin ne peuvent en principe obtenir de visa de plus de trois mois pour celui-ci s’il n’a pas une occupation professionnelle déclarée.

Déclaration d’ordinateurs portables et de devises : A leur arrivée à Asmara, les voyageurs sont tenus de faire inscrire sur leur passeport la détention d’un ordinateur portable. Ils doivent également remplir une déclaration de possession de devises étrangères si le montant est supérieur à 10 000 USD ou l’équivalent en devises étrangères. Ces obligations sont très strictement appliquées. Tout manquement peut être sanctionné par des confiscations, assorties d’amendes (actuellement 1000 € pour des devises non déclarées), et par le report du départ. Attention : il n’existe pas de distributeurs de billets en Érythrée. Il est nécessaire de prévoir son budget en conséquence.

Les frontières avec l’Éthiopie et Djibouti sont fermées. Il n’y a pas de liaisons routières ou aériennes directes. La frontière avec le Soudan est également fermée, sauf autorisation exceptionnelle.

Un « Travel Permit » est obligatoire pour sortir de la capitale ou du lieu de résidence. Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Érythrée à Paris.

 

Ethiopie

En raison d’une réglementation pouvant évoluer dans des délais très courts, l’obtention d’un visa de tourisme à l’aéroport international de Bole – Addis Abeba n’est pas garantie. Aussi, il est recommandé aux voyageurs de solliciter un visa auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire éthiopienne avant leur départ.

Les voyageurs dont le visa de séjour expire avant leur départ d’Éthiopie doivent impérativement obtenir une extension de ce visa auprès des services de l’immigration à Addis Abeba (20$ américains pour un mois supplémentaire). Faute d’accomplir cette formalité obligatoire, les voyageurs sont passibles d’une amende de 20$ par mois, voire d’une amende supplémentaire de 300$ décidée par les autorités judiciaires éthiopiennes avant d’être autorisés à quitter l’Éthiopie. Toutes ces amendes ne peuvent être payées qu’en devises étrangères. Il est exigé, enfin, de ces voyageurs, qu’ils s’acquittent de ces amendes avant d’obtenir un visa de sortie (20$) leur permettant de quitter le territoire.

Les autorités éthiopiennes demandent aux voyageurs entrant en voiture en Éthiopie par les postes frontières de Metema à la frontière soudanaise, de Moyale à la frontière kenyane, de Galafi et de Dewele à la frontière djiboutienne, de présenter, en plus du visa éthiopien valable, du « carnet de passage » du véhicule, une lettre de recommandation établie par l’ambassade de France à Addis Abeba.

En raison de la situation sécuritaire qui prévaut dans la Corne de l’Afrique, cette lettre de recommandation n’est plus fournie aux voyageurs.

Tous les voyageurs étrangers doivent déclarer à leur entrée sur le territoire éthiopien les devises étrangères en leur possession si celles-ci égalent ou excèdent 3.000$ (environ 2.200€). Un formulaire spécifique doit être rempli à cet effet. Aucun voyageur étranger ne peut quitter l’Éthiopie avec plus de 3.000$ (ou l’équivalent en euros) en sa possession, à moins qu’il ne soit en mesure de produire les documents qui l’autorisent à le faire. Par ailleurs, tous les voyageurs qui entrent dans le pays ou en sortent ne peuvent être en possession que de 200 birrs éthiopiens au maximum.

 

Gabon

Les autorités gabonaises signalent qu’elles peuvent exiger des voyageurs, depuis le 1er avril 2010, des passeports lisibles en machine. Toute personne titulaire d’un passeport délivré entre mai 2000 et octobre 2003, toujours valide mais non lisible en machine, risque d’être refoulée à l’entrée au Gabon.

L’entrée sur le territoire gabonais est soumise à une obligation de visa. Deux options sont possibles: l’obtention d’un visa en France (prendre l’attache du consulat général du Gabon en France); la délivrance sur place d’un visa après obtention d’une autorisation d’entrée.

Pour le cas particulier des hommes d’affaires, voir ci-dessous.

1) L’obtention d’un visa délivré en France
Il doit être sollicité auprès des représentations diplomatiques et consulaires gabonaises. Le consulat général du Gabon à Paris exige la comparution personnelle des demandeurs de visa. La liste des pièces à fournir est communiquée par le consulat. Seuls les documents originaux sont acceptés. Ceux-ci peuvent être exigés à l’arrivée au Gabon par les agents de la police de l’air et des frontières. Les personnes qui se présentent à l’aéroport de Libreville sans ces documents (originaux ou copies) peuvent être refoulées vers la France.
Il est à noter qu’un visa délivré en France ne donne pas droit d’entrée automatique dans la mesure où la police aux frontières gabonaise peut effectuer un contrôle et décider de refouler une personne pour absence de documentation appropriée, ce qui s’est déjà produit pour des ressortissants français.

2) La délivrance sur place au Gabon d’un visa après obtention préalable d’une autorisation d’entrée.
Pour obtenir une autorisation d’entrée, y compris dans le cadre d’une visite familiale, la demande doit être effectuée par l’hôte au Gabon auprès de la Direction générale de la documentation et de l’immigration à Libreville. Le visiteur doit présenter une copie de l’autorisation d’entrée à l’embarquement, au départ d’un aéroport français. Elle est ensuite échangée, à l’arrivée au Gabon, contre un visa. Au même titre que pour les visas délivrés en France, il est recommandé, pour les autorisations d’entrée, que les répondants locaux (familles ou entreprises) soient présents à l’aéroport, lors de l’arrivée des personnes attendues, munis des documents originaux du dossier, dans le cas où ceux-ci n’ont pas pu leur être envoyés en France avant leur départ.
Lors du passage à la frontière par air, mer, ou bien par voie terrestre, il convient de présenter, en plus de la copie de la demande d’autorisation d’entrée, un passeport en cours de validité, un titre de transport aller-retour ou circulaire nominatif et un carnet de vaccination (fièvre jaune obligatoire). Il est nécessaire de se munir de 45 000 francs CFA (également payable en euros : 70 €), correspondant aux frais d’établissement de l’autorisation d’entrée et de délivrance du visa. Cette procédure s’applique aux ressortissants français, qu’ils soient touristes, hommes d’affaires ou simples visiteurs.

3) Cas des voyages d’affaires au Gabon
Pour tout séjour inférieur à trois mois, les hommes d’affaires sont dispensés d’autorisation dans le cas où une agence de voyage agréée au Gabon a organisé le séjour. Cependant, ils doivent justifier leur qualité et/ou énumérer par tout autre moyen écrit les contacts pendant leur séjour.

4) Pour tout séjour supérieur à trois mois, et dans tous les cas, une autorisation d’entrée à durée indéterminée sera demandée.Un visa obtenu sur place, contrairement à un visa délivré en France, facilite l’obtention d’une carte de séjour et peut être prolongé.

Gambie

Le visa est obligatoire et doit être demandé auprès de l’Ambassade de Gambie à Paris.

 

Ghana

Un visa de court séjour doit être impérativement demandé avant le départ à l’ambassade du Ghana compétente. Elle en délivre un d’une validité d’un mois. Tout voyageur arrivant sans visa d’un pays accueillant une ambassade du Ghana sur son territoire s’expose au risque de se voir immédiatement refoulé.

Il est possible d’obtenir une extension du séjour jusqu’à trois mois maximum auprès des services de l’immigration à Accra – tél. : (0302) 66 47 57. Pour un séjour de plus de trois mois, un permis de séjour est exigé.

Horaires d’ouverture des postes frontières :
Avec le Togo : de 6h00 à 22h00,
Avec le Burkina Faso : de 6h00 à 18h00,
Avec la Côte d’Ivoire : de 6h00 à 18h00.

 

Guinée

Il est nécessaire de disposer de titres de séjour valides (passeport, visa) ainsi que d’un certificat de vaccination mentionnant notamment le vaccin contre la fièvre jaune. Prévoir un traitement contre le paludisme.

Les personnes en transit pour Freetown doivent absolument être munies d’un visa pour la Sierra Leone, sous peine de difficultés à l’aéroport de Conakry.

La Guinée n’exige pas d’attestation de non séropositivité pour l’entrée dans le pays.

Durant le séjour, il est préférable de toujours conserver sur soi – et bien à l’abri des pickpockets – ses papiers et titre de séjour. La police procède régulièrement à des contrôles et tout étranger qui n’est pas en possession d’une carte de séjour et le cas échéant, d’un permis de travail est arrêté.

Le franc guinéen (GNF) ne peut s’échanger que sur place et l’on ne peut repartir de Guinée qu’avec une somme de 10 000 GNF. Il convient de respecter cette dernière clause : des ressortissants français et de toutes nationalités de l’Union européenne ont été plusieurs fois inquiétés à l’aéroport pour l’avoir ignorée. Il est recommandé de ne jamais se montrer discourtois, a fortiori à l’égard d’un douanier ou d’un membre des forces de l’ordre.

Usage possible de la carte de crédit à Conakry (Hôtel Novotel).

 

Guinée équatoriale

Les ressortissants français doivent être munis d’un visa avant d’entrer en Guinée Equatoriale. Il n’y a pas de possibilité d’obtention de visa à l’arrivée. Les détenteurs d’une carte de séjour « Residencia » ou d’un permis temporaire de séjour « Permanencia » ne sont pas dispensés de visa : il doivent disposer au minimum d’un visa aller/retour « Ida y Regreso »ou d’un visa à entrées multiples « Alternativo ».

Au-delà du formulaire de demande de visa, les documents suivants sont exigés par l’Ambassade de Guinée Equatoriale à Paris :

• un passeport d’une durée de validité d’au moins 6 mois ;
• deux photos d’identité ;
• une lettre d’invitation de la personne physique, ou juridique, responsable de votre voyage, visée par le Département de la Sécurité nationale de la Guinée Equatoriale (« Carta de Llamadas ») ;
• un ordre de mission (pour les professionnels et représentants de sociétés) ;
• un carnet de vaccinations international (vaccin contre la fièvre jaune obligatoire) ;
• un billet aller/retour et une réservation d’hôtel (pour les touristes). Les empreintes digitales et une photo sont enregistrées au passage à la Police aux frontières.

L’obtention d’une carte de résidence, et son renouvellement annuel, peuvent impliquer la présentation d’un test du VIH (ce n’est plus systématique). Des cartes de séjour temporaire de 3 mois dénommées « Pernanencia » sont également délivrées. Les dossiers sont instruits à la Délégation générale de la Sécurité nationale et les délais de délivrance sont très variables.

Les devises doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du territoire. Les virements internationaux sont soumis au contrôle des changes. Les déplacements à l’intérieur de la Guinée équatoriale doivent se faire impérativement munis de papiers d’identité.

 

Guinée-Bissau

Un visa d’entrée est obligatoire.
En France, il peut être obtenu sur présentation d’un passeport en cours de validité à l’Ambassade de Guinée-Bissau à Paris.

 

Kenya

Les ressortissants français doivent être titulaires d’un visa (« tourisme » ou « affaires » selon l’objet de la visite).

Le visa peut être obtenu auprès de l’Ambassade du Kenya à Paris ou à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi après l’arrivée au Kenya. Son coût est de 40 € ou 50 $ pour une entrée. Le visa à entrées multiples n’est délivré que par le Service de l’Immigration du Kenya à Nairobi (Nyayo House sur Kenyatta Avenue). Le paiement du visa en euros ou en dollars américains est accepté aux guichets de l’aéroport international. Le « visa une entrée », malgré son appellation, autorise à revenir au Kenya après un déplacement dans un pays limitrophe .

Le visa de tourisme, d’une durée initiale de 3 mois, peut éventuellement être prolongé de 3 mois supplémentaires auprès du Service de l’Immigration. Le coût de cette formalité est de 2 200 ksh (environ 18 €).

Les personnes souhaitant s’installer (séjour de plus de 6 mois) ou travailler au Kenya doivent obtenir le permis de résident correspondant (Work-Permit, Dependant Pass, etc.). Les autorités kenyanes sont très strictes vis-à-vis des étrangers en situation irrégulière (travail bénévole ou rémunéré sans permis de travail, etc.). Les arrestations sont fréquentes.

 

Lesotho

Les Français munis d’un passeport ordinaire en cours de validité n’ont pas besoin de visa préalable.

 

Liberia

Prendre l’attache de l’ambassade du Liberia à Paris.
En l’absence de service consulaire français à Monrovia, la délivrance de documents de voyage (laissez-passer ou passeport) peut s’effectuer auprès du Consulat général de France à Abidjan. Il est vivement recommandé de conserver son passeport en lieu sûr.

 

Madagascar

Pour les séjours de moins de trois mois, un visa d’entrée et de séjour est obligatoire. Il peut être délivré à l’arrivée à l’aéroport. Il est gratuit pour moins d’un mois et payant au delà de 30 jours (30 € environ). Ce visa dit de non-immigration n’est ni prorogeable ni transformable en visa de long séjour et ne donne pas droit à l’exercice d’une activité rémunérée.

Par ailleurs, le passeport doit être valide 6 mois au-delà de la date envisagée de fin de séjour sur le territoire.

Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageurs en provenance d’un pays où il y a un risque de transmission de cette maladie.

Il est vivement recommandé aux doubles nationaux franco-malgaches de se munir de leur passeport français lorsqu’ils quittent le territoire malgache. En effet, les autorités aéroportuaires de Madagascar exigent que, lors de l’embarquement d’un vol à destination de la France métropolitaine ou de La Réunion, les passagers français présentant un passeport malgache soient munis d’un visa (même en cas de production d’une carte nationale d’identité française).

 

Malawi

Les ressortissants français, italiens, allemands et japonais sont exemptés de visa d’entrée dans le pays.

La durée de validité du passeport français doit être égale à au moins six mois.

L’ambassade du Malawi à Bruxelles (compétente pour la France).

 

Mali

Le visa est délivré par le consulat général du Mali à Paris ou à Marseille, pour une durée de trente jours, renouvelable sur place.

 

Maurice

Court séjour

A compter du 1er novembre 2012, les ressortissants étrangers devront être munis d’un passeport dont la validité devra être postérieure à la durée du séjour. L’exigence d’une validité de passeport excédant 6 mois après la date du retour a ainsi été abrogée.

L’admission à Maurice pour les ressortissants français se fait sans visa préalable. Un visa est apposé sur le passeport à l’arrivée (port ou aéroport) par les services de l’immigration.

Sont exigés :
• un passeport devant être valide après la date de retour en France
• un billet retour,
• les justificatifs relatifs aux frais de séjour (100 dollars US par jour),
• une réservation d’hôtel ou l’adresse exacte et le numéro de téléphone de l’hébergeant.

La durée du séjour accordé (maximum de 3 mois) est à la discrétion des autorités chargées de l’immigration : elle peut être réduite dans le cas d’un séjour chez l’habitant.

Les critères d’admission sont identiques : présentation d’un billet d’avion de retour, d’un justificatif d’hébergement et détention de moyens financiers suffisants pour couvrir les frais de séjour. Sont concernés les courts séjours d’une durée maximale de trois mois sans exercice d’activité rémunérée.

Les ressortissants français se voient remettre à leur arrivée à Maurice une autorisation de séjour (« Landing Permit ») précisant la durée du séjour et portant le timbre d’entrée des services de l’immigration. Cette autorisation doit être présentée aux services de l’immigration au départ de Maurice.

Long séjour et/ou activité professionnelle

L’entrée est soumise à une autorisation préalable (sous forme de lettre). Il n’est en principe pas possible de passer du statut de « touriste » à celui de « résident ».

D’une manière générale, pour tout séjour autre que touristique, il est souhaitable de s’informer des formalités d’entrée avant le départ. Les statuts de « résident » et de « résident permanent » sont réglementés par l’ « immigration act ».

Le « Passport and Immigration Office », rue Lislet Geoffroy à Port Louis ainsi que les services du Premier ministre (bureau des « resident permit ») peuvent être consultés pour toute information relative aux titres de séjour.

Pour toute activité professionnelle : un permis de travail (work permit) est exigé et conditionne la délivrance du permis de séjour (resident permit).

Pour un stage ou un séjour de formation, un visa préalable est nécessaire : les démarches sont en principe à la charge de l’institution ou de l’entreprise d’accueil.

 

Mauritanie

Les modalités d’entrée et de séjour en Mauritanie sont les suivantes:

• Le visa d’entrée préalable est obligatoire pour les Français de passage et les personnes entrant pour la première fois en Mauritanie. Les visas sont délivrés par les autorités diplomatiques et consulaires mauritaniennes.

• L’accès par voie terrestre au territoire mauritanien doit obligatoirement se faire par l’un des points de passage suivants : PK 55 Nouadhibou, Douera, Tmeimichatt (Dakhlet-Nouadhibou), Choum (Adrar), Chegatt, Zoueiratt (Guelb), F’Derick, Bir Mogrein, Ain Ben Tili (Tiris Zemour), Oualata, Fassala Nere, Bassiknou, Adel Bagrou, Bousteila, Djigueni (Hodh Ech Chargui), Gogui Zemal, Touil (Hodh El Gharbi), Tenaha, Hamod (Assaba), Ould Yenge, Ghabou Débarcadère, Gouraye Débarcadère, Wompou Débarcadère (Guidimakha), Wali, Sagne, Tifounde Cive, Kaedi Débarcadère (Gorgol), M’Bagne, Aere M’Bar, Boghe Débarcadère, Dar El Barka (Brakna), Tekane, Jidrel Mohguen, Bac de Rosso, Diama (Trarza). Dix nouveaux points de passage ont été créés : Touajil (au sud de F’Derick près de la frontière avec le sahara occidental), N’Beiket Lahwach (sud-est), Fereni et Melgue (sud à la frontière avec le Mali), ainsi que Nouma Niere, Djowol, Dioudi Dande Mayo Bababe, Lexeiba, Marsel et M’Boyo au sud à la frontière avec le Sénégal.

Tout voyageur entrant en Mauritanie sans se signaler à l’un de ces postes sera considéré en situation irrégulière.

Dans le Nord-Est du pays, la zone à l’Est du 10ème méridien jusqu’aux frontières avec le Sahara occidental, l’Algérie et le Mali au Nord du 18,3ème parallèle, à hauteur de Tichitt, a été placée sous le contrôle de l’armée. L’accès est soumis à une autorisation expresse de l’état-major des armées.

Le visa d’entrée ne peut en aucun cas être obtenu en Mauritanie.

Les personnes résidentes en Mauritanie (séjour de plus de trois mois) et munies d’une carte de séjour en cours de validité sont dispensées de visa pour leurs allées et venues, à conditions que leur séjour hors de Mauritanie ne dépasse pas six mois.

L’importation et la sortie de devises étrangères sont légalement soumises à déclaration, ce qui nécessite la conservation des factures de change et d’achat.

Toute entrée d’un véhicule est dorénavant soumise à la présentation d’un carnet de passage en douane. Ce document doit porter les logos de la Fédération internationale de l’automobile (F.I.A.) et de l’Alliance internationale du tourisme (A.L.T.), ainsi que les signatures et cachets de l’un de ces deux organismes. A défaut de ce titre, le dépôt d’une caution garantissant les droits et taxes réglementaires en cas de vente ou de cession du véhicule sera exigée par le bureau des douanes. Cette caution sera restituée au moment de la sortie effective du véhicule du territoire. Toute cession de véhicule est soumise à l’acquittement de droits de douane. Le quitus correspondant doit être présenté à la sortie de Mauritanie. Sans avoir levé cette réglementation, dans la pratique, les autorités mauritaniennes autorisent l’entrée des véhicules sur leur territoire national, après les avoir inscrits sur les passeports des propriétaires. Ces véhicules, ou, en cas de cession, les quitus correspondant, devront être présentés à la sortie du territoire (pour les instructions concernant les convois humanitaires ou les transports de matériel se reporter à la fiche « Maroc »). En cas d’abandon du véhicule, il faut obligatoirement faire une déclaration au poste de police ou de gendarmerie le plus proche et garder un double de cette déclaration.

 

Mozambique

Le passeport doit être valide 3 mois au-delà de la date de fin de séjour.
Afin d’éviter des difficultés aux frontières lors de l’apposition des visas d’entrée et de sortie, il est recommandé que le passeport dispose d’au moins 2 pages vierges.

Le visa est obligatoire pour tout type de passeport (même diplomatique ou de service) et doit être demandé auprès de la représentation diplomatique ou consulaire mozambicaine compétente pour votre pays de résidence. En France, il convient de s’adresser à l’ambassade du Mozambique à Paris.

L’obtention d’un visa à la frontière mozambicaine (y compris dans l’un des aéroports internationaux du pays) reste toutefois possible, mais elle n’est pas garantie et elle reste en principe réservée aux ressortissants de pays sur le territoire desquels il n’existe pas de représentation diplomatique ou consulaire mozambicaine. Le visa est alors limité à une seule entrée pour une période de 30 jours maximum. Son coût est de 2085 meticais (environ 60 euros).

Si le visa doit expirer pendant le séjour, il conviendra de le faire proroger dans le consulat mozambicain le plus proche (Mbabane au Swaziland ou Nelspruit en Afrique du Sud), sous peine d’une amende de 50 dollars américains par jour de séjour irrégulier.

L’obtention de visas aux frontières nord (Tanzanie et Malawi) et ouest (Zambie et Zimbabwe) du pays étant souvent très problématique, cette ambassade recommande vivement aux voyageurs de se munir d’un visa auprès des représentations mozambicaines dans les pays concernés avant de se présenter à ces frontières.

 

Namibie

La validité du passeport doit être d’au moins 6 mois à compter de la date de fin de séjour en Namibie. Afin d’éviter des difficultés aux frontières lors de l’apposition des visas d’entrée et de sortie, il est recommandé que le passeport dispose d’au moins 2 pages vierges (davantage si d’autres pays de la zone sont visités).

 

Court séjour
Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissants français. Les titulaires d’un passeport français bénéficient de permis de séjour touristiques d’une durée maximale de 90 jours, délivrés gratuitement à l’arrivée notamment aux contrôles de l’immigration à l’aéroport de Windhoek. Après l’arrivée, il convient de s’assurer de la durée du visa délivré, afin de ne pas connaître de mésaventure à la sortie.

Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa, encourt arrestation et détention puis comparution devant un juge et paiement d’une forte amende.

Pour toute prolongation de séjour (pour raisons de santé ou autres), il est nécessaire, avant l’expiration du visa, de contacter le Ministry of Home Affairs and Immigration, situé à l’angle Independence Avenue / Kasino Street à Windhoek.

Long séjour
Le séjour et le travail sont réglementés et très contrôlés en Namibie. Toute infraction à cet égard est passible de peines de prison et d’amendes. Même un stagiaire non rémunéré doit obtenir avant son arrivée un visa de travail (work visa valable au maximum 3 mois).

Une attestation de vaccination antiamarile – de préférence un certificat international – est exigée pour les personnes arrivant d’un pays présentant un risque de transmission de la fièvre jaune.

 

Niger

Le passeport doit être en cours de validité. Un visa préalable est obligatoire et le carnet de vaccination doit être à jour ; le visa doit être fait à l’ambassade du Niger à Paris.

 

Nigeria

Le visa de tourisme ou d’affaires est obligatoire. Il doit être demandé à l’ambassade du Nigéria à Paris. Le passeport doit avoir une durée de validité de trois mois au minimum.

Le ministère de l’Intérieur nigérian a fixé de nouvelles directives concernant l’entrée des ressortissants français au Nigeria. Désormais les autorités nigérianes pourront :

• exiger, sur une base aléatoire et de façon discrétionnaire, la présentation par les citoyens français arrivant au Nigeria de tous les documents leur ayant permis l’obtention d’un visa pour le Nigeria ;
• suspendre la prorogation sur place des visas et des permis temporaires de travail des citoyens français se trouvant au Nigeria ;
• refuser toute demande par un citoyen français de modification de son type de visa postérieurement à son arrivée au Nigeria ;
• refuser désormais de délivrer, quel que soit le statut ou le rang du voyageur, des visas aux points d’entrée sur le sol nigérian.

 

Ouganda

Le visa d’entrée est obligatoire pour les ressortissants français. Il peut être obtenu soit auprès d’une Ambassade d’Ouganda à l’étranger, soit à l’aéroport d’Entebbe, après acquittement d’une somme de 50 dollars US, pour un visa valable un mois, une entrée.

Attention : la procédure de délivrance de visas à l’aéroport ne concerne en principe que les étrangers en provenance d’un pays où il n’y a pas de représentation diplomatique ougandaise. Il est donc fortement conseillé aux Français d’obtenir leur visa auprès de l’ambassade d’Ouganda en France.

Les formalités de prorogation du visa de tourisme doivent être entreprises sur place auprès des services locaux d’immigration.

Depuis le 1er octobre 2010, les formalités d’obtention d’un permis de séjour ou de travail pour une durée supérieure à trois mois doivent être entreprises avant l’arrivée sur le territoire ougandais auprès des services de l’ambassade d’Ouganda à Paris.

 

République Centrafricaine

Passeport en cours de validité et visa sont obligatoires. Le visa doit être demandé à l’ambassade de la république centrafricaine à Paris.

Le certificat international de vaccination, incluant celle, à jour, de la fièvre jaune, doit pouvoir être présenté à l’arrivée.

 

République démocratique du Congo

Les principaux points d’entrée sur le territoire de RDC sont l’aéroport de Kinshasa N’Djili, l’aéroport de Lubumbashi et le « beach » Ngoliba de Kinshasa (face à Brazzaville).

A l’entrée sur le territoire de RDC, vous devrez présenter :
• Un passeport en cours de validité.
• Un visa en cours de validité (obligatoire pour entrer en République Démocratique du Congo).
• Les Français résidant en France doivent obligatoirement s’adresser à l’ambassade de RDC à Paris. Cette mesure s’adresse également aux personnes qui désirent faire un périple en Afrique en passant par la RDC.
• Les Français vivant à l’étranger doivent obligatoirement s’adresser à l’ambassade de RDC du pays de leur résidence, ou a défaut à l’ambassade de RDC compétente pour le pays de leur résidence. Dans ce cas, le demandeur doit impérativement apporter la preuve de son statut d’expatrié (carte consulaire, contrat de travail, etc…). Le non respect de cette règle de délivrance entraine systématiquement l’interdiction d’entrée sur le territoire congolais, sans possibilité d’intervention pour l’ambassade de France à Kinshasa. Les journalistes étrangers qui souhaitent réaliser un reportage doivent obtenir une autorisation de tournage (payante) du Ministère congolais de la Communication et des Médias. Une lettre explicative présentant le sujet de leur reportage est alors demandée. Cette autorisation peut-être sollicitée auprès de l’Ambassade de la RDC à Paris, en même temps que le visa.
• Un carnet de vaccinations attestant que vous êtes vacciné contre la fièvre jaune (obligatoire pour entrer en RDC).

A la sortie du territoire de RDC, vous devrez présenter les preuves de paiement des taxes suivantes auxquelles est soumis tout déplacement aérien :
Pour les vols internationaux 50 USD de « Go Pass »,
Pour les vols domestiques 36 USD de taxe aéroportuaire + 10 USD de « Go Pass ».

Il est recommandé de conserver 50 USD par personne le jour du départ pour régler cette taxe.

 

Rwanda

Les Français se rendant au Rwanda doivent impérativement être titulaires d’un visa ou d’une autorisation d’entrée sur le territoire préalablement à leur arrivée, quel que soit le motif de leur séjour (tourisme, affaires, conférence, transit, etc.) et leur point d’entrée.

Une nouvelle loi, en vigueur depuis le 31 mai 2011, fixe de nouvelles conditions pour l’entrée et le séjour des étrangers au Rwanda, en élargissant les possibilités d’octroi d’un visa ou d’un titre de séjour.

Les visas de court séjour peuvent être obtenus de deux manières :
• à l’ambassade du Rwanda à Paris
• par internet, sur le site de la direction générale de l’émigration et de l’immigration.

Les permis de séjour (19 classes de permis temporaires et 6 classes de permis permanents) sont délivrés par la Direction générale de l’émigration et de l’immigration à Kigali. La liste des pièces à fournir, les tarifs et les formulaires requis sont accessibles sur le site internet de cette institution.

 

Sao Tomé-et-Principe

Pour les ressortissants français, l’admission à Sao Tomé et Principe se fait au moyen d’un passeport en cours de validité revêtu d’un visa de tourisme. Celui-ci peut être obtenu auprès : du consulat honoraire de Sao Tomé et Principe à Paris ou du consulat honoraire de Sao Tomé et Principe à Marseille.
Il est désormais également possible de recevoir par courriel une autorisation d’entrée sur le territoire à partir du site Internet santoméen des migrations. Présentée à l’arrivée, cette autorisation permet d’obtenir un visa à l’arrivée à l’Aéroport International de Sao Tomé.

Il est possible également d’obtenir un titre de séjour dans les représentations diplomatiques santoméennes à Bruxelles, Lisbonne, Libreville, Malabo, Praia et Luanda.

Pour les investisseurs, il convient de demander aux consulats un « visa business » permettant une durée de séjour plus longue.

Le carnet de vaccinations international est obligatoire. La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l’entrée du pays.

Au départ de Sao Tomé, le paiement d’une taxe d’aéroport est exigé en devises (21$ US ou 18€).

 

Sénégal

Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur informe les ressortissants français désirant se rendre au Sénégal pour un séjour de moins de 90 jours qu’ils devront être muni d’un visa biométrique à partir du 1er juillet. Les touristes voyageant avec un tour opérateur sont exemptés de ce visa jusqu’en 2014.

Pour remplir sa demande en ligne et effectuer le paiement de son visa, le requérant est invité à consulter le site de la SNEDAI.

Il peut effectuer son enrôlement par une demande en ligne ou au consulat général du Sénégal le plus proche (Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille), afin de recevoir ou non un document de confirmation de délivrance de visa comportant un code barres et toutes indications utiles.

Il est ensuite invité à retirer son visa, après un délai de traitement de 48 heures, auprès d’un des consulats généraux ou à l’aéroport de Dakar (pour ce dernier, il faut savoir que le temps d’attente pourrait être long), muni de son reçu d’enrôlement.

Informations complémentaires :
• l’enrôlement (prise d’empreintes et photo) est obligatoire pour chaque demande de visa, même si le requérant a déjà obtenu plusieurs visas ;
• il est possible d’envoyer une personne pour récupérer le visa sur présentation de la copie originale du reçu d’enrôlement, une procuration signée par le requérant et la photocopie de sa pièce d’identité ;
• le visa biométrique requiert la présence du demandeur. La prise d’empreintes digitales est obligatoire pour tout demandeur, à l’exception des mineurs de moins de 12 ans, mais leur présence est nécessaire ;
• laissez-embarquer : prorogation jusqu’en fin juillet 2013 de la facilité accordée pour l’embarquement des passagers non munis du pré-enrôlement ou pré-enregistrement ;
• binationaux : accord pour le laissez-embarquer des enfants de moins de 15 ans s’ils sont détenteurs d’un extrait de naissance transcrit dans un Consulat Général du Sénégal en France. Cette mesure s’appliquera jusqu’à la fin du mois de juillet 2013 ;
• preuve de résidence : la carte d’identité Etranger ou son récépissé sont admis comme preuve de résidence, et de ce fait exempte les ressortissants français qui résident au Sénégal de la procédure d’enrôlement et du paiement du visa ;
• enfants mineurs de résidents français : si les enfants mineurs voyagent seuls, la preuve de résidence est la copie de la carte d’identité Etranger ou le récépissé accompagné d’une preuve de filiation (acte de naissance, copie du livret de famille…).
Pour un séjour de plus de 3 mois, une carte de résident est obligatoire et doit être demandée aux services de la direction de la police des étrangers et des titres de voyage.

Les passagers embarquant sur un vol international accompagnés d’au moins un enfant mineur, et dans le cas ou l’un des parents ne voyagerait pas avec l’enfant, doivent obligatoirement fournir un document attestant de son autorisation. Cette attestation, visée par les services de police, pourrait être réclamée par la Police aux Frontières au moment du départ.

 

Seychelles

Pour un séjour de courte durée, aucune formalité préalable n’est nécessaire. Il suffit de présenter à l’arrivée un passeport valide, un billet de retour ou de poursuite de voyage, ainsi que les moyens suffisants pour couvrir les frais de séjour. Un visa de court séjour est délivré par les services de police de l’aéroport, prorogeable jusqu’à trois mois. Au delà, un permis de séjour est nécessaire.
Fièvre jaune

Les voyageurs en provenance de pays où il existe un risque de transmission de la fièvre jaune doivent être en mesure de présenter, lors de leur arrivée aux Seychelles, un certificat international de vaccination antiamarile (fièvre jaune) en cours de validité. Cette obligation s’applique à tous les voyageurs en provenance de ces zones, y compris après n’y avoir effectué, qu’un simple transit (cas notamment des vols en provenance d’Ethiopie et du Kenya). En cas de non présentation de ce document, les personnes concernées pourront être convoquées à l’hôpital de Victoria pour un dépistage (facturé 100SCR).

 

Sierra Léone

Un visa est exigé pour entrer en Sierra Leone. Il est délivré par l’Ambassade de Sierra Leone en Belgique, qui a juridiction sur la France.

 

Somalie

L’obtention d’un visa est nécessaire afin d’entrer sur le territoire somalien. Celui-ci peut être obtenu auprès de l’ambassade de Somalie à Nairobi.

 

Soudan

Le visa d’entrée est obligatoire et ne peut pas être délivré à l’arrivée à l’aéroport de Khartoum. Pour obtenir un visa d’entrée, il faut s’adresser à l’Ambassade du Soudan de son lieu de résidence et compter un délai pouvant aller jusqu’à 5 semaines, avec une possibilité pour certaines catégories de demandeurs de procédure rapide au coût plus élevé. Le Soudan ne délivre que rarement des visas valables pour plusieurs entrées. Aucun étranger ne sera admis sur le territoire soudanais s’il est détenteur d’un passeport revêtu d’un visa ou d’un tampon israélien.

Les visiteurs et les expatriés titulaires de passeports ordinaires sont tenus, dans les trois jours suivant leur arrivée, de se faire enregistrer auprès de la direction générale des passeports, service des étrangers, quels que soient l’objet et la durée de leur séjour. Il faut procéder à cet enregistrement auprès des autorités de police dans chaque ville où l’on séjourne. En cas d’oubli ou de retard, les contrevenants doivent payer une amende.

En cas de dépassement de durée du séjour autorisé par le visa, il convient, pour éviter d’avoir à payer une amende, d’obtenir auprès des services en charge des étrangers une prolongation de son visa.

L’importation de devises n’est pas soumise à restriction. Il est en revanche impossible officiellement de s’en procurer au Nord Soudan.

 

Soudan du Sud

Pour entrer sur le territoire sud-soudanais, les ressortissants français doivent être en possession d’un visa, être vaccinés contre la fièvre jaune et munis d’un carnet de santé. Pour tout séjour de plus de trois jours, il est nécessaire de se faire enregistrer dès son arrivée sur le territoire sud-soudanais auprès du Département de l’immigration.

Dans la mesure où la délivrance d’un visa à l’aéroport de Djouba est aléatoire, les compagnies aériennes peuvent refuser d’embarquer les personnes qui ne sont pas en possession d’un visa valide avant leur départ pour le Soudan du Sud.

Pour les personnes résidant en France, la demande peut être faite à l’Ambassade du Soudan du Sud à Paris.

Les ambassades du Soudan du Sud à Nairobi, Addis Abeba et Kampala peuvent également délivrer des visas en 24 heures.

 

Swaziland

Un visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique.

Toute entrée de véhicule non enregistré au Swaziland, à l’exception des véhicules diplomatiques, est soumise à une taxe d’entrée de 50 emalangeni (ou 50 rands). Il convient de conserver le justificatif de paiement de la taxe durant tout le séjour.

Les postes frontières ne sont pas ouverts 24h/24. Les horaires d’ouverture, en principe compris entre 06h00 et 18h00, sont susceptibles de changer en fonction des circonstances. Il est préférable de s’y présenter entre 07h00 et 17h00.

 

Tanzanie

Un passeport dont la validité est au moins égale à 6 mois à compter de la date d’arrivée en Tanzanie est exigé par les autorités tanzaniennes.

La demande de visa doit être formulée auprès de l’Ambassade de Tanzanie de Paris. Toutefois, lorsque le voyageur n’a pas la possibilité d’effectuer une demande de visa avant son départ, il peut en obtenir la délivrance à certains postes frontières :

• Aéroportuaires : aux aéroports internationaux de Dar Es Salam, Zanzibar et Kilimandjaro.
• Portuaires : A Dar Es Salam, Zanzibar et Kigoma.

En revanche, au passage à la frontière, les officiers de l’immigration peuvent réduire la validité d’un visa délivré par une Ambassade de Tanzanie. Il convient donc de vérifier la mention apposée par les services de l’immigration sur le visa lui-même et de respecter strictement la durée du séjour accordé.

Enfin, il est indispensable d’informer l’autorité tanzanienne délivrant le visa du caractère touristique ou professionnel du séjour. Les tarifs du visa tourisme sont différents et toute personne séjournant sous couvert d’un visa de ce type alors que ces raisons sont professionnelles s’expose à des poursuites judiciaires aux lourdes conséquences (forte amende, expulsion, voire interdiction temporaire ou définitive du territoire). Il est par exemple interdit d’exercer une quelconque activité (même bénévole) avec un visa de tourisme : les intéressés doivent, même pour un court séjour, présenter une demande de permis de résidence de type C.

Seuls les dollars américains postérieurs à 2004 sont acceptés pour le paiement des frais de visa à l’entrée de la Tanzanie. Les euros ne sont pas acceptés.

 

Tchad

L’accès au territoire tchadien est subordonné à la possession d’un visa qui peut être obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire tchadienne.

L’enregistrement auprès du service de l’immigration est obligatoire dès l’arrivée et impérativement dans les 48 heures. A défaut, les autorités tchadiennes peuvent être amenées à refuser l’embarquement pour le vol retour.

Les déplacements en dehors de la capitale sont soumis à une autorisation de circuler délivrée par le Ministère de l’Intérieur. Ce permis est généralement accordé sans difficulté, en quelques jours. Lors d’une entrée sur le territoire tchadien par un autre poste frontière que N’Djamena, cette formalité est accomplie par le premier poste de police après consultation du Ministère de l’intérieur.

 

Togo

La règle veut que le passager soit en possession d’un passeport en cours de validité revêtu d’un visa d’entrée de court séjour (de 1 à 90 jours) délivré par les représentations diplomatiques et consulaires de la République togolaise ou, en l’absence de représentation, par les ambassades et consulats français (dans ce dernier cas, le visa est limité à 48 heures).

Cependant, un visa de 6 jours peut être obtenu à l’aéroport de Lomé et aux frontières terrestres et maritimes du Togo.

Les visas d’entrée délivrés pour un séjour de 48 heures ou de 6 jours peuvent être prorogés (jusqu’à un mois) directement à l’arrivée à Lomé auprès de la Direction générale de la documentation nationale -service des passeports et des étrangers- sur présentation des justificatifs de séjours, de quatre photographies d’identité et, le cas échéant, du règlement d’une taxe de 10.000 Frs CFA ou de 20 euros (selon la monnaie de paiement).

Pour un séjour supérieur à 90 jours, un visa long séjour, débouchant sur l’attribution d’une carte de séjour pour étranger, est à solliciter au service des passeports et des étrangers.

Outre l’obligation de présenter un carnet de vaccination, il est exigé d’être vacciné contre la fièvre jaune pour un séjour au Togo.

 

Zambie

Les ressortissants français sont soumis à l’obligation de visa pour entrer en Zambie. Ce visa est délivré par l’ambassade de Zambie à Paris sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Cependant, un visa peut également être obtenu à l’arrivée en Zambie (aéroports internationaux et postes frontières). Un visa de tourisme (non convertible) peut également être obtenu à l’arrivée en Zambie (aéroports internationaux et postes frontières). Le coût de ce visa étant de 50 US dollars (une entrée), 80 US dollars (deux entrées ou entrées multiples), disposez de préférence du change en dollars.

Il est impératif de conserver le reçu de paiement du visa d’entrée durant tout le séjour. Il convient également d’être très attentif au nombre de jours accordés par le service de l’immigration. En effet, même si l’ambassade de Zambie vous a délivré un visa de 90 jours, l’officier de l’immigration n’accorde pas plus de 30 jours d’emblée, vous obligeant à vous rendre au service de l’immigration, avant la date d’expiration, pour obtenir une prorogation. Celle-ci est gratuite jusqu’à 90 jours de séjour. Si vous souhaitez rester plus de trois mois, l’extension est payante.
Si vous entrez pour travailler, assurez-vous que l’officier de l’immigration vous a bien accordé un visa « business » sans quoi vous risqueriez d’être poursuivi, voire incarcéré pour travail illégal. Pour l’obtention de votre permis de travail, vous devrez produire un extrait numéro 3 récent de votre casier judiciaire, traduit en anglais.

Les autorités aéroportuaires de la capitale ont mis en place en 2011 une taxe d’aéroport obligatoire au départ de Lusaka et Livingstone. Cette taxe est en principe incluse dans le prix du billet d’avion pour les vols internationaux (l’équivalent d’environ 30 kwachas zambiens). Pour les vols intérieurs zambiens, la taxe à acquitter est de 58 kwachas.

 

Zimbabwe

Un visa d’entrée est nécessaire pour les ressortissants français. Il peut être délivré soit à l’Ambassade du Zimbabwe à Paris, soit au point d’entrée (aéroport d’Harare ou de Victoria Falls notamment). Les visas à entrées multiples peuvent être obtenus à l’Ambassade du Zimbabwe à Paris ou au service de l’immigration à Harare. Il n’est délivré, aux points d’entrée, que des visas pour une ou deux entrées. Le visa coûte 30 USD pour une simple entrée, 45 USD pour deux entrées et 55 USD pour un visa à entrées multiples. Les enfants mineurs porteurs d’un passeport ordinaire individuel sont également soumis à l’obligation de visa, ceux figurant sur le passeport de leurs parents en sont dispensés. Il convient de prévoir le montant exact en billets de banque en cas de paiement à l’aéroport.

En raison de la situation monétaire du pays, ces tarifs peuvent être revus à la hausse à tout moment.