Hors Frontières

Du Cameroun au Kenya

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En voiture, nous nous dirigeons vers la gare ferroviaire de Metz.

Nous circulons de nuit.

Le soleil se lève à notre arrivée devant la gare.

Nous embarquons pour un train en direction de Paris Est.

Nous arrivons à la gare.

Nous prenons un métro pour rejoindre le 15 èm arrondissement.

Après 3 changements, nous arrivons dans le quinzième arrondissement.

Nous retrouvons Sedik, un ami à nous qui gentiment a accepté de nous accompagner à l’aéroport d’Orly.

Nous arrivons après 1 heure de route à l’aéroport.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages avec la compagnie Air Maroc.

Nous apprenons malheureusement que le vol en direction de Casablanca est annulé ; nous devons prendre le suivant.

La compagnie nous offre une petite collation pour nous faire patienter.

Trois heures plus tard, notre vol est appelé. Fausse joie, le vol suivant a également du retard, ce qui entraîne irrémédiablement un changement de notre feuille de route en direction de Nairobi au Kenya, étant donné que notre correspondance pour l’Afrique de l’Est décolle alors que nous nous trouvons encore à Paris.

Nous grimpons dans l’avion pour Casablanca sans savoir ce que nous allons faire à notre arrivée.

Nous arrivons à Casablanca.

Sur place, les équipes sont désorganisés ; nous patientons plusieurs heures.

Heureusement, des passagers nous assistent pour faire plus de pression sur la compagnie.

Ce n’est qu’après plusieurs heures qu’un choix s’offre à nous : soit patienter au Maroc jusqu’au lendemain soir afin de prendre un autre vol vers Nairobi, soit faire un détour par le Cameroun dans lequel nous resterons presque deux jours, hébergés par la compagnie. Sans hésiter nous choisissons le Cameroun que nous souhaitions visiter depuis longtemps.

Nous rejoignons notre porte d’embarquement.

Nous patientons.

Nous prenons notre vol pour Yaoundé à l’heure.

Le vol dure moins de 3 heures.

Nous survolons le sol camerounais.

Nous atterrissons tard dans la nuit.

Nous attendons nos bagages. Le règlement de l’administratif nous oblige pour ces deux jours à payer un visa à l’aéroport de 50 euros ; étant donné que nous sommes pris en charge par Air Maroc, nous négocions l’entrée gratuite dans le pays, ce que l’officier de l’immigration accepte.

Nous patientons à l’aéroport et attendons l’arrivée du chauffeur de taxi mis à notre disposition par la compagnie.

Mais, nous préférons organiser notre visite du pays nous mêmes. Nous faisons la rencontre de deux guides ; nous leur proposons une somme de 40 euros par jour pour découvrir Yaoundé et les environs ; ils acceptent.

Mais, nous devons organiser cette visite avec tact, car la compagnie souhaite d’abord que nous rejoignons notre hôtel avec le chauffeur mandaté par elle. Soudain, une coupure de courant plonge l’aéroport dans le noir.

Notre chauffeur arrive enfin ; nous organisons un rendez-vous avec nos guides devant l’hôtel.

Nous entrons de nuit à Yaoundé.

Nous procédons à l’enregistrement de notre chambre.

Nous nous reposons quelques minutes, le temps de prendre une douche.

Moins d’une heure plus tard, nous rejoignons nos deux guides devant l’hôtel.

Nous prenons un rapide petit déjeuner, sans oublier de sortir pour nos guides quelques croissants.

Nous faisons connaissance avec Brice, notre chauffeur. Brice ainsi que les deux guides sont fantastiques ; ils nous ont aidé depuis notre arrivée ; ils ont l’habitude de travailler avec des touristes et connaissent leur pays sur le bout des doigts. Brice est joignable au  00237677417456, alors que Alain est joignable au 00237695644052 et Rodrigue au 00237655784828.

Nous entrons dans le centre ville de Yaoundé.

La ville comprend de larges avenues.

Notre première halte concerne le lac municipal.

Un pêcheur est déjà à l’oeuvre.

Nous présentons à nos guides quelques photos de nos précédents voyages.

Un homme vend des graines appréciées dans le pays.

Nous reprenons la route en direction du monument de l’indépendance.

Le monument se trouve dans un petit parc grillagé.

Nous prenons ensuite la route vers le quartier Mokolo, un des quartiers les plus vivants de la ville.

Nos guides nous expliquent l’histoire de la ville.

Nous arrivons dans le coeur populaire de la ville.

Les voitures nombreuses provoquent de longs embouteillages.

Nous descendons. Nous profitons de cette ambiance populaire si chère à l’Afrique.

Nous rejoignons à pied le marché du quartier, un des plus célèbres de la ville.

De nombreux habitants nous saluent.

Etant donné que le marché se trouve encore à une distance éloignée, nous remontons dans la voiture.

Nous nous garons un peu plus loin ; nous pouvons descendre du véhicule.

Nous parcourons les allées de ce marché géant à ciel ouvert.

Une averse s’abat soudain sur nous.

Nous nous abritons comme nous pouvons.

Nous nous pressons pour rejoindre notre véhicule.

Nous rejoignons un autre quartier de la ville : La Briquetterie.

La pluie diluvienne qui s’abat sur nous recouvre en quelques instants les routes.

Des inondations apparaissent un peu partout.

Nous entrons dans le quartier.

Malgré la pluie, les bouchers proposent leurs produits.

Des brochettes sont fabriquées sur place.

Elles sont aromatisées d’épices.

La briquetterie est le quartier musulman de Yaoundé.

Nous retournons à notre hôtel afin de nous reposer de cette journée harassante ; le lendemain matin, nous retrouvons Brice ; il nous conduit dans un autre quartier de la ville faire connaissance avec des artisans.

La pluie n’a pas cessé de tomber.

 

Nous circulons difficilement.

Nous continuons notre route.

Notre guide s’arrête afin de se renseigner.

Nous rejoignons un petit atelier dans lequel, un homme fabrique des meubles.

Après avoir mangé quelques brochettes de viande, nous nous dirigeons vers l’extérieur de la ville.

Nous sortons de la ville après une vingtaine de minutes de route.

Nous nous rarêtns au sanctuaire marial de Nsimalen, un sanctuaire catholique très apprécié des camerounais.

Nous passons un moment agréable avec des vendeurs ambulants présents autour du sanctuaire.

Nous assistons à leur quotidien.

Nous rejoignons ensuite le sanctuaire.

L’endroit est saint ; il attire des centaines de pèlerins chaque jours.

Une ferveur forte se dégage de la place.

Il est temps pour nous de rejoindre l’aéroport.

Nous enregistrons nos bagages.

Nous avons le temps de sortir de l’aéroport pour nous détendre les jambes avant notre vol.

Nous passons les contrôles de sécurité et patientons.

Notre vol pour Nairobi est appelé. Nous partons avec la compagnie Kenya airways.

Nous quittons le Cameroun.

Nous partons avec la compagnie Air Kenya ; le vol dure un peu plus de quatre heures et coûte 200 euros.

Nous décollons de Yaoundé.

Le vol est agréable ; nous en profitons pour nous reposer.

Nous arrivons au Kenya la nuit.

Nous atterrissons à Nairobi, la capitale.

Nous entrons dans l’aéroport.

Nous devons remplir un questionnaire d’entrée ; en tant que Français, nous pouvons prendre un visa pour le pays, ainsi que pour l’Ouganda et le Rwanda directement à l’aéroport ; ce visa spécial pays de l’Est coûte 35 euros et il est valable 3 mois ; cependant, avec ce visa, il est possible d’entrer plusieurs fois dans les pays, mais il ne faut pas sortir de la zone couverte par les trois pays sous peine de perdre le bénéfice du visa et de devoir en demander un nouveau.

Nous faisons le change de notre monnaie.

Nous avons réservé un chauffeur : Emmeric, un chauffeur qui vient du Burundi ; nous l’avons réservé pour le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda que nous allons visiter ; cependant, le chauffeur a eu un imprévu sur la route ; il ne sera pas à Nairobi avant le lendemain après-midi ; nous devons trouver un chauffeur de taxi pour nous rendre à notre hôtel.

Nous en profitons pour manger un morceau à l’aéroport.

Nous retournons à l’extérieur afin de chercher un chauffeur.

Nous trouvons un chauffeur qui accepte de nous conduire à notre hôtel pour la somme de 20 euros.

Nous avons réservé une chambre à l’hôtel Greton ; nous payons 30 euros la nuit.

Le lendemain matin, étant donné que notre chauffeur est encore sur la route, nous prenons un chauffeur de taxi qui nous demande 50 euros pour la journée.

Il s’appelle Chrispus et il est joignable au 0722472548.

Nous nous dirigeons vers le centre ville.

La ville est une capitale peuplée.

Une pluie fine commence à tomber.

Nous arrivons au marché central, dans un quartier populaire.

Nous découvrons une population fort aimable.

Les stands sont nombreux.

Les produits sont frais.

Nous partons à présent dans le bidonville de Kibera, un des bidonvilles les plus dangereux d’Afrique.

Nous devons quitter le centre ville.

Nous faisons le plein.

Nous repartons ensuite.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre le bidonville.

Nous devons nous rapprocher de la banlieue de Nairobi.

Nous arrivons en périphérie du bidonville.

Nous entrons dans le bidonville.

Les habitations sont faîtes de tôle.

Nous nous dirigeons vers le coeur du bidonville.

Au moment d’entrer dans le coeur du bidonville, trois hommes nous arrêtent ; ils nous questionnent ; nous leur indiquons que nous souhaitons visiter le bidonville ; un habitant arrive ; il s’agit d’un guide ; il nous explique que dans le bidonville, il vaut mieux d’être accompagnés d’un local ; nous acceptons qu’il nous accompagne ; nous lui donnerons 10 euros et il nous permettra de visiter ce lieu populaire.

Il s’appelle Hassan et est joignable au 00254725509477 ou sur le hassanhebebey@gmail.com

Nous garons notre véhicule.

Nous faisons une première halte dans une école.

Puis, nous continuons à pied sur un chemin sur lequel se trouvent de nombreux excréments.

Des habitants se lavent dans une petite source.

Nous rejoignons des habitants qui essayent de garder l’endroit praticable.

Nous découvrons le centre du bidonville.

Certaines habitations sont des hôtels ; pour 5 euros, il est possible de vivre au coeur du bidonville.

Nous arrivons à un point de vue.

Les habitants parviennent grâce à des petites combines de disposer de produits à vendre.

Nous découvrons un autre point de vue.

Nous rejoignons les entrailles du bidonville.

La découverte est fort intéressante.

Les habitants nous ouvrent leurs maisons.

Nous faisons la connaissance d’un vendeur de graines.

Nous arrivons au secteur des charbonniers.

Il est temps pour nous de quitter le bidonville.

Nous nous dirigeons au centre ville de Nairobi.

Nous nous garons dans le centre.

Nous mangeons dans un fast food.

En début d’après-midi, nous visitons le centre commercial.

Des artisans travaillent dans la rue.

Nous prenons la direction de la grande mosquée.

Nous visitons ensuite le quartier des affaires.

Nous recevons un appel de notre chauffeur Emmeric qui vient d’arriver après 2 jours de route.

Nous retournons à l’hôtel où nous lui avons donné rendez-vous.

Nous saluons notre chauffeur éphémère.

Malheureusement, nous apprenons que notre chauffeur a pour quelques minutes, vu sa voiture immobiliser par un sabot ; il doit payer 25 dollars d’amende.

Mais après avoir payé, il doit téléphoner au service de police pour qu’une policière daigne retirer le sabot.

En attendant, notre chauffeur en profite pour manger ; nous faisons sa connaissance ; il habite au Burundi et connaît l’Afrique de l’Est comme sa poche ; il s’avérera être un chauffeur merveilleux ; il nous demandera 100 dollars par jour, tout compris, ce qui est près de 3 fois moins cher que la moins cher des agences que nous avions contacté ; il peut rouler partout en Afrique et s’avérera d’une aide précieuse pour notre voyage ; il est à recommender les yeux fermés et est joignable au : 00257795613310 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr ; il peut également être appelé au 0025775407616

Nous pouvons partir.

Nous pouvons rejoindre le parc Masai. Pour le rejoindre, il faut 6 heures de route.

Nous quittons la banlieue de Nairobi.

Il faut bien une heure pour quitter Nairobi et sa banlieue proche.

Nous faisons une halte dans une station service pour faire le plein.

Nous faisons les vérifications d’usage.

Sur la route, nous nous arrêtons pour faire monter un ami de notre chauffeur : un Rwandais qui nous aidera pour le voyage.

Nous traversons une petite ville.

Nous en traversons une autre.

Nous quittons l’autoroute qui traverse le pays d’Est en Ouest.

Nous faisons une halte dans la campagne kenyane.

Nous reprenons la route.

Sur la route, nous rencontrons de nombreux vendeurs à la sauvette.

Le paysage est sublime.

Nous nous arrêtons un peu plus loin et nous découvrons un autre point de vue.

Un promontoire a été crée pour les touristes. Il s’agit du third view point.

La vue est splendide.

Nous passons bien trente minutes sur le site.

Nous reprenons la route.

Nous prenons la route du parc Masai.

A plusieurs reprises, nous apercevons des bribes de la savane.

Le chemin est mal indiqué.

Nous prenons la route de Narok.

Nous demandons notre chemin.

Nous entrons dans la ville de Narok ; le parc se trouve loin derrière.

La ville est de taille moyenne.

Nous faisons le plein.

Nous en profitons pour manger un morceau.

Les plats semblent peu ragoûtants.

Nous reprenons la route de nuit.

Nous nous arrêtons dans un petit village.

Il nous faut continuer une cinquantaine de kilomètres pour trouver un hôtel.

Nous payons la chambre 20 euros.

Le lendemain matin, nous reprenons la route.

Un guerrier Masai fait du stop ; nous le faisons monter naturellement.

Pour nous remercier de l’emmener avec nous, il décide de nous faire visiter une vraie maison Masai, non une maison pour les touristes, mais la maison dans laquelle il vit avec sa femme.

Il nous offre du lait que sa femme récupère immédiatement.

Nous l’assistons dans sa tâche.

Nous essayons également les habits traditionnels Masai.

Nous découvrons les alentours.

Il nous ouvre les portes de sa maison.

Il nous octroie également la présence d’un membre éloigné de sa famille qui nous servira de guide pour la journée et nous ouvrira les portes des villages traditionnels voisins.

Nous nous dirigeons chez notre futur guide.

Nous arrivons dans une autre maison Masai.

Nous faisons la connaissance de John, un guerrier Masai ; il propose pour les visiteurs désireux de vivre la vraie vie Masai, un forfait à 20 euros la journée ; il est joignable au 0708963516

Il nous présente son arme.

Il embrasse sa famille.

Il est temps pour nous de rejoindre le parc Masai.

John nous emmène dans un autre village Masai, un village généralement fermé aux touristes.

Nous avons l’autorisation de le visiter.

Nous visitons les maisons.

Pour nous faire honneur, les femmes du chef se regroupent pour entamer des chants traditionnels.

Nous découvrons ensuite les environs.

Nous achetons aux femmes quelques objets traditionnels, puis nous reprenons la route.

Le parc se rejoint soit par le côté Nord, soit par le côté Sud. Nous entrons par le Nord. Nous sortirons par le Sud pour rejoindre l’Ouest du pays.

A une vingtaine de kilomètres de l’entrée du parc, la route a laissé la place à de la piste.

Sur le bas côté, des Masai pour touristes, qui pour une vingtaine de dollars font un show et remettent leurs habits quotidiens, une fois les touristes partis.

Nous arrivons enfin à la ville qui se trouve à proximité du parc.

Nous traversons la ville.

Nous arrivons aux abords du parc.

Nous payons 20 dollars par personne et une dizaine de dollars pour la voiture.

Nous entrons dans le parc.

Plusieurs lodges à prix excessifs se trouvent dans le parc.

Circuler dans le parc est très compliqué ; pour cette raison, il est conseillé d’être accompagné d’un guide.

Au téléphone, notre guide prend des informations sur la présence d’animaux en temps réel.

Nous apercevons des gazelles.

Puis, des zèbres.

Dans le même secteur se trouvent les buffles.

Un peu plus loin, nous tombons sur un troupeau de zèbres.

Nous reprenons la route.

Nous découvrons des buffles de près.

Nous faisons une halte un peu plus loin et stupéfaction, nous tombons sur une famille d’éléphants.

Le spectacle est surprenant.

Nous reprenons la route.

Nous tombons sur des girafes.

Une autruche peu farouche s’enfouie.

Les girafes, également, mais nous avons le temps de bien les admirer.

Notre chauffeur Emmeric en profite également.

Nous nous dirigeons ensuite vers la rivière pour découvrir les hippopotames.

Il nous faut vingt minutes pour rejoindre la rivière.

Nous longeons la rivière.

Nous traversons une partie du parc où l’herbe est plus haute.

Nous rejoignons une autre partie de la rivière où les hippopotames sont plus nombreux.

Nous rejoignons un groupe de voyageurs pour avoir une chance de connaître l’emplacement des hippopotames.

Nous repartons avec les informations nécessaires.

Nous trouvons l’emplacement.

Nous avons la chance de les voir de très près.

Nous profitons de l’endroit.

Nous nous enfonçons dans le parc.

Il est temps pour nous de reprendre la route.

Nous voyons d’autres girafes.

Puis, des autruches.

Nous sortons par la sortie opposée à laquelle nous sommes entrés.

Nous faisons une halte dans la village qui se trouve proche de l’entrée.

Nous saluons John et nous repartons.

Nous embarquons avec nous deux jeunes qui font du stop.

Sur la route, nous faisons une halte pour découvrir des paysans kenyans.

En provenance du parc Masai, nous entrons dans le Kenya de l’Ouest.

Nous quittons la savane kenyane.

Nous faisons la connaissance d’autres paysans.

Soudainement, une forte pluie s’abat sur nous.

Nous demandons notre chemin.

Nos deux essuies glaces se brisent. Nous devons les réparer à l’Africaine.

C’est alors que la route devient impraticable ; nous nous embourbons.

Plus moyen d’avancer.

Fort heureusement, sur la route, un homme parvient à nous sortir de cette galère dans laquelle nous nous trouvions depuis plusieurs heures.

Nous parvenons tant bien que mal à rejoindre la route nationale qui nous mène vers Kisumu.

Nous arrivons quelques kilomètres plus tard dans une petite ville et la voiture s’arrête net. Durant le trajet, la batterie à bouger, ce qui a provoqué un faux contact.

Tard dans la nuit, nous parvenons à trouver un hôtel.

Nous essayons de trouver un restaurant ouvert.

Le lendemain matin, nous apprenons que la panne est plus grave que prévue ; il s’agit de la courroie de distribution.

Nous nous rendons dans une autre ville pour essayer de trouver un garage.

Nous parvenons à trouver un intermédiaire.

L’intermédiaire qui a fait venir un garagiste ne parvient pas à réparer la voiture ; nous devons nous rendre dans un autre garage.

On essaye de démarrer le véhicule.

La voiture est tractée jusque dans les hauteurs de la ville.

Nous arrivons chez un garagiste qui semble s’y connaître.

En deux heures, la voiture est réparée ; après vient le temps du paiement ; le garagiste qui a réparé la voiture demande 50 dollars, somme également exigée par l’intermédiaire qui n’a rien fait ; les discussions s’éternisent ; l’intermédiaire rejette toute solidarité africaine ; il veut être payé ; tant bien que mal, notre chauffeur négocie la somme de trente dollars ; voyant qu’il ne sera pas pas payé plus, il accepte, résigné.

Nous dormons dans le même hôtel que la veille étant donné qu’il est trop tard pour reprendre la route ; le lendemain, nous repartons.

Nous assistons quasi directement à un accident de voiture mortel ; devant nous, les gens sont projetés du minibus qui roule sur certains d’entre eux ; ils décèderont sur place.

Echaudés par l’accident auquel nous venons d’assister, nous reprenons notre route en direction de la ville de Kisumu.

Nous traversons nombre de petites villes.

La ville de Kisumu se trouve encore à trois heures de route.

Nous alternons les traversées de villes et de campagnes.

Nous faisons une halte dans une petite ville de campagne.

Nous reprenons la route.

Nous commençons à entrer dans la périphérie de Kisumu.

Nous sommes attirés par de la musique ; nous entrons dans le village que nous sommes en train de traverser.

Nous sommes invités à partager un moment de fête d’une église évangéliste.

L’église alterne les sermons, les témoignages et les chants.

Nous dormons dans une guest house locale ; nous reprenons la route le lendemain matin.

Nous entrons dans la banlieue de Kisumu.

Nous rejoignons le marché, un des plus beaux du Kenya.

Nous garons notre véhicule.

Nous faisons la connaissance d’une guide qui pour 5 euros nous ouvre les portes du marché ; il s’appelle Robert et il est joignable au 0701162034

Les produits viennent de tout le pays.

Nous découvrons le quartier des couturières.

Nous continuons notre avancée.

Le marché est immense.

Nous rejoignons le quartier des poissons.

Nous découvrons ensuite le centre ville.

Il est temps pour nous de repartir en direction de l’Ouganda.

Pour ce faire, nous devons traverser le centre de Kisumu.

Nous quittons la ville.

Nous embarquons deux autostoppeurs.

Nous arrivons au passage de l’Equateur, à une quarantaine de kilomètres de Kisumu, ce site permet de voir de quelle manière tourne l’eau en fonction de la position que l’on se trouve, au Nord ou au Sud de la ligne de l’Equateur.

Nous acceptons pour quelques euros de participer à cette expérience.

Dans un bocal, un homme place une feuille ; en fonction de la position au Nord ou au Sud de la ligne, la feuille tournera différemment.

Face à nous, la ligne de l’Equateur.

Il est temps pour nous de reprendre la route.

Il nous faut bien trois heures pour rejoindre la frontière avec l’Ouganda.

Nous traversons plusieurs petites villes.

La campagne kenyane est intéressante.

Nous arrivons à un poste frontière, mais nous apprenons que notre guide a du laisser l’officiel de la carte grise dans un autre poste qui se trouve à une quarantaine de kilomètres plus au Nord.

Nous devons emprunter une piste qui nous mène à l’autre poste frontière.

Il nous faut une heure de route pour rejoindre l’autre poste frontière.

Nous entrons dans la ville de l’autre poste frontière, en début de soirée.

Nous quittons le Kenya.