Hors Frontières

Europe

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Albanie

Les voyageurs munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport individuel français en cours de validité suffisante pour le séjour sont dispensés de visa pour un séjour ne dépassant pas 90 jours.

Au-delà de 90 jours de séjour, les voyageurs doivent solliciter un visa avant le départ.

Les enfants mineurs non accompagnés munis d’une seule carte nationale d’identité sécurisée ou d’un seul passeport ne pourront pas être admis sur le territoire national albanais. Ils devront également être en possession, lors de leur entrée en Albanie, d’une autorisation parentale ou d’une autorisation du tuteur légal.

 

Allemagne

Les touristes français ne sont pas soumis au visa.

Pour un séjour inférieur à trois mois, une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent. Pour un séjour supérieur à trois mois, l’Office des Etrangers (Ausländeramt) délivre une carte de séjour (Aufenthaltserlaubnis) sur présentation de justificatifs de ressources, d’une attestation de domicile (Wohnungsbescheinigung) et d’une pièce d’identité en cours de validité.

Les voyageurs empruntant les aéroports allemands, notamment Francfort, doivent être en possession de documents de voyage en cours de validité et autorisant l’entrée dans les pays de destination : carte nationale d’identité ou passeport, voire visa selon le cas. A défaut, les autorités de police n’autorisent pas les voyageurs à embarquer. Aucune exception n’est tolérée pour quelque motif que ce soit. Se renseigner auprès de la représentation diplomatique ou consulaire du pays de destination.

Les contrôles aux aéroports des voyageurs en provenance de pays situés hors de l’union européenne (sauf Royaume-Uni et Irlande) étant très stricts, notamment en ce qui concerne les débiteurs du trésor allemand, il est vivement conseillé de ne pas négliger de payer ses dettes contractées lors d’un précédent séjour en Allemagne (contraventions, etc.), sous peine de se voir contraint de s’acquitter de celles-ci sur le champ, en liquide.

Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM)

Passeport ou carte nationale d’identité en cours de validité.

Dispense de visa pour un séjour ne dépassant pas une durée de trois mois.

Au-delà de trois mois, le bureau des étrangers du Ministère de l’intérieur peut délivrer un permis de séjour (dans le cas où l’un des conjoints réside en Macédoine, ou d’un emploi dans une organisation ou institution étrangère ou dans une entreprise).

Pour tout séjour chez un particulier, obligation de s’enregistrer auprès du commissariat de police le plus proche du lieu de résidence dans les 24 heures suivant l’arrivée sur le territoire macédonien. Aucune obligation d’enregistrement lors d’un séjour à l’hôtel ou au camping.

Tout étranger âgé de moins de 18 ans, muni d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité qui voyage non accompagné de ses parents ou de son représentant légal doit être muni d’une autorisation écrite, signée par ses parents ou son représentant légal et certifiée par les autorités françaises compétentes.

 

Andorre

Les voyageurs munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport individuel français en cours de validité suffisante pour le séjour sont dispensés de visa pour un séjour touristique ne dépassant pas 90 jours.

Afin d’éviter tout problème d’entrée ou de sortie du territoire, il est fortement conseillé que les mineurs voyageant non-accompagnés des parents et munis d’une carte nationale d’identité soient en possession d’une autorisation écrite signée du ou des parents et accompagnée de la photocopie du passeport ou de la carte nationale d’identité du ou des parents ayant signé l’autorisation.

Arménie

Pour un séjour inférieur à 180 jours sur une période d’un an (dans le cadre d’une visite familiale, de tourisme ou d’affaires), il n’est pas requis de visa. L’entrée sur le territoire s’effectue sur présentation d’un passeport d’une validité d’au moins trois mois au-delà de la date de fin de séjour prévue.

Les contrôles douaniers sont sévères. L’importation de bijoux (y compris les alliances), de devises et de marchandises est réglementée ou taxée. Un formulaire doit être rempli à l’entrée du territoire où il est conservé jusqu’à la sortie.

L’exportation de tout objet culturel, même de faible valeur, est soumise à une autorisation préalable, au risque de se le voir confisquer ou lourdement taxer.

 

Autriche

En tant que Français, vous pouvez transiter ou séjourner librement pendant 3 mois en Autriche sous réserve de présenter une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité suffisante ; y compris pour l’enfant inscrit sur le passeport du parent qui l’accompagne (NB : même pour un enfant en bas âge, le livret de famille ne constitue pas une pièce d’identité ou un document de voyage).

Les élèves ressortissants d’Etats tiers de l’Union Européenne, voyageant à l’intérieur de l’Union Européenne au sein d’un groupe scolaire et munis d’un document de voyage collectif (dit passeport collectif), devront être munis d’un justificatif d’identité (passeport, carte d’identité, DCEM, TIR…..).

Les contrôles sont systématiques à la frontière et les personnes démunies des documents nécessaires sont systématiquement refoulées.

Les Français souhaitant s’établir en Autriche doivent solliciter un certificat de déclaration (Anmeldebescheinigung). Cette formalité, distincte de la déclaration de domicile (Anmeldung), est à effectuer dans les trois mois qui suivent l’installation auprès des autorités municipales. Le non-respect des ces dispositions est passible d’une forte amende.

 

Azerbaidjan

Les voyageurs se rendant en Azerbaïdjan doivent être obligatoirement munis, préalablement à leur départ, d’un visa valable pour toute la durée de leur séjour. Ce visa ne pourra être obtenu qu’auprès de l’Ambassade d’Azerbaïdjan compétente. Il n’est donc plus possible, comme c’était le cas auparavant, de solliciter en cas d’urgence un visa à l’arrivée à l’aéroport de Bakou ou à tout autre poste d’une frontière terrestre.

Avant tout séjour et déplacement à Bakou et dans le reste du pays, il convient donc de s’assurer, avant son départ, de la validité des documents administratifs (visas, carte de résident le cas échéant) en fonction de la nature du séjour. En raison de problèmes récurrents, il est demandé aux voyageurs de vérifier, dès la délivrance, trois éléments essentiels du visa qui leur est accordé :

• la durée autorisée de séjour
• les dates de validité du visa (date d’entrée, avant laquelle il n’est pas possible de pénétrer sur le territoire azerbaïdjanais et date de sortie, au-delà de laquelle le voyageur se trouvera en situation irrégulière). Un visa valide est requis pour quitter le territoire azerbaïdjanais : en cas d’expiration du visa ou au cas où le séjour aurait excédé la durée de validité de visa, le paiement d’une amende sera exigé avant la délivrance d’un permis de sortie. Ce dernier est valable 48 heures après sa délivrance. Seul le Service d’Etat des migrations est compétent pour délivrer ce document, qui ne peut donc en aucun cas être obtenu à l’aéroport international de Bakou ou à aucun poste frontière du pays.

Les voyageurs étrangers peuvent, dans la limite de la durée autorisée de leur séjour en Azerbaïdjan, séjourner dans le pays selon des règles modifiées par une loi entrée en vigueur le 1er avril 2013.

Pour un séjour de 3 à 90 jours : Désormais, tout étranger arrivant en Azerbaïdjan et désirant y séjourner pendant plus de trois jours doit s’enregistrer dans les trois jours suivant son arrivée. La structure d’accueil de l’étranger (hôtel, agence immobilière ou propriétaire d’un appartement privé) devra adresser au Service d’Etat des migrations, par courrier postal ou électronique ou en dépêchant un représentant au Service d’Etat des migrations, un formulaire d’enregistrement assorti de la copie du passeport du visiteur étranger souhaitant s’enregistrer. Un certificat d’enregistrement doit ensuite être adressé à la structure d’accueil par le Service d’Etat des Migrations dans les 48 heures. La durée d’enregistrement est égale à la durée du visa. Le départ de l’étranger doit, en sens inverse, être notifié par la structure d’accueil au Service d’Etat des Migrations. Tout changement de lieu de résidence de l’étranger au cours de son séjour en Azerbaïdjan devra également être notifié au Service d’Etat des Migrations. Cet enregistrement ne donne lieu à l’émission d’aucune carte d’enregistrement. A défaut de structure d’accueil, c’est à l’étranger qu’il incombe, à titre personnel, de s’acquitter de l’ensemble de ces formalités. Tout défaut d’enregistrement est passible d’une amende. Cette amende devra être payée au Service d’Etat des Migrations et ne peut en aucun cas l’être à l’aéroport international de Bakou ou à aucun autre poste-frontière.

Pour un séjour de plus de 90 jours :
Pour un séjour de plus de 90 jours dûment motivé (travail, mariage, investissements…) un permis de résidence doit être sollicité auprès du Service d’Etat des migrations, 22 jours au moins avant l’expiration du visa d’entrée.

Les durées de séjour étant appréciées selon les cachets apposés obligatoirement sur le passeport par la police aux frontières azerbaïdjanaises, il est recommandé de s’assurer lors du passage de la frontière que cette formalité a bien été accomplie.

Les problèmes de visa sont fréquents pour les voyageurs en provenance ou à destination de Turkmenbachi, arrivant au port de Bakou par ferry. Compte tenu de l’irrégularité des liaisons, il est recommandé de disposer d’un visa valide quelques jours supplémentaires pour les deux pays (Azerbaïdjan et Turkménistan).

L’entrée en Azerbaïdjan est formellement interdite aux personnes détentrices d’un visa délivré par les autorités de facto du Haut-Karabakh ou d’un tampon signalant un séjour au Haut-Karabakh ou dans l’une des sept régions occupées d’Azerbaïdjan. Ces personnes s’exposent au risque d’arrestation immédiate pour entrée illicite dans le pays.

 

Belgique

La Belgique étant membre de l’Union Européenne, il suffit d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

 

Biélorussie

Quel que soit le type de passeport français détenu (ordinaire, de service ou diplomatique), toute entrée sur le territoire est soumise à l’obligation de visa.
Les demandes de visas formulées en France doivent être déposées en personne ou par l’intermédiaire d’une agence touristique au service consulaire.

Il est également possible de se voir délivrer un visa biélorusse directement à « l’Aéroport national Minsk » en ayant préalablement transmis sous certains délais, sauf raison impérieuse, un dossier de demande de visa aux autorités biélorusses compétentes.

L’assurance médicale, obligatoire, doit être souscrite lors de l’entrée sur le territoire biélorusse, éventuellement au poste frontière.

Les ressortissants français en provenance de la Fédération de Russie doivent, pour pénétrer sur le territoire de Biélorussie, être munis de visas biélorusses en cours de validité. Aucun visa n’est délivré à la frontière terrestre. Les contrevenants s’exposent à une procédure pénale.

Les ressortissants français souhaitant se rendre en Fédération de Russie en transitant par la République de Biélorussie, notamment par train, doivent être munis à fois de visas biélorusses de transit et de visas russes en cours de validité délivrés, en principe, par l’ambassade de la Fédération de Russie de leur pays de résidence. Les contrevenants s’exposent également dans ce cas à une procédure pénale.

 

Bosnie-Herzégovine

Pour un séjour inférieur à 3 mois, il convient d’être muni d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité suffisante pour la durée du séjour (NB : si vous êtes en possession d’un document d’identité périmé, il vous sera impossible de quitter le territoire).

Il convient de s’assurer, en particulier lors d’un passage frontalier par la route, que le passeport a été correctement visé par les autorités et qu’il comporte bien la date d’entrée sur le territoire bosnien. A défaut, une amende, payable sur le champ, pourra être exigée lors de la sortie du territoire.

Pour les mineurs voyageant seuls, avec un seul de leurs parents ou avec une personne tierce, les autorités bosniennes exigent une autorisation parentale de sortie du territoire même lorsque l’enfant détient un passeport.

 

Bulgarie

Les ressortissants de l’Union européenne sont dispensés de visas de court et de long séjour : ils peuvent entrer et séjourner en Bulgarie avec un passeport ou une carte nationale d’identité en cours de validité pour un séjour ne dépassant pas trois mois, sans autre formalité. Au delà, les ressortissants communautaires devront se présenter, dans un délai de trois mois à compter de la date de leur entrée sur le territoire bulgare, auprès du service des migrations du Ministère de l’Intérieur afin d’y obtenir un certificat de résidence prolongée, délivré le jour même du dépôt de la demande.

Depuis le 12 juin 2010, les ressortissants européens se rendant en Bulgarie par la voie terrestre (automobile, bus…) et transitant par la Serbie sont dispensés de la présentation du passeport aux frontières de ce pays. La carte d’identité sécurisée en cours de validité est suffisante pour entrer et circuler en Serbie.

Les enfants de nationalité tierce devront par ailleurs disposer du document de voyage pour étrangers mineurs, délivrés par les préfectures (DCEM ou TIR).

Pour les ressortissants étrangers résidant en France, la procédure permettant le retour peut être longue en cas de perte du passeport et de la carte de séjour. En effet, en cas de perte de passeport, l’intéressé devra solliciter l’obtention d’un nouveau document de voyage auprès de l’ambassade de son pays à Sofia. Si une telle représentation n’existe pas, et seulement dans ce cas, il conviendra de prendre l’attache du consulat afin d’envisager une procédure dérogatoire exceptionnelle. Cette procédure ne pourra être réalisée qu’après consultation de la Préfecture ayant délivré le titre de séjour en France, mais également du ministère de l’Intérieur. La durée pour la réalisation de toutes ces étapes varie de 2 jours à 3 semaines.

Les autorités bulgares sont de plus en réticentes à accepter le récépissé de titre de séjour comme document de voyage. Il est de plus en plus fréquent que l’accès au territoire, ou sa sortie, ne soit pas permis aussi longtemps qu’une confirmation de l’authenticité de ce document n’est pas apportée, ce qui peut prendre plusieurs jours. Les ressortissants turcs résidant en France et traversant la Bulgarie sont à cet égard invités à consulter le site Internet de leur ambassade à Sofia.

Depuis le 1er janvier 2007, les soins médicaux qui auront été nécessaires lors d’un séjour peuvent être directement pris en charge pour les personnes munies d’une carte européenne d’assurance maladie. Individuelle et nominative, la CEAM doit être demandée avant le départ du voyageur auprès de sa Caisse d’Assurance Maladie. Chaque membre de la famille devra disposer de sa propre carte, y compris les enfants de moins de 16 ans.
La CEAM, valable un an, remplace le formulaire E111 et d’autres formulaires (E110, E119 et E128), utilisés jusqu’à présent dans le cadre de séjours temporaires en Europe. Elle ne permet en aucun cas de recevoir des soins dits programmés (soins consécutifs à un traitement entrepris avant le séjour, soins ne pouvant être dispensés en France) qui restent soumis à la présentation du formulaire E112 et à l’accord préalable de la caisse de sécurité sociale.
A défaut, il est conseillé aux voyageurs de contracter une assurance médicale de voyage auprès d’un assureur privé.

Tout ressortissant français se rendant en Bulgarie ou transitant par le territoire bulgare en véhicule motorisé doit être en possession des documents du véhicule (carte grise et carte internationale d’assurance, dite « carte verte »). Le voyageur devra cependant vérifier la validité territoriale de sa carte verte pour les pays dont il aura à effectuer la traversée et qui se situent en dehors de l’Union européenne. Pour les personnes au volant d’un véhicule qui ne leur appartient pas, il faut une autorisation écrite de la part du propriétaire, dont la signature devra être légalisée.

Tout automobiliste souhaitant circuler en Bulgarie doit acheter au poste frontière, une vignette qui sera apposée sur le pare-brise.

Les tarifs 2011, pour les véhicules de tourisme allant jusqu’à 8 places (conducteur compris) sont :

• Pour une semaine : 10 leva, soit environ 5,12€ ;
• Pour un mois : 25 leva, soit environ 12,80€ ;
• Pour une année : 67 leva, soit environ 34,30€.

Le défaut de vignette peut entraîner le paiement d’une amende (100 leva pour les véhicules de tourisme).
La vignette est en principe exigible juste après l’entrée sur le territoire bulgare. Elle est donc en vente aux postes frontières. Cependant, afin de ne pas engorger ces postes, une souplesse est accordée pour les 30 premiers kilomètres en territoire bulgare. La vignette peut alors être achetée dans n’importe quelle station service. Il est toutefois recommandé de s’acquitter au plus tôt de cette taxe, car bien souvent, le défaut de vignette est constaté par le poste frontière de sortie du territoire bulgare.
La vignette, comme le reste, doit impérativement être payée en monnaie locale. Il est donc indispensable de s’en munir avant d’entrer en Bulgarie. Pour le poste de Kapitan Andreevo (Kapikule en turc) un bureau de change est ouvert au sein même du poste frontière.

Les contraventions doivent impérativement être dressées sur papier. Elles ne sont en aucun cas payables directement à l’agent. Elles peuvent être payées dans les banques, une agence est ouverte au niveau du poste frontière de Kapitan Adreevo.

L’important est de pouvoir identifier l’agent avec lequel vous rencontrez des difficultés. Il faut donc être en mesure de déterminer son nom, son matricule, son administration d’origine (Police, Douanes…), ainsi que les lieu et heure de la survenue du litige.

Il est toujours possible, aux postes frontières, de demander l’arbitrage du supérieur hiérarchique de l’agent, voire, le cas échéant de déposer plainte.

L’ambassade ne pourra appuyer une démarche vis-à-vis d’un abus, qu’à partir du moment où l’identification de l’agent aura été réalisée, et que la recherche d’une première médiation locale se sera révélée infructueuse.

Il est possible que pour une vérification quelconque, ou à la suite d’une infraction qui vous est reprochée, votre véhicule soit immobilisé. Le véhicule sera alors retenu non loin du poste frontière, ou directement à la fourrière. C’est le procureur qui décide de l’immobilisation, mais également de la restitution.

Aucun frais n’est à la charge du conducteur en cas d’immobilisation et de restitution. Il convient donc de ne pas répondre aux sollicitations diverses à l’effet de récupérer un véhicule, même si elles proviennent d’avocats.

Depuis 2005 la double tarification dans les hôtels, musées et restaurants est interdite. Les prix sont donc les mêmes pour les étrangers comme pour les Bulgares.

A l’entrée sur le territoire bulgare, comme à sa sortie toute somme en devises supérieure à 10.000€ doit faire l’objet d’une déclaration qui sera remplie auprès des autorités douanières. A la sortie du territoire bulgare : pour toute somme au-delà de 25 000 lévas, les ressortissants étrangers doivent signer une déclaration auprès des autorités du poste frontière, indiquant que la somme sortie n’est pas supérieure à la somme avec laquelle le ressortissant est entré sur le territoire bulgare.

Une déclaration aux douanes est également nécessaire pour les métaux et les pierres précieuses ou pour des objets appartenant au patrimoine culturel bulgare.

Il convient de mettre en garde contre des pratiques frauduleuses toujours très fréquentes dans de nombreuses officines de change. Ces dernières affichent des différences entre les cours d’achat et ceux de vente qui peuvent atteindre 75 pour cent. Les cours sont en général plus bas les week-ends. Il arrive également que le cours affiché soit modifié après votre entrée dans l’agence. Ou qu’un deuxième panneau avec d’autres taux soit affiché à l’intérieur. Il est donc conseillé de changer auprès des banques ou de bureaux de change ouverts dans les grands hôtels.

La Bulgarie est un pays de transit pour la drogue. Le gouvernement bulgare mène des actions contre les trafiquants et les auteurs d’infractions doivent s’attendre à des peines pénales très lourdes.

 

Chypre

L’ensemble du territoire de Chypre fait en droit partie de l’Union européenne. Tout ressortissant d’un État membre peut donc circuler librement dans l’ensemble de l’île et traverser la « ligne verte » (ligne de démarcation séparant le territoire contrôlé par la République de Chypre de celui que celle-ci ne contrôle pas) sur simple présentation aux points de passage d’un document d’identité en cours de validité (dans les faits, il est en outre demandé lors du passage du Sud au Nord de remplir un court formulaire, visé à l’entrée et à la sortie).

Sept points de passage permettent de traverser la « ligne verte », deux à l’Ouest (Limnitis/Yesilirmak ; Astromeritis/Zodeia), trois à Nicosie (Ayios Dometios/Metehan ; Ledra Palace et Ledra/Lokmaci), les deux derniers étant réservés aux piétons et cyclistes ; deux à l’Est (Pergamos/Pyla et Ayios Nicolaos/Strovilia).

Les touristes résidant dans le Sud peuvent passer une ou plusieurs nuits dans le Nord avant de retourner sur le territoire contrôlé par la République de Chypre, et inversement pour les touristes résidant au Nord qui souhaitent se rendre au Sud. Le passage de la ligne de démarcation en véhicule implique de souscrire une assurance complémentaire (généralement au point de passage lui-même ).

Les touristes se rendant dans la zone Nord de l’île (« République turque de Chypre-Nord » / RTCN) peuvent rapporter sur le territoire contrôlé par la République de Chypre, 260€ d’achats, 1 litre d’alcool et 40 cigarettes.

Les autorités de la République de Chypre considèrent que le fait de résider dans un hôtel ayant appartenu à des propriétaires chypriotes grecs avant l’intervention turque de 1974, ou bâti sur un terrain dont la propriété est litigieuse, peut exposer à des poursuites judiciaires fondées sur le chapitre 154 du code pénal « Transactions frauduleuses effectuées dans des propriétés appartenant à autrui », dont la violation prévoit une peine maximale de sept années d’emprisonnement.

Il est recommandé que les mineurs non accompagnés des parents se rendant dans l’île soient munis d’une autorisation de voyager comportant les signatures authentifiées des parents.

Afin de préserver la viabilité de ses institutions financières, le gouvernement de la République de Chypre a limité la circulation des espèces. En conséquence, les voyageurs sont invités, avant le départ, à se renseigner sur le montant de la somme en espèces pouvant quitter l’île, le montant étant sujet à des changements de règlementation.

 

Croatie

Pour un séjour touristique de moins de 3 mois, tous les voyageurs — mineurs inclus : le livret de famille ne suffit pas — doivent être en possession d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité de validité couvrant toute la durée du séjour.

Les visiteurs doivent se faire enregistrer dans les 24 heures suivant leur arrivée en Croatie, auprès d’un commissariat de police ou d’un office du tourisme. En cas de séjour organisé, cette formalité est remplie par l’établissement d’accueil.

Si vous voyagez par la route et passez par les autoroutes et voies rapides de la Slovénie pour rejoindre la Croatie, l’achat d’une vignette slovène est obligatoire. Cette vignette à apposer sur le pare-brise du véhicule peut être achetée dans les stations services des autoroutes. Toute personne circulant sans vignette valide est systématiquement punie d’une forte amende. Les autorités peuvent confisquer les documents des contrevenants (carte nationale d’identité, passeport, carte grise du véhicule, permis de conduire) jusqu’au paiement de l’amende.

La police à la frontière prête la plus grande attention aux mineurs, qu’ils voyagent seuls ou accompagnés d’un adulte, détenteur ou non de l’autorité parentale. Tout mineur doit être muni d’un passeport individuel ou d’une carte nationale d’identité à son nom en cours de validité.

Dans le cas d’un mineur, accompagné ou non d’un adulte, la police peut chercher à vérifier l’objet de son séjour en Croatie et s’il voyage avec l’assentiment du (ou des) détenteur(s) de l’autorité parentale. Ainsi, outre un titre de voyage en cours de validité, il est conseillé d’être en mesure de présenter tout document pouvant attester de l’accord des détenteurs de l’autorité parentale (sur papier libre ou sur un formulaire disponible et visé en mairie) et de l’objet du séjour en Croatie.

Si le mineur est accompagné d’un adulte, détenteur de l’autorité parentale, il est conseillé par ailleurs d’être en mesure de présenter à la police un acte de naissance plurilingue, une décision de justice portant sur le partage de l’autorité parentale, un acte de mariage ou un livret de famille notamment.

 

Danemark

Pas de visa pour un séjour de moins de trois mois (réglementation de l’Union européenne). Le Danemark fait partie de la zone Schengen. La production de la carte d’identité ou du passeport est exigée. Ces documents doivent être en cours de validité.

Il est rappelé que le permis de conduire n’est pas un titre de voyage.

 

Espagne

Les ressortissants français ne sont pas soumis au visa, mais ils doivent être munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

Faute de pouvoir présenter un passeport en cours de validité, les voyageurs se rendant au Maroc via l’Espagne sont refoulés à la frontière terrestre (Melilla ou Ceuta) ou réembarqués (à Tanger) à destination de l’Espagne.

 

Estonie

Les ressortissants français ne sont pas soumis au visa pour un séjour d’une durée maximale de trois mois en Estonie. La possession pendant le séjour en Estonie d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité suffit.

Pour un séjour supérieur à trois mois, il convient de faire sur place une demande de carte de séjour auprès du Département de la police et des frontières.

La délivrance d’une carte de séjour est subordonnée à l’acquittement d’une taxe de 24,28 € et implique que le demandeur remplisse certaines conditions financières et puisse justifier d’un domicile (inscription obligatoire au registre de la population estonienne) et d’une couverture sociale.

Depuis le 21 décembre 2007, l’Estonie fait partie de l’espace Schengen, qui regroupe 25 pays européens ayant aboli leurs frontières internes. Dès lors, les ressortissants étrangers (issus d’un Etat extérieur à l’UE) titulaires d’un titre de séjour délivré dans l’un de ces pays peuvent séjourner sans visa en Estonie jusqu’à 90 jours par semestre.

Pays membres de l’espace Schengen : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, République Tchèque.

Pays associés à l’espace Schengen : Islande, Norvège, Suisse.

 

Finlande

Les ressortissants de l’Union Européenne entrent sur présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité. Il est toutefois recommandé de se munir d’un passeport, seul document reconnu par certains établissements (hôtels, banques,…). De plus, il vous sera indispensable si vous envisagez de vous rendre en Russie depuis la Finlande ; si vous n’avez pas demandé de visa avant votre départ de France, il vous faudra impérativement prendre contact avec l’Ambassade de Russie à Helsinki. En revanche, la carte nationale d’identité suffit pour aller en Suède ou en Estonie depuis la Finlande.
Pour les séjours d’une durée supérieure à trois mois, il faut déclarer sa présence en Finlande auprès du bureau local de la police (frais de 40 euros par personne). Cette étape est indispensable pour pouvoir ensuite être enregistré comme résident en Finlande (formalité qui s’accomplit à la Mairie, qui vous notifie alors le numéro d’identification « henkilötunnus », nécessaire à la plupart des démarches en Finlande).

Pour voyager en Finlande avec ses animaux de compagnie, il faut se munir du passeport européen délivré et mis à jour par le vétérinaire, comprenant la vaccination antirabique, l’attestation de bonne santé et, s’ils sont âgés de plus de trois mois, le traitement contre l’ « echinococcus  » (qui doit être pratiqué dans les 30 jours précédant l’entrée en Finlande). En fonction de la provenance de l’animal ou du voyage effectué avant d’arriver en Finlande, la réglementation peut varier. Vous pouvez utilement consulter la brochure des douanes.

Attention : si vous poursuivez votre voyage par la Suède, une législation particulière plus restrictive s’applique.

 

Géorgie

Depuis le 1er mars 2009, les ressortissants français sont exemptés de visa pour un séjour égal ou inférieur à 360 jours en Géorgie. Tout séjour supérieur à cette durée nécessite l’obligation préalable d’un visa retiré auprès des consulats géorgiens à l’étranger ou à l’arrivée (aéroport).

Lors de l’accès au territoire géorgien, les agents de police chargés des contrôles aux frontières sont autorisés à vérifier l’objet du séjour, la possession de moyens de paiement couvrant la durée du séjour, la souscription d’une assurance voyage, l’existence d’une réservation d’hôtel ou d’une invitation par une personne physique ou morale résidente, d’une réservation de vol retour et des garanties d’accès au territoire de destination finale en cas de transit. Il convient donc de se munir de ces justificatifs avant de se rendre dans le pays.

Certains médicaments délivrés sur ordonnance en Europe ne sont pas autorisés à l’import en Géorgie. Ceci concerne notamment les opiacés. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs sous traitement médical de vérifier auprès de l’ambassade de Géorgie en France avant leur départ, que les médicaments en leur possession sont autorisés en Géorgie, de se munir d’un original et de copies de leur ordonnance médicale et de déclarer l’intégralité de leurs médicaments lors du contrôle en douane à l’entrée.

 

Grèce

Dès lors que la durée du séjour ne dépasse pas 3 mois (court séjour) les ressortissants français, munis d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité, peuvent séjourner en Grèce sans visa.

 

Hongrie

Pour un séjour de trois mois maximum, le voyageur n’est pas soumis à visa mais il doit être en possession d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité suffisante pour la durée du séjour. Les déplacements en Hongrie sans document de voyage ou avec un document périmé sont passibles d’une amende pouvant atteindre 50.000 HUF (environ 170 euros).

Les mineurs non accompagnés doivent en outre être munis d’une attestation signée des deux parents, sur papier libre, mentionnant :

• nom, prénom, date et lieu de naissance du mineur, de la personne qui l’accompagne, et de ses parents ;
• numéro du document de voyage du mineur ;
• objectif et destination du voyage à l’étranger (adresse et téléphone) ;
• coordonnées de la personne ou de l’établissement (école, organisateur d’un cours) que le mineur va voir ou visiter ;
• autorisation du parent ou de la personne exerçant l’autorité parentale pour le voyage du mineur.

La légalisation de la signature des parents est recommandée bien que non obligatoire.

Les enfants mineurs étrangers résidant en France doivent se munir, préalablement à leur départ, du justificatif de séjour (TIR ou DECM). Tant que l’un de ces documents n’a pas été obtenu, il convient de différer le voyage.

Pour un séjour supérieur à trois mois, il convient de faire sur place une demande de carte de séjour, au plus tard le 93e jour de présence, auprès de l’office de l’immigration et de la nationalité.

 

Irlande

Avant de partir, vérifiez que le document avec lequel vous voyagerez est valide pour toute la durée de votre séjour. Il arrive qu’une compagnie aérienne accepte de vous embarquer, en toute illégalité, avec un document périmé : sachez que cette mansuétude ne s’étendra pas à votre retour. L’ambassade peut certes délivrer des laissez-passer, cependant ceux-ci sont normalement réservés aux personnes qui se retrouvent dépourvues de titre de voyage pour des raisons indépendantes de leur volonté. Votre dossier ne saurait donc, si vous voyagez avec un document expiré, être traité en priorité. A l’attente inhérente à la consultation de votre préfecture, vous devrez ajouter un délai supplémentaire, variable selon les périodes.

 

Islande

Pour des séjours de moins de trois mois, la présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport est suffisante. A noter que ces documents doivent avoir une durée de validité d’au moins trois mois après la fin du séjour envisagé.

L’importation d’animaux vivants est strictement interdite sans autorisation préalable. Toute infraction à cette législation est sanctionnée par l’abattage immédiat de l’animal et l’application d’une forte amende au contrevenant.

 

Italie

Pour un séjour de trois mois maximum, les ressortissants français doivent être en possession d’une pièce d’identité (carte nationale d’identité ou passeport à l’exclusion de tout autre document) en cours de validité.

Il n’a pas été rapporté de cas de mineurs français venus de France ayant rencontré des difficultés de sortie du territoire italien. Nous recommandons toutefois aux mineurs français résidant en Italie et pouvant se rendre à l’étranger porteurs de leur seule carte nationale d’identité (sécurisée en cours de validité) de se munir d’une autorisation de circulation pour mineur qui peut leur être délivrée par leur représentation consulaire.

 

Kosovo

Pour transiter ou séjourner au Kosovo, les ressortissants français doivent avoir un passeport en cours de validité suffisante pour la durée du séjour. Les mineurs non accompagnés doivent être en possession (en plus du passeport) d’une autorisation parentale légalisée par une administration française.

Tout étranger se rendant au Kosovo pour plus de 3 mois doit se faire immatriculer auprès du service d’enregistrement des étrangers de la police du Kosovo (Commissariat central, rue Luan Haradinaj à Pristina).

Le visa n’est pas requis mais le voyageur doit être en mesure de présenter une justification écrite du motif de son séjour, qui, accompagnée de l’apposition à la frontière d’un tampon sur son passeport, lui donne l’autorisation d’y séjourner pour une période de 90 jours renouvelable une fois.

Les voyageurs qui souhaiteraient se rendre directement du Kosovo en Serbie doivent impérativement détenir un tampon d’entrée en Serbie de moins de trois mois sur leur passeport, sous peine de se voir refuser I`entrée sur le territoire (le tampon par les douanes kosovares utilisé à l’heure actuelle n’est pas reconnu par les autorités serbes).

 

Lettonie

Court séjour
Pour un séjour dont la durée maximale est de 3 mois, les Français peuvent se rendre en Lettonie à condition d’être en possession d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité suffisante pour la durée du séjour.

Long séjour
Pour un séjour supérieur à 3 mois, une carte de séjour doit, dès l’arrivée, être sollicitée auprès du service de la citoyenneté et de la migration.

 

Lituanie

La Lituanie a intégré l’espace Schengen le 21 décembre 2007. Depuis cette date, les contrôles aux frontières internes Schengen ont été en principe supprimés (au 31 mars 2008 pour les aéroports). Cependant les contrôles aléatoires sont fréquents notamment pour les passagers d’autobus aux frontières polonaise ou lettone. Il est rappelé que tout voyageur doit être en mesure de présenter lors de ces contrôles les documents suivants :

Passeport individuel ou carte nationale d’identité valide plus de trois mois après la durée prévue du séjour. Par ailleurs, les ressortissants étrangers tiers titulaires d’une carte de séjour en cours de validité délivrée par un des pays de l’espace Schengen circulent en Lituanie dans les mêmes conditions que les nationaux de ces pays.

Groupes : la Lituanie ne reconnaît pas les documents collectifs de voyage.

ATTENTION : les familles voyageant avec des enfants doivent, avant le départ de France, s’assurer que ces derniers disposent de documents d’identité ou de voyage avec photo. Le livret de famille seul n’est pas admis.

 

Luxembourg

Le pays étant membre de l’Union européenne, la carte nationale d’identité ou le passeport en cours de validité suffisent pour un séjour de moins de trois mois (le permis de conduire n’est pas un titre de voyage).

La délivrance du permis de séjour par les autorités luxembourgeoises est assortie de conditions de ressources personnelles (loi modifiée du 28 mars 1972 sur l’entrée et le séjour des étrangers).

 

Malte

Une carte nationale d’identité, un titre de séjour ou un passeport en cours de validité suffisent pour se rendre sur les trois îles de l’archipel maltais : Malte, Gozo et Comino.

Pour un séjour de plus de 3 mois, les citoyens français doivent obtenir un permis de résidence qui peut être temporaire ou permanent, selon votre cas.

 

Moldavie

Les ressortissants de l’Union européenne peuvent se rendre en Moldavie sans visa pour un séjour ne dépassant pas 90 jours dans un semestre. Ils doivent toutefois être munis d’un passeport dont la validité est supérieure à 6 mois à compter de la date d’entrée sur le territoire moldave.

En cas de dépassement de la durée maximale de séjour autorisée, une amende est infligée au voyageur et une interdiction de territoire de 3 ans lui est signifiée. Pour de plus amples informations sur les conditions éventuelles d’un séjour prolongé, il est recommandé avant votre départ de prendre l’attache des services consulaires de l’ambassade de Moldavie à Paris.

La date d’entrée sur le territoire moldave doit être attestée par un tampon apposé sur le passeport lors du passage à la frontière. Pour les voyageurs arrivant par avion, cette formalité est effectuée par les gardes-frontières à l’aéroport de Chisinau. Lorsque l’on arrive par la route, il faut veiller à ne passer que par les postes frontières officiels qui sont les seuls à être autorisés à effectuer cette formalité. L’entrée par la Transnistrie ne donne pas lieu à l’apposition d’un tel tampon, ce qui obligera le voyageur à devoir, dès son arrivée, aller régulariser sa situation auprès du bureau des migrations à Chisinau.

 

Monaco

Pour les ressortissants français, l’entrée en principauté ne nécessite aucun visa pour des séjours de moins de 3 mois. Au-delà de trois mois, la carte de séjour est obligatoire.

 

Monténégro

Il est rappelé que tout étranger se rendant en visite au Monténégro et qui est hébergé chez des particuliers doit déclarer sa présence au commissariat du quartier de la ville où il réside.

Les ressortissants des pays de l’Union Européenne n’ont pas besoin de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours. Une carte nationale d’identité valide suffit pour les séjours inférieurs à 30 jours.

Les agences de tourisme locales proposent parfois des excursions dans les pays frontaliers. Pensez donc à consulter les conditions de séjour dans ces pays avant de vous y rendre.

Toute entrée ou sortie de devises d’un montant supérieur à 2000 euros est, sous peine de confiscation, soumise à déclaration et présentation du justificatif d’acquisition des devises.

Afin de permettre aux mineurs étrangers de franchir la frontière, de justifier de la régularité de leur séjour en France et d’y être admis en dispense de visa, ceux-ci doivent obligatoirement se munir de leurs documents de circulation (DCEM ou TIR).

 

Norvège

La Norvège appartenant à l’espace Schengen, il n’y a plus de contrôle aux frontières pour les voyageurs en provenance d’un autre pays de la zone Schengen, comme la France. Néanmoins, un passeport ou une carte nationale d’identité en cours de validité sont exigés pour l’entrée et le séjour sur le territoire. Certains organismes exigent (banques notamment) la présentation d’un passeport pour l’accomplissement de certaines formalités.

L’archipel du Svalbard n’appartenant pas à l’espace Schengen, il est nécessaire de présenter un passeport en cours de validité pour s’y rendre.

 

Pays-Bas

L’accès au territoire européen des Pays-Bas nécessite une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité (à l’exclusion de tout autre document).

Toute personne âgée de quatorze ans et plus se trouvant sur le territoire européen des Pays-Bas doit être en possession d’une pièce d’identité en cours de validité (passeport, carte nationale d’identité, permis de séjour néerlandais, permis de conduire néerlandais), qu’elle doit être en mesure de présenter aux forces de police néerlandaises sur leur demande.

Le passeport est obligatoire pour l’accès aux îles néerlandaises de Curaçao, Sint Maarten, Aruba (Etats du Royaume des Pays-Bas), Bonaire, Saba et Saint-Eustache (communes à statut particulier), qui ne relèvent pas de l’Espace Schengen.

Les ressortissants français qui se rendent à Saint Martin par la voie aérienne doivent également être munis d’un passeport, l’aéroport international Princess Juliana, qui dessert la collectivité d’outre mer française, étant situé côté néerlandais (Sint Maarten).

 

Pologne

Les ressortissants de l’Union européenne peuvent accéder au territoire polonais sur présentation de l’un des documents suivants :

• passeport individuel en cours de validité (passeport collectif en cours de validité pour les enfants mineurs inscrits sur le passeport du parent voyageant avec eux) ;
• carte nationale d’identité en cours de validité.

En raison de la non reconnaissance par la Pologne de la double nationalité, tout binational polonais entrant sur le territoire est tenu de présenter une pièce d’identité polonaise en cours de validité.

Il convient d’éviter l’usage du passeport collectif (passeport délivré par les préfectures à des groupes) sans consultation préalable d’une représentation polonaise.

Des justificatifs des ressources nécessaires au séjour peuvent être demandés à l’entrée dans le pays.

Afin de lutter contre le trafic de cigarettes et d’alcool, l’importation de ces produits en provenance d’un pays non membre de l’Union européenne est limitée à :

• cigarettes par personne : 40 cigarettes par voie terrestre ou 200 cigarettes par voie aérienne ;
• alcool par personne : 4 l de vin, 16 l de bière ou 1 l de boisson titrant plus de 22°.
Les contrevenants sont passibles de confiscation des produits et d’amende.

L’importation et l’exportation de devises d’un montant égal ou supérieur à 10 000 € doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services de douanes.

La Pologne considérant tout objet de plus de 50 ans comme une antiquité, il convient donc de déclarer toute entrée ou toute sortie d’articles concernés par cette législation.

 

Portugal

Les voyageurs se rendant au Portugal, mineurs inclus, doivent être en possession d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport.

Bien qu’un passeport périmé depuis moins de 5 ans est également toléré, il convient toutefois de signaler que certaines compagnies aériennes n’acceptent pas sa présentation. Il convient donc de se renseigner auprès du transporteur avant le départ.

 

République Tchèque

Les ressortissants français peuvent entrer et circuler en République tchèque sur présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité. Il est indispensable pour les voyageurs inscrits sur un passeport collectif de se munir de leur carte d’identité, en cours de validité. Sans ce document, l’entrée en République tchèque leur sera refusée.

Même s’ils sont dispensés de carte de séjour, les mineurs étrangers peuvent avoir à justifier de la régularité de leur séjour en France lors de contrôles aux frontières. Le titre d’identité républicain (TIR) et le document de circulation pour étrangers mineurs (DCEM) répondent à cet objectif. Ces deux documents permettent aux mineurs étrangers d’être réadmis en France en dispense de visa. Il convient d’en faire la demande auprès de la préfecture du lieu de résidence.

Les étrangers mineurs dépourvus de DCEM ou de TIR doivent obtenir avant leur départ de France un visa de retour auprès de la préfecture de leur lieu de résidence, sauf s’ils sont ressortissants d’un Etat membre de l’UE ou de l’EEE.

Dans tous les cas, il est fortement recommandé aux établissements scolaires de s’adresser au service de la mise en règle de la préfecture compétente avant tout déplacement d’un groupe d’élèves comprenant des mineurs étrangers hors des frontières nationales.

Le permis de conduire français est reconnu en République tchèque.

La République tchèque impose aux étrangers ressortissants de pays autres que ceux de l’Union européenne et de la plupart des autres pays industrialisés (Etats-Unis, Canada, Japon…) de remplir en deux exemplaires des fiches d’identification. Cette formalité peut entraîner, par manque de moyens matériels mis à la disposition aux postes frontières, de longues files d’attente, en particulier entre la République tchèque d’une part et, d’autre part, l’Allemagne, la Pologne et l’Autriche.

 

Roumanie

L’entrée sur le territoire roumain des ressortissants des autres pays membres de l’Union européenne se fait sans visa.

Les ressortissants de l’Union européenne peuvent accéder au territoire roumain sur présentation d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité. Pour un séjour de plus de trois mois, ils devront demander un permis de séjour aux autorités locales.

Pour un séjour de plus de 90 jours, les ressortissants de l’Union européenne et les membres de leur famille ont l’obligation de se faire enregistrer auprès de l’autorité pour les étrangers. Les documents délivrés sont :

• certificat d’enregistrement pour les ressortissants de l’UE ;
• carte de résidence pour les membres de famille qui ne seraient pas ressortissants de l’UE.

 

Royaume Uni

Pour les ressortissants de l’Union Européenne, se munir d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

Les ressortissants de l’Union Européenne peuvent résider au Royaume-Uni à deux conditions : y avoir un emploi ou disposer des ressources nécessaires pour faire face à leurs besoins sans avoir recours aux fonds publics britanniques. Le séjour n’est soumis à aucune restriction de durée. Le permis de séjour ou un enregistrement auprès de la police sont inutiles. En revanche, tout ressortissant d’un pays de l’Union peut, s’il le désire, faire une demande de permis de séjour auprès du Immigration and Nationality Directorate, Home Office.

 

Russie

Il est rappelé à nos compatriotes qu’ils ne peuvent pénétrer sur le territoire de la Fédération de Russie que munis des documents nécessaires à la circulation sur le territoire de la fédération de Russie, notamment un visa en cours de validité. Les contrevenants s’exposent à une procédure pénale. Outre une amende, dont le montant peut atteindre plusieurs milliers d’euros, ils encourent des peines allant jusqu’à l’emprisonnement ou une expulsion immédiate du territoire à leurs frais. Les consulats assurent assistance à notre communauté expatriée ou de passage, mais ne peuvent en aucun cas interférer dans les décisions de justice.

Un visa est nécessaire pour transiter par la Fédération de Russie ou pour y séjourner. Celui-ci doit être sollicité auprès de l’Ambassade de Russie à Paris ou auprès des consulats russes de Strasbourg ou Marseille.

Les visas, à l’exception des visas de transit, sont délivrés sur présentation d’une invitation émanant d’un répondant russe (particulier, société, agent de tourisme, hôtel, institution). Durant le séjour, il faut toujours être en mesure de pouvoir contacter son répondant russe.

Tout demandeur de visa de plus de trois mois, à destination de la Fédération de Russie, est dans l’obligation d’effectuer et de présenter aux services consulaires russes un certificat HIV 1 et 2. Cette mesure est appliquée de façon stricte par l’Ambassade de la Fédération de Russie depuis le début du mois d’avril 2000.
A compter du 6 août 2012, les voyageurs souhaitant obtenir un visa pour la Fédération de Russie seront tenus d’effectuer leurs demandes en ligne en langue russe ou anglaise sur le site Internet du Département consulaire du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie.

L’exemplaire du questionnaire de la demande de visa dûment complété, imprimé et signé est à joindre au dossier de visa complet à déposer aux locaux du Service consulaire de l’Ambassade de la Fédération de Russie en France, aux Consulats généraux à Strasbourg et Marseille ou au Centre de visas pour la Russie.

Tout ressortissant étranger doit remplir un formulaire d’immigration lors de son entrée sur le territoire russe. La partie invitante dispose d’un délai de trois jours pour déposer une notification de l’arrivée du visiteur auprès du Service fédéral de l’immigration. Ce service applique un tampon sur le coupon détachable de la notification et le rend au visiteur qui le garde dans son passeport pendant toute la durée du séjour en Russie.

Pour quitter la Fédération de Russie, il faut être muni d’un visa en cours de validité. En cas de dépassement du temps de séjour autorisé ou d’absence d’enregistrement auprès de la police, le voyageur n’est pas autorisé à quitter le territoire russe tant que sa situation n’est pas régularisée au regard de l’Agence fédérale de l’immigration (prolongation de visa – paiement d’une amende).

Les voyageurs français se rendant dans les différentes Républiques de la CEI (pays du Caucase et Asie Centrale) et transitant par la Fédération de Russie doivent obligatoirement être détenteurs d’un visa de transit russe. Le visa du pays de destination n’est pas valable pour transiter par la Russie. En cas de retour en France via la Russie, prévoir, dès le dépôt de la demande, un visa à entrées multiples ou à deux entrées.

 

Serbie

Les citoyens de l’Union européenne peuvent se rendre en Serbie pour des séjours inférieurs à 90 jours munis soit d’un passeport (sans visa) soit d’une carte nationale d’identité dont la validité couvre au moins la durée du séjour.

Afin de pouvoir retourner en France à l’issue de leur séjour en Serbie, les enfants mineurs étrangers résidant en France doivent se munir du Document de Circulation pour Etranger Mineur (DCEM) ou du Titre d’Identité Républicain (TIR) qui leur a été délivré par la préfecture.
Importations

Une interdiction absolue d’importation s’applique aux armes et munitions, aux substances psychotropes et à tout produit de type narcotique, toxines et substances nocives ainsi qu’aux marchandises piratées ou contrefaites. L’interdiction d’importation, de port et de transport s’applique aussi strictement pour les armes de 6ème et 7ème catégorie, en vente libre en France, dites armes blanches ou de tir, comme par exemples les pistolets à gaz, les aérosols incapacitants ou lacrymogènes. Le non-respect de ces dispositions est passible de peines de prison.

Des permis spéciaux sont nécessaires pour les animaux vivants, aliments pour animaux, animaux domestiques et des plantes ainsi que pour les stations de radio amateur.

Les marchandises personnelles (usagées) des voyageurs sont exonérées de taxes. Pour des marchandises neuves d’une valeur inférieure à 3000 €, il existe une procédure simplifiée de dédouanement : le taux de douane applicable consiste en un taux unique de 10 %, auquel s’ajoute une TVA au taux de 20 %. Sont en outre exonérés de droits de douane, en sus des effets personnels et des médicaments prévus pour des traitements habituels :
– un maximum de 200 cigarettes ;
– 1 flacon de parfum ;
– 1 litre de boissons alcoolisées.

L’entrée et/ou la sortie de devises sans déclaration, ni certificat bancaire, est limitée à 10.000€. Un montant supérieur doit être déclaré (et accompagné du certificat bancaire d’achat des devises) sous peine de confiscation.

Il est rappelé que tout étranger se rendant en visite en Serbie et qui est hébergé chez des particuliers doit déclarer sa présence au commissariat du quartier de la ville où il réside dans les 48h qui suivent l’arrivée. La déclaration doit se faire en présence de la personne vous hébergeant. La taxe à acquitter à cette occasion s’élève à environ 130 dinars (moins de 2€).

 

Slovaquie

Aucun visa n’est nécessaire pour un séjour inférieur à 90 jours.

Pour entrer et circuler en Slovaquie, tout ressortissant français, quel que soit son âge, doit être en possession d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité.

Pour un séjour supérieur à 90 jours, les Français devront se présenter au bureau de la police des étrangers de leur domicile en Slovaquie munis d’un passeport en cours de validité et d’un justificatif de ce domicile. Ils se verront alors délivrer un titre de séjour.

 

Slovénie

Conditions d’entrée et de séjour des ressortissants français
Les ressortissants français ne sont pas soumis au visa quel que soit la durée de leur séjour en Slovénie. En revanche, ils doivent obligatoirement être en possession d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité. Ces conditions s’appliquent également aux mineurs (un simple livret de famille ne suffit donc pas).

Dans certains cas, la législation slovène peut prévoir de lourdes amendes pour tout ressortissant européen qui voyagerait avec un titre d’identité ou de voyage périmé et une amende allant de 500 à 1200€ en cas d’absence totale de document d’identité. Ces sanctions sont effectivement appliquées.

a – Vous séjournez à l’hôtel ou au camping : la structure qui vous accueille se charge des formalités de déclaration de votre séjour temporaire auprès des autorités slovènes ;

b – Vous séjournez en Slovénie chez des amis, de la famille, pour une durée inférieure à 90 jours : vous devez obligatoirement signaler votre présence au poste de police le plus proche dans un délai de 3 jours à compter de votre arrivée en Slovénie. La personne qui vous héberge doit vous accompagner au poste de police pour effectuer cet enregistrement. Il est également obligatoire de signaler au poste de police tout changement d’adresse ainsi que votre départ définitif du pays. Si un étranger ne respecte pas cette réglementation, il peut faire l’objet d’une amende allant de 400 à 1200€.

c – Vous souhaitez séjourner plus de 90 jours en Slovénie : vous devez, dans un premier temps, signaler votre arrivée au poste de police (voir ci-dessus), puis présenter une demande d’attestation de déclaration de résidence pour citoyen de l’EEE (Potrdilo o prijavi prebivanja za drzavljana EGP) auprès du Département des étrangers de l’unité administrative (Upravna enota). Pour obtenir cette attestation de déclaration de résidence, il faut justifier à la fois de :

• son identité
• ses ressources financières
• son assurance maladie. L’administration slovène vous demandera de préciser la raison de votre séjour (travailleur salarié, travailleur indépendant, étudiant, autre). En fonction du motif de votre séjour en Slovénie, d’autres pièces justificatives vous seront réclamées : attestation de scolarité, contrat de travail, etc. L’attestation de déclaration de résidence pour citoyens de l’EEE est délivrée pour une période de 5 ans, ou moins si le séjour envisagé est inférieur. Sur la base de cette attestation, vous pouvez ensuite demander un certificat de résidence si vous avez besoin de justifier votre adresse
Un citoyen de l’Union européenne qui séjournerait en Slovénie sans attestation de résidence pourrait être verbalisé : l’amende va de 500 à 1200€.

Les ressortissants étrangers (issus d’un Etat extérieur à l’UE) titulaires d’un titre de séjour délivré dans l’un de ces pays peuvent séjourner sans visa en Slovénie jusqu’à 90 jours par semestre.

 

Suède

Pour un séjour de moins de 3 mois, la carte nationale d’identité ou le passeport, en cours de validité suffisante pour la durée du séjour, permettent d’accéder au territoire sans visa.

Certaines banques ou certaines administrations ne reconnaissant pas la carte nationale d’identité, il est préférable d’être en possession d’un passeport.

 

Suisse

Pour entrer sur le territoire suisse, les ressortissants français doivent être munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité.

Les mineurs qui voyagent avec leurs parents, doivent être munis d’une pièce d’identité individuelle (passeport ou carte nationale d’identité). Le livret de famille n’est pas un titre de voyage. S’ils voyagent seuls, les mineurs doivent avoir un passeport individuel en cours de validité ou une carte nationale d’identité accompagnée d’une autorisation parentale.

Les ressortissants français faisant escale dans les aéroports internationaux de Suisse pour des destinations hors espace économique européen peuvent cependant être amenés à présenter, avant l’embarquement, un passeport dont la validité doit être, selon les cas, supérieure de 3 ou 6 mois, à la date de retour prévue.

Il est en tout état de cause conseillé de se renseigner sur les conditions imposées par le pays de destination finale du voyage.

Aucun vaccin n’est recommandé ou exigé pour l’accès au territoire suisse.

Les ressortissants français qui souhaitent effectuer un séjour de plus de trois mois en Suisse doivent prendre l’attache de l’Office cantonal chargé des étrangers du canton dans lequel ils envisagent de s’établir.

 

Turquie

Les voyageurs munis d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport individuel français en cours de validité suffisante pour le séjour sont dispensés de visa pour un séjour touristique ne dépassant pas 90 jours sur une période de 180 jours (séjour continu ou fractionné).

Néanmoins, dans de nombreux cas, un document d’identité périmé depuis moins de cinq ans pourra et sera accepté.

Afin d’éviter tout problème d’entrée ou de sortie du territoire, il est fortement conseillé que les mineurs voyageant non-accompagnés des parents et munis d’une carte nationale d’identité soient en possession d’une autorisation de voyager des parents (autorisation rédigée sous seing privé et comportant une légalisation de la signature) ou, en cas de voyage scolaire, d’une attestation délivrée par le chef d’établissement.

En prévision du retour en France, nos compatriotes binationaux veilleront également à se munir d’un titre d’identité français (passeport ou CNI) en cours de validité.
Affaires douanières

La sortie des tapis neufs est soumise à présentation de la facture et des tapis anciens à celle d’un certificat émis par la direction du musée concerné.

 

Ukraine

Pour un séjour de moins de trois mois, aucun visa n’est exigé. Les ressortissants de l’Union Européenne peuvent entrer sur le territoire ukrainien munis du passeport en cours de validité suffisante (NB : l’entrée sur le territoire est interdite sur la simple présentation de la carte nationale d’identité )

Pour tout séjour d’une durée supérieure à 90 jours le visa est obligatoire et doit être obtenu avant le départ car il ne peut être délivré dans les aéroports ukrainiens.

Les ressortissants étrangers résidant en Ukraine de façon permanente (stages, études, engagements professionnels…) doivent impérativement se faire enregistrer auprès des services du Ministère de l’Intérieur (OVIR).

Toute importation comprise entre 3000 et 15000 USD (ou équivalent) doit faire l’objet d’une déclaration. Au-delà de cette somme une autorisation est nécessaire. A la sortie du territoire, les sommes non déclarées et supérieures à 3000 USD peuvent être saisies par les douaniers.

Sont à déclarer :

• les bijoux dont la valeur excède 122€ ;
• l’alcool à partir d’un litre, ou à partir de deux litres pour le vin ;
• le tabac (cigarettes, cigares) : à partir de 200g ;
• les armes, explosifs, objets d’art et antiquités ;
• certains animaux, plantes, fruits, légumes ;
• les appareils à haute fréquence.