Hors Frontières

Monaco

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En provenance de la France, nous nous rendons à Monaco.

Nous quittons l’autoroute pour nous rendre à Villefranche, une ville française frontalière.

Nous empruntons une route de montagne à la vue splendide.

Nous entrons dans la ville de Villefranche.

Nous franchissons une frontière invisible qui nous fait entrer dans Monaco.

Le décor change ; le luxe se respire à chaque coin de rue.

Nous nous rendons vers le casino, place centrale de la ville.

Pour ce faire, nous devons traverser une partie de la ville.

Nous empruntons la rue principale qui est également une piste de circuit lorsque la course de Formule 1 se déroule dans le pays.

Nous arrivons aux abords du casino.

Nous nous garons.

Face au casino, des dizaines de pavillons proposant des objets de luxe. Toutes les grandes marques sont représentées.

Nous nous rendons à pied jusqu’au casino.

Plusieurs hommes sont en train de travailler sur les arbres qui se trouvent au coeur de la place.

Non loin du casino, l’hôtel de Paris, un des hôtels les plus luxueux du pays.

Nous contournons le casino.

Les rues sont nettoyées à chaque instant de la journée.

Nous avançons face à la mer.

Les plaques minéralogiques ne payent pas de mine.

Le parc qui se trouve derrière le casino est agréable.

Nous avons une vue dégagée sur la baie de Monaco.

Nous faisons le tour du jardin public.

De nombreuses oeuvres d’art sont disséminées dans le parc.

Nous avons une belle vue dégagée sur la marina qui se trouve en contrebas.

Nous quittons le jardin public.

Nous nous rendons au centre de la ville.

Nous empruntons une des rues qui s’engouffre dans le centre.

Les voitures de sport sont nombreuses.

Nous arpentons ensuite les allées d’une galerie commerciale.

Nous retournons à notre voiture.

Nous descendons en contrebas de la ville.

Nous faisons connaissance avec le Monaco plus traditionnel.

Nous prenons un encas.

Nous nous rendons ensuite sur une place dans laquelle un marché propose des produits frais.

En hauteur, le château de la famille princière.

Nous nous promenons dans le marché alors qu’une pluie fine tombe.

Nous faisons connaissance avec une famille de poissonnier, implantée sur Monaco depuis des générations.

L’homme, au caractère fort est en réalité d’une générosité sans égal.

Nous quittons ensuite la ville.

Nous rejoignons l’autoroute.

Nous faisons une halte pour nous dégourdir les jambes ; l’autoroute jusqu’à Marseille est limitée à 110 km/h.

Il y a quelques années de cela, nous avions déjà visité Monaco ; en voici le récit de voyage.

Après avoir roulé quelques minutes sur autoroute, nous empruntons la sortie.Nous continuons sur une route sinueuse qui longe le côté. Nous observons un panorama somptueux sur la baie de Monaco, un état princier situé dans une encoche entre la France et l’Italie. Nous passons la frontière sans contrôle des papiers, mais avec une omniprésence des forces de l’ordre, qui contrôlent tous les véhicules qui donnent l’impression d’avoir plus de cinq ans d’âge.

 

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Monaco est un état princier unitaire, c’est à dire qu’il n’est composé que d’une ville éponyme qui en est la capitale peuplée de 36000 habitants, mais en prenant en compte les touristes, ce nombre peut se voir attribuer un coefficient multiplicateur de deux voire de trois. La ville est par contre divisée en quartier et après avoir garé notre véhicule dans un parking prévu à cet effet au tarif de trois euros de l’heure, nous nous rendons à pied au quartier de Monte Carlo en arpentant un parc vert bien entretenu.

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Nous arrivons sur la place principale qui comprend le casino de Monaco devant lequel stationne des bolides à plusieurs milliers d’euros pièce. Ce sont en partie les véhicules de luxe que nous avons pu croiser dans la ville.

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A la gauche du casino, l’hôtel de Paris, un palace luxueux qui contient en son sein un restaurant trois étoiles du chef Alain Ducasse. Le prix d’une chambre est de l’ordre de 600 euros par nuit et le repas au restaurant commence approximativement à 150 euros par tête.

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Le portier à l’entrée est d’une antipathie sans nom et un sourire décoince son visage taillé à la serpe uniquement en présence des pseudos notoriétés qui traversent le hall. Un peu à l’extérieur, nous rencontrons Dominique de Villepin, tout sourire et accessible avec qui nous pouvons un peu parler. Il nous conte sa routine au sein de cette prison dorée qu’il aime quitter après quelques jours. Nous nous asseyons à la table du café de Paris afin de boire un soda de marque américaine que nous payons dix euros.

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Nous longeons ensuite l’hôtel pour rejoindre le bord de plage, sans pouvoir atteindre la mer, les plages balnéaires étant peu nombreuses à Monaco.

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La balade reste néanmoins agréable, avec la présence de beaux monuments.

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Et d’une jetée étendue et propre.

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En tournant notre tête, nous découvrons l’arrière du casino, un peu moins impressionnant que sa façade principale qui se veut la vitrine de la ville.

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Quelques sculptures disséminées par-ci et par-là viennent égayer la monotonie de ce paysage.

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Mais, notre curiosité nous permet tout de même de nous rapprocher des berges et de prendre connaissance d’un petit port duquel les fortunes accèdent par un hélicoptère.

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Nous retournons à notre véhicule en effectuant le tour de Monte-Carlo et découvrons un autre écrin de verdure aux arbres taillés avec précision et semblant décrire une nature vivante avec la même aura que si elle était morte.

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En regagnant un autre quartier de la ville, nous conduisons sur la route du grand prix annuel de Formule 1 et tentons de ne pas atteindre leur vitesse maximale, quand bien même nous pouvons facilement imaginer l’adrénaline libérée par les pilotes sur cette partie de bitume.

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Avec pour décors, les barres d’immeubles de luxe qui s’étendent à perte de vue.

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Nous rejoignons le port, sur lequel se déroulent nombre d’activités.

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Et qui comprend une piscine grandeur nature.

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Avec une vue sur le château de la famille royale.

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Nous prenons un instant pour effectuer quelques activités.

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De l’escalade.

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Des châteaux gonflables.

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Et nous admirons les voiliers présents, dont certains valent le prix de dizaines de maisons.

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Derrière nous, les immeubles des riches résidents se dessinent et donnent à la ville ce côté péjoratif de banlieue dorée. Dorée, car chacun d’entre eux vaut prés de un million d’euros pour les plus petits et les charges de copropriété s’évaluent à quelques centaines de milliers d’euros à l’année. Il faut dire qu’ils possèdent tous des piscines privatives, ainsi que des concierges et autres gardiens de sécurité, les surveillant 24h/24.

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Nous avons une vue dégagée sur la ville.

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Un des gardiens nous confiera gagner en étrennes prés de dix mille euros. Le prix de la tranquillité en somme. Les résidents monégasques sont taciturnes et discrets, n’acceptant pas la communication avec l’inconnu. Pourtant, la langue officielle est le Français, même si l’Anglais gagne du terrain avec un nombre toujours plus grand d’expatriés anglo-saxons. La discussion peut se faire avec les travailleurs sur place, des Français qui traversent la frontière chaque jour, appâtés par des salaires plus élevés, mais qui se révèlent être en partie une illusion, les prix à Monaco étant élevés. Nous empruntons ensuite, après avoir visité les boutiques du centre ville, les escaliers menant au palais princier. Les policiers que nous rencontrons sont malveillants et tyranniques ; ils insultent les conducteurs français qui ne se plient pas à leurs injonctions abusives et illégitimes : faire demi-tour pour emprunter un sens interdit et bloquer ainsi la circulation. Les touristes qui oseraient s’aventurer à leur demander une indication se verraient rétorquer un refus net et une obligation de circulation. ls méprisent dans leur ensemble les touristes et sous couvert d’anonymat, un policier nous raconte que l’ambiance générale dans la ville est mauvaise, nombre de policiers venant de France et travaillant sur le rocher détestant leur travail et les consignes iniques qu’ils reçoivent, à la différence de certains de leurs collègues monégasques qui peuvent laisser libre court à leur bestialité, étant protégés par une direction qui fait de la peur suscitée un mot d’ordre qui éloigne ceux qu’ils appellent : « les parasites » ou du moins en usant d’un euphémisme, les moins fortunés. Nous nous éloignons de ces uniformes et atteignons le palais princier. La relève de la garde se fait attendre. Nous y assistons cependant.

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Nous nous asseyons ensuite dans un petit parc qui jouxte l’entrée du château et regardons les touristes défiler.

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Nous nous éloignons du palais, par une des ruelles de la ville sous-jacente.

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Nous arrivons ensuite devant l’église Sainte-Charles, qui a vu défiler les moments forts des membres de la famille princière.

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L’église est fortement impressionnante avec sa façade voûtée et possède plus la grandeur d’une cathédrale que d’une simple église.

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Les ornements intérieurs sont cependant loin d’être ostentatoires.

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L’église est belle.

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Nous nous arrêtons quelques instants sur la tombe de la princesse Grâce Kelly, qui a trouvé la mort en voiture sur les hauteurs de Cap d’ail, une commune française frontalière.

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Une dernière photographie avec en toile de fond, la ville.

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Nous retournons au centre ville afin de goûter aux spécialités culinaires du pays. Nous choisissons un restaurant traditionnel pas trop onéreux, trésor difficile à trouver à Monaco et commençons en entrée par une tapenade, une tapas d’origine espagnole représentée sous la forme de fine tranche de pain sur lequel est déposé généreusement de la purée d’olive et d’anchois.

 

En pain, nous avons droit à de la fougasse, un pain méditerranéen. Puis, nous choisissons notre plat principal. Avec au choix : les langoustines au pastis, les Barbagiuan qui sont des petites ravioles à pâte dure et contenant de la viande hachée, le gratin de fruit de mer, le bar à la monégasque, la morue à la sauce tomate, les sardines farcies aux moules.

 

Notre boisson est toute trouvée : le Monaco, de la bière, de la limonade avec du sirop.

 

Nous terminons avec une pogne au fruit et un Pavlova, gâteaux traditionnels à la crème et aux fruits.

 

La cuisine monégasque est d’inspiration méditerranéenne ; contrairement à ce que nous aurions pu penser, elle est fine et agréable, laissant se marier le visuel et le fumet.

 

Nous regagnons notre hôtel et le lendemain, nous nous éloignons de la ville, avec le sentiment général d’avoir fait connaissance avec un pays fort intéressant mais à l’ambiance bien trop austère, ambiance engendrée avec une police blâmable qui méprise les touristes et qui a tout à apprendre.