Hors Frontières

Indonésie

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En provenance de Bali, nous nous apprêtons à prendre le bateau pour l’Indonésie.

Nous n’avons pas besoin de nous soumettre au contrôle des passeports, Bali étant indonésienne. La traversée coute une dizaine d’euros par personne et 30 euros pour la voiture. La traversée dure une heure.

Notre chauffeur pénètre dans le ferry avec son véhicule. Nous découvrons le bateau.

Le capitaine du ferry nous autorise à lui tenir compagnie.

Nous apercevons la côte de l’île de Java.

Après avoir quitté le ferry, nous reprenons la route. Toute la journée, nous découvrirons les alentours. Nous découvrons une autre ville ; l’ambiance sur l’île de Java est différente de celle de Bali ; l’île n’est plus bouddhiste, mais musulmane.

Après avoir dormi dans une guest house pour la somme de 5 euros, nous reprenons la route.

Nous découvrons de belles rizières.

Les locaux sont agréables.

Nous arrivons au volcan Kawa Ijen.

Nous payons 20 euros par personne l’entrée du volcan Une seule entrée légale est possible pour rejoindre le volcan, mais de nombreux resquilleurs en profitent pour la contourner et économiser ainsi le prix de l’entrée.

Nous commençons l’ascension qui dure 3 heures.

C’est alors que nous arrivons face à un autre volcan que nous apercevons de près : le mont Raung, qui paralyse depuis quelques mois toute l’aviation de l’Asie du Sud, étant donné qu’il es tentré en éruption et bombarde dans le ciel, des milliers de tonnes de poussières.

Nous faisons une halte à la moitié du chemin.

C’est alors que nous faisons la connaissance d’Ahmed Faouzi, un chercheur de souffre et guide du volcan ; il peut être joint au 085232230578. Il est un guide magnifique du volcan ; il conduit les voyageurs au coeur du cratère en leur fournissant le matériel requis ; il coûte 10 euros par jour et le reste du temps pour faire vivre sa famille, il descend chaque jour dans le volcan pour en extraire 70 kilos de souffre brut, qui lui rapporte une quinzaine d’euros par jour.

Après avoir vu les marques physiques de notre guide, marques provoquées par les frottements de ces lourdes charges de 70 kilos qu’il doit redescendre à la simple force de ses épaules, dans la vallée, nous continuons notre route en sa compagnie.

Un peu avant l’arrivée au sommet, un petit magasin propose des boissons fraîches.

Nous reprenons la route.

La vue est splendide.

En se rapprochant du sommet, les arbres sont de plus en plus menus.

Une dernière  montée.

Nous arrivons au sommet.

La vue est magnifique.

A nos pieds, dans le cratère, nous apercevons un lac d’acide.

Nous décidons de descendre dans le cratère. Nous en avons pour trente minutes de marche supplémentaires. Equipés à l’aide de nos masques, nous entreprenons la descente.

La descente est difficile et dangereuse.

Nous croisons des chercheurs de souffre, exténués.

La fumée pénètre à l’intérieur de nos masques.

Nous profitons d’une accalmie de fumée pour prendre quelques clichés. Soudainement, une tempête de souffre survient ; nous sommes aveuglés et devons nous recroquevillés pour tenter de respirer dans nos masques.

Un accalmie survient à nouveau ; nous tentons de rester encore un peu.

Nous remontons difficilement au sommet, fatigués, assoiffés ; le trajet mettra plus d’une heure et nous devrons faire face à plusieurs éruptions de soufre de suite.

Nous prenons une pause bien méritée.

Nous redescendons.

Notre chauffeur est content de nous voir après cette journée passé à nous attendre. C’est alors qu’à un instant, l’éruption du mont Raung rejette dans l’atmosphère, des cendres qui masquent notre pare brise. Nous devons nous arrêter pour le nettoyer.

Nous retournons au ferry.

Nous quittons l’île de Java pour retourner à Bali.