Hors Frontières

Fidji

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D’une superficie totale de 18 270 km2, Fidji autrement nommé la République du Fidji possède une population de 903 207 habitants.

La monnaie officielle des Fidji est le dollar fidjien dont le taux de conversion avec l’euro est : 2,36FJD = 1EUR.

La religion prédominante aux Fidji est la religion chrétienne avec 65% de la population qui y adhère, suit l’hindouisme avec 28% et la religion musulmane avec 6%.

N’ayant aucune frontière terrestre commune, mais disposant d’une frontière maritime ouverte sur la nouvelle Calédonie et l’océan Pacifique, les Fidji comme le plupart des Archipels ne disposent pas de transport routier mais plutôt fluviaux.

Suva en est la capitale. Les autres grandes villes sont : Lautoka et Ba.

D’un point de vue historique, les Austronésiens sont les premiers habitants des îles Fidjiet sont arrivés du sud-est asiatique longtemps avant que les îles soient découvertes par l’explorateur Abel Tasman au XVIIème siècle. Cependant ce n’est qu’au XIXème siècle que les Européens colonisèrent ces îles pour les occuper de manière permanente. En 1874, les îles étaient sous contrôle britannique et l’indépendance a été accordée en 1970. Deux coups d’État militaires ont interrompu le régime démocratique en 1987, car le gouvernement était perçu comme dominé par la communauté indienne. La Constitution de 1990 a favorisé le contrôle des Fidji par les indigènes mélanésiens mais a provoqué une émigration importante de la population indienne. La perte de population a entrainé des difficultés économiques, tout en assurant la majorité aux Mélanésiens.

Les amendements décrétés en 1997 ont rendu la constitution plus équitable et les élections libres et paisibles de 1999 ont permis de constituer un gouvernement mené par un Indo-fidjien, Mahendra Chaudhry. Cependant, en 2000, lors d’un troisième coup d’État mené par George Speight (un homme d’affaires) il a été renversé. Un nouveau coup d’État militaire, le 5 décembre 2006, voit l’accession au pouvoir de Frank Bainimarama (commodore), chef des forces armées et le renversement du gouvernement Qarase, jugé coupable d’attiser les tensions des communautés. Les élections de septembre 2014 sont remportées par Bainimarama, lui conférant un mandat démocratique de quatre ans, tandis que les anciens partisans de Qarase constituent la principale force d’opposition au nouveau Parlement.