Hors Frontières

Botswana

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En provenance du Zimbabwe, nous arrivons au Botswana, au poste frontière de Kazungula.

Le panneau d’entrée dans le pays se dévoile.

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En tant que ressortissant français, le visa n’est pas nécessaire. Nous devons cependant payer une taxe de 10 euros afin de faire entrer sur le territoire notre véhicule immatriculé en Afrique du Sud. La taxe est payable en Ran sud africain.

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Un dernier contrôle nous oblige à marcher sur un tapis imbibé de désinfectant pendant qu’un homme vaporise sur les roues du véhicule, le même produit.

 

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Nous pénétrons sur le territoire du Botswana.

 

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Nous arrivons dans la ville de Kazungula située à quelques kilomètres de la frontière.

 

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La ville est une ville campagnarde.

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Elle ne présente pas d’attrait.

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Quelques maisons sont disséminées le long de la route principale.

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Mais ces dernières ne sont pas nombreuses.

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Les routes secondaires de la ville sont faîtes en terre.

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Nous continuons notre chemin.

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Sur le bord de la route, quelques autostoppeurs.

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Nous nous renseignons à l’office du tourisme, sortant de sa torpeur, l’employé, peu habitué à recevoir du monde.

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Il nous indique l’endroit d’une place sur laquelle, nous pourrons effectuer le change de nos euros.

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La place est déserte.

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La ville nous donne l’impression d’une ville fantôme.

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Nous changeons 200 euros.

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Puis, nous nous restaurons dans le restaurant d’à côté qui fait aussi cyber café.

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Nous reprenons la route.

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Nous nous trompons de chemin et faisons demi-tour.

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Sur le bas côté, de grandes termitières.

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Ainsi que quelques villages.

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La route, quant à elle est de bonne facture.

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Nous parvenons enfin à Kasané.

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La ville, ainsi que Kazungula est étendue.

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Il nous faut conduire quelques kilomètres pour apercevoir les premières habitations.

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Alors que nous cherchons un Lodge pour quelques jours, une musique attire notre attention

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Nous assistons à un concert traditionnel.

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Les enfants nous autorisent à assister à leur entraînement.

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Au cœur d’une école qui comprend une grande église.

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Le pays est catholique.

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Les enfants se préparent à jouer pour le président de la République qui doit les visiter le lendemain.

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Nous visitons un secteur résidentiel.

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Une sorte de banlieue cossue.

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Les habitants nous saluent à notre arrivée.

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Nous retournons sur la route principale.

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Les habitants au Bostwana se déplacent surtout en 4/4.

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Ils privilégient leurs voitures, source de travail.

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La ville de Kasané commence à dévoiler son vrai visage.

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En fin d’après-midi, les gens sortent de chez eux.

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Nous nous rendons à la pharmacie acheter de l ‘anti-moustique.

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Et nous nous baladons dans un marché traditionnel.

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Avant de trouver un Lodge, pour la somme de 50 euros par personne.

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Le Lodge est le Water Lily Lodge ; propre, mais un peu cher, il comprend une piscine dans laquelle nous ne tenterons pas de mettre un doigt, la peur de nous trouver en face d’une eau stagnante.

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D’une manière générale, le Lodge est propre, même si l’accueil de la réceptionniste laisse à désirer.

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Alors que le soleil se couche, nous reprenons notre véhicule.

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Nous continuons dans le centre ville.

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Nous remarquons une petite place dynamique.

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Nous décidons dans un premier temps de visiter la ville.

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Toujours des quartiers résidentiels.

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Avec des maisons qui se ressemblent.

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Nous faisons le plein d’essence.

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Puis, nous retournons sur cette petite place, afin de nous restaurer.

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Nous en découvrons les environs.

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Et arpentons la galerie marchande.

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En quelques instants, la place se remplie.

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La sécurité au Botswana est omniprésente.

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Nous entrons dans un magasin.

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Il ressemble à s’y méprendre à nos supermarchés occidentaux.

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Mis à part peut-être pour les quantités vendues.

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L’électricité n’est pas toujours au rendez-vous.

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Mais, nous pouvons y acheter du pain frais.

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Ainsi que des confiseries.

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Une fois restaurés, nous retournons à notre hôtel et à pied, nous arpentons les berges de la rivière Chobé.

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Nous apercevons des crocodiles.

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Mais, la nuit qui se couche crée un merveilleux spectacle ailleurs.

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Des couleurs flamboyantes se côtoient.

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Un orange que nous n’avions jamais aperçu.

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Il suffit simplement de tourner la tête pour retrouver une visibilité normale.

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Nous apercevons quelques bateaux stationnés.

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Nous profitons de la magie de ce ciel brûlé.

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L’eau semble baignée par cette atmosphère.

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Et alors que la nuit se lève.

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Le soleil se couche dans un fracas chromatique qui nous remet à notre place d’Homme.

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Le lendemain matin, à un horaire très matinal, nous nous dirigeons en direction du parc Chobé.

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Nous traversons la ville encore déserte.

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Nous quittons la route goudronnée.

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Et faisons demi-tour.

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Nous tournons la première à droite.

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Et arrivons devant l’entrée d’un Lodge, qui nous explique la route pour nous rendre à Chobé.

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Chobé se trouve à quelques kilomètres, mais il ne faut pas se tromper ; au rond-point en provenance de Kasané, il faut prendre à gauche et non continuer tout droit.

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Les premiers panneaux apparaissent.

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Nous pénétrons dans les alentours du parc.

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Une autre entrée est actuellement en construction.

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Il faut prendre la route en direction de la frontière namibienne. Nous nous arrêtons aux bornes du parc, signons le registre et payons une vingtaine d’euros par personne.

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Dés les premiers kilomètres, nous apercevons une girafe.

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Puis une autre assez craintive.

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Devant nous, un éléphant traverse la route.

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Il s’arrête, nous regarde prêt à nous charger, puis continue son chemin.

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Nous avons un Tiguan ; à l’entrée, les rangers nous assurent que nous pouvons circuler dans le parc avec ce type de véhicule. Pour l’instant, la route empruntée leur donne raison.

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Nous apercevons également un buffle.

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Ce dernier fuit les hommes.

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Il nous regarde passer, bien en retrait dans les fourrés.

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Pour rejoindre le cœur du parc, les gardes nous exhortent à tourner à droite.

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Nous les écoutons, mais rapidement, nous nous retrouvons sur une piste de sable qui nous empêche de continuer notre chemin. Et ce qui devait arriver arriva. Nous sommes ensablés.

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Peu d’eau, pas de réseau, bloqué sans véhicule, nous n’avons pour autre choix que de traverser à pied la savane sur les deux kilomètres de pistes empruntés auparavant, afin de rejoindre la route goudronnée. Tout en sachant qu’autour de nous, les lions rodent dans le bush.

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La route paraît longue, à scruter chaque mouvement de buisson, le regard aguerri, prêts à bondir sur un des arbres nous entourant.

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C’est alors qu’en plein chemin, une forme se dessine au loin.

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Nous grimpons dans un arbre, promptement et attendons que le danger s’écarte pour continuer. Par chance, nous ne verrons pas de lion et rejoindrons la route principale une heure après.

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Nous parvenons à arrêter une voiture de police afin de leur demander de l’aide.

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Après s’être vu notifier un refus poli par une autre voiture, ils acceptent de nous aider.

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Mais pour nous conduire jusqu’à notre véhicule, ils nous font monter à l’arrière de leur fourgon.

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Et nous nous retrouvons le temps du trajet à partager nos places avec des détenus.

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En arrivant sur place, nous sortons en dernier et par mégarde, nous laissons la porte du fourgon ouverte ; deux détenus ne profiteront pour filer, alors que le véhicule de police est ensablé à son tour.

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Il faudra toute l’aide des détenus restants pour dégager les deux véhicules. Nous reprenons la route en direction de la frontière namibienne afin de trouver un autre accès dans le parc.

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Malheureusement, seule la route principale est goudronnée. Nous devons nous résigner à nous rendre vers le Lodge qui se situe après le parc.

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Nous croisons quelques singes.

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Et après 50 kilomètres, nous parvenons jusqu’au Lodge, qui ne peuvent s’occuper de nous. Ils passent quelques appels et nous réservent un chauffeur ainsi qu’un vrai 4/4.

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Nous en profitons pour déguster un café dans ce Lodge de luxe.

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Nous avons une vue dégagée sur toute la savane.

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Ainsi que sur la rivière Chobé.

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Nous devons retourner à Kasané.

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Nous retraversons une nouvelle fois le parc.

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Nous restons sur la route goudronnée.

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Nous croisons encore quelques buffles.

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Toujours aussi craintifs.

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Nous tournons à gauche.

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Et arrivons jusqu’à un Lodge qui comprend un bureau d’excursion. Nous payons 40 euros par personne afin d’entrer à nouveau dans le parc, accompagné cette fois-ci d’un vrai 4/4.

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Un véhicule équipé cette fois-ci de quatre roues motrices.

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Le chauffeur qui se prénomme Joe est agréable.

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Nous reprenons le même chemin qu’à l’aller.

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Nous patientons quelques instants devant le poste d’entrée, en nous retenant de ne pas aller trouver les gardes pour leur expliquer notre mécontentement et surtout, le peu d’indications présentes dans un parc aussi grand et aussi dangereux.

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Nous remarquons alors que le chauffeur tourne immédiatement à droite. Les gardes nous ont donné une mauvaise direction.

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La piste est bien meilleure que celle empruntée.

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Nous sommes sur le bon chemin.

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Mais rapidement, nous retrouvons le sable ; le 4/4 peine à avancer.

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Nous nous trouvons au milieu du parc.

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Autour de nous, la savane.

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Derrière quelques arbres, nous croisons nos premiers Impalas.

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Ils ne sont pas craintifs.

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Ils avancent toujours en meute.

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Et ce afin de déstabiliser les prédateurs qui rodent.

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Nous parvenons jusqu’à la rivière Chobé qui traverse le par cet voit ses nombreux affluents se disperser dans la brousse.

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Il s’agit ici d’un des principaux sites d’observation des animaux.

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Ces derniers, y venant pour s’abreuver.

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Nous apercevons des hippopotames.

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Ainsi que des crocodiles.

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Et des serpents.

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Nous sentons que l’endroit est dangereux.

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Mais, tentons malgré tout d’immortaliser ce moment.

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Nous apercevons une grue.

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La rivière est un réservoir.

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Elle attire tous les animaux du parc.

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Cette transhumance s’effectue le matin.

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C’est par ailleurs le meilleur moment pour les prédateurs.

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Nous apercevons un phacochère.

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Il cherche également à manger.

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Nous longeons la rivière.

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Les oiseaux sont nombreux.

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Les crocodiles se nichent dans certaines cuvettes.

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Le guide nous empêche de descendre de la voiture.

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Nous apercevons un crocodile, gueule ouverte.

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Un oiseau s’approche de lui.

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Au loin, les hippopotames.

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Puis, arrivent les éléphants.

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D4abord un, puis deux…

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Et enfin, le troupeau.

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Ils avancent majestueusement.

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Les voir en vrais nous comble de joie.

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Un éléphanteau s’éloigne.

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Il est très rapidement rattrapé par ses parents.

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Nous immortalisons ce moment.

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C’est alors que surgissent de nulle part, des dizaines d’autres éléphants.

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Les éléphants se déplacent en meute afin de se protéger des prédateurs.

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Nous les laissons s’éloigner.

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Nous nous éloignons à notre tour de la rivière Chobé.

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En nous plongeant dans le bush, nous apercevons une famille à taille réduite.

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Le mâle, la femelle et le petit.

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Le père se frotte contre un arbre.

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Le petit semble vouloir jouer.

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Nous croisons à nouveau des impalas.

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Mais, en avançant un peu, nous découvrons que l’arbre cache la forêt.

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Ils sont des centaines.

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Vivant en parfaite harmonie.

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Nous les admirons pendant des heures.

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C’est alors que le chauffeur a été prévenu de la proximité de lions.

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Il se dépêche pour se rendre sur place.

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Pas le temps de nous arrêter.

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Nous devons rouler un peu plus de 5 kilomètres.

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Le décor a changé.

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Il est plus aride.

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C’est alors que protégés de l’ombre, quatre lions somnolent.

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Les animaux sont majestueux.

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Ils économisent leur énergie.

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Ils ne bougent pratiquement pas.

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Mais nous sentons dans leur posture, un certain charisme.

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Ils nous jettent quelques regards ; le guide nous conseille de ne pas les fixer.

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Sous peine de les voir se lever.

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Prêts à attaquer.

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Et lorsqu’un de ces membres se lève.

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Tous le suivent. Ou du moins, pas en ce jour où la température est trop chaude.

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En retournant sur nos pas, nous croisons à nouveau des éléphants.

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Ils se dirigent vers un point d’eau.

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Nous les observons de loin afin de ne pas les déranger.

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Ils s’aspergent pour se rafraîchir.

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Un d’entre eux s’aventure seul, vite rattrapé par la meute.

 

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Nous arpentons une autre partie du parc.

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Les éléphants sont nombreux.

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Mais ces derniers ne sont pas commodes.

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Le mâle dominant nous toise.

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Et se retourne violemment pour nous faire déguerpir.

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Nous ne tentons pas l’affrontement, combat trop inégal.

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Nous saluons notre guide et retournons à notre hôtel. Deux jours plus tard et après nous être bien reposés, nous reprenons la route en direction de la ville de Nata, située à 300 kilomètres.

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Nous aurions, pour rejoindre Maun, bien traversé les parcs, mais la route nous aurait bien pris trois jours, tout en nous faisant risquer le véhicule. Pour rejoindre Maun, nous devons longer la nationale, longue de 600 kilomètres.

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La route est déserte.

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Elle est de bonne facture.

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Des panneaux nous enjoignent de faire attention.

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Nous évitons des renards et des suricates.

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La route est monotone.

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Le paysage se succède en se ressemblant.

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Une longue ligne droite sans présence de vie.

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Nous nous arrêtons à un café pour nous restaurer.

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Heureusement que nous avons fait le plein à Kasané.

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Nous croisons notre premier camion sur plus de 100 kilomètres.

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Nous traversons la ville de Sladden.

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Nous apercevons un autre éléphant.

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Le panneau nous prévenant de la traversée de ces pachydermes nous change des panneaux français auxquels nous avons été habitués.

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Nous nous arrêtons à la ville de Lay Bye.

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Puis sommes obligés de repasser en cours de chemin, sur le tapis désinfectant.

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Impossible de passer outre.

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Nous nous approchons de la ville de Nata.

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Les arbres africains sont surprenants.

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Ils sont verdoyants alors que l’eau est une denrée rare.

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Ils ont des racines profondes qui puisent l’eau dans le sol, ce qui explique leur couleur.

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Nous croisons une charrette tirée par des ânes.

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Et nous faisons une halte dans un petit village.

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Nous faisons une découverte surprenante.

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Un enfant en bas âge se baigne dans une petite bassine.

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Dégourdi, il essaye d’en sortir.

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Je lui donne le surnom de Kirikou, ce qui fait rire la mère de famille qui connaît ce dessin animé français.

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Les habitations sont pauvres.

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Mais leurs habitants ne manquent pas de sourire.

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En un instant, Kirikou est retourné dans son bain.

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Nous continuons notre route.

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Nous traversons quelques petits villages.

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La route est toujours d’aussi bonne qualité.

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La température extérieure est de quarante degrés.

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Le paysage devient aride.

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L’herbe est brûlée.

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Les incendies dans le secteur sont nombreux.

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Mais les arbres de la savane sont toujours aussi majestueux.

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Ils inspirent le voyageur qui les découvre.

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Nous nous abritons quelques instants à l’ombre de leurs branches.

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Nous arrivons dans la ville de Chanoga, dans laquelle nous nous reposons.

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Le lendemain matin, nous reprenons la route.

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Les ânes sont de plus en plus nombreux sur la route.

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Après de nombreuses heures de route, nous parvenons jusqu’à la ville de Maun.

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Nous en longeons la banlieue proche.

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Et cherchons un hôtel.

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Nous en essayons plusieurs : tous sont complets.

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Nous en trouvons un : le Maun Lodge, un hôtel convenable pour cinquante euros la nuit par personne.

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Il est situé à proximité d’une rivière.

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Nous visitons la ville de Maun.

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Maun est la porte d’entrée dans le delta de l’Okavango proche.

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Le soir, nous profitons du buffet proposé par l’hôtel.

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L’ambiance est festive pour une quinzaine d’euros par personne.

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Le lendemain matin, nous patientons dans le Hall et attendons la venue d’un organisateur d’un circuit dans le delta de l’Okavango pour une somme de 40 euros par personne. Les prix sont imbattables pour pénétrer le delta. L’homme : Tim Sarehiya se joint au 00 267 71 23 50 30 ou timmysareheya@yahoo.com ou sur son Facebook Timmy Sarehiya.

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Nous ne profitons pour prendre un bon petit déjeuner.

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Ainsi que de découvrir les environs de l’hôtel.

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Nous longeons les berges de la rivière.

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Nous apercevons notre organisateur.

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Nous partons avec lui en voiture.

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Il nous gratifie d’une visite privée de la ville de Maun.

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L’excursion a été organisée par la réception de l’hôtel.

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Le patron qui se nomme Akouratché est vraiment professionnel.

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Nous nous arrêtons à un distributeur.

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De bon matin, les travailleurs sont déjà à l’œuvre.

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Outre le fait que la ville soit la porte d’entrée dans le delta, elle ne présente pas d’attrait particulier.

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Pour naviguer dans le delta, nous devons parcourir une bonne vingtaine de kilomètres.

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Nous empruntons une route secondaire.

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Et arrivons jusqu’à un parc qui entoure un Lodge.

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Il n’était pas nécessaire de réserver l’excursion en amont.

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A Maun, il est facile de trouver des circuits à la journée en dernière minute.

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Nous suivons notre accompagnateur.

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Nous profitons durant une heure de la piscine.

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Et pouvons grimper sur le bateau qui nous emmènera au cœur du delta de l’Okavango.

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Nous nous trouvons enfin dans le delta de l’Okavango.

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Notre accompagnateur a fait appel aux services d’un pilote de bateau, un homme vraiment courtois et professionnel.

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De nombreux bateaux sont massés en attendant les visiteurs qui se succèderont tout au long de la journée.

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Le bateau démarre enfin.

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Nous longeons le cours de la rivière Boro.

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Le capitaine nous agrémente de détails sur la vie au cœur du delta.

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Il règne une plénitude dans l’atmosphère.

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Nous croisons de nombreux habitants.

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Nous empruntons la première entrée à gauche.

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Seuls, nous nous serions perdus.

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Nous apercevons nos premiers aigles.

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Ils patientent avant de foncer sur leurs proie : un poisson qui se sera approché d’un peu trop prés de la surface.

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La rivière Boro est longue de plusieurs kilomètres.

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La navigation dure plus d’une heure.

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Nous nous arrêtons quelques instants pour admirer le paysage.

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Et prendre le temps d’écouter la nature.

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Nous apercevons tapis dans l’eau quelques crocodiles.

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Il faut faire attention de ne pas laisser la main dans l’eau.

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Nous faisons connaissance avec un pêcheur qui nous explique son art.

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Un seul conseil : s’effacer devant la beauté du delta.

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Il est vrai que face à tant de grâce, l’Homme est si petit.

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Le delta est unique au monde.

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Il s’agit d’un privilège de le visiter.

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Nous croisons de nombreux bateaux à moteur.

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Quelques habitations sont présentes le long des berges.

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C’est alors que nous apercevons une effervescence se jouer devant nous.

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Des dizaines de petites barques convergent vers une petite île.

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Notre capitaine nous explique qu’il s’agit de Mokoro, de petites embarcations en bois, seules autorisées à pénétrer la rivière Okavango qui commence devant nous.

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Pour une dizaine d’euros par personne, nous négocions une exploration du delta avec ce moyen de locomotion.

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Nous sommes rejoins par un pêcheur se prénommant Innocent.

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Nous nous éloignons du rivage.

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Nous nous laissons guider.

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La circulation est lente.

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Ce qui n’est pas pour nous déplaire.

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Nous prenons notre temps.

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Les animaux ne sont pas dérangés.

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Les pêcheurs se dirigent grâce à un bâton avec lequel ils poussent le fond.

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Le bruit alentour est inexistant.

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Nous profitons pleinement de ce moment.

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Nous faisons corps avec la nature.

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Nous nous trouvons à hauteur des roseaux.

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Nous pouvons les sentir nous frôler le visage.

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La barque prend un peu l’eau.

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Mais pas assez pour nous gâcher le spectacle d’observer les aigles déguster leur délicieux festin.

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Nous pouvons reprendre le chemin du retour.

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Nous en profitons pour réaliser un rêve : nous baigner dans le delta de l’Okavango, à un endroit sûr, selon le capitaine.

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La baignade est agréable.

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A grande vitesse, nous repartons après quelques heures.

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Nous empruntons à nouveau la rivière Boro.

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Nous observons une dernière fois, ces pêcheurs traditionnels.

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Nous dépassons un bateau.

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Il s’agit de deux rangers du delta.

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Nous saluons une dernière fois les résidents de cet endroit unique au monde.

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Nous prenons la route en direction de N Gumare.

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Elle est peu empruntée.

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Et elle est limitée à 120 km/h.

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Nous devons cependant nous méfier des animaux sauvages.

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Mais, ces derniers sont surveillés par des gardes à cheval.

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Nous prenons la bifurcation nous faisant monter à N gumare, porte d’entrée à la frontière permettant de rejoindre la Namibie.

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La route est détériorée.

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Nous nous arrêtons à Nokaneng, une petite bourgade de quelques âmes.

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C’est alors que nous ne parvenons pas à éviter un nid de poule profond.

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La jante est touchée.

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Nous devons changer le pneu.

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Nous sommes aidés dans notre tâche par un automobiliste : en Afrique l’entraide est très importante.

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Nous parcourons une dizaine de kilomètres avec la roue de secours.

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Nous parvenons jusqu’à N Gumare, seule localité dans le secteur qui comprend un garagiste.

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Nous avons peur du diagnostique : s’il ne parvient pas à réparer la jante, nous sommes bons pour une attente de plusieurs jours.

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Mais en Afrique, tout est possible.

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La jante est brillamment réparée. Mais, le garagiste nous conseille de changer le pneu : une hernie dangereuse s’est formée dessus.

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Nous prenons le risque de rouler avec. Au bout de dix kilomètres sur les routes brulantes du pays, le pneu éclate. Nous retournons chez le garagiste.

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Il nous accompagne dans le centre ville, acheter un nouveau pneu.

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Le seul vendeur, un pakistanais est d’une avarice et d’une méchanceté sans nom ; il se croit encore au temps du colonialisme ; il n’hésite pas à frapper devant nous sur la main avec une règle, ses employés ; nous le regardons avec insistance, prêts à intervenir ; il s’éloigne de nous.

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Nous retournons au garage.

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Nous en profitons pour découvrir la ville.

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En une heure, le pneu est changé.

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Nous reprenons la route en réduisant la vitesse.

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Car à plusieurs reprises, la route disparaît sans raison.

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Le poste frontière à présent fermé, nous devons rouler jusqu’à Ghanzi.

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Plus de 300 kilomètres nous sépare de l’endroit où nous nous trouvons.

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Nous devons accélérer la cadence, par peur de devoir conduire de nuit, un danger au Botswana avec tous les animaux sauvages qui traversent sans prévenir.

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La route devient ennuyeuse.

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Mais elle est agrémentée à nouveau d’un poste de désinfection auquel tous doivent se soumettre.

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Les panneaux annonçant la ville de Ghanzi apparaissent.

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Sur notre côté, nous apercevons une autruche.

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Ainsi que des arbres représentatifs de la savane africaine.

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Le soleil devient bas dans le ciel.

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Il se couche alors que progressivement nous parvenons à la fin de notre trajet.

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Nous admirons ce splendide coucher de soleil.

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Nous nous méfions du manque de visibilité.

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Les routes sont désertes.

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Nous arrivons sur Ghanzi.

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Nous pouvons enfin souffler.

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Une seule chambre est disponible dans l’hôtel Kalahari arms.

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Il coûte une trentaine d’euros par personne.

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Mais, il possède une piscine magnifique dans laquelle nous nous baignons.

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Après une courte nuit de soleil, nous nous levons à 4 heures du matin.

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Nous circulons de nuit pour rejoindre à temps la frontière namibienne.

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Nous évitons de justesse plusieurs animaux sauvages.

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Mais, le trajet touche à sa fin.

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A sept heures, nous parvenons jusqu’à la frontière, déserte à cette heure de la journée.

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Les grilles sont encore fermées.

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Il nous faut patienter encore 30 minutes.

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Nous découvrons les habitations des douaniers qui se pressent à leur travail.

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La frontière est ouverte de 07 h 30 à 24 h 00.

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Les derniers retardataires se pressent à leur travail.

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Les portes s’ouvrent enfin.

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Nous nous dirigeons vers l’immigration.

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Nous quittons le Botswana, des souvenirs pleins la tête.

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