Hors Frontières

Israël

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En provenance de la Palestine, nous nous rendons en Israël.

Après avoir traversé la Palestine, nous arrivons en Israël, à Jérusalem, à une heure tardive. Une seule frontière contrôlée par un militaire est traversée, mais étant donné que nous nous trouvons dans un taxi israélien, aucun temps d’attente, ni de contrôle de papiers ne nous est imposé.

Après quelques heures de sommeil, nous regagnons à pied la vieille ville.

Jérusalem est une ville particulière ; capitale de l’état israélien, elle appartient pour moitié à l’état palestinien. De ce fait, elle est la seule ville au monde à être partagée sans réelle frontière tracée entre deux pays qui la revendiquent.

Nous longeons la route qui nous mène vers la vieille ville.

Nous découvrons plusieurs églises.

Et continuons notre chemin, en passant devant la tombe du jardin, l’endroit selon certains où Jésus Christ aurait été crucifié. Mais cette théorie est décriée par les catholiques. Quoi qu’il en soit, un visage est formé dans la roche et préservé de toute intrusion humaine depuis des décennies.

Le vieux Jérusalem se rapproche.

Nous y pénétrons à l’intérieur.

Nous y empruntons de petites ruelles.

Le quartier est populaire.

Nous arpentons les rues d’un souk.

Nous arrivons au mur des lamentations.

Nous sommes autorisés à visiter une sorte de synagogue qui se trouve à côté.

Une ferveur intense se dégage de la place.

C’est alors que nous empruntons un chemin qui nous permet d’entrer dans l’esplanade des mosquées, un lieu saint pour les musulmans qui contient deux mosquées : le dôme du rocher, comprenant le rocher, d’où Mahomet serait revenu de la Mecque et d’où il serait monté au paradis, ainsi que la mosquée sacrée d’Al-Aqsa, le troisième lieu saint de l’Islam.
Jusqu’en 1998, l’accès aux mosquées était autorisé aux non-musulmans, mais depuis cette date, plusieurs changements intervinrent. En 2014, l’accès à l’esplanade est autorisé aux non-musulmans, mis à part le vendredi et les heures de prières. L’accès aux mosquées est par contre toujours interdit aux non-musulmans. Pour passer du côté musulman, il faut réciter dans sa langue maternelle une sourate du Coran ; chaque visiteur qui ne présente par les caractéristiques sémites est interrogé par un soldat qui en contrôle l’accès. Je me dirige vers l’accès de l’esplanade réservé aux musulmans et ne parvient pas avec mes explications à en obtenir l’accès, étant donné que la religion musulmane n’est pas ma religion ; le garde me demande de faire le tour et d’accéder à l’entrée réservée aux non-musulmans ; je m’exécute non sans avoir pris le temps d’admirer le dôme.

Nous empruntons un pont en bois.

Nous arrivons sur ce lieu saint de l’islam.

Les musulmans nous accueillent avec le sourire.

De l’esplanade et les tourelles de ses fortifications, nous pouvons apercevoir un panorama étendu du mont des oliviers.

Nous voyons jusqu’à l’horizon.

Nous retournons sur l’esplanade.

Nous retournons dans les vieilles rues de Jérusalem.

Le souk propose de nombreux produits.

De nombreux bâtiments historiques parsèment notre route.

Nous entrons sur le site de l’église du Saint Sépulcre.

Nous pénétrons à l’intérieur comme si nous venions de découvrir l’entrée d’un Temple secret.

L’église qui contient le tombeau du Christ se dresse devant nous.

Nous entrons à l’intérieur.

Je ressens un sentiment de bien-être incommensurable, un sentiment fort de ferveur. J’effectue une prière en direction du Golgotha, endroit de crucifixion du christ.

Nous entrons dans le tombeau.

Nous prenons discrètement quelques photos.

Nous continuons la découverte de l’église.

Nous rejoignons le vieux Jérusalem.

Le mont des Oliviers se dresse devant nous.

Nous entrons dans la partie moderne de Jérusalem.

Nous quittons la ville.

En partance de Jérusalem, nous retraversons ensuite la Palestine afin de rejoindre à nouveau Israël. Au poste contrôle de sortie du territoire palestinien, un barrage de militaires nous observe dans la voiture et nous tend nos passeports, agrémenté d’un grand sourire amicale et sincère, jusqu’à ce que la militaire ne remarque la présence dans la voiture d’un individu d’origine maghrébine. Le ton change ; la voiture est mise de côté pour une inspection généralisée. Les sacs sont fouillés, la voiture également, jusqu’à ce que je les interroge en Anglais sur leur détestation des Français, comportement incompréhensible alors que les présidents de nos deux pays ont vanté leur proximité. Un peu décontenancés, les militaires s’excusent de ce revers de temps perdu et nous autorisent à pénétrer sur le territoire israélien.

Nous nous arrêtons à une station balnéaire jouxtant la mer morte et en profitons pour nous détendre.

Nous réservons une chambre dans une guest house locale.

Le lendemain, nous longeons les berges de la mer morte.

Après une dizaine de kilomètres dans ces paysages du Far-West, nous bifurquons pour nous diriger vers Massada.

Nous prenons un téléphérique.

Nous avons une vue à couper le souffle.

Nous découvrons ce site historique.

Nous profitons pleinement de ce spectacle.

Nous quittons Massada afin de rejoindre le Nord d’Israël et le lac de Tibériade, autrement appelé : mer de Galilée. Nous pénétrons en Palestine, sans contrôle frontière et après deux cents kilomètres, nous quittons à nouveau le territoire de la Palestine pour pénétrer en Israël. Sortie différente, mais contrôle identique. A notre vue, un grand sourire, mais dés la connaissance de notre ami d’origine maghrébine, contrôle en règle, mais cette fois-ci, pas de nos sacs, mais uniquement du sien. Le contrôle n’est cependant pas poussé et en moins de dix minutes, les militaires nous rendent nos papiers, en nous autorisant l’entrée au pays. Nous quittons définitivement la mer morte.

Nous arrivons au lac de Tibériade.

Nous nous dirigeons vers la ville de Nazareth.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous dirigeons vers l’église de l’Annonciation, l’église à l’intérieur de laquelle, l’ange Gabriel a annoncé la naissance de Jésus à la vierge Marie.

L’église est magnifique.

Nous entrons à l’intérieur.

Nous découvrons de splendide mosaïques.

Nous descendons dans une sorte de chapelle.

Nous découvrons l’emplacement exact de l’apparition de l’Ange Gabrielle.

L’endroit est pieux.

Nous effectuons une prière.

Nous continuons ensuite notre visite de l’église.

De belles statues sont présentes.

L’église recouvre ainsi une ancienne église : l’église des croisés de Jérusalem.

Nous nous rendons ensuite sur le même site dans l’église de Saint Joseph.

Nous la visitons.

Nous quittons Nazareth.

Après une heure de route, nous arrivons à Haïfa, ville du nord située non loin de la frontière libanaise.

Le samedi étant le jour de Shabbat, les Juifs ne travaillent pas et en profitent pour se reposer et fêter ce jour spécial en famille.

Nous nous rendons à un belvédère.

Nous rejoignons ensuite les jardins du Bâb.

Nous quittons cette ville assez austère, mais pas dénuée de découverte culturelle, ou du moins religieuse.

Nous arrivons à l’aéroport et réussissons à acheter en dernière minute, des billets nous conduisant à Chypre.

Le vol décollant dans quelques heures, nous en profitons pour rejoindre la ville de Tel Aviv, située à moins de quarante kilomètres de là.

Nous entrons dans le centre ville.

Le centre est moderne.

Nous nous garons et arpentons les bords de mer.

Nous rejoignons ensuite la vieille ville.

Nous prenons un déjeuner bien mérité.

Nous retournons à l’aéroport.

Nous nous dirigeons vers le comptoir de la compagnie afin de récupérer nos billets ; une première vérification s’effectue ; un agent des services secrets nous questionne sur le but de notre voyage. Combien étiez-vous ? Où êtes-vous allé ? Vous as t’on confié des cadeaux ou des bagages à transporter ? Un simple : « J’ai adoré votre pays » suffit à débrider l’ambiance et à clore cet interrogatoire. Il nous adjoint des numéros jaunes qu’il colle sur nos passeports et nos bagages, ainsi qu’à l’arrivée. Le numéro 1 correspond aux citoyens israéliens, le numéro 2 aux juifs ; le numéro 3 aux individus amis d’Israël, le numéro 4 aux individus qui n’ont rien à se reprocher et les numéros 5 et 6, aux individus qu’il convient de surveiller et de fouiller. Nous avons tous le numéro 3, sauf notre ami maghrébin, qui lui se voit décerner le numéro 5.

Nos sacs sont ensuite passés sous scanner ; l’agent me demande si lors d’un contrôle aléatoire, cela ne me dérange pas de laisser fouiller mon sac. J’acquiesce et rejoins mon ami, déjà sous le poids des différentes mains qui déballent ses affaires.

Mon contrôle prend deux minutes, l’officier qui en a la charge, étant d’une gentillesse et d’une sympathie sans pareil.

Une fois ces formalités effectuées, nous repassons par un portique de sécurité où je parviens à faire passer dans ma poche, un briquet que j’avais oublié d’enlever. Par contre, notre ami maghrébin est arrêté au contrôle et emmené dans une pièce à part par un agent du Mossad ou se succèdent durant une heure différentes questions :
Où êtes-vous né ?
Comment s’appellent vos parents ?
Depuis combien de temps vivez vous en France ?
Où travaillez-vous ?
Pourquoi êtes-vous venu en Israël ?
Combien avez-vous d’argent sur vos comptes bancaires ?
Parlez-vous Hébreu ?

Une fois les réponses apportées à ces questions, ses affaires sont passées au détecteur d’explosif. Durant ce temps, il est passé au scanner corporel avant de se faire accompagner dans le hall d’attente, dans lequel nous l’attendons.

Etant donné que nous tuons le temps en nous parfumant dans les duty free, qui n’ont la plupart du temps de free que le nom, nous sommes appelés en dernier appel. Nous avions oublié que l’heure de départ était différente de l’heure de vol. Nous nous excusons auprès des hôtesses d’accueil et après une course effrénée, nous grimpons dans l’avion.

Nous embarquons pour Chypre.