Hors Frontières

Du pôle Nord au Danemark

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En provenance de Suède, nous entrons en Norvège.

Mais avant tout, nous devons franchir la frontière.

La frontière se franchit en quelques instants.

Nous nous dirigeons vers Oslo, la capitale.

Les autoroutes sont spacieuses et gratuites.

Nous devons respecter la vitesse autorisée, car les sanctions sont onéreuses.

Nous traversons plusieurs forêts.

Quelques ralentissements sont à relever sur les routes.

Nous entrons dans la périphérie d’Oslo.

Nous prenons la direction du centre ville.

Nous entrons dans la ville.

La ville est agréable, même dans sa banlieue.

Nous découvrons en même temps la ville.

De nombreuses personnes se baladent.

Nous nous garons dans le centre.

Nous découvrons tout d’abord un joli parc public.

Un plan d’eau orne en son centre.

Face au parc, de nombreux cafés.

Nous avançons vers le centre de la ville.

Des enfants jouent face à un bâtiment administratif.

Nous empruntons la rue piétonne centrale.

De nombreux supporteurs de football crient leur joie après avoir vu leur équipe s’imposer.

Les artistes de rue sont nombreux.

Nous découvrons une belle église.

Puis, nous assistons à un concert de rock improvisé.

Nous rejoignons le quartier d’affaires de la ville. En son centre traîne une grande roue.

Nous dépassons un musée.

Nous traversons une autre place.

Nous découvrons la baie de la ville.

Nous pénétrons par une ruelle dans une autre partie du centre ville.

Les rues sont moins bondées de monde.

Nous rejoignons à présent l’hôtel de ville.

La ville est propre.

Pour rejoindre l’hôtel de ville, nous devons longer une sorte de citadelle.

Nous bifurquons dans une autre ruelle et perdons de vue la citadelle.

Nous retrouvons quelques instants après la citadelle.

Nous arrivons sur le petit port qui borde la baie de la ville.

Une pluie fine commence à tomber.

Dans le port, se trouve un petit parc avec un petit plan d’eau.

L’hôtel de ville se trouve face à nous.

Etant donné qu’une pluie forte s’abat sur nous, nous devons nous protéger.

Nous en profitons pour nous restaurer ; les prix que nous découvrons sont ahurissants. Près de trois fois ceux pratiqués en France.

En revenant à notre véhicule, nous découvrons que nous avons été verbalisés ; notre roue empiétait soi-disant de quelques millimètres sur le trottoir ; nous contestons cette amende, mais nous ne lancerons  pas de procédure ; nous ne la payerons pas, étant donné qu’il n’existe pas d’accord d’extradition européenne sur les amendes de stationnement.

nous rejoignons ensuite l’aéroport où nous avons réservé un hôtel pour la nuit ; les hébergements sont excessifs ne Norvège ; pour cette raison, nous sommes parvenus à trouver un hôtel  correct pour 80 euros la nuit.

L’hôtel se trouve à une dizaine de minutes de l’aéroport.

Le lendemain matin, nous prenons une navette pour nous rendre à l’aéroport ; le trajet est gratuit pour les enfants ; nous avons eu la chance de laisser notre voiture sur le parking de l’hôtel, astuce qui nous permettra le temps de notre absence, d’économiser le parking coûteux de l’aéroport.

Nous arrivons sur place.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages ; nous avons pris un vol pour Tromso dans le Nord du pays pour la somme de 150 euros ; le vol dure 2 heures ; l’enregistrement se fait au travers de bornes disséminées dans l’aéroport.

Nous passons le temps en buvant un café.

Nous passons avec facilité les contrôles de sécurité.

Il nous reste encore une heure à patienter.

Nous sommes finalement appelés par notre hôtesse d’accueil ; nous embarquons.

Le vol se déroule sans problème.

En provenance d’Oslo, nous nous rendons en Laponie norvégienne.

Nous avons choisi la compagnie SAS. Le vol dure 2 heures et coûte 200 euros.

Nous survolons les fjords de la Norvège du Nord.

Nous atterrissons.

Nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport.

Une fois les contrôles de sécurité passés, nous sortons à l’extérieur.

Nous faisons la connaissance d’un couple de Français sympathique.

Nous décidons afin d’être plus libres de nos mouvements de louer une voiture ; le prix de la location est de 100 euros, assurance complète incluse.

Nous rejoignons la ville de Tromso.

Nous empruntons un tunnel.

Nous entrons dans la ville.

Nous rejoignons le centre.

La ville est une ville nordique par excellence.

Nous nous rendons en direction du port ; nous avons rendez-vous avec Knut, de l’office du tourisme qui nous a aidé à préparer notre voyage.

Nous cherchons une place de parking.

Nous nous garons au port.

Nous retrouvons Knut dans un café de la ville.

Il nous donne rendez-vous pour le lendemain afin de visiter la Laponie norvégienne. En l’instant, nous avons la journée pour découvrir la ville et même un peu plus étant donné qu’en ces journées d’été, le soleil est éternel ; le soleil ne se couche jamais.

La ville comporte de nombreux commerces.

Nous rejoignons la place centrale de la ville.

La ville est très touristique.

Nous découvrons une belle statue.

Nous nous rendons au port.

Nous profitons de la vue magnifique sur la baie de Tromso.

Le petit port que nous découvrons est très agréable.

Nous nous rendons dans les vieux quartiers de la ville.

Nous décidons de visiter le Polarmuseet, un musée dédié à Amundsen, le célèbre aventurier.

Nous payons moins de dix euros par personne.

La visite est instructive.

Sur plusieurs étages se trouvent des objets ayant appartenu à l’explorateur.

Ainsi que des photos d’époque.

Les panneaux indicatifs sont écrits en norvégien.

Nous quittons le musée.

Nous nous rendons dans les chantiers navals.

Nous décidons ensuite de retourner dans le centre.

Nous nous rendons à la place de la cathédrale.

La place de la cathédrale est en rénovation.

Nous allons goûter aux spécialités locales dans un restaurant traiteur de grande qualité.

Nous visitons ensuite la cathédrale protestante.

Aux abords de la cathédrale, une vieille femme patiente.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous prenons la direction de la cathédrale arctique ; pour ce faire, nous devons rejoindre l’autre rive de la ville.

Il nous faut quinze minutes pour rejoindre l’autre rive.

Nous devons traverser un pont.

Nous nous garons aux abords de la cathédrale.

Nous décidons de la visiter ; de l’extérieur, elle est splendide.

Mais le vue sur Tromso n’est pas à négliger.

Nous découvrons les différentes facettes de la cathédrale.

L’entrée coute près de cinq euros.

Nous rejoignons notre véhicule et nous prenons la route du funiculaire.

Nous faisons juste une halte dans un magasin afin d’acheter quelques provisions.

Nous reprenons ensuite la route.

Nous traversons un quartier résidentiel.

Nous nous garons sur le parking du funiculaire.

L’entrée coûte un peu moins de vingt euros l’aller-retour.

La cabine vient d’arriver. Nous grimpons à l’intérieur.

Nous avons une vue dégagée sur la ville de Tromso.

Nous arrivons au sommet.

Nous profitons de cette vue merveilleuse.

Nous nous trouvons en haut d’une montagne.

Ce qui nous laisse bien voir toute la vallée.

Nous découvrons les environs.

Mais notre regard ne cesse d’être attiré par ce spectacle naturel qui se dresse devant nous.

Une vue à couper le souffle.

Nous décidons après trois heures dans les hauteurs de retourner à notre voiture.

Nous nous dirigeons vers notre hôtel.

Nous avons pour 50 euros réservé une chambre dans un hôtel de la ville ; mais nous apprenons que le parking est payant et qu’il est géré par une entreprise privée qui ne manque pas de dresser des amendes à toute heure du jour et de la nuit.

Le lendemain matin, alors que le jour ne s’est pas couché, nous nous rendons dans le centre afin de récupérer Knut, notre ami.

Nous nous rendons dans la péninsule de Kvaloy.

Sur le chemin, nous apercevons des rênes.

Les rênes normalement craintifs ne bronchent pas que nous nous approchons d’eux.

Nous découvrons en les suivant un paysage splendide.

En retournant à notre voiture, nous apercevons un rêne  se reposer dans un jardin.

Nous reprenons notre route.

De nombreuses maisons se trouvent sur le bas côté de la route.

Les paysages magnifiques se succèdent.

Nous apercevons un fjord splendide.

Nous reprenons la route.

Il nous faut deux heures de route pour rejoindre les confins du secteur.

Nous entrons dans une nature qui ne comprend que très peu d’humains.

Les paysages sont verdoyants.

Nous longeons plusieurs brins de mer.

Nous croisons de nombreuses cabanes de pêcheurs.

Ici, la nature est préservée de toute activité humaine.

Quelques habitants ont trouvé refuge sur les bords de ces brins de mer.

Le fjord dans lequel nous nous trouvons s’étend à perte de vue.

Nous faisons une halte au Kvaloysletta.

Nous passons bien une heure sur place à nous ressourcer.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Sommaroy.

Il nous faut bien une heure pour le rejoindre.

Un pont nous permet de rejoindre le village.

Nous nous trouvons aux confins des terre de la Norvège.

Nous entrons dans le village.

Nous nous garons aux abords du port.

Nous nous promenons dans le village.

Nous nous rendons dans la place centrale de la ville.

Nous visitons ensuite les plages de la mer de Norvège.

Nous continuons d’arpenter les rues de la ville.

Nous nous rendons de l’autre côté de la ville.

Nous découvrons un port plus petit.

Nous nous dirigeons vers le seul hôtel de la ville.

Nous prenons une petite collation.

Il est temps pour nous de retourner dans la ville de Tromso.

Nous faisons le plein dans une station service.

Nous retournons à l’aéroport.

Nous rendons le véhicule.

Nous récupérons nos tickets d’embarquement pour le Svalbard.

Nous prenons quelques instants pour manger un morceau.

Nous embarquons.

Nous quittons la Norvège du Nord.

Nous survolons ce que nous avons visité le matin même.

En provenance de Tromso, nous nous rendons au Svalbard.

Le vol avec la compagnie SAS dure 2 heures et coute 400 euros aller-retour.

Nous survolons les montagnes de l’île.

Le spectacle est somptueux.

Nous survolons la ville de Longyearbyen, la capitale du Spitzberg, l’île principale de l’archipel.

Nous atterrissons.

Nous récupérons nos bagages.

Nous rejoignons l’extérieur de l’aéroport.

Nous découvrons une sorte de pilier comprenant des dizaines de panneaux indiquant les villes les plus importantes de la planète et leurs distances avec la place où nous nous trouvons.

Nous sommes attendus par un membre du personnel de l’office du tourisme du Svalbard.

Nous prenons la route vers la ville de Longyearbyen, la capitale.

Etant donné que nous nous trouvons en été, le jour est perpétuel ; le soleil ne se couche jamais.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction du centre.

La ville comporte de nombreux hôtels.

Nous nous rendons à l’office du tourisme grâce auquel, nous organisons notre programme de visite durant les prochains jours.

Nous nous dirigeons ensuite vers notre hôtel qui se trouve à quelques minutes à pied.

Nous en profitons pour visiter un peu la ville ; il faut savoir que la majeure partie des gens se déplacent à pied ; les locations de voiture sont inexistantes ; la voiture est nécessaire pour se déplacer à l’extérieur ; des chauffeurs de taxi proposent leur service aux voyageurs ; en hivers, le meilleur moyen de se déplacer reste les chiens de traineaux ou les motoneiges.

Nous avons réservé une chambre au Basecamp explorer ; la chambre coûte 180 euros, mais nous sommes parvenus à négocier la chambre avec le petit-déjeuner à 90 euros.

Nous découvrons notre chambre.

Nous prenons ensuite un café à la réception.

Nous en profitons ensuite pour visiter la ville.

La ville est la capitale du Svalbard ; elle se trouve sur l’île Spitzberg qui est l’île principale de l’archipel.

La ville a été construite de toute pièce par les Norvégiens ; elle est récente et ne possède pas d’histoire propre. La plupart des gens qui vivent sur l’île sont des travailleurs ou des voyageurs.

Nous faisons la connaissance avec Jung, un norvégien qui habite sur place depuis quelques mois.

Au coeur de l’avenue principale se trouve une statue.

Des enfants en profitent pour jouer avec leur vélo.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Nous mangeons un morceau dans une boulangerie.

Nous nous rendons ensuite dans le supermarché local.

Les produits sont tous importés du continent. Les prix sont assez élevés, quand bien même ils sont moins excessifs qu’en Norvège.

Nous rejoignons ensuite la périphérie de la ville.

Face à nous, sur les hauteurs, une belle église.

L’air est tout de même frais, quand bien même nous nous trouvons en été. Il ne fait pas plus de 4 degrés.

Nous dépassons la maison  de la culture.

Nous continuons notre route dans la banlieue de la ville.

Nous décidons de retourner à notre hôtel.

Nous faisons une halte sur un terrain de chantier.

Un bateau arrive au loin.

La ville n’est pas grande ; en deux heures, le tour y est fait.

La ville comporte plusieurs musées, dont le national musée.

Nous nous dirigeons vers le secteur d’habitations.

Les maisons sont très colorées.

Nous nous rendons dans un restaurant afin de manger un morceau ; nous n’avons pas regardé l’heure ; il est près de minuit.

Nous allons ensuite nous coucher.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Alors que nous nous trouvons à Longyearbyen, nous nous préparons à partir à Pyramiden.

A huit heures, un bus vient nous chercher pour une excursion à Pyramiden, une autre partie du Svalbard ; l’excursion qui a été réservée à la réception de l’hôtel coûte 135 euros.

Un bus nous conduit jusqu’au port.

Nous découvrons notre bateau : le Polar Charter.

Nous embarquons et découvrons l’intérieur du bateau.

Le bateau quitte le port.

Il nous faut quatre heures de navigation pour nous rendre à Pyramiden.

Nous en profitons pour visiter le bateau.

Mais le plus beau spectacle se trouve à l’extérieur.

Le Spitzberg s’éloigne.

Nous profitons de ce spectacle unique.

Le café nous est offert.

Nous découvrons le paysage alentour.

Le paysage est dégagé.

L’absence de brouillard et une pluie inexistante nous permettent de bénéficier de beaux panoramas.

Nous approchons près des berges.

Nous nous dirigeons vers un glacier encore préservé.

Le guide nous explique cependant que la glace fond d’année en année.

Nous apercevons la ville de Pyramiden.

Nous nous apprêtons à accoster.

Pyramiden était une base soviétique ; la visiter permet de faire un retour en arrière.

Nous débarquons.

Un bus nous conduit dans le centre de la ville.

La ville est encore aujourd’hui occupée par quelques Russes qui font tourner un hôtel local et accueillent les visiteurs.

Nous entrons dans la ville.

Même si nous avons un guide à disposition, nous sommes libres de nos mouvements.

Tous les bâtiments que nous croisons sont inoccupés.

Nous apercevons la mine dont l’exploitation a cessé, il y a de nombreuses années.

Le sol comprend de la mousse et une sorte d’herbe polaire.

Nous nous dirigeons vers la bâtiment de la culture.

Une statue de Lénine orne son entrée.

Nous entrons dans le bâtiment.

Nous découvrons un endroit laissé à l’abandon ; pourtant, il est en pleine rénovation.

Nous découvrons les parties refaites.

Nous rejoignons l’extérieur du bâtiment.

Nous nous approchons de la mine.

Face à nous, un grand immeuble abandonné sur lequel ont niché des centaines d’oiseaux qui crient en masse.

Le sol est recouvert d’excréments.

Nous nous dirigeons vers l’hôtel de la ville.

Nous entrons à l’intérieur.

La chambre coûte 50 euros.

A l’extérieur, nous avons la chance de faire la connaissance avec un renard polaire.

Il est temps pour nous de retourner à notre bateau.

Nous nous dirigeons vers un glacier qui nous fait face.

Le glacier est magnifique.

Soudainement, le capitaine du bateau nous indique la présence de trois ours polaires.

Les ours polaires sont difficilement visibles, mais avec attention, il est facile de les repérer.

Le capitaine ne peut s’approcher davantage étant donné que des roches pourraient percer la coque du bateau. Nous devons nous éloigner des berges.

Néanmoins, jusqu’au bout nous continuons de profiter du spectacle qui nous est offert.

Nous pouvons sentir à cette distance le froid de la glace sur nos peaux.

Il est temps pour nous de retourner au port.

Mais avant de rentrer, le capitaine souhaite nous montrer une partie de l’archipel que l’on nomme l’ile aux oiseaux.

Nous arrivons sur place après une heure de navigation.

Les falaises recueillent depuis des années les excréments d’oiseaux.

Le décor est stupéfiant.

Il est temps pour nous de rentrer.

Nous retournons au port tard dans la soirée.

Nous en profitons pour nous reposer à l’intérieur de la cabine.

Il nous faut encore une heure de navigation pour rentrer.

Nous saluons notre guide. Nous retournons dans la ville de Longyearbyen.

 

Pour les deux nuits qui suivent, nous avons réservé à l’hôtel Radisson Blue, l’hôtel de luxe le plus au Nord de la planète ; la chambre normalement coûte 200 euros, mais en négociant nous l’avons eue à 90, petit déjeuner compris.

Nous découvrons l’hôtel. Il est magnifique.

L’hôtel comporte un jacuzzi.

Notre chambre est luxueuse.

Nous retournons à la réception.

Le soir, nous mangeons au restaurant de l’hôtel ou du moins à sa brasserie.

Nous nous réveillons le lendemain avec une vue dégagée sur les montagnes alentours.

Nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous décidons de visiter la ville en profondeur.

Nous nous rendons dans un café.

Nous visitons différents magasins.

Le magasin vend des ours blancs empaillés.

Les prix sont élevés : un ours coûte près de 5000 dollars.

Nous arpentons les rues du centre ville.

Nous visitons la galerie marchande.

Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque de la ville.

La bibliothèque est en libre accès.

Dehors, nous faisons connaissance avec un chien magnifique.

Un restaurant de sushis est même présent dans la ville.

Nous retournons au supermarché pour acheter quelques provisions.

A midi, nous mangeons dans un restaurant local.

Nous avons rendez-vous avec Susanna de l’office du tourisme qui accepte de nous faire visiter les alentours de la ville.

Nous prenons avec nous deux auto-stoppeurs qui se dirigent vers le camping de l’île, duquel ils partiront en canoë découvrir les alentours.

Nous déposons nos deux campeurs ; nous continuons notre route vers l’Est.

Nous croisons quelques petites maisons ; chacune d’entre elles vaut près de 100 000 euros ; le gouvernement a interdit d’autres constructions ; seuls les chalets existants peuvent se revendre.

Ici, le calme règne en maître.

Nous arrivons au bout du chemin.

Nous visitons le secteur ; normalement, nous devrions avoir en permanence avec nous un fusil pour nous protéger d’éventuels ours polaires, mais nous l’avons oublié en ville ; il nous faut être prudents.

Nous profitons de chaque instant en cette place.

La vue est magnifique.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous faisons une halte pour faire la connaissance d’un habitant local.

Nous reprenons ensuite la route vers le grenier à grain du monde.

Il nous faut monter dans les hauteurs de l’île.

Le grenier à grain est une place dans laquelle sont stockées toutes les graines végétales de la planète ; situées en sous-sol, les graines seraient même protégées en cas d’attaque nucléaire.

Nous décidons de nous rendre vers l’Ouest.

Nous retraversons la banlieue de Longyearbyen.

Nous nous arrêtons dans un chenil à la sortie de la ville.

Nous avons la chance de partager un moment de tendresse avec les chiens polaires.

Ces derniers sont fougueux et joueurs.

Mais ces animaux sont d’une générosité rare.

Nous nous régalons.

Les chiens sentant que nous sommes étrangers veulent tous nous approcher.

Il est temps pour nous de continuer notre route vers l’Ouest.

Nous devons rejoindre une mine qui se trouve dans les hauteurs.

Nous nous garons ; le froid est tenace.

Mais la vue est unique.

Nous repartons après une heure passée en hauteur.

Sur la route, nous nous arrêtons pour admirer les chiens de traineaux.

Nous retournons dans la capitale afin de visiter le musée national.

Nous entrons dans le musée national ; l’entrée coûte un peu moins de dix euros.

Après avoir regardé de nombreux panneaux, la visite peut commencer.

Le musée est intéressant.

Il permet d’en connaître davantage sur l’archipel.

Nous décidons de gouter à la nourriture japonaise.

Ayant encore faim, nous nous rendons dans un autre restaurant.

Nous commandons une bonne pizza.

Nous continuons notre visite de la ville.

Tard dans la nuit, après nous être reposés dans notre hôtel, Susanna nous emmène jusqu’à l’aéroport.

Ce dernier est encore fermé ; nous patientons dans l’entrée.

Nous assistons à l’ouverture de l’aéroport.

Avant que l’aéroport soit opérationnel, nous avons le temps de faire une petite balade.

Des bus font la navette entre l’aéroport et la ville plusieurs fois par jour.

Le personnel de l’aéroport arrive vers deux heures du matin.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages.

Nous passons rapidement les contrôles de sécurité.

Nous embarquons.

Nous quittons le Svalbard.

 

Nous nous dirigeons à nouveau vers Oslo.

Le vol dure 4 heures, toujours avec la compagnie SAS.

Nous atterrissons sans encombre.

Nous cherchons un taxi afin de nous conduire à l’hôtel.

Nous tombons alors sur une chauffeur antipathique et incompétent qui se trompe de route et nous facture près de 40 euros pour rejoindre notre hôtel qui se trouve à moins de 10 minutes de route.

Nous récupérons notre véhicule.

Il nous faut près d’une heure pour rejoindre Oslo.

Mais, nous ne nous y attardons pas et continuons vers la ville de Larvik.

Nous arrivons aux abords de la ville de Larvik.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons.

Nous découvrons une grande fresque murale.

La ville est agrémentée d’une vaste place centrale.

Nous en faisons le tour.

Dans certaines impasses se trouvent de petits restaurants.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Nous faisons une petite halte pour déjeuner.

Il est temps pour nous de rejoindre le port.

Malheureusement, nous nous trompons de route.

Nous parvenons à reprendre la route correcte qui nous fait traverser une zone industrielle.

Nous allons prendre un ferry pour nous rendre au Danemark.

Nous entrons dans le port et nous patientons. Nous partons avec la compagnie Color line ; nous effectuons la traversée Larvik – Hirtshals. Le coût est de 94 euros avec une voiture et la traversée dure 3 heures.

Nous entrons dans le ferry.

Le port de Larvik s’éloigne.

Nous profitons de la vue.

Nous quittons la Norvège.

Nous pouvons enfin nous reposer.

Une étendue d’eau se dresse devant nous.

En provenance de Norvège, nous nous dirigeons vers Histshals.

Nous profitons des quelques heures que dure notre voyage pour nous reposer.

Nous attendons notre arrivée en prenant une petite collation.

Nous arrivons au Danemark, sur l’île de l’Ouest.

Nous entrons dans le pays.

Nous quittons le port et prenons la route vers Skagen.

Sur la route, nous nous arrêtons dans une petite guesthouse.

Le lendemain matin, après nous être réveillés non loin d’un troupeau de chevaux, nous continuons notre route vers Skagen.

Nous traversons la campagne danoise.

Nous entrons dans la ville de Skagen, mais en l’instant, nous ne nous y arrêtons pas.

Nous continuons vers le tips of Denmark.

Nous quittons la ville et longeons la mer.

Nous nous garons sur le parking du site, dont l’entrée est gratuite.

Nous avançons dans les dunes.

La vue est magnifique.

Sur la côte, quelques petits bunkers datant de la seconde guerre mondiale.

Quelques voyageurs arpentent le bord de plage.

Nous reprenons la route en direction de Skagen.

Nous prenons la direction du port.

Nous admirons les bateaux nombreux qui sont amarrés.

Nous nous rendons peu après au centre ville.

Nous profitons de cette ambiance bon enfant qui règne sur place.

La ville est agréable.

Nous nous dirigeons vers une partie excentrée de la ville.

Nous faisons une halte dans une boulangerie locale.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Frederikshavn.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre la ville.

Nous entrons dans la ville de Frederikshavn.

Nous y faisons une petite halte.

Mais nous continuons notre route vers la petite ville de Saeby.

Nous entrons rapidement dans la ville.

Après avoir trouvé un stationnement dans le centre, nous découvrons la ville à pied ; nous faisons la connaissance d’un peintre.

Non loin de là, nous assistons à un concert de musique.

L’ambiance est festive.

Nous prenons connaissance ensuite avec des artistes qui proposent leurs créations.

Nous décidons de retourner dans le centre.

Un autre concert de musique attire notre attention.

Nous nous trouvons à présent au coeur de la ville.

Il est temps pour nous de prendre la direction de Ribe ; pour ce faire, nous devons traverser la majorité de l’île.

Nous circulons vers le Sud ; il nous faut 4 heures pour rejoindre la ville.

Nous faisons une halte dans une station service.