Hors Frontières

Guinée Bissau

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Dans la ville de Zinguichor, au Sénégal, nous nous dirigeons vers le consulat de Guinée Bissau.

Le visa une entrée coûte la somme de 20 000 francs CFA, soit trente euros, soit bien moins qu’un visa pris directement en France. En outre, il s’obtient en moins de dix minutes.

Néanmoins, étant donné que nous n’avons pas de photographies, un employé de l’ambassade nous accompagne à l’extérieur afin de faire établir des photocopies de nos passeports ; il paiera lui-même la photocopie de l’ordre de 100 francs CFA, soit 15 centimes d’euros. Nous lui remettrons un petit pourboire à la réception de notre visa.

Nous quittons le Sénégal.

A la frontière, nous sympathisons avec le douanier, après lui avoir remis une bouteille de Coca Cola. Nous entrons avec notre guide et notre chauffeur du Sénégal. Eux, doivent payer 1000 francs CFA par personne pour entrer.

Les officiers de l’immigration nous font payer quatre euros pour l’accès de la voiture sur le territoire.

Nous entrons dans le pays.

Nous arrivons dans la ville de Sao Domingos. Nous sommes contrôlés par la police et devons verser, pour un tampon apposé sur notre feuille, 1000 francs CFA pour la voiture lors du contrôle par la police, encore 1000 francs CFA lors du contrôle par les douanes et encore 1000 francs CFA aux militaires. Bien entendu, ces soi disant taxes sont versées sans remise d’un reçu.

Nous continuons notre route en direction de Bissau. Les paysages que nous croisons sont magnifiques.

La qualité du bitume se dégrade. Mais, cela ne nous empêche pas de continuer. Nous nous arrêtons à nouveau dans une sorte de golfe.

Il nous faut près de 3 heures pour rejoindre la capitale.

Nous alternons les pistes et les routes goudronnées.

Nous payons un euro afin d’avoir le droit d’emprunter une sorte de route nouvellement construite.

Les panneaux indicateurs commencent à apparaître.

Nous nous dirigeons vers le centre ville.

Nous faisons une halte devant un monument qui se trouve sur un rond-point de l’entrée de la ville.

Nous nous rendons dans un hôtel ; nous prenons la chambre pour la somme de 40 euros.

Le soir, nous nous promenons dans le centre à la recherche d’un restaurant.

Le lendemain matin, nous nous dirigeons de bonne heure vers le port.

Nous arrivons sur place et apprenons que le ferry qui part vers l’archipel des Bijagos part prochainement et que l’embarquement se trouve non loin de là.

Nous nous rendons sur place. Les tickets nous coûteront 10 euros par personnes.

Plusieurs jours plus tard, nous retrouvons le port de Bissau qui se dresse devant nous, après plusieurs jours dans l’archipel des Bijagos.

Nous sommes à présent sur la terre ferme. Nous visitons la ville de Bissau.

Les routes abordant le port sont en mauvais état.

Durant des années, le pays, après sa décolonisation a souffert de désordre politique et d’une situation étatique instable.

Nous nous rendons vers la cathédrale.

Certaines routes dans la ville sont impraticables.

Nous visitons la cathédrale.

Après avoir arpentés les rues du centre, nous quittons la ville.

Nous continuons notre route en direction du parc national de Lagoas de Cufada, en direction de la ville de Buba.

Sur le chemin, des coupeurs de route, enfants qui nous réclament quelques sous.

Après avoir visité le parc national, nous revenons sur nos pas en direction de la frontière avec le Sénégal.

Après quatre heures de route, nous quittons le pays par le biais de la frontière avec le Sénégal.