Hors Frontières

La Polynésie française

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En provenance des îles Cook, nous nous rendons en Polynésie française.

Nous volons avec la compagnie Air Tahiti ; la durée du vol est de 3 heures et coûte 300 euros.

En tant que Français, à la différence des autres passagers étrangers, nous n’avons pas besoin de remplir la carte de débarquement.

Nous admirons le coucher de soleil à travers les hublots.

Nous arrivons à l’aéroport.

Nous récupérons notre véhicule chez Hertz, pour la somme de 70 euros par jour.

Nous quittons ensuite l’aéroport en direction de la vallée de la Papenoo. Sur le chemin, nous nous arrêtons dans un snack qui propose des grillades délicieuses pour la somme de 10 euros.

Après avoir payé en francs pacifique, nous reprenons la route en faisant bien attention de conduire à droite, difficulté de reprendre ses habitudes lorsque depuis des mois dans le Pacifique nous conduisons à gauche.

Nous rentrons dans la vallée de la Papenoo ; normalement la conduite est interdite le soir dans la vallée ; il faut appeler un contact de l’hôtel qui doit venir nous chercher, mais son téléphone sonnant dans le vide, nous devons nous rendre dans notre hôtel au coeur de la vallée par nos propres moyens.

Nous visitons les lieux et étant donné qu’il n’y a personne, nous dormirons dans la voiture. Quel dommage, car l’hôtel est splendide et particulier ; pour le rejoindre, il faut conduire à travers des routes difficiles pendant plus d’une heure. Mais au bout du chemin, le silence règne au coeur de la jungle. Le prix d’une nuit est de 70 euros.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue magnifique.

Nous découvrons cette vallée magnifique.

Nous redescendons en contrebas de la vallée.

Nous découvrons de nombreuses chutes d’eau.

Nous retrouvons la route principale ; nous circulons en direction de l’Est, vers le trou du souffleur, une des particularités de l’île.

Etant donné qu’il n’y a que peu de personnes sur les routes et que les distances sont très courtes, nous arrivons au trou du souffleur en quelques minutes ; nous garons notre véhicule.

Non loin de là, nous découvrons une plage de sable noir.

Nous nous rendons sur le site des trois cascades.

Le site est fermé au public pour rénovation, mais exceptionnellement, nous avons le droit de nous rendre à l’intérieur.

Nous nous dirigeons vers la première cascade.

La cascade est haute.

Nous nous rendons après avoir jeté un dernier regard à la cascade, au site suivant.

Sur le chemin, nous croisons de nombreux ouvriers.

Nous arrivons à la deuxième cascade.

La deuxième cascade est un peu moins haute que la première.

Mais le site reste intéressant.

La troisième cascade se trouve à côté. Il nous faut quelques minutes pour nous y rendre.

Elle se dresse devant nous.

Nous prenons grand plaisir à l’admirer.

Les alentours sont tout aussi intéressants.

Nous quittons le secteur et retournons à notre véhicule.

 

Nous reprenons la route en direction de l’Est : l’isthme de Taravao.

Il faut préciser que le tour de l’île se fait en 2 heures.

Sur le chemin, nous prenons un petit déjeuner.

Nous entrons sur le plateau de Taravao.

Nous nous garons au belvédère de Taravao.

La vue est magnifique.

Nous reprenons la route vers l’Ouest de l’île.

Nous prenons une petite collation dans un hypermarché.

Sur le chemin, nous nous arrêtons afin de découvrir un cours de kayak donné à des enfants.

Nous continuons en direction de Tehupoo.

Nous nous garons aux abords de Tehupo.

Nous sommes invités par un pêcheur à rejoindre le site qui est un des plus grands spots de surf de l’île ; le spot se trouve au coeur de l’océan.

Nous nous rendons sur le spot à quelques dizaines de mètres des côtes.

Nous sommes ensuite emmenés sur la plage ; nous saluons notre ami éphémère.

Nous reprenons la route en direction de Papeete, la capitale.

Nous achetons un poulet grillé que nous mangeons dans un parc bordant une plage publique.

Nous profitons de ce moment de détente.

Nous arrivons quelques minutes plus tard aux grottes de Mara’a.

Nous nous rendons dans la première grotte.

De fines gouttelettes d’eau s’écoulent sur les murs.

La grotte possède une eau naturelle qui s’accumule à l’intérieur.

Nous nous rendons ensuite à la deuxième grotte.

Nous arrivons aux abords de la deuxième grotte.

Nous prenons la route vers Papeete.

Nous nous rendons aux abords du port de la ville. Nous garons notre véhicule.

Mais nous tenions surtout à remercier la responsable de l’office du tourisme, qui s’est occupé de planifier notre voyage. D’une gentillesse et d’un professionnalisme incroyable, elle s’est arrangés pour nous accueillir et nous faire profiter du meilleur de l’île. L’adresse de l’office est situé au boulevard de la Reine Pomare IV, Papeete 98713.

De France, nous tenons également à remercier Zvelie, qui nous a conseillé et permis de vivre ce rêve éveillé dans une région de la France où il fait bon vivre et où le partage et la fraternité est sur toutes les lèvres. Le site de l’office de tourisme est trouvable sur le http://www.tahiti-tourisme.fr

Nous décidons de visiter le centre.

Nous feuilletons un journal local. Il faut préciser que Tahiti est contrairement à ce que nombre de personnes pensent, une destination à prix non excessifs ; les restaurants ne sont pas chers et les hôtels se trouvent à tous les prix. Et ce constat est valable également pour des îles prisées comme Bora Bora. Les voyageurs du monde entier ne doivent donc plus se retenir de découvrir ce formidable archipel. Seul ou en famille, un billet d’avion chiné assez tôt dans l’année et le voyage sera inoubliable.

Nous nous dirigeons vers le marché couvert municipal.

Nous découvrons un marché agréable.

En hauteur, nous faisons connaissance avec un groupe de musique.

Le marché n’est pas bondé de monde.

Nous retournons dans le centre.

Nous visitons une petite église.

Nous continuons notre route vers l’Assemblée de l’île.

L’Assemblée a été reconstruite, allant à l’encontre des désidératas des habitants qui ont jugé ce projet trop couteux.

Nous nous rendons ensuite au parc Bougainville.

La statue de Bougainville se trouve à son entrée.

Nous retournons à notre voiture en longeant le front de mer.

Nous rejoignons notre véhicule.

Nous nous dirigeons vers une autre partie de la ville.

Nous rejoignons la pension Fare-suisse, dans laquelle nous resterons le temps de nous reposer.

Nous nous rendons à l’aéroport après avoir repris des forces en petit-déjeunant. Nous rendons notre véhicule et prenons un avion en direction de Bora Bora.

Nous entrons dans l’aéroport alors que nous nous trouvons toujours sur l’île de Tahiti.

Nous nous trouvons toujours à l’aéroport de Tahiti.

Nous patientons afin d’emprunter un vol en destination de Bora Bora, l’île fantasme de millions d’amoureux qui en font une destination de premier ordre, lors d’un mariage. Il s’agit d’une des îles sous le vent de l’archipel des sociétés.

Nous sommes appelés à l’embarquement pour un vol dont la durée est de 2 heures et qui coûte un peu moins de 300 euros l’aller-retour.

Le décollage se fait sans turbulence.

Nous profitons du spectacle que nous offre notre vue.

Nous survolons des lagons et nous nous rapprochons de notre destination.

Nous atterrissons.

L’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motul, une sorte d’île relié à l’île principale par des liaisons en bateau.

Nous embarquons ensuite dans un ferry qui assure la liaison avec l’île principal, à raison d’un bateau presque toutes les heures.

Le trajet est gratuit. Certains hôtels, quant à eux s’occupent de chercher leurs clients par leur propre moyens.

Nous arrivons sur l’île de Bora Bora.

Nous nous dirigeons vers la compagnie Europcar. Pour un peu moins de 100 euros, nous louons un buggy.

Nous nous rendons à notre hôtel.

Nous arrivons à l’hôtel Le Maitai, un hôtel splendide pour des prestations hauts de gamme, et ce pour un coût très faible pour la qualité proposée. Les chambres commencent à 150 euros et le site de l’hôtel est magnifique.

Nous faisons connaissance avec Fafa, notre guide pour la journée.

Fafa est le meilleur guide de l’île. Professionnel et généreux, il est une de ces belles rencontres que nous pouvons faire à l’autre bout du monde. Ancien champion sportif, il connaît les meilleurs spots de plongée du lagon et fera tout ce qui est en son pouvoir pour rendre votre séjour inoubliable.

Il s’appelle en réalité Jean François Ferrand et peut être joint au 00 689 877 911 62 ou sur le fanfantaxiboat@gmail.pf

Nous nous rendons dans le coeur du lagon.

Dans une eau translucide, nous pouvons apercevoir nos premiers requins pointes noires, une variété de requins non dangereuse.

Nous n’hésitons pas une seconde avant de plonger.

Nous nageons avec ces animaux marins immenses.

La température de l’eau est de trente degrés.

Nous nous dirigeons vers un autre secteur de plongée.

Nous plongeons à présent avec des raies qui évoluent en groupe.

Une troisième plongée nous fait découvrir des statues dans le fond de l’océan.

Nous reprenons notre découverte du lagon.

Après avoir mangé sur le bateau, Fafa nous emmène découvrir une ferme perlière. Il faut savoir que la ferme que nous allons visiter es tune ferme école qui reçoit les touristes, étant donné qu’il n’y a pas de ferme traditionnelle sur l’île de Bora Bora, mais bien plus au large, approximativement à 400 kilomètres du lagon.

Nous sommes accueilli par un des guides de la ferme.

Les perles sont travaillées avec soin.

Fafa nous arrête à présent bien au large.

Il attire les requins pointes noires grâce à du pain et à des morceaux de viande.

Nous plongeons à nouveau.

Le spectacle est merveilleux.

 

Les requins sont nombreux.

Nous retournons à notre hôtel.

Nous nous arrêtons sur le chemin pour nager avec une raie pastenague.

 

 

 

La raie est docile mais nous nous méfions de son dard.

En retournant à notre hôtel, nous découvrons les maisons de luxe qui se trouvent sur pilotis ; ces maisons qui sont des résidences hôtelières se louent mille euros la nuit.

Fafa nous propose alors de venir nous rechercher le lendemain matin, gratuitement pour nous permettre de nager avec une raie Manta ; nous acceptons volontiers son invitation.

Nous entrons dans le site de l’hôtel.

Nous  buvons un verre au bar.

Nous allons nous détendre dans notre maison sur pilotis ; nous avons eu la chance de pouvoir en négocier le prix avec l’hôtel ; la maison nous est revenue à 100 euros la nuit, bien éloignée des mille euros habituels dans d’autres hôtels.

Nous  mangeons le soir et nous profitons d’un spectacle de danse locale.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue magnifique.

Comme convenu, Fafa vient nous chercher à nouveau.

Nous plongeons et découvrons des fonds marins intéressants.

 

Nous retournons à l’hôtel dans l’après-midi ; nous passerons le reste de la journée à nous détendre ; le lendemain, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Puis avec notre buggy, nous décidons de visiter l’île en profondeur.

Nous nous dirigeons vers Vaitape, la capitale de l’île.

Nous assistons à une messe.

Nous décidons de rendre notre buggy et de prendre à la place, une voiture normale.

Nous faisons le tour complet de l’île. Le tour de l’île se fait en une heure.

Nous nous arrêtons aux abords d’une plage privée. Il n’existe sur l’île qu’une seule plage publique gratuite, les autres ont été monopolisées par les hôtels.

La vue est tout de même splendide sur ce morceau de paradis.

Nous nous dirigeons vers le site des canons. Plusieurs sites de canons sont dispersés sur l’île.

Pour atteindre un de ces sites, nous devons suivre un panneau et emprunter un chemin de terre.

Nous garons notre véhicule et le point de vue en hauteur que nous avons est sans comparaison aucune, unique.

La température extérieure est intenable : prés de 36 degrés.

Un véritable régal pour les yeux.

Nous arrivons au bout du chemin.

Les canons servaient d’antan à protéger l’île contre les invasions extérieures.

Nous prenons notre temps pour découvrir la flore locale.

Nous retournons à notre voiture.

Nous reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la capitale.

Nous faisons quelques emplettes.

Nous retournons à l’hôtel ; le lendemain et jusqu’à la fin du séjour, nous en profiterons pour vivre une farniente totale.

Le dernier jour de notre séjour dans l’île, une averse s’abat sur nous.

Après avoir rendu notre véhicule, et refusé de verser une sorte d’obole au loueur, qui nous a enjoint à lui payer le prix de l’essence que nous venions de mettre dans le réservoir, et ce, malgré l’aiguille de la quantité qui indiquait le plein du liquide, estimant que nous n’apportons pas la preuve que nous avions bien rempli le dit réservoir, nous patientons et attendons le ferry qui doit nous emmener à l’aéroport.

Nous patientons au port pour attendre le ferry qui mène à l’aéroport.

L’île de Bora Bora s’éloigne.

Nous retournons à Tahiti avec la compagnie nationale.

Nous en profitons pour tuer le temps comme on peut.

L’avion décolle ; nous quittons Bora Bora.

Nous retournons sur l’île de Tahiti en provenance de Bora Bora.

Une semaine plus tard, après avoir visité l’île de Bora Bora, nous retournons à Papeete. Nous louons un véhicule toujours chez Hertz.

Nous nous rendons sur la place centrale, à proximité de l’office du tourisme, afin de dîner ; de nombreux stands accueillent pour pas cher, les voyageurs qui désirent partager un moment de convivialité.

Nous nous rendons ensuite à une trentaine de kilomètres, dans la pension Te Miti ; les propriétaires sont des individus d’une grande gentillesse. Nous payons la chambre 50 euros.

Le lendemain, nous nous trouvons au port de Papeete sur l’île de Tahiti.

Nous devons prendre un ferry en direction de Moorea. Plusieurs ferrys circulent chaque jour.

Nous profitons de l’attente de notre ferry pour découvrir le port.

Nous devons attendre que toutes les voitures ont débarqués.

Les bateaux sont nombreux dans le port.

Nous embarquons dans notre ferry.

Le ferry est prêt pour le départ.

Nous quittons le port. Nous préférons cependant nous diriger vers le pont supérieur. Le ferry fait partie de la compagnie Terevau ; la traversée coûte 16 euros par personne et 40 euros pour la voiture.

Le trajet est agréable ; le décor est splendide.

Nous arrivons à Mooréa.

Nous récupérons notre voiture louée sur Papeete pour un prix de 70 euros par jour au sein de la compagnie Hertz.

Nous faisons une halte dans une petite ville.

Nous nous trouvons sur la côte Nord de l’île.

Nous reprenons la route en direction de l’hôtel Intercontinental.

A un moment, nous découvrons sur le chemin, la chapelle Saint Joseph, une des plus vieilles églises de l’île.

Nous nous dirigeons vers le delphinarium de l’île qui se trouve non loin de l’hôtel intercontinental.

Nous découvrons un temple.

Nous arrivons à l’hôtel.

Nous nous dirigeons à pied vers le delphinarium.

Nous découvrons les bassins dans lesquels évoluent les dauphins.

Nous faisons connaissance avec Yann, le responsable des soigneurs qui nous explique le fonctionnement du centre. Yann est un homme très agréable ; il possède une connaissance étendue sur les mammifères marins.

La découverte de cet animal fantasmé à travers le monde débute par une série de moments de tendresse où les animaux se rapprochent des soigneurs afin de jouer avec eux ; les animaux semblent heureux, contrairement à ce que peuvent penser nombre de détracteurs de ces centres. Nous sommes autorisés à plonger avec les dauphins et de les approcher de près.

En outre, ils sont nourris à heure régulière et permettent par leur présence à des milliers de visiteurs chaque année, de voir d’un peu plus près ces mammifères méconnus.

Le spectacle est magique.

Nous découvrons le site en compagnie de la directrice.

Nous saluons nos hôtes et continuons notre route vers l’usine Rotul, une usine de jus de fruits.

Le directeur nous donne un rendez-vous pour une visite privée de l’usine ; en attendant, nous découvrons les environs.

Nous faisons une halte dans le magasin d’usine.

Nous nous rendons ensuite dans une plantation de vanille.

Une heure plus tard, nous nous rendons à l’usine afin de la visiter.

Le directeur nous autorise exceptionnellement à découvrir les plantations d’ananas.

Nous nous y rendons avec un de ses salariés.

Les champs apparaissent après quelques minutes de route.

Le décor est somptueux.

Nous dégustons des ananas frais.

Nous nous régalons.

Nous nous arrêtons dans un restaurant local qui présente une belle vue sur la plage.

Le lendemain, après une nuit revigorante, nous prenons notre temps pour nous reposer ; nous reprenons ensuite notre véhicule afin de visiter un artisan perlier.L’homme est un génie de la création pour des prix 10 fois plus faibles que chez les autres joailliers. Il se trouve dans le village d’Haapiti et peut être joint au 689 78 68 70 ou sur le seybald.pierrick@mail.pf

Nous lui commandons plusieurs pièces pour un prix très faible et il peut également exporter dans le monde entier.

L’homme prépare nos bijoux sur place.

Nous faisons également connaissance d’un des meilleurs instructeurs de plongée de l’île. Il connaît les côtes de l’île comme sa poche et permet aux visiteurs de nager avec les dauphins et les baleines sauvages.

Il est temps pour nous de reprendre la route vers notre ferry.

Nous patientons au port.

Nous embarquons.

Après avoir visité Mooréa, nous retournons sur l’île de Tahiti. Nous nous rendons au centre-ville  de Papeete afin de manger un morceau.

Nous rendons notre véhicule à l’aéroport.

Nous enregistrons nos bagages avec la compagnie LAN airlines en direction de l’île de Pâques.

Nous faisons quelques emplettes. Le vol est à 01 h 50 du matin ; nous devons patienter 5 heures.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous quittons la Polynésie française.