En provenance de Fès, nous nous rendons à Casablanca.

Afin de ne pas perdre de temps en faisant un détour, nous empruntons un pont qui permet de rejoindre le centre de la ville.

 

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

 

Alors que la ville était sale et bruyante il y a quelques années, elle s’est modernisée.

    

Nous rejoignons le centre ville.

Maroc - Casablanca

Nous récupérons sur la route un ami de la famille qui accepte de nous faire visiter la ville.

    

La ville est agréable.

Nous entrons dans le centre populaire.

Nous garons notre voiture et rejoignons une sorte de centre historique à pied.

Nous arrivons sur une place centrale.

Nous assistons à un spectacle.

Il nous faut traverser la route pour rejoindre le centre historique.

Nous découvrons un souk à ciel ouvert.

Nous goûtons les spécialités locales.

Nous faisons quelques achats.

Nous retrouvons notre voiture avec laquelle nous prenons la direction de la grande mosquée.

 

Nous nous garons aux abords de la médiathèque.

La grande mosquée est splendide.

Nous assistons au coucher de soleil.

 

Il est temps pour nous de repartir ; mais avant, il nous faut déposer notre ami.

 

Nous quittons la ville de Casablanca et prenons la direction de Marrakech.

Après 2 heures de route, nous arrivons à notre hôtel.

L’hôtel coûte 50 euros la nuit pour un palace.

Le lendemain matin, la vue est splendide.

Nous prenons un solide petit déjeuner.

Pour 20 euros, nous  louons une calèche avec laquelle nous faisons le tour de la ville pour nous rendre jusqu’à la place de Jemaa el-Fna.

 

La ville de Marrakech a également changé depuis plusieurs années ; elle s’est modernisée.

Les boutiques de luxe sont nombreuses sur l’avenue principale.

 

Nous arrivons aux abords de la place.

nous nous rendons tout d’abord dans un quartier populaire.

Dans ce secteur, les touristes ne se rendent jamais.

Nous arrivons ensuite sur la place.

Nous côtoyons les charmeurs de serpents.

Une femme propose pour quelques pièces un tatouage éphémère.

Sur la place, des marchands de jus d’orange proposent des boissons fraîches à quatre euros le verre.

Nous faisons la rencontre d’un guide qui accepte de nous faire découvrir en profondeur le souk de la médina. Il s’appelle Rafik et est joignable au 00 202 673770090 ou sur le 00202648719410.

Nous nous rendons chez un marchand d’huiles essentielles.

Puis, nous découvrons les artisans.

Nous avons la chance d’assister à la fabrication d’huile d’argan.

Nous continuons notre découverte du souk.

Un ferronnier travaille le métal.

Le souk propose à la vente de belles pièces.

Nous en arpentons les ruelles.

 

Un chauffeur de taxi nous emmène à notre hôtel.

Nous quittons Marrakech.

Mais avant notre départ, nous nous arrêtons dans une boulangerie afin de manger un morceau.

Nous en profitons également pour faire quelques achats.

Nous prenons la route en direction de Rabat et quittons la partie Sud du Maroc.

Il y a quelques années de cela, nous avions déjà visité la partie Sud du Maroc. En voici le récit de voyage. Nous circulons en direction de Casablanca, capitale économique du pays et située à plus de 200 kilomètres.

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Quelques bidonvilles se succèdent.

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Ainsi que le moyen Atlas.

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Nous entrons dans la ville.

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Aux premiers abords, la ville semble tranquille pour une capitale économique ;

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Mais, rapidement, nous prenons conscience que ce calme est trompeur.

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Et que passé quelques mètres, la circulation devient serrée.

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Les bâtiments se succèdent, dont certains à l’abandon.

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Et les véhicules traditionnels côtoient les plus gros bolides.

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Nous traversons le centre commercial.

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Et ses hauts buildings.

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Pour rejoindre le bord de plage, et sa célèbre mosquée Hassan II, une des plus grandes et des plus belles de toute l’Afrique.

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Elle émmerge au milieu de nulle part.

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Nous en admirons chaque détail.

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Et nous ne nous lassons pas de l’admirer.

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Au milieu d’une place en mosaïque de pierres travaillées avec soin et grâce.

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Nous nous approchons du bord de mer.

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Les vagues semblent déchaînées.

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Ce qui nous donne la possibilité, en toute sécurité de nous approcher au plus prés.

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Nous reprenons notre véhicule, en donnant quelques dirhams au gardien qui nous l’a surveillé, le temps de la visite.

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Nous retraversons ensuite la ville.

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En direction de Marrakech.

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En nous rapprochant vers le grand sud marocain, les paysages sont plus arides.

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Mais, le spectacle plus coloré.

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Le décor est sublime. Les différents oueds se succèdent.

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Nous n’en perdons pas une miette.

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Jusqu’à ce que le paysage se transforme une nouvelle fois.

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Revêtant sa plus belle parure.

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Le paysage change à nouveau.

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Il semble se désertifier.

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Mais, il ne s’agit là qu’un phénomène erratique.

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Le paysage reprend des couleurs.

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Et des formes.

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Pour finalement annoncé notre arrivée dans la ville de Marrakech.

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Dés notre arrivée, nous découvrons la palmeraie.

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Que nous nous empressons de rejoindre.

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Un véritable décor paradisiaque.

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Les dromadaires font également partie du décor.

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Le soleil qui se couche donne au paysage, des éclats lumineux qui se projettent sur nos pupilles.

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Si nous n’entendions pas le vrombissement des moteurs de voitures de la nationale toute proche, nous pourrions nous sentir en totale liberté.

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Une sorte d’îlot perdu au milieu d’un océan urbain.

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Que nous quittons afin de continuer notre visite.

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Nous nous dirigeons vers le centre ville.

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Et ses grandes avenues. Le Marrakech moderne se compose de hauts immeubles.

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Mais les palmiers donnent à l’endroit un côté balnéaire des grandes stations françaises.

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Alors que nous nous trouvons en pleine terre au milieu des bouchons.

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La ville nouvelle reste cependant agréable. Nous nous approchons ensuite de la vieille ville.

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Guidés par un taxi à qui nous avons demandé notre chemin.

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Nous nous dirigeons vers la Ménara.

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Dans laquelle nous pénétrons.

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Nous pénétrons le vieux Marrakech et apercevons la Koutoubia.

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Lorsque subitement la nuit tombe.

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Nous pensions voir les rues se vider. Le contraire se produit.

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Les rues s’animent.

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Les habitants sortent de chez eux.

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Le Maroc traditionnel succède au Maroc touristique.

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Après avoir réussi à trouver la location d’un appartement pour une cinquantaine d’euros, nous posons nos valises et rejoignons la place Djemaa El Fna, noire de monde.

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Partout, les gens vendent et achètent.

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Bienvenue au royaume de la consommation.

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Nous faisons partie de cette vie typique.

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Et nous en profitons grandement.

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En nous faufilons au milieu des étals.

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Nous ressentons quand même la pression d’être des touristes.

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Devant refuser les nombreuses sollicitations.

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Des vendeurs en tous genres.

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Mais nous nous accommodons de ce statut et il nous plaît de marchander les souvenirs que nous achetons.

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Nous sommes approchés par une peintre, qui nous propose gratuitement un message écrit au Henné. Nous refusons, mais elle s’arroge le droit de commencer son office ; une fois terminé, elle réclame 300 dirhams, soit 30 euros. Je lui remets par respect du travail accomplit 20 dirhams ; devant mon refus de donner plus, elle part en maugréant, mais nul doute que nombre de touristes se font piéger de la sorte. Au milieu de la place, les prix sont excessifs et les sols jonchés de détritus. Nous en profitons pour plonger au cœur du souk et de la vieille ville.

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Comme à l’accoutumée, les couleurs sont mélangées et vives.

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Il y en a pour tous les goûts.

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Et toutes les bourses.

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Nous retournons au centre de la place, les bras chargés d’épices et de produits traditionnels.

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La ville n’est pas prête de se coucher.

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Le lendemain matin, à cinq heures, réveillés par l’appel à la prière, nous quittons notre appartement et récupérons notre véhicule. Nous passons à côté des transports traditionnels du pays.

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Voire plus traditionnels.

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Nous roulons vers Agadir.

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Les couleurs sont sublimes. L’Oued marocain se laisse regarder avec délectation.

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Au milieu de ce paysage lunaire, l’Atlas détonne.

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Et nous ne pouvons que nous en réjouir.

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Les montagnes succèdent aux vallées.

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Qui succèdent à leur tour aux montagnes.

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Jusqu’à disparaître entièrement.

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Et devenir lunaire.

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Ou du moins semi-lunaire.

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Les kilomètres défilent.

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Les paysages se suivent mais ne se ressemblent pas.

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A chaque Oued, sa typicité.

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Quelques bâtiments semblent égailler cette terre déserte.

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Quelques signes de civilisation.

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Mais, ils sont noyés au milieu de nulle part.

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Nous nous arrêtons quelques minutes pour nous dégourdir les jambes.

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L’autoroute, de qualité reste monotone.

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L’Atlas tire sa révérence. Nous le saluons comme il se doit.

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Quelques petits villages semblent immobiles.

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Figés depuis des siècles.

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Et après les derniers kilomètres.

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La ville d’Agadir nous ouvre ses bras derrière une énième colline.

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Nous pénétrons dans la ville.

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En direction du port.

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Et dépassons le stade de la ville.

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Ainsi qu’une mosquée en construction.

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Nous longeons une colline.

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Ainsi que les remparts du château.

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Pour apercevoir un quartier résidentiel.

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Et ainsi arriver au port.

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Nous nous arrêtons au centre ville.

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En nous garant sur un parking surveillé par un gardien privé.

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Nous rejoignons ensuite le bord de mer, Agadir étant une station balnéaire réputée.

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De tous côtés, la ville incite au farniente.

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Qu’il s’agisse des palmiers.

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Ou d’une température extérieure douce pour l’hivers.

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Et après un café bu en terrasse.

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Nous rejoignons les enfants dans le sable.

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La plage s’étend à perte de vue.

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Nous en profitons un maximum.

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Avant de devoir continuer notre route en laissant derrière nous ce paysage.

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Nous traversons la ville.

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Qui s’éloigne doucement.

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A nouveau les paysages se succèdent. Nonchalamment, en plein soleil.

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L’autoroute a disparu depuis nombre de kilomètres.

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Nous arrivons au cœur d’une petite ville marocaine.

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Puis, regagnons les déserts de roches du sud Maroc.

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Les habitations éparses égayent notre circuit.

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Disséminés le long de la route.

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Qui rapidement, reprend le dessus. Ainsi que les étendues désertiques.

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Inlassablement, les paysages se ressemblent.

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Nous arrivons ensuite à Tiznit, une petite ville du Maroc du Sud.

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Peu de monuments à visiter, seulement des habitations et des commerces.

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Nous reprenons la route. Et quittons la ville.

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Le Sahara se rapproche.

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Les petites villes traversées semblent très peu peuplées.

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Voire désertes. Les routes se raccourcissent.

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Nous quittons ainsi le Maroc par le grand sud.

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Et avant de franchir une frontière invisible pour pénétrer au sein du Sahara occidental, nous nous arrêtons à la terrasse d’un restaurant. Nous pouvons ainsi nous exercer à la langue arabe, quand bien même la majeure partie de la population parle le Français.

Bonjour /marħaban
Salut ! Que la paix soit avec vous/ as salam ʕlɛikum
Comment allez-vous ?/ kɛjf ɛlhal
Très bien /bixɛjr
Quel est votre nom ? /ma ‘smuka
Mon nom est Ludovic/ismi Ludovic
Heureux de vous rencontrer/ sourirtou bi likaika
Merci /ʃukran
Il n’y a pas de quoi /ʕfwan/
Je ne comprends pas/ la afhamou
Parlez-vous français ? / Halta ta kil l’ami l’ouradir francia??
Non / kalla
Je ne parle pas le Français/la atakallamou francia
Y a il quelqu’un qui parle français ici ? / hal min ahad yatakallamou al firancia ?
Excusez-moi / ʕðran
Au revoir / maa ‘salama

Nous décidons de manger un morceau. Nous avons le choix, tant la cuisine marocaine est savoureuse, préparé généralement par les femmes, à la différence du thé à la menthe, accompagné par du thé vert de Chine, qui lui est façonné par les hommes.

En entrée, nous avons une salade de tomates, d’oignons et de poivrons a la saveur particulière grâce à la coriandre ou au cumin utilises. Nous aurions pu commander également : la salade mechouia réalisée à base de tomates et de poivrons cuits, d’ail, d’huile d’olive et de jus de citron ou une variété de salades d’olives (meslalla), de fenouil, de carottes râpées parfois parfumées au jus d’orange et de feggous (des petits concombres longs et fins).

En plat, nous pouvons choisir :
– Le couscous, plat à base de semoule de blé ou d’orge, roulée par des mains expertes et cuite à la vapeur. La semoule accompagne des légumes : potiron, courgettes, navets… ou des légumineuses telles que les fèves, les pois, les lentilles. On y trouve également de la viande de bœuf ou de mouton, rarement du poulet et jamais de merguez.
– Le tajine, plat le plus répandu au Maroc, sorte de cocotte ùinute dans lesquelles cuisent des légumes accompagnés de poisson ou de viande.
– La harira, soupe à base de tomates, de farine, de lentilles ou de pois, dans laquelle on trouve quelques morceaux de viande.
– Les briouate, petits beignets constitués de feuilles de pâte de pastilla et farcis de viande hachée, de cervelle, de saucisses, de poisson, d’amandes,
– La pastilla, grand gâteau de pâte feuilletée aux amandes, fourré généralement de hachis de pigeon ou de poulet, et saupoudré légèrement de sucre et de cannelle.
– Le méchoui, cuit à l’étouffée dans un four en argile spécialement construit à cet effet.
– Les brochettes grillées sur les braises.
– Les keftas, brochettes ou boulettes de viande hachée épicée.
– Le poisson cuit au barbecue ou sur des braises.

Afin d’accompagner notre repas, nous pouvons commander à part du pain traditionnel, pour quelques centimes.

Pour terminer, nous choisissons un dessert parmi : les kaab el ghzal ou cornes de gazelle, les briouate au miel et aux amandes, les griouch, le haloua rhifa, les ghoriba aux amandes ou aux graines de sésame, les bechkito, les mhanncha recouverts de cannelle en poudre, les shebbakia, rubans de pâte frits avec du miel chaud et des graines de sésame grillées et la pastilla au lait.

Nous en avons pour moins d’une dizaine d’euros par personne pour un repas complet avec boissons.

Lorsque nous nous rendons aux toilettes, nous sommes surpris de ne pas y trouver de papier, mais des sceaux ; il s’agit en réalité d’un mode de nettoyage à l’eau, avec la main gauche, qui n’est jamais proposé pour les repas et les salutations ; nous l’apprenons.

Nous quittons ensuite le Maroc afin d’entrer au Sahara occidental, quittant ainsi un pays aux mille couleurs et à l’empathie de la population sincère et criante de vérité.