Hors Frontières

Islande

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Afin de rejoindre l’aéroport Charles De gaulle, nous prenons le TGV.

Pour une fois, le train n’est pas en retard.

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Nous nous installons confortablement.

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Nous faisons une brève escale à Marne la vallée.

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Et après 10 minutes, nous arrivons à l’aéroport.

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Nous récupérons nos billets au comptoir d’enregistrement de notre compagnie : Wow air, une compagnie pas chère à destination de Keflavik pour un tarif accessible et à la qualité indéniable. L’avion décolle à 22 h 00.

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Après trois heures trente de vol et deux heures de décollage, nous arrivons à l’aéroport précité.

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Nous louons une voiture chez Europcar, en prenant bien soin de prendre une assurance tous risques, nombre de voyageurs n’ayant pas bénéficié d’une telle assurance l’ont regretté, les conditions climatiques en Islande étant extrêmement changeantes, ces voyageurs ont été victimes de tempêtes de sable qui ont éraflé les véhicules loués, des sommes de plusieurs milliers d’euros ont été intégralement débitées de leur compte bancaire.

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Nous rejoignons la ville de Reykjavik, située à une quarantaine kilomètres de l’aéroport, sans trop de mal, les routes étant désertes et de bonne facture.

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Le lendemain matin, après une courte nuit passée à l’auberge blue House, nous nous levons.

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L’auberge bed and breakfast est agréable, bien entretenue et les propriétaires ont pensé à tout, même au frigo rempli de victuailles naturelles.

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Nous nous dirigeons ensuite vers la mer du Groenland, située non loin de là, ou plutôt vers l’Atlantique nord, dont la mer du Groenland, borde ses extrémités.

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La mer est déchaînée.

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Et nous en arpentons les berges.

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Nous nous dirigeons ensuite vers le centre ville de la capitale, découvrir l’église luthérienne.

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Nous circulons autour de la ville.

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Le décor est somptueux.

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Puis, nous pénétrons dans celle-ci.

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Nous repassons une dernière fois devant la cathédrale luthérienne.

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L’architecture urbaine est typique des grandes villes nordiques.

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Nous rejoignons la rue principale.

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Reykjavik est une ville dans laquelle, il fait bon vivre.

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Les rues ont des couleurs vives.

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Ni trop grande, ni trop petite, elle contient de nombreux bars accueillants.

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Nous continuons notre découverte de la ville.

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Certains quartiers sont déserts.

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Les maisons se suivent mais ne se ressemblent pas.

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Nous garons notre véhicule, afin de découvrir nombre de petits commerces intéressants, malgré leurs prix, souvent excessifs, l’Islande étant un pays cher.

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La ville est propre. Pas un papier ne traîne sur le sol.

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Les gens sont tout sourire, et n’hésitent pas à s’arrêter afin de nous aider à retrouver notre chemin.

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Les façades des maisons tirent souvent vers le rouge vif, afin d’absorber le peu de lumière qui parvient en ces temps reculés d’avril, jusqu’à leurs fenêtres.

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Nous nous dirigeons ensuite vers la cathédrale catholique, la seule du pays.

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Elle est magnifique, alors que le pays est majoritairement protestant.

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Nous pénétrons à l’intérieur.

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Nous visitons ensuite Harpa, la salle de concert de la ville.

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La salle est située face à un fjord, dans lequel se trouve la ville.

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Nous le longeons.

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Les Islandais conduisent prudemment.

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Nous nous arrêtons afin de profiter du paysage qui se dresse devant nous.

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Le vent se lève.

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Nous grimpons vers les hauteurs de la ville afin de bénéficier d’un panorama grandiose.

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Puis, nous retournons dans le fjord, afin de rejoindre le port.

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Nous nous posons quelques instants.

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Nous arpentons les berges du port.

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L’ambiance y est particulière.

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Pierre Lotti et ses pêcheurs d’Islande ne sont pas loin.

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Nous quittons la ville de Reykjavik en direction du parc de Thingvellir, située à quarante kilomètres de la ville, au centre du pays.

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Nous traversons de nombreux petits villages.

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Nous continuons notre chemin.

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La route est déserte.

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Et le paysage changeant.

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Ce qui gâche en rien notre plaisir.

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Et après une petite tempête de neige.

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Nous nous approchons du parc.

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La route devient plus rectiligne.

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Un véritable décor de cinéma.

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Et les couleurs tirent vers le jaune.

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Le décor est digne des plus grandes fresques réalistes.

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Un peu comme si un génie avait dessiné d’un coup de pinceau.

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Des courbes qui ne semblent exister nulle part ailleurs.

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Nous nous enivrons de ce spectacle.

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Ou tout est fait pour le plaisir de notre vue.

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Les ruisseaux donnent juste ce qu’il faut à cette peinture morte.

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Pour lui insuffler un souffle de vie.

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Et bien malgré nous, nous reprenons notre route.

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L’entrée dans le parc de Thingvellir se fait par le désert de pierres.

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Le désert de pierres comprend un amoncellement de pierres, toutes dispersées sous forme d’îlots.

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Une sorte de rites funéraires, que l’on retrouve souvent sur le bord des routes.

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Au loin, nous pouvons apercevoir le lac du parc : le lac Thingvallavatn.

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Le lac comprend une grande variété de poissons.

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Et ses berges attirent le voyageur en quête de belles promenades.

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Nous partons à la rencontre avec des chevaux en semi liberté.

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Comme nous au milieu de ces plaines étendues.

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Le paysage semble brûlé.

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Nous continuons notre route.

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Nous arrivons à l’emplacement du plus vieux parlement d’Islande.

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Après avoir circulé durant de nombreux kilomètres au sein de la campagne islandaise.

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Et après une énième montagne, nous atteignons notre point d’achoppement.

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Autour de nous, une vallée que nous surplombons.

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Nous en avons une vue sur 180 degrés.

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L’emplacement du parlement est symbolisé par une estrade naturelle.

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Sur laquelle a été placée une sorte de guéridon.

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Un pont permet au voyageur de continuer son chemin.

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Et de découvrir les splendides failles béantes présentes dans le parc.

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Nous garons notre véhicule à quelques kilomètres de ce lieu de commémoration.

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Nous devons marcher un kilomètre au sein de ce paysage sauvage.

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Nous longeons la rivière Oxara.

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Et pénétrons dans des gorges immenses.

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Avec un sentiment profond de solitude.

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Et derrière un énième monticule, la chute Oxarafoss se dévoile.

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Sous une tempête de neige improvisée.

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Qui n’enlève en rien la beauté du lieu.

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Nous continuons notre trajet.

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La route est toujours aussi déserte.

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Semblant s’étendre à l’infini.

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Mis à part les changements climatiques imprévisibles.

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Le paysage est toujours aussi surprenant.

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Nous accompagnons le rythme lent de la nature.

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Et les vallées sur lesquelles, le soleil peine à pointer ses rayons.

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Les petits villages semblent endormis.

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Et nichée au creux d’un paysage montagneux.

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Une rivière s’écoule sans s’arrêter.

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Nous arrivons finalement à Strokur, un lieu dans lequel, ce calme latent des rivières est mis en opposition, par la violence des sources d’eau chaude présentes.

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Des sources qui peinent à être contenues.

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Partout, des fumerolles rappellent que la terre peut gronder.

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Cette chaleur expliquant en partie les couleurs jaunâtres des paysages alentours.

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Le sol semble consumé.

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Nous nous approchons de Strokur, le seul geyser en activité.

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Inactif durant quelques minutes, il semble éteint.

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Mais, alors que nous ne nous y attendions pas, il surgit du sol.

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Et projette violemment son eau.

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Avant de retrouver sa sérénité trompeuse.

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Le calme revient sur la plaine.

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Nous passons à côté d’un geyser inactif.

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Traversons d’autres sources chaudes.

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D’autres terres brûlées.

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Avant de rejoindre Geysir, dont le nom a servi de base homonymique à tous les autres.

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Mais, depuis plusieurs années, il ne gronde plus, endormi jusqu’à ce qu’il décide d’entrer dans une fureur fallacieuse et imprévisible.

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Alors que nous sommes toujours dans le cercle d’or, appellation regroupant les trois merveilles de l’île : le parc de Thingevellir, Strokur et les chutes de Gullfoss que nous rejoignons, nous circulons sur une route de petite tenue.

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La neige n’a pas encore disparue du paysage alentour.

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Nous nous garons sur un parking mal indiqué et entendons un vrombissement titanesque.

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Nous n’avons pas besoin de beaucoup marcher pour rejoindre les chutes de Gullfoss.

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Nous nous en approchons.

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La violence des chutes est ahurissante.

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Tant de violences contenues dans un seul endroit.

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Nous retrouvons le calme de notre véhicule.

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Nous découvrons après une cinquantaine de kilomètres, le volcan Kerid.

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Reconnaissable entre mille à son cratère d’une grande profondeur.

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Un splendide décor l’accompagne.

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La luminosité qui revient émerveille et sublime la peinture.

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Et à peine après avoir tourné la tête, une violente tempête de neige surgit de nulle part.

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Nous profitons de ce mariage improbable pour admirer ce que la nature a fait de plus beau.

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Nous reprenons notre véhicule en direction de la ville de Borgarnes, à un peu plus de 150 kilomètres de distance.

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La route est calme, tranquille.

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Le temps nous semble long.

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Les paysages varient au fil des kilomètres.

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Mais toujours aussi peu de voitures rencontrées.

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Nous en profitons pour admirer ce paysage merveilleux.

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La neige qui se pose délicatement sur le sol.

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Le macule de son blanc manteau.

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Et les nuages qui se pressent à l’horizon nous enjoignent de nous dépêcher.

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Il est cependant déjà trop tard.

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La pluie torrentielle qui vient de tomber n’était qu’un coup de semonce.

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Pour annoncer le meilleur qui reste à venir.

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Et subitement, la neige nous rattrape.

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Ce qui n’est pas sans sublimer le paysage.

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Nous arrivons dans la ville de Borgarnes.

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Une petite ville tranquille nichée au cœur de la mer du Groenland.

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Nous prenons quelques instants pour la visiter.

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Avant que la nuit ne tombe.

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Le soleil semble se coucher.

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Nous l’accompagnons également.

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Après une nuit passée au bed and breakfeast Borgarnes, maison familiale agréable et sympathique, tenue pour un prix modique par Haussa, la gérante, nous nous levons, revigoré.

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De notre fenêtre, la vue est magnifique.

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La mer s’étend sans obstacle.

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Nous en longeons les berges.

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Nous repassons devant les pyramides de glace aperçues la veille.

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Elles s’éloignent en même temps que nous.

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Nous reprenons la route en traversant des plaines enneigées.

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Le blanc qui nous accompagne nous donne un sentiment d’immensité.

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La route est praticable à certains endroits.

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Mais, elle s’avère dangereuse à plusieurs reprises.

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L’Islande est un pays qui se mérite.

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Et, il vaut bien quelques sacrifices.

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Le décor nous émerveille.

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Digne, de nos plus beaux rêves.

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Nous continuons notre route.

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Nous arrivons après une cinquantaine de kilomètres aux chutes de Hraunfossar.

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Les chutes se dressent devant nous et tonnent dans un vacarme tonitruant.

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L’eau est mixée par un broyeur naturel.

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Et le vertige apparaît lorsque le visiteur de passage tente de regarder en contrebas.

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Nous marchons quelques mètres pour rejoindre les chutes de Barnafoss.

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Selon la légende, les chutes de Barnafoss auraient été le spectacle d’un accident d’enfants.

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Le propriétaire du terrain aurait alors détruit le pont en pierre qui permettait de les rejoindre.

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C’est pour cette raison qu’un pont de bois aurait été érigé pour permettre aux visiteurs de ne jamais oublier.

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Nous reprenons la route en direction de Deildartunguhver.

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Le site est célèbre pour ses sources d’eau chaude qui sortent de terre à 200 degrés.

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Nous nous dirigeons vers les sources.

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Le spectacle est grandiose.

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Une odeur forte de souffre chaud nous pénètre les pores de la peau.

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Et la neige qui fond crée une fumée opaque qui nous empêche de voir à plus de cinq mètres.

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Le décor est digne des plus grands films apocalyptiques.

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La chaleur se ressent, jusque sous nos vêtements.

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Qu’il est agréable de se laisser caresser le visage par les éléments.

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Nous reprenons la route vers l’extrême Ouest du pays.

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De nombreuses rivières et fleuves nous accompagnent.

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Avec en arrière plan, des montagnes masquées par un épais brouillard.

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Nous ne croisons personne sur les routes. Pour notre plus grand plaisir.

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De temps à autres, nous apercevons sous la neige, le permafrost gelé.

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Mais, bien trop faiblement, la terre se laisse découvrir.

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Il faut pour cela, parcourir nombre de kilomètres.

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Pour enfin quitter la neige et la glace.

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La route semble interminable.

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Et les villages, reculés.

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Lorsque nous arrivons à la péninsule de Snaefellsnes, la neige a complètement disparu.

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Les montagnes sont découvertes, presque à nu.

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Ce qui nous donne l’occasion de mieux les apercevoir.

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Nous nous dirigeons vers le mont Kirkjufell.

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Les couleurs jaunâtres découvertes au début de notre voyage se laissent retrouver.

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Quelques chèvres broutent paisiblement l’herbe.

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A certaines reprises, le brouillard se lève.

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Mais, il n’est souvent qu’illusion.

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Ce n’est qu’après une énième montagne.

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Que nous retrouvons la neige, en traversant le pays sans vouloir y longer la côte.

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La route est sinueuse au sein de ce décor montagnard.

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Et après une vingtaine de kilomètres, nous retrouvons la mer.

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Et nous nous baladons sans vergogne sur une plage de sable noir.

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Nous arrivons au mont Kirkjufell.

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La montagne ressemble à un doigt qui fracture la terre.

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Avec en contrebas, un paysage onirique.

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Et une chute d’eau qui vient agrémenter le décor.

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Nous continuons notre découverte de la péninsule.

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Le mélange eau et terre est particulièrement intéressant.

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Et surtout très visuel.

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La vallée ressemble à un toboggan géant.

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Sur lequel, nous ne nous risquerons pas à glisser.

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Nous parvenons jusqu’au volcan Snaefellsjökull, le volcan qui a inspiré Jules Verne pour son célèbre Voyage au centre de la terre.

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Nous avançons sur un relief escarpé.

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La plaine s’éloigne au fur et à mesure que le sommet se rapproche.

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Le parcours est difficile, mais il en faut bien plus pour nous décourager.

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Au sommet, un vent glacial souffle, mais derrière nous, il émerge enfin.

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Nous traversons quelques petits villages.

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Et, le paysage reste toujours autant fantastique.

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Nous repassons devant les pyramides de glace de la ville de Borgarnes.

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Nous passons la nuit dans un petit village sans grand intérêt.

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Village que nous quittons le lendemain matin.

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En ralentissant devant le commissariat local, tout aussi désert que le village.

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Nous parvenons jusqu’à un de ces villages côtiers omniprésents sur l’île.

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Il est hautement plus intéressant que celui dans lequel nous avons dormis.

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Avec les façades ocres de ses maisons.

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Et son petit port.

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Une ambiance particulière y règne.

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Le village du bout du monde.

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Une sorte de passéisme assumé. Un peu comme si l’Islande désirait préserver son mode de vie.

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Au contact de la nature.

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Nous nous dirigeons ensuite vers le sud de l’Islande.

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Une sorte de mousse congelée entoure la route.

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En la découvrant, nous constatons qu’elle est solidifiée, suite à plusieurs mois de températures négatives.

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Nous parvenons jusqu’aux falaises d’Islande.

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Falaises qui comportent un dénivelé impressionnant.

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Et mis à part les mouettes, pas une âme qui vive.

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Une fois cette escapade terminée, nous nous dirigeons vers la soufrière de Krysuvik.

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Une odeur pestilentielle mais supportable emplie les lieux.

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Le sol semble attaqué de toutes parts.

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Les fumerolles donnent à l’endroit un côté lugubre.

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A certains endroits, le sol est bleui.

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A d’autres endroits, l’illusion d’un cours d’eau pur berce le regard du voyageur, quand il daigne s’approcher d’un peu trop prés.

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Le relief escarpé donne néanmoins à l’ensemble, une vue plongeante qui le rend moins dangereux ; il n’est qu’un passage.

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Il en est ainsi de ces mirages qui nous permettent de nous questionner sur leur existence.

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De l’autre côté de la route, le lac dans lequel s’écoule les sources d’eau chaude tempête, du à la violence des vents qui le balaient.

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Nous arpentons les berges du lac.

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Jusqu’à ce que le froid nous engourdisse les jambes.

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Il est l’heure ainsi de découvrir non loin de là, les restes d’une ancienne église.

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Qui porte le nom compliqué de Krysuvikurkirkja.

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Nous nous dirigeons vers le phare de Reykjanesviti.

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Sur la route, face à la mer, un cimetière.

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Nous arrivons à proximité d’autres sources chaudes.

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Une épaisse fumée se dégage du site.

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Nous n’avons que quelques mètres de visibilité.

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Bien assez pour profiter de l’endroit. Et de ses paysages escarpés.

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Nous sommes ensuite dans l’obligation d’emprunter une route sinueuse.

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Jusqu’à atteindre le phare, le plus vieux de l’île.

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Qui se dresse, fièrement face à la mer.

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Nous longeons la route jusqu’à nous en approcher.

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Nous prenons plusieurs minutes pour l’admirer.

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Nous nous aventurons derrière le phare.

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Au loin, il semble scruter l’horizon.

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Et protéger ainsi les marins des dangers de la mer.

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Qui à cette localisation ne rigole pas. Et démontre avec force, sa capacité destructrice.

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Du phare, nous apercevons les sources chaudes que nous venions auparavant de visiter.

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Nous continuons notre route.

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Nous nous arrêtons sur le chemin, afin d’admirer ces nombreuses cheminées, que le gouvernement a mis en place afin d’évacuer le trop plein de pression contenue dans le sol.

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Après quarante kilomètres, nous atteignons le Blue lagon, une sorte de domaine aquatique particulier et connu dans le monde entier.

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L’eau d’une température de 37 degrés contient des silices, ce qui lui donne une couleur turquoise unique.

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Un accès gratuit du bassin se trouve à l’extérieur, mais il lui faut préférer l’accès payant, qui comporte tout le confort requis.

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Pour la somme de trente euros par personne, casier compris, nous pénétrons à l’intérieur.

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Des centaines de personnes se trouvent déjà dans le bassin, profitant des variations de flux, qui à certains endroits font monter la température à plus de quarante degrés.

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Nous nous rendons ensuite à l’aéroport de Reykjavik, pour nous entendre dire que suite à une tempête impromptue, notre vol est annulé ; nous sommes pris en charge par la compagnie Air Icelandair et pouvons dormir dans un hôtel de la capitale. Le lendemain matin, nous prenons la route numéro 1, la route principale du pays.

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Nous ne croisons aucunement de véhicules de police.

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A quelques endroits, nous traversons des étendues verglacées.

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Mais, toujours aussi peu de conducteurs, à croire que le pays est vide de toute présence humaine.

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Nous faisons attentions aux radars que nous rencontrons.

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Un léger brouillard reformate le paysage.

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Une nouvelle vision s’offre à nous.

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Celle d’un pays à la luminosité épisodiquement vive.

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Nous apercevons au loin, la chute de Seljalandsfoss.

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Ou plus simplement, une rivière asséchée, paradoxe, dans un pays ou l’hydrographie est la plus élevée d’Europe.

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Nous approchons de la chute.

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Et avons la chance de pouvoir passer derrière elle.

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Nous en faisons le tour.

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Et l’admirons sous toutes les coutures.

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La brume créée par la force de la projection de l’eau arrose nos visages.

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Et lorsque nous nous en éloignons, elle n’a rien perdu de sa verve, même sans l’entendre.

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Nous arrivons au volcan Eyjafjallajökull, volcan entré en éruption il y a quelques années et qui a paralysé le trafic aérien de toute l’Europe durant plusieurs semaines.

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Nous l’apercevons de loin, mais il ne perd en rien de sa grandeur.

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Nous prenons ensuite une bifurcation qui nous entraîne sur un chemin difficile d’accès.

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Le route en mauvais état qui pénètre à l’intérieur des terres, passe par plusieurs gués, des sortes de dénivellation comportant de l’eau plus ou moins profonde, que nous traversons avec une simple voiture de tourisme.

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Nous arrivons jusqu’au glacier Solheimajökull, long de dix kilomètres.

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A ses pieds, les mêmes cailloux rencontrés jusque là.

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Un petit lac provoqué par la fonte des glaces.

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Et après une tempête de neige et une marche de plusieurs centaines de mètres, nous parvenons jusqu’aux pieds du glacier.

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Un glacier bichromatique.

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Un paysage surprenant.

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Nous avançons au milieu de ce décor naturel.

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Un vent glacial souffle.

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Mais, il en faut bien plus pour nous impressionner.

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En outre, d’après les dires des habitants, ce glacier est le plus accessible d’Islande.

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Du moins, en apparence.

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Sans crampons et en évitant de glisser, nous pénétrons sur le glacier.

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De nombreuses poussières sont attrapées par la glace et se fondent avec le blanc immaculé du glacier.

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Nous évitons les nombreux cratères dangereux qui parsèment le chemin.

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Le paysage contrairement aux photographies pouvant être prises et qui laissent à penser à une captation en noir et blanc est réellement en deux couleurs.

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Il s’agit d’un décor fantasmagorique.

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A la limite de l’impensable.

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Et nous nous rendons compte de sa beauté, lorsque nous tournons notre regard vers l’horizon.

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Nous sommes seuls au milieu de nulle part.

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Et durant plus d’une heure, nous parcourons cette terre absente, mais que nous pouvons deviner sous nos pieds, à plusieurs centaines de mètres de profondeur.

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Nous reprenons la route en direction de la ville côtière de Vik.

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Nous retrouvons la verdure des plaines dégagées et des montagnes verdoyantes.

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La ville de Vik s’aperçoit au loin.

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Elle ressemble à un petit village anachronique.

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Et possède une plage de sable noir, qui comporte les vagues les plus violentes de l’île.

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Le vent souffle terriblement.

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Et projette sur nos visages, les fines particules de sable volcanique.

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Nous obligeant à nous abriter derrière un monument dédié à la seconde guerre mondiale.

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Nous retraversons un paysage de neige.

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Et nous nous arrêtons face à une centrale électrique, qui utilise les sources d’eau chaude de l’île, afin de produire une des électricités les moins polluantes du monde.

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Nous arrivons après quelques dizaines de kilomètres, aux chutes de Skogafoss, célèbres pour la légende qu’elles diffusent.

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D’après les anciens, un trésor aurait été retrouvé par un jeune islandais, qui n’aurait pas pu tout emporter et qui aurait laissé sur place, le reste du butin.

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Mais, à cause de la puissance de l’eau, peu peuvent se risquer à s’aventurer prés de la cascade.

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Le trésor, résidant en outre à travers un décor fastueux.

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Et à travers ces arcs-en-ciel qui apparaissent comme par magie.

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Phénomènes naturels de diffraction de la lumière.

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Lumière qui se décompose en toute une série de couleurs, sur les gouttelettes d’eau en suspension dans l’air.

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Nous faisons connaissance d’un jeune homme qui attend son bus. Il nous permet de pratiquer l’islandais, une des langues les plus difficiles de la planète.

Bonjour. góðan daginn.
Comment vas tu? hvað segir þú?
Très bien, merci. allt gott, takk.
Quel est votre nom ? hvað heitir þú ?
Mon nom est Ludovic. ég heiti Ludovic.
Heureux de vous rencontrer. Gleður mig að kynnast þér.
Merci. takk.
Il n’y a pas de quoi. það er ekkert að þakka.
Parlez-vous français ? talarðu frönsku?
Non. Nei
Je ne parle pas français. ég tala ekki fronsku.
Y a il quelqu’un qui parle français ici ? er það einhver sem talar frönsku hérna ?
Je ne comprends pas.ég skil ekki.
Excusez-moi.afsakaðu.
Je suis désolé. fyrirgefðu.
Au revoir. Bless.
Bonsoir. gott kvöld.
Bonne nuit. góða nótt.

Nous nous arrêtons ensuite dans un petit village et nous nous asseyons à la table d’un restaurant. Il est sûr que l’Islande est très chère, mais il est essentiel de goûter aux traditions locales, et de différer notre gastronomie des nombreuses enseignes de restauration rapide que nous avons pu croiser jusque là ou des sandwichs dont les islandais raffolent.

Le matin, nous avons pris un petit-déjeuner copieux : pain de mie, confiture et beurre, tranches de jambon et de fromage type gouda, céréales, rondelles de concombre et de tomate, œufs durs.

Nous n’avons ainsi pas grand faim, ce qui tombe bien puisque les plats ne sont pas copieux.

Nous commençons en entrée avec une soupe d’agneau avec comme possibilité de choisir une soupe aux légumes.

– Skyr, sorte de fromage blanc très épais à déguster nature, aromatisé aux fruits ou avec du sucre.
– Kaviar : œufs de poisson en tube.
– différentes viandes en sauce.
– Hangikjöt : jambon fumé d’agneau à l’arrière-goût de cendre froide.
– Hákarl : aileron de requin faisandé pendant plusieurs mois dans le sol afin que l’urée contenue dans le sang perde sa toxicité.
– Nombreux poissons : saumon (qui peut être fumé ou marinbé à l’aneth), cabillaud, hareng, flétan.
– Harðfiskur (poisson séché), à manger avec du beurre.
– Rúgbrauð : pain noir au vague goût de réglisse et un peu sucré, bourratif et se conservant bien.
– Hverabrauð : pain enterré dans les champs de lave encore chaude pendant 24h.

En dessert, nous pouvons choisir le rúsinur, un chocolat aux raisins secs, mais nous lui préférons un morceau de gâteau traditionnel.

Après une centaine de kilomètres sur une route quasi déserte, et après avoir doublé les quelques voitures rencontrées, qui avançaient à basse vitesse, les Islandais étant un peuple enclin à respecter toutes les limitations imposées sans tergiverser, nous arrivons à l’aéroport de la capitale.

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La météo étant plus clémente, le petit hall d’accueil est bondé.

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Une dernière vérification de nos papiers et un léger contrôle de nos bagages, nous quittons ce pays merveilleux.

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