Hors Frontières

Italie

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Pour entrer en Italie, nous n’avons pas besoin de présenter nos papiers d’identité ; le passage de la frontière n’est qu’une simple formalité.


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De la frontière slovène, nous rejoignons rapidement la ville de Venise par l’autoroute ; quelques péages et quelques centaines de kilomètres plus loin, nous la découvrons, telle qu’elle est décrite dans les livres de géographie : particulière.

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Nous n’avons pas le droit de pénétrer en voiture dans la ville et sommes obligés de garer notre véhicule dans un parking extérieur, depuis lequel, nous empruntons le métro vénitien : des navettes maritimes qui circulent pour quelques euros et qui desservent la plupart des points d’accostage de l’île.

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De notre embarcation, nous apercevons la basilique San Giorgio Maggiore

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Ainsi que la pointe de la campanile San Marco qui se dessine au loin.

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Nous continuons notre découverte.

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Une fois posés à terre, nous visitons une première église et pouvons être sûr que ce ne sera pas la dernière, Venise étant une ville particulièrement pieuse.

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Nous visitons l’église.

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Nous reprenons une navette pour rejoindre un autre point de l’île et découvrons les bords de la lagune, sur lesquels se dresse la basilique San Giorgio Maggiore que nous avons l’occasion d’admirer dans les détails.

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Nous arrivons ensuite à notre point d’accostage en apercevant au passage la gendarmerie maritime italienne.

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Nous nous approchons des quais.

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Nous rejoignons notre hôtel, situé sur la nouvelle île de Venise, créée de toutes pièces par la main de l’homme, qui entend de la sorte, étendre la superficie de la ville afin d’y accueillir des complexes hôteliers, et ce au mépris d’un parc touristique saturé et qui empiète sur le maintien pérenne des monuments, qui s’effritent un peu partout dans la ville.

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La nuit tombe sur la ville ; nous nous promenons sur les bords de plage et rencontrons un groupe de jeunes vénitiens. Nous essayons de parler avec eux et suivons le rythme incessant des bribes d’apprentissage scolaire dont nous nous souvenons.

 

– Bonjour (Buongiorno)

– Comment allez-vous ? (Come sta ?)

– Heureux de vous rencontrer (Piacere di conoscerla)

– Je vous en prie (Prego)

– Je ne parle pas bien Italien (Non parlo bene Italiano)

– Je ne sais pratiquement rien (Non so quasi niente)

– Je ne comprends pas (Non capisco)

– Quel est votre nom ? (Come si chiama ?)

– Mon nom est Ludovic (Mi chiamo Ludovic)

– Tu parles bien italien (Parla bene Italiano)

– Merci. (Grazie)

– Au revoir (Arrivederci)

 

Nous nous rendons ensuite dans une pizzeria afin de commander le met le plus célèbre d’Italie, mais nous sommes déçus, car la pizza n’a rien de typique ; la pate est épaisse et nous donne l’impression d’avoir été fait industriellement. Paradoxe, au cœur de l’Italie, nous ingurgitons une pizza sans envie, sans âme. Le lendemain matin, après une nuit réparatrice, nous prenons un bon petit-déjeuner avec du café italien : le vrai expresso, noir, serré et corsé. Nous rejoignons ensuite la place centrale de la ville : la place Saint-Marc. Sur la place Saint-Marc, nous découvrons des façades centenaires, qui la circonscrivent.

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Au milieu des pigeons que nous n’avons pas le droit de nourrir, nous nous essayons à la photographie souvenir ; la température estivale de juillet le permettant, il est agréable de se sentir partie prenante de ce lieu mythique, symbole suprême du romantisme italien.

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L’endroit est mythique.

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Nous pouvons également voir de près le campanile San Marco, le plus grand de Venise avec ses 97 mètres.

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Ainsi que le palais des Doges, célèbre musée de la ville.

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Ou la basilique Saint-Marc et sa façade travaillée avec précision.

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Nous reprenons notre route et découvrons le pont des soupirs, qui pour l’histoire reliait le palais des Doges avec la prison de Venise. Construit comme un sarcophage, son isolation phonique empêchait ainsi les soupirs des condamnés de venir jusqu’aux oreilles des habitants de la ville.

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Certains bâtiments présentent une architecture typique.

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Et au détour d’un palais, un lion, symbole de la ville se laisse découvrir.

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Néanmoins, Venise ne serait pas Venise sans ses canaux, qui représentent de véritables ruelles dans la ville.

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Ainsi que ses gondoles, dans une de laquelle, nous nous engouffrons pour la somme modique de 75 euros le tour. Après une négociation serrée, le tarif descend jusqu’à 30 euros, mais nous rajoutons quelques pièces pour ne pas entendre chanter le guide et capitaine de l’embarcation.

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Après quelques mètres, nous découvrons le pont du Rialto, un autre pont célèbre de la ville pour avoir été au cœur de la bourse du Rialto, une bourse d’échange de parts de navires qui a permis le développement d’une flotte commerciale italienne.

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Quand bien même le tour en gondole reste excessivement onéreux, visiter la ville en utilisant ce moyen de locomotion reste l’idéal, les palais desquels nous nous approchons, se dessinent dans les moindres détails.

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Nous les découvrons, assis confortablement, surveillant la moindre ouverture de notre guide, frustré de ne pas pouvoir pousser la chansonnette.

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Certaines façades sont endommagées.

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D’autres au contraire résistent mieux.

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Nous découvrons également d’autres églises, qui émergent parmi des palais, en piteux états, ravagés à la fois par l’eau qui en ronge les fondations, ainsi que par le passage ininterrompu des touristes.

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La ville est romantique à souhait.

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Les églises se succèdent.

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Nous déposons enfin pied à terre et continuons la visite de la ville par nos propres moyens.

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Avant de rejoindre notre véhicule et prendre la direction de Verone. Pour atteindre la ville célèbre de Roméo et Juliette, nous nous arrêtons quelques instants dans une petite ville que nous traversons, afin de reprendre des forces.

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Après quelques heures de routes, nous arrivons à Vérone, une ville particulièrement intéressante, quant à son agencement et aux remparts que nous devons traverser pour atteindre son centre.

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Nous traversons la ville en dépassant des palais somptueux.

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Puis, nous longeons les remparts de Vérone.

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Nous continuons tout droit.

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Avant d’atteindre la place centrale de Vérone.

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Place de laquelle nous avons accès à une belle église.

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Ainsi qu’aux arènes, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Arènes qui voyaient défiler aussi bien des combats de gladiateurs, que les jeux du cirque et qui intègre aujourd’hui, des spectacles éclectiques.

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Une fois, notre repas terminé, nous découvrons la ville de nuit ; à la différence d’autres cités, qui une fois l’écrin sombre tombé, se transforment en mouvance festive, la ville de Vérone garde son calme et sa tranquillité. Ainsi, nous pouvons découvrir en toute sérénité la basilique San Zeno.

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Une église se laisse également découvrir dans un renfoncement de la nuit.

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Ainsi que la ville dans son intégralité.

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Le lendemain, nous nous réveillons avec pour vue de notre chambre, un spectacle grandiose, dans lequel le fleuve italien : l’Adige tient le premier rôle.

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Un des centres d’intérêt de la ville de Vérone, reste sans conteste la maison de Juliette Capulet, héroïne tragique avec son amoureux Roméo Montaigu, qui a inspiré la non moins célèbre pièce de théâtre éponyme de William Shakespeare. Les deux famille ont effectivement vécu à Vérone et l’auteur anglais s’en est librement inspiré pour faire passer la ville de petite bourgade dans lequel se déroulait un conflit familier en aparté, à un haut lieu de l’histoire. Pour atteindre la maison de Juliette, nous repassons devant la porte d’entrée de la ville.

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Puis nous découvrons le balcon de Juliette, balcon duquel, elle attendait la venue de son prince charmant.

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Nous découvrons ensuite sa statue, devant laquelle, des milliers de touristes se font photographier, une superstition sur laquelle, lui toucher la poitrine, usée par des millions de mains, apporterait fertilité et belle portée.

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Nous visitons la maison des Capulets.

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Avant d’atteindre la tombe de Juliette, qui d’après les indiscrétions des guides sur place, serait vide.

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Nous quittons la ville de Vérone pour rejoindre Milan, et ses 1 200 000 habitants. Après quelques heures sur une autoroute, sans contrôle policier, nous atteignons cette mégalopole et mettons presque trente minutes pour en atteindre le centre, à proximité de la cathédrale de Milan, une des plus célèbres du pays, tant sa construction a nécessité les techniques de travail les plus élaborées de l’époque. Il faut dire qu’à sa vue, ces milliers d’heures n’ont pas été vains. Elle est un des plus beaux bâtiments théologiques aperçus en ce jour et rayonne de sa flamboyance sur la ville tout entière.

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Nous garons notre véhicule dans une des rues attenantes à la cathédrale. Et c’est à pied que nous la découvrons. Dérangés seulement par les quelques roumains sur la place qui quémandent quelques pièces afin de donner des graines pour nourrir les pigeons.

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Non loin de la cathédrale, se trouve la galerie Vittorio Emmanuelle II, centre commercial de luxe, au sein duquel, les enseignes de vêtements font la mode de demain, inspirant les designers du monde entier.

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Nous pénétrons à l’intérieur.

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Quelques bâtiments plus loin, qui donnent à la ville de Milan, un autre visage,

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…nous découvrons l’arc de la paix milanais.

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Avant de nous poser quelques instants devant le château Sforzesco. Nous quittons ensuite l’Italie.

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Deux ans plus tard, nous retournons en Italie, continuer la visite d’un pays qui recèle mille trésors. Nous arrivons dans le pays en passant par les Alpes suisses.

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Tout au long de notre trajet, nous pouvons découvrir la campagne italienne avec ses villages et villes situées sur le flanc des collines.

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Nous arrivons, après 650 kilomètres d’une autoroute sans encombre dans la capitale italienne : Rome, forte de ses 2 600 000 habitants.

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Pour rejoindre notre hôtel, nous dépassons le palais de justice de la ville, un monument imposant.

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Le palais de justice est situé non loin d’une église, que nous visitons, après avoir cherché une place durant plus de vingt minutes. Il faut dire que le stationnement est compliqué dans la ville, ainsi que la circulation, puisque suivant certains horaires, il peut être autorisé ou interdit.

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Nous rejoignons le quartier dans lequel se trouve le Vatican, véritable état dans la ville et découvrons un fleuve, tout de vert coloré.

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La cité du Vatican se trouve au bout d’un chemin, enclavé par la ville et nous en apercevons la basilique Saint-Pierre. Jamais un état ne nous avait semblé aussi rapproché.

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Par chance et avec notre voiture garée, nous pouvons nous rendre immédiatement au château de la ville qui se trouve non loin de là.

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Nous atteignons la place du château en traversant un pont sur lequel un artiste de rue patiente.

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Les touristes se pressent.

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Et, au milieu d’autres artistes de rue, des vendeurs, nous cédant pour quelques euros, leurs babioles contrefaites.

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De loin, la ville donne l’impression d’un village de campagne.

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Mais, lorsque nous nous rapprochons de son centre, elle n’est qu’une mégalopole dans laquelle fourmille des milliers de personnes, au flot des moyens de transport qui ne s’arrêtent jamais de fonctionner.

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Ce qui nous donne l’occasion de découvrir les rues de la ville.

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Nous rejoignons le quartier du Panthéon, incrusté au milieu d’une place dynamique.

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Le bâtiment est symbolique.

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Le panthéon est le lieu dans lequel sont entreposés les corps des célèbres personnalités italiennes, provenant du monde des arts et de la culture. Il est d’origine antique et ses larges colonnes supportent l’édifice tout entier.

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Les touristes se bousculent pour pénétrer à l’intérieur

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Nous parvenons également à pénétrer dans l’édifice. L’intérieur somme toute austère se prête bien à la solennité du lieu.

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Nous en admirons la coupole.

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Les sculptures sont d’époque.

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De belles ruelles permettent en les empruntant de relier les différents grands monuments entre eux.

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Et c’est ainsi que nous rejoignons un lieu magique, faisant à lui seul la notoriété de la ville : la fontaine de Trévise.

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La fontaine vue par des millions de touristes chaque année.

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Célèbre pour la précision de ses sculptures, ainsi que pour la superstition liée au jeté de pièces au sein de son bassin.

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Nous rejoignons ensuite au pas de course, tant la ville est grande, Il Vittoriano, une place somptueuse aux couleurs du marbre qui la constitue.

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Nous en admirons les détails.

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Nous contournons la place et nous nous dirigeons vers le forum romain. Nous devons grimper sur un segment de la ville qui se situe plus en hauteur.

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En essayant de rejoindre le forum romain, nous contournons quelques vestiges antiques disséminés autour de la ville.

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Puis, après une marche de plusieurs centaines de mètres en plein soleil, nous en apercevons des bribes.

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Nous continuons notre chemin.

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Nous n’en perdons pas une miette.

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Nous marchons depuis une vingtaine de minutes déjà.

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Il se tient face à nous, imposant.

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Lorsqu’il émerge enfin des entrailles de la ville.

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Nous pénétrons dans le forum, lieu dans lequel se déroulaient les échanges commerciaux sous l’Empire romain. Il est essentiel de s’imaginer que derrière ces pierres à la conservation, il faut le dire, minutieuse, une vie se déroulait pour essayer d’atteindre l’apogée d’une puissance qui étendait son aura à travers le monde et qui finira comme toute les créations de l’homme, par tomber.

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Les chemins sont admirablement conservés.

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Pour accéder à la partie supérieure du forum, nous devons emprunter un escalier.

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Puis nous longeons un chemin ombragé.

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Le spectacle est partout.

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Qui nous mène jusqu’au Colisée que nous apercevons de loin.

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Mais que nous rejoignons.

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A ses abords, toujours des spectacles de rue.

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A l’intérieur, nous remontons dans le passé, de manière factice tout d’abord.

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Puis, en le découvrant progressivement. Par palier.

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Puis, en ayant sur lui, une vue d’ensemble.

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Une photographie s’impose.

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En grimpant dans les étages supérieurs, la vue se précise.

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Le colysée est un pur bonheur.

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Voire même se dégage.

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Nous imaginons les gladiateurs.

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Nous passons devant la porte San Paolo

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Et rejoignons la place d’Espagne.

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Nous prenons une légère collation.

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Sur laquelle de nombreux artistes viennent détendre les touristes de passage.

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Des danseurs font le show.

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Nous nous engouffrons dans certaines ruelles, apercevoir certaines églises.

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Puis rejoignons une place noire de monde sur laquelle, nous dînons.

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La nuit étant tombée, avant de rejoindre notre hôtel, nous tentons une visite nocturne de la ville.

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La ville, dans la pénombre ne perd pas son charme, loin de là.

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Même la nuit, la ville garde son mystère.

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Le lendemain matin, après une courte nuit de sommeil, nous quittons la ville en direction de Naples, à quelques 230 kilomètres, sur autoroute. Nous arrivons dans la ville de Naples, connue pour sa très célèbre : Camorra, mafia calabraise, dont nous ne verrons pas la présence, tout au long de notre découverte de la ville. L’entrée dans la ville se fait par une route pavée, tout d’abord avec un flux de circulation fluide ou du moins acceptable.

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Mais rapidement, les voitures sortent de nulle part et nous circulons à cinq sur une voie réservée à deux voitures ; les passages entre les véhicules se font à quelques millimètres et nous sommes soulagés de rejoindre notre hôtel, afin de garer notre véhicule et de faire le reste du trajet à pied.

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De notre chambre, nous avons une vue dégagée sur la ville. Et en grimpant dans les étages supérieurs, une terrasse nous donne la possibilité de la découvrir avec plus de précision.

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Nous avons ainsi une vue sur le château Dell’Ovo,

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Nous ne nous lassons pas du spectacle.

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…que nous rejoignons, une fois dans la rue.

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En longeant le port, nous découvrons le charme de la ville.

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Les températures augmentent.

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Dont de vieilles pierres travaillées qui ont su préserver leur authenticité durant les siècles.

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Mais nous découvrons également, une autre spécificité de la ville : les poubelles jetées à même le sol, situation perdurant depuis de longues années étant donné qu’un conflit entre la ville et les sociétés de récupération des déchets couve, sans parvenir à une amiable solution.

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Un triste spectacle.

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Mis à part ce problème visible, Naples est une ville tranquille et typique d’Italie avec ses ruelles étroites, pleines de vie et desquelles permettent de découvrir de nombreux monuments.

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Nous aimons beaucoup cette ville.

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La ville regorge de trésors.

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Nous continuons notre chemin. Et au détour des ruelles que nous empruntons, des monuments se dévoilent.

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Nous levons les yeux vers le ciel.

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Nous avançons dans les ruelles.

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Une fois, la route principale rejointe, nous pouvons remarquer à quel point cette ville de prés de un million d’habitants est chargée.

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Nous remarquons néanmoins l’authenticité de certains quartiers qui ont gardé leurs immeubles de teintes claires d’antan.

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Nous hélons un taxi, afin de nous faciliter la visite de la ville. Nous arrivons, accompagnés de notre chauffeur, devant la cathédrale de Naples.

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Un seul mot : majestueux.

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Nous observons chaque détail.

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Nous reprenons la route.

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Le chauffeur nous arrête devant la galerie Umberto 1 er, une galerie commerciale typique et célèbre de la ville. Nous remarquons son dôme proéminent, laissant passer une lumière naturelle, agrandissant encore l’édifice.

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Pour enfin découvrir un des monuments les plus majestueux de la ville : l’édifice catholique San Francesco Di Paola.

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Un édifice splendide, intégré au cœur de deux demi arches, qui lui donnent, aux abords d’une place située en son sein, un ostentatoire à peine masqué.

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Le chauffeur de taxi nous dépose enfin à notre destination finale : le château Nuovo.

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Nous longeons les alentours du château, et décidons de manger dans un des restaurants qui se trouvent à l’intérieur.

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Nous retournons à l’hôtel et quittons la ville, dés le lendemain matin. Naples étant au centre d’un parc touristique assez vaste, il ne nous est pas obligé de parcourir nombre de kilomètres pour rejoindre notre hôtel se situant sur la côte calabraise. Nous faisons cependant un petit détour pour rejoindre une petite ville qui comprend une université de la pizza, met populaire d’origine calabraise. Nous nous asseyons dans le restaurant et après avoir commandé une pizza au mètre, le serveur se présente à nous, en nous servant le met comme s’il s’agissait d’un plat gastronomique : avec respect aussi bien pour le produit que pour le consommateur.

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Luigi est le meilleur d’entre eux.

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Nous découvrons la côte calabraise et ses petites villes situées aux flancs même des falaises longeant la mer.

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Des côtes qui comprennent de nombreux petits villages.

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Avec une vue sur le Vésuve, le mont calabrais par excellence, responsable à travers ses éruptions successives, de la destruction à plusieurs reprises des villes alentours dont Pompéi.

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Nous nous trouvons dans un lieu chargé d’histoire.

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Nous arrivons enfin à notre hôtel et découvrons la vue sublime sur le Vésuve

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Le lendemain matin, nous partons en direction d’Herculanum, une cité antique détruite par l’éruption du Vésuve en 79, conservée pendant des siècles dans une gangue volcanique et remise au jour à partir du XVIIIe siècle.

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La ville se situe dans une sorte d’enclave dans laquelle, nous pénétrons par un dénivelé important.

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Ses remarquables vestiges apportent cependant une considérable connaissance de terrain : les fouilles ont livré un matériel archéologique exceptionnel, en particulier en bois2, et également des œuvres littéraires inconnues.

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Nous longeons ce que nous pouvons considérer comme des remparts.

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La cité avait une superficie de 12 hectares, dont environ 4,5 ha ont été dégagés de terre, et une population estimée à quatre mille habitants.

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Et parvenons dans les rues de la cité.

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Nous laissant découvrir des chefs d’œuvre artistiques antiques

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Les rues sont pavées.

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Et les maisons, ouvertes aux visiteurs, qui peuvent s’approcher au plus près de la vie d’antan.

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Les briques rouges ont été laissées apparentes.

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Et chaque maison révèle son potentiel architectural.

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Avec toujours en fond d’écran des pièces de musée à l’air libre.

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Nous arpentons les dédales de ruelles.

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Nous quittons Herculanum, cité méconnue, mais au combien riche.

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Nous nous rendons ensuite en voiture au Vésuve, que nous atteignons en une demi-heure environs. Nous stationnons au plus prés de la bête et devons marcher une bonne demi-heure supplémentaire pour atteindre le sommet.

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Tout autour de nous, nous avons une vue sur la montagne, ainsi que sur les montagnes alentours ; nous apprenons que lors des précédentes éruptions, certains flancs des montagnes se sont soulevés de plusieurs mètres, ce qui a changé à jamais la topologie du paysage.

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Le froid se lève.

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Par contre, nous avons également une vue étendue sur la plaine en contrebas.

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Le vent souffle fortement.

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Lorsque nous arrivons enfin au sommet, nous en découvrons le cratère.

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Le cratère est immense.

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Ainsi que les fumerolles qui en sortent périodiquement, plusieurs fois par heure.

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Les guides avec qui nous avons sympathisé, nous proposent gentiment de nous redescendre en voiture, nous évitant ainsi de devoir refaire la route en sens inverse et perdre à nouveau une heure.

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Les Italiens sont merveilleux.

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Nous faisons ensuite une halte avec notre véhicule dans une des villes sous-jacente au Vésuve afin d’apercevoir les plages de sable noir, résultante des différentes éruptions volcaniques successives qui ont changé la nature du sable initialement présent.

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La plage est splendide.

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Nous effectuons une petite balade les cheveux dans le vent.

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Les vagues sont fortes.

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Le vent souffle fort, mais la température extérieure est un véritable bonheur pour la peau.

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Nous ne nous baignerons pas.

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Nous retrouvons l’intérieur des terres et nous dirigeons non loin de là, dans la ville de Pompéi.

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Nous traversons la ville moderne de Pompéi, qui est une petite ville italienne comme les autres, et rejoignons le site antique de Pompéi.

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Nous garons notre véhicule, un peu obligé par un rabatteur de parking privé, présent avec ses confrères en nombre sur le site, avec qui nous négocions un tarif de trois euros pour la demi-journée.

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Pompéi est une ville de Campanie située aux pieds du Vésuve. Fondée vers 600 avant JC, elle est célèbre pour avoir été détruite à la suite d’une éruption du volcan en 79 après JC.

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L’éruption créa une gaine protectrice sur le site qui provoqua l’oubli de la ville pendant 1 500 ans. Redécouverte par hasard vers 1600 après JC, la ville fut ainsi retrouvée dans un état de conservation remarquable.

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Pompéi constitue un étonnant témoignage de la civilisation romaine. Il est maintenant possible de remonter plus loin dans le temps, aux origines de la ville.

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Les cendres qui ont brûlé tous les tissus vivants, s’y sont déposées, créant à la fois une gaine protectrice et un moule de l’objet. Sans oublier la couche de cendre d’une hauteur de sept mètres, qui a protégé les vestiges de l’effet dévastateur du temps et des pillages.

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Le site est très touristique.

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Figés d’abord par les cendres et lapilli qui ont recouvert la cité, les habitants de Pompéi le furent ensuite par des moulages en plâtre, et on peut les voir aujourd’hui dans l’attitude où la mort les a surpris.

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Le soleil cogne fort.

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Depuis 1748, quelque 1 100 corps ont été retrouvés à Pompéi. Les touristes peuvent en apercevoir certains, dans des positions encore effrayées, comme si leur surprise avait été figée pour l’éternité.

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Un endroit magique.

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Et c’est au milieu d’allées spacieuses, que nous découvrons le site.

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Le site se découvre en arpentant de longues avenues romaines, en pierres taillées.

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Le site est agréable.

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Tout au long de ces avenues, des vestiges du passé émergent en revêtant la forme de colonnes.

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Certaines ruelles sont plus exiguës.

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Et nous permettent de rejoindre la grande place de Pompéi.

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La vue est dégagée.

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Avec le mont Vésuve en arrière plan. Nous nous répétons alors sans cesse. Et si ?

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Dans certains bâtiments, nous pouvons observer les momifications des victimes, du moins celles qui ne sont pas dans un musée.

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Certaines dorment paisiblement.

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Quelques-unes semblent patienter

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D’autres semblent attendre.

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Ce qui est sûr, c’est que personne n’est épargné.

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Les jarres sont admirablement conservées, tout comme l’intérieur des maisons.

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Un véritable pan de l’histoire de ce pays se laisse découvrir.

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D’ailleurs, afin de sortir des sentiers de visites traditionnelles, nous nous éloignons du groupe que nous suivons et pénétrons dans les maisons. Nous y découvrons des lieux de vie, encore imprégnés du quotidien d’antan.

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Les plafonds sont hauts.

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Nous découvrons l’amphithéâtre de la ville

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Et regardons une dernière fois derrière nous, admirant le spectacle ambiant.

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Nous quittons la ville de Pompéi et rejoignons la ville de Sorrente, dans laquelle nous allons naviguer dans la baie de Capri, non loin de Naples.

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Nous louons un bateau et découvrons, seuls au monde, cette baie qui a fait chanter Hervé Villar.

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Le soleil brille.

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Nous apercevons l’île de Capri et nous en rapprochons.

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Nous rendons le bateau et prenons le chemin du départ. Après sept heures d’autoroute, avec des sections plus ou moins de bonne qualité, nous arrivons à Florence, une ville de 370 000 habitants et joyaux de l’architecture italienne.

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Florence est la patrie de la famille des Médicis, une famille italienne puissante qui donna à l’Italie, des ducs et à la France, des reines.

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Nous pénétrons dans la chapelle des Médicis, transformée aujourd’hui en musée.

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Le musée comporte de véritables trésors.

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Dans le musée, les collections sont imprégnées de la période de la Renaissance et hommage est rendu aux plus grands de ses artistes, dont Michel-Ange.

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Les sculptures ne se comptent ainsi plus et le touriste peut s’en approcher à quelques centimètres pour y analyser les moindres détails.

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Nous sortons de la chapelle des Médicis et découvrons ensuite une magnifique église.

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Cette église servait de repère pour la famille qui n’avait pas à se déplacer beaucoup pour aller prier.

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La ville est fantastique.

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Nous nous engouffrons dans le centre ville de Florence pour y visiter la cathédrale, à la texture si particulière.

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Nous nous approchons du bâtiment et pouvons nous imprégner des moindres détails de la façade extérieure, qui semble habiller le monument et ainsi le protéger des agressions du temps, une sorte de manteau séculaire.

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La cathédrale est particulière.

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De prés, elle est encore plus majestueuse.

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Nous pénétrons en son sein. Le dôme est splendide. Ainsi que son décorum.

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Les gravures y sont fines.

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Nous empruntons les escaliers internes et leurs quelques centaines de marche pour rejoindre la tour du bâtiment.

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Nous parvenons au sommet et avons ainsi une vue dégagée et panoramique sur la ville que nous surplombons.

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La ville se dévoile sans que nous la prenions de haut.

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Nous sommes seuls au monde.

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Nous refaisons notre chemin de visite et essayons de nous repérer dans ce méandre de rues.

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Une photo est nécessaire.

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Nous avons encore tant de merveilles à découvrir.

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Nous ne perdons rien de ce spectacle.

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Et après un long effort de descente des marches, nous parvenons à l’entrée de la vieille ville.

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Les monuments deviennent subitement plus regroupés, plus architecturaux.

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Les bâtiments sont gigantesques.

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Après avoir vu le palais Pitti, nous nous rendons sur la place Della Signoria, découvrir le Palazzo Vechio.

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Ainsi que ses statues présentes sur la place.

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Un véritable musée d’extérieur.

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Chaque statue est un trésor.

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Avec ses bronzes et sa non moins célèbre copie du David de Michel Ange, l’original se trouvant à l’académie de la ville.

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Tous les matériaux ont été utilisés par leur créateur.

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Nous continuons notre chemin dans la ville.

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Des rues noires de monde.

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Et atteignons le ponte Vechio, un des ponts les plus célèbres d’Italie.

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Pont duquel, nous avons une vue sur le fleuve Arno.

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Nous longeons le fleuve, les palais se situant sur l’autre rive se dessinent.

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Le fleuve romantique par excellence.

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Jusqu’à ce que nous voyons le ponte Vechio, tel qu’il est dessiné dans les manuels de géographie.

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En retournant à notre véhicule, nous rejoignons le parvis de la Santa Maria Novella.

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L’église se dresse devant nous.

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Une autre église plus loin.

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Nous terminons enfin par la visite du château de la ville.

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Et nous partons en direction de la ville de Pise, située à quelques 100 kilomètres de Florence. En une heure, sur une autoroute déserte, nous arrivons dans la ville. Nous ne pénétrons pas à l’intérieur, car tous les monuments sont regroupés sur la place Del Uomo.

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Nous garons notre véhicule et franchissons l’accès à la place, un accès gratuit.

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Nous avons ainsi une vue d’ensemble sur les monuments centraux : le baptistère.

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La cathédrale

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Ainsi que sur la tour de Pise.

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Nous en profitons pour étudier la minutie des détails.

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Nous découvrons avec intérêt le site.

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Nous partons ensuite après avoir visité les monuments, qui il faut el préciser sont hors de prix. Le parc appartenant à une famille privée, cette dernière l’exploite et de ce fait, même l’accès à la cathédrale est payant. De l’ordre de cinq euros pour la cathédrale et une quinzaine d’euros pour l’accès à la tour. Le prix à payer pour avoir vendu son patrimoine culturel en le dénaturant.Nous quittons la ville de Pise et rejoignons la ville de Livorno, dans laquelle nous allons nous détendre et profiter de la mer. Nous avons de la chance de trouver un hôtel sur le bord de mer, qui nous donne une vue splendide sur les plages, néanmoins payantes de la ville.

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De notre chambre, l’horizon se dégage et s’étend à perte de vue.

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Avec une vue dégagée sur le baie.

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Le tout, ne ayant la possibilité de jouir d’une piscine à débordement en verre sur les toits de l’hôtel.

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Le soir même, nous nous promenons sur le bord de mer.

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Les cheveux au vent, faisant face à la mer déchaînée.

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Nous nous asseyons à la table d’un restaurant, non loin d’un parc.

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Et profitons d’un repas typique italien.

 

Nous commandons une bouteille de vin italien et commandons.

 

Les antipasti représentent les hors d’oeuvre, essentiellement à base de poissons, de fruits de mer, de charcuterie ou de légumes marinés.

 

Le primi piatti est le premier plat. Au choix : le risotto, riz braisé, les minestres ou plus communément appelés soupes et pâtes, puisque dans le pays, l’accompagnement de la viande est un plat à part entière.

 

Le Nord du pays a tendance à privilégier les pâtes fraiches aux oeufs à partir de farine de blé tendre, et le Sud, la fabrication de pâtes sèches réalisées à partir de semoule de blé dur. Les plus connues étant les spaghettis, les macaronis, pâtes trouées et les tagliatelles, fabriquées artisanalement. Les spaghettis sont classés en fonction de leur largeur : larges et plates (fettucine, tagliatelles), longues et fines (linguine, spaghettis), ultra-fines (vermicelli, capelletti ou capellini, capelli d’angelo…), et les bucatini, pâtes bâtardes, à la fois spaghettis creux et macaronis longs. Par contre, un large choix de pâtes courtes est également proposé aux clients : les fusilli, les farfalle (papillons), les penne, maccheroni, tortiglioni, giganti et bombardoni.

 

En second plat, nous avons le choix entre du veau : en paupiettes (involtini), en escalope (scaloppina), tartare (crudo) ou bouilli. Le foie (fegato), les tripes (trippa), les côtes de porc (cotoletta), le lapin (coniglio), le lièvre (lepre) sont aussi souvent présents sur les cartes. Le poisson (pesce) est généralement vendu au poids.

 

En ce qui concerne les pizzas, véritable institution, l’indication forno al legno signifie qu’elle est cuite au feu de bois, généralement le soir. La majorité des Italiens la préfère trés fine avec de larges tranches de jambons crus posées dés sa sortie du four.

 

Pour le dessert, peu présent, puisque délaissé par les Italiens, nous avons le choix entre une glace appelée gelati, un tiramisù, une pana cotta, ou un gâteau maison.

Un an plus tard, nous retournons en Italie, en avion, afin de nous rendre dans les Pouilles, une région située dans l’extrême Sud du pays. De la ville de Francfort Hahn, en Allemagne le trajet dure approximativement deux heures.

 

Sur place, nous louons une voiture typique italienne : la Fiat Uno et nous nous rendons dans les petites viles le long de la côte.

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La température extérieure est de quarante degrés.

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Avec ses places et rues typiques.

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Les gens y sont très chaleureux.

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La côte est superbe ; la mer d’un bleu cristallin.

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Un décor de carte postale.

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Nous obligeant à donner de notre personne afin de faire parti de ce décors de carte postale.

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Nous ne nous faisons cependant pas prier.

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La toile de fond est surprenante.

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Nous longeons la côte ; le paysage semble façonné dans une peinture exposée dans une galerie.

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Pour enfin atteindre la mer de Torre Sant’Andrea.

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Nous nous enfonçons ensuite dans les terres afin de rejoindre le village d’Alberobello, classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Et ses constructions particulières aux toits concaves.

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Une merveille.

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Nous nous arrêtons ensuite dans un petit village. Le Sud de l’Italie résonne comme dans un poème.

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Les Italiens parlent bruyamment.

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Nous arrivons à Bari, plus grande ville et accessoirement chef lieu de la région des Pouilles, forte de ses 600 000 habitants.

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Nous arrivons au petit port de Bari avec une vue sur le fortino.

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Nous découvrons ensuite les abords du port

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Dont certaines de ses rues sont pavées d’époque.

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Tout comme certaines vieilles pierres.

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Avant de rejoindre le véritable port.

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Nous empruntons les ruelles de la ville.

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Et découvrons les portes d’entrée dans la vieille ville.

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Avant de nous présenter devant la basilique Saint-Nicolas, l’ami des enfants, qui est originaire de la ville ou du moins, de l’empire byzantin, avant d’émigrer dans le Sud de l’Italie.

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L’intérieur paraît de prime abord, austère, mais il révèle quelques trésors culturels.

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Les plafonds sont travaillés.

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Puis, nous descendons dans la crypte, qui contient la tombe du Saint.

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Nous nous recueillons en silence.

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Et sommes surpris de le découvrir noir et longiligne, alors que nous l’avons toujours imaginé gros et blanc, variante du père Noël. Nous aurait-on ainsi menti depuis des décennies ?

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Nous empruntons une petite ruelle et rejoignons à présent la cathédrale Saint Sabin de Bari, qui présente certaines similitudes avec la basilique Saint Nicolas, dont l’intérieur.

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Nous découvrons la cathédrale et pénétrons à l’intérieur.

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Certains monuments sont véritablement typiques de la ville.

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D’autres s’intègrent plus facilement dans le décor ambiant.

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Un petit détour par le château normand de la ville.

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Le soir, même, nous découvrons une nouvelle facette de la ville : un noctambulisme, sans excès.

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Nous allons nous coucher assez tardivement pour profiter le plus possible de cette ambiance sereine et le lendemain matin, un avion nous éloigne de cette région qui ne mérite que de se faire découvrir par un plus grand nombre.