Hors Frontières

Lichtenstein

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En provenance de Suisse, nous nous dirigeons vers le Lichtenstein, une principauté enclavée avec l’Autriche. Nous suivons la direction du pays.

 

Nous nous apprêtons à franchir un pont marquant l’entrée sur le territoire.

Nous prenons la direction de Vaduz, la capitale.

Face à nous, les Alpes.

Nous entrons dans la ville de Vaduz, la ville la plus peuplée du pays et accessoirement la ville qui comporte la majorité des infrastructures du Lichtenstein.

Nous garons notre véhicule sur un parking public.

Nous pouvons apercevoir le château princier.

Nous rejoignons ensuite le centre ville.

Le centre ville se résume en une rue de quelques centaines de mètres dans laquelle sont regroupés les attractions du pays : musées, restaurants, cafés, magasins de souvenirs. Le centre se situe en contrebas du château qui surplombe la ville.

Quelques statues méritent le détour.

Nous faisons la connaissance de plusieurs personnes sympathiques avec lesquelles nous passons un moment agréable.

Nous nous dirigeons vers le Parlement du pays, qui se trouve à l’Est du centre ville.

Nous dépassons quelques musées.

Le Parlement se reconnait entre mille avec ses façades jaunes.

La visite est néanmoins rapide. Le Parlement étant fermé au public. Nous retournons dans le centre ville.

Nous faisons une halte dans un glacier afin de satisfaire notre gourmandise.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous prenons la direction de Triesenberg. Nous devons prendre la route vers la ville de Triesen ; il s’agit de la route principale du pays qui le traverse suivant l’axe Nord-Sud. Nous devons tout d’abord traverser la ville de Vaduz.

Nous nous trompons de chemin et prenons vers le Nord. Nous faisons demi-tour.

Nous revenons sur nos pas.

Nous dépassons un des plus grands musée du pays : le Kunstmuseum.

Sur notre gauche, la cathédrale de la ville qui se trouve non loin du Parlement.

Nous quittons la ville de Vaduz.

Une autre municipalité prend le relais aussitôt mais nous ne nous y arrêtons pas.

Nous continuons notre route en direction de la ville de Triesen.

Nous devons nous rendre dans les hauteurs du pays.

Nous entrons dans la ville de Triesen.

Nous empruntons une route qui s’engouffre dans les montagnes.

Nous grimpons ; la route présente une forte pente.

Le paysage alentour est agréable ; nous alternons les champs et les villages.

La pente se fait de plus en plus forte.

Nous arrivons dans la ville de Triesenberg.

Nous avons une vue magnifique sur la vallée.

Nous arpentons les rues de cette petite ville.

Nous découvrons son église et son cimetière.

Les plaques d’immatriculation sont intéressantes.

Mais le spectacle véritable se trouve dans les rues de cette petite ville, agréable et reposante.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans un champ.

La vue est à couper le souffle.

Nous redescendons sur nos pas.

Nous retournons vers la frontière avec la Suisse.

Il nous faut rouler moins de 10 minutes pour rejoindre la frontière.

Nous quittons le pays.

Nous retournons en Suisse.

Quelques années auparavant, nous avions déjà visité le pays. En voici le récit.

Nous traversons la ville de Balzers, une des 11 communes du pays.

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Tout autour du pays, des montagnes qui se dressent fièrement.

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Nous passons devant une petite église, le pays étant majoritairement catholique.

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Les communes alentours se dessinent de la route nationale. Nous pouvons les contempler.

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Toujours très dispersés, paradoxe au sein d’un pays si petit.

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Nous continuons de rouler en croisant quelques véhicules, mais dont le nombre reste limité.

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La campagne du Liechtenstein est très verte et le blé y pousse facilement.

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La route, toujours de très bonne facture nous rapproche de la capitale : Vaduz.

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Et après un dernier village traversé.

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Nous arrivons dans la banlieue de Vaduz, la capitale, forte de ses 5230 habitants.

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Les terrains sont prix d’assaut par les promoteurs, qui tentent de spéculer sur la pénurie de logements à laquelle doit faire face le pays, les loyers en centre ville étant devenus trop onéreux, même pour les natifs originels, qui pourtant possède un des PIB et un IDH les plus élevés de la planète.

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De notre voiture, nous apercevons le château de la ville.

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Puis, nous atteignons après quelques minutes de conduite, un beau panorama.

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Nous garons notre véhicule au centre ville et pouvons découvrir avec plus de précisions, le lieu d’habitation de la famille royale.

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La falaise qui accueille le château est magnifiquement escarpée, donnant à l’édifice, un sentiment de sécurité, coupé du monde, il surveille ses administrés et nous pouvons facilement imaginer le régent, surveiller ce pays, sur lequel il règne, en partageant le pouvoir avec le gouvernement dont nous visitons le siège.

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Puis, nous découvrons le siège du parlement.

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Qui interpelle le visiteur avec sa façade ocre.

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La particularité de la ville réside dans le regroupement de ses bâtiments administratifs et politiques, dans un même quartier, les uns à côté des autres.

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Mais, un petit secteur boisé laisse la possibilité au touriste de passage, de bénéficier d’un petit coin de détente, et ce au milieu des monuments artistiques et culturels, dans lesquels jouent les enfants.

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Un couple se rapproche de nous et nous questionne sur notre qualité de touriste. La langue officielle du Liechtenstein est l’alémanique, un dialecte allemand, nos bases germaniques nous servent.

 

Bonjour (Guten Tag!)

Comment allez-vous ? (Wie geht’s?)

Très bien, merci (Danke, gut)

Quel est votre nom ? (Wie heißen Sie? )

Mon nom est Ludovic (Ich heiße Ludovic)

Heureux de vous rencontrer (Nett, Sie kennen zu lernen)

Merci (Danke)

Il n’y a pas de quoi! (Bitte sehr!)

Je ne parle pas allemand (Ich kann nicht deutsch)

Parlez-vous français ? (Sprechen Sie französisch ?)

Non (Nein)

A revoir (Auf widersen)

 

Nous apprenons de leur part quelques spécificités locales. Le pays est sûr ; il y a eu deux homicides en prés de vingt ans ; le pays ne comportant pas de prison, les condamnés purgent leur peine en Suisse voisine. Cette convention signée entre les deux états est valable pour tous les citoyens, résidents ou de passage, mis à part le prince, qui lui est exempté de toute poursuite, quelques soit sa culpabilité. Nous apprenons également que le pays fonctionne sur une base délatrice ; un numéro spécial est donné aux habitants qui peuvent en cas de constatation de délit, prévenir la police. Nous nous dirigeons vers l’artère commerciale de la ville. Les prix étant en francs suisses, ils sont excessifs et font partis des plus élevés d’Europe. Nous le constatons en nous rendons au restaurant.

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La cuisine nationale étant d’inspiration germanique, due à ses origines d’assujettissement au Saint Empire allemand, seul le plat principal : Käsknöpfle, boulettes au fromage accompagnées de petits oignons frits en est une des spécialités. En dessert, nous tentons le gâteau au chocolat local, qui se laisse apprécier. Une soixantaine d’euros pour trois, et ce sans même avoir pris une bouteille de vin rouge de la ville.

 

Nous terminons notre visite par l’église de Vaduz, une petite abbatiale couverte par un écrin de verdure et ses briques traditionnelles, monument nous changeant des bâtiments austères de la ville, le pays n’étant pas tant touristique, mais plutôt un consortium de banques, ce qui explique le nombre de costumes-cravates croisés au milieu des voyageurs de passage. Au choix : hommes d’affaire, banquiers ou particuliers souhaitant effectuer le bon placement. Nous quittons ainsi le pays et retournons en Suisse.

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