Hors Frontières

Sénégal

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En provenance de France, nous nous rendons au Sénégal.

Très tôt le matin, nous prenons un train de province.

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En moins d’une heure, le train nous emmène à Metz.

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Nous changeons de quai pour attraper de justesse le TGV qui nous mène à Paris.

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Le trajet dure 1 h 30.

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Afin de nous rendre à Orly, nous choisissons de prendre un taxi, qui nous coûte 35 euros la course.

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Nous arrivons à l’aéroport d’Orly.

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Nous nous dirigeons vers le hall 2.

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Nous rejoignons la porte des départs.

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Nous sommes dirigés vers le hall 1.

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Nous sommes obligés de marcher quelques minutes.

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Nous attendons notre vol de la compagnie Ibéria. Aucun contrôle de passeport par un officier de l’immigration n’est effectué étant donné que le vol est européen. En deux heures, après un vol dans lequel nous avons été secoués de nombreuses fois, nous arrivons à l’aéroport de Madrid, dans lequel, nous devons rejoindre en moins de trente minutes notre porte d’embarquement.

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Nous parvenons juste à temps dans le hall requis.

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L’embarquement a déjà commencé.

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Nous continuons notre voyage avec la même compagnie.

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Nous montons dans l’avion.

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Nous survolons le Maroc puis la Mauritanie.

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Nous arrivons à l’aéroport de Dakar, après 5 heures de vol.

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Un bus nous conduit dans le hall des arrivées afin de nous permettre de procéder aux formalités d’usage.

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Le trajet dure moins de dix minutes.

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A l’aéroport, nous devons rejoindre une pièce dans laquelle nous devons récupérer notre visa. Il faut préciser que pour rejoindre le Sénégal, il est nécessaire d’effectuer un pré-enrolement sur Internet, sur le site www.visasenegal.sn et joindre par scan, la photocopie de son passeport, une preuve d’hébergement ainsi que la copie du billet retour, avec un paiement de 50 euros pour un visa d’une durée de 3 mois avec entrées multiples. Avec les deux documents reçus : la preuve de paiement ainsi que l’autorisation du pré-enrolement, le voyageur pourra récupérer son visa à l’arrivée. Il ne faut pas également oublier son carnet de vaccination contre la fièvre jaune. Néanmoins, jusqu’au 30 juin 2015, tout passager qui n’a pas pu effectuer ce pré-enrolement, peut quand même se faire délivrer le visa à son arrivée. Mais cette démarche peut être rendue caduque à tout moment.

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Malgré cette démarche, l’organisation de la remise du visa est très peu performante. Des personnes attendent depuis plus de 5 heures. Nous en avons bien pour 4 heures d’attente, mais nous parvenons à nous rapprocher d’un groupe de Français bien placés dans la file d’attente, qui nous accepte ne leur sein. Nous gagnons 3 heures d’attente. Généreusement, ils nous laissent même passer, alors que dans le même temps, un couple de Russe qui avait tenté de doubler, se fait sermonner par la police qui leur ordonne de se placer en toute fin de file. Deux photos plus loin, l’officier nous remet notre visa, grâce auquel nous pouvons franchir les barrières de l’immigration, après avoir, il faut le préciser à nouveau attendu 1 heure.

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Nous retrouvons l’extérieur ; une température de 35 degrés est indiqué sur un thermomètre. Nous rejoignons notre guide : Bouba , un guide que nous avions réservé depuis la France ainsi que notre chauffeur Samba. Les deux hommes travaillent souvent ensemble. Nous avons négocié un tarif de 30 000 francs CFA pour le chauffeur et la voiture, ainsi que 15 000 francs CFA pour le guide. A l’extérieur du pays, nous devons rajouter une somme de 10 000 francs CFA pour les frais. A notre charge également, l’essence pour le déplacement. Ce qui fait approximativement 80 euros par jour, tous frais compris pour la location, les dépenses et le tarif des deux hommes.

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Il faut préciser et remarque importante, que la présence d’un guide et d’un chauffeur au Sénégal, surtout pour un voyage à l’intérieur des terres est essentiel, pour ne pas  se tromper dans les déplacements, pour ne pas perdre du temps à rechercher son chemin, pour ne pas se faire agresser ou escroquer, en bref pour ne pas voir ses vacances être gâchées par un imprévue. En plus, Bouba est un homme formidable, d’une gentillesse et d’une honnêteté sans pareil, qui se met toujours en avant pour protéger ses clients. Et ce pour un tarif dérisoire. Il peut se joindre au 00221775655628.

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Nous nous arrêtons dans une boulangerie afin de nous restaurer.

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Nous achetons quelques croissants.

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Le tarif demandé aux : « Toubabs » argot signifiant les : « hommes tout blanc » est déjà supérieur aux tarifs demandés aux autres clients. Mais, notre guide veille et rétablit la vérité.

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Nous dépassons un grand bâtiment.

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La route est déserte en cette heure tardive.

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Nous rejoignons le centre ville.

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Nous découvrons la chambre du commerce.

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Le chauffeur nous emmène à notre hôtel.

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Il se situe dans une ruelle pauvre de la ville.

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Nous payons la chambre 60 euros.

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Le lendemain matin, alors que le soleil ne s’est pas encore levé, nous commençons notre visite de la ville.

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Nous rejoignons la place de l’indépendance.

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De nombreux citadins commencent à affluer.

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La place est assez agréable.

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Elle bénéficie d’une surveillance particulière.

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Nous nous approchons du monument phare de la place : une sorte de sphère en métal.

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Nous traversons la place.

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Les bâtiment qui l’entourent sont d’époque coloniale.

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Nous nous engageons vers le centre ville.

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Nous faisons le plein d’essence.

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La tarif est un peu moins cher qu’en France.

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Nous nous rendons ensuite au port afin de découvrir les horaires des ferry menant vers l’île de Gorée. Il est trop tôt. Nous visiterons l’île qui contient la maison aux esclaves lors de notre retour dans la ville.

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Le soleil commence à se lever.

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Nous nous rendons au marché Kermel.

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Le marché commence à s’éveiller.

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Les façades des bâtiments sous jacents sont décrépies.

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Le marché comporte une partie couverte.

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Et une partie extérieure.

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Sur un stand, de nombreuses statues en bois.

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Nous allons à la rencontre des vendeurs.

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Nous contournons le bâtiment couvert.

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Nous apercevons de vieilles voitures.

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Nous repassons par la place de l’indépendance.

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Nous dépassons la place.

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Nous rejoignons le centre ville.

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La chambre de commerce est plus majestueuse en plein jour.

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Certains bâtiments sont modernes.

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Nous apercevons l’Assemblée Nationale.

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Elle se situe aux abords d’un rond point qui possède en son centre une belle statue.

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Non loin de là, un musée.

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Nous rejoignons ensuite la cathédrale.

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De nombreux enfants jouent innocemment.

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Ils se préparent à entrer en classe.

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Certains vendeurs ambulants proposent pour quelques pièces des produits frais.

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Nous apercevons la cathédrale.

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Elle se trouve aux abords d’une école catholique.

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Les élèves se pressent à l’intérieur.

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La cathédrale est magnifique.

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Nous en faisons le tour.

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Et après avoir pris un petit déjeuner, nous repartons.

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Nous rejoignons la falaise de la ville.

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Mais, nous en profitons pour voir la grande mosquée de Dakar.

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Nous sommes bloqués dans les bouchons.

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Nous garons notre véhicule.

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Nous découvrons la mosquée.

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Elle est célèbre dans tout le pays.

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En cette heure matinale, elle est encore fermée.

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Des travailleurs en profitent pour faire un peu de ménage.

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Nous continuons notre route en direction de la corniche.

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Beaucoup de mendicité dans les rues.

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Nous croisons de nombreux camions bariolés de couleur.

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Nous apercevons en flanc de mer, le monument du troisième millénaire.

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Nous faisons le tour d’une sorte de périphérique.

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Nous garons notre véhicule.

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Nous longeons la corniche, qui comprend la falaise de la ville.

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En face de nous, les îles de la Madeleine.

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Les îles de la Madeleine ne sont pas habitées ; leur visite nécessite une autorisation, car elles sont peuplées de serpents venimeux.

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Nous longeons la corniche.

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Après quelques mètres parcourus, nous arrivons aux abords du monument du troisième millénaire.

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L’endroit est stratégique car il permet d’avoir une des plus belles vues sur la ville.

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Une vue splendide.

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L’océan semble nous appeler.

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De nombreux promeneurs profitent de la vue.

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Nous également, il convient de le préciser.

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L’océan est calme.

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Nous immortalisons ce moment.

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En face de nous, une autre mosquée.

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Nous faisons le tour du monument.

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En contrebas, un homme se baigne.

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Les îles de la Madeleine semblent mystérieuses.

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Nous repartons en direction du monument de la Renaissance africaine.

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Nous suivons la route qui longe la corniche.

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Les bâtiments sont bien entretenus.

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Le monument de la renaissance s’aperçoit au loin.

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Nous continuons notre route.

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En contrebas, nous apercevons quelques habitations dans un quartier huppé.

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A leur côté, une mosquée.

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Il faut dire que le pays est musulman majoritairement.

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Mais d’un islam traditionnel et tolérant, puisque les sénégalais de toutes confessions vivent dans la paix et la sérénité, acceptant même les mariages mixtes.

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Nous reprenons notre route.

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L’entrée est gratuite. Mis à part pour entrer dans la statue.

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Nous passons les barrières de sécurité qui ne sécurisent pas grand chose.

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On nous autorise à prendre des photos, mais pas de vidéos. Nous en prendrons discrètement.

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Nous arrivons au pied de dizaines de marche.

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Passage obligé pour découvrir ce monument surprenant.

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Il a une hauteur de 52 mètres.

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Sa construction et les dépenses faramineuses engendrées ont été contestées.

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Mais aujourd’hui, le monument est devenu un symbole.

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Au fur et à mesure de notre avancée, la ville de Dakar se dévoile.

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Nous arrivons aux pieds du monument.

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La vue sur la ville est dégagée.

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Nous sommes ébahis devant une telle beauté.

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Le symbole d’une Afrique libérée.

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Et forte.

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La ville est splendide.

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Elle donne l’impression d’un perpétuel mouvement.

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Un oiseau majestueux vient parfaire ce décor.

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Nous admirons la statue sous toutes les coutures.

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Chaque détail a été finement pensé.

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Il s’agit d’un plaisir visuel à l’admirer.

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De nombreux écoliers en visitent l’intérieur.

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Tous sont attentifs et sages.

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Les abords de la statue sont propres.

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En rang, les enfants avancent.

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Nous redescendons.

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Nous prenons la route en direction du lac rose.

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Nous retraversons une partie de la ville.

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Nous nous dirigeons vers l’autoroute.

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Le trajet sur l’autoroute ne dure pas longtemps, mais il nous permet de gagner trente minutes de temps.

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Une somme de 1 euro nous est demandé.

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Nous continuons par la route nationale.

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Nous traversons plusieurs villes.

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Toutes comportent un certain dynamisme.

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La beauté de l’Afrique.

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Les voitures côtoient les ânes chargés.

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Les règles de sécurité sont peu respectées.

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Nous doublons un véhicule dans lequel, les voyageurs ne portent pas de ceinture.

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Nous continuons notre chemin.

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Nous nous arrêtons dans un petit village.

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Il comprend une grande place déserte.

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Il s’agit d’un village typique sénégalais.

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Nous apprenons qu’il était traversé par le Paris Dakar.

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Nous faisons la connaissance de quelques habitants qui viennent à notre rencontre.

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Nous les saluons et repartons ensuite.

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Nous découvrons un poste de santé qui a été dédié à Thierry Sabine, l’ancien organisateur du Paris-Dakar.

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Nous arrivons aux abords du lac rose.

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Nous longeons le lac.

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Le lac ne paraît pas rose.

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Nous apprenons que sa couleur particulière est due à sa teneur haute en sel.

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Les montagnes de sel peuvent être aperçues.

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Nous apprenons également qu’il n’est pas tout le temps rose, que sa couleur est influencé par la durée d’ensoleillement.

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Néanmoins, sa teinte n’est pas transparente.

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Nous nous approchons du bord de l’eau.

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Le lac rosit progressivement.

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Le soleil cogne fortement.

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Sur la berge, de nombreux bateaux.

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Nous payons la somme de dix euros pour avoir le droit de naviguer sur le lac et de bénéficier des explications d’un guide.

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Nous avons la chance de voir le lac qui rosit de plus en plus.

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Le décor est sublime.

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Une fine pellicule de mousse se forme sur l’eau.

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Cette pellicule peut en certains endroits, dépasser le mètre de hauteur.

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Les pirogues sont aux couleurs du pays.

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Le sel récupéré à l’ancienne est entreposé dans des sachets en plastique.

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Le lac rosit de plus en plus.

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Le spectacle est édifiant.

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Un piroguier arrive à notre rencontre.

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Il se déplace; aidé d’un bâton avec lequel il fait pression sur le fond.

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Il faut dire que le lac n’est pas profond.

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Le piroguier nous explique le processus d’extraction du sel.

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Des hommes raclent le fond grâce à un bâton.

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Ils poussent ensuite le sel dans des paniers en osier.

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Et ce sans se mouiller la tête.

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Le lac est dangereux ; la teneur en sel est si importante, que rester plus de 15 minutes d’affilés peut entraîner des conséquences désastreuses sur la santé.

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Nous nous approchons d’un de ces chercheurs de sel.

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Le sel est ramassé sous forme de cristaux.

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Chaque pirogue est remplie à ras bord.

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Ce sont ensuite les femmes qui l’empaquètent.

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Nous profitons de ce spectacle.

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Nous sommes fascinés par une telle dextérité.

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Et un tel courage, pour récolter ce qui viendra assaisonner nos repas.

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L’eau a atteint sa teinte maximale.

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Nous sommes des privilégiés d’avoir assisté à cette coloration naturelle.

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Nous retournons sur les berges du lac.

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Nous décidons de nous baigner.

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En effet, nous flottons ; la teneur en sel empêche toute noyade.

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Par contre, après avoir reçu une goutte d’eau dans l’oeil, nous devons nous rincer en urgence.

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Sur la plage, un puit naturel sert à rincer les extracteurs de sel.

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Nous continuons à longer le lac.

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Nous arrivons dans les dunes  du pays.

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Ces dunes correspondent à l’ancienne arrivée du Paris Dakar.

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Nous croisons des chameaux et des dromadaires.

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Nous profitons de ces dunes.

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Le sable est d’une pureté éclatante.

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Il faut dire que l’océan n’est pas loin.

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Nous décidons de continuer notre route.

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Nous croisons une femelle dromadaire qui présentent tous les symptômes d’une tumeur, de laquelle sortent des milliers de mouches.

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Nous reprenons la route en direction de Saly Portudal, une station balnéaire réputée dans le monde entier.

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La ville se trouve à 70 kilomètres.

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Sur le chemin, des femmes nous proposent des oranges fraîches.

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Nous traversons plusieurs villages.

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Nous arrivons aux abords de la ville.

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La circulation se fait de plus en plus dense.

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La température extérieure est de 38 degrés.

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Nous entrons dans la ville.

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De nombreux hôtels sont présents dans la ville.

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Nous nous restaurons dans un restaurant. Nous prenons du poulet bien cuit avec des frites, meilleur moyen de ne pas tomber malade.

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Nous nous arrêtons ensuite dans la zone balnéaire.

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A pied, nous retournons en ville, pendant que le guide récupère ses affaires pour continuer le périple.

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Nous rejoignons ensuite la plage.

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Des planches de surf sont entreposées à disposition des clients des hôtels.

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La plage est belle.

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La vue est superbe.

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L’eau est calme.

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Les touristes viennent ici en nombre.

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D’ailleurs nombre d’hôtels sont tenus par des « sénégaulois », des blancs qui vivent dans le pays à l’année.

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Les palmiers nous protègent du soleil. Nous décidons de passer la nuit ici.

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L’endroit est trop idyllique.

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Nous profitons ainsi de notre journée.

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Le lendemain matin, nous prenons la route en direction de la Gambie.

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Nous nous arrêtons à la ville de M’Bur.

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Dans une assurance, nous achetons pour 10 euros, l’extension pour nous rendre dans les pays frontaliers.

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La mosquée de M’Bur est majestueuse.

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Le chauffeur nous invite ensuite chez lui.

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Il souhaite nous présenter sa famille.

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Nous faisons connaissance avec sa femme.

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Ainsi que sa belle soeur.

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D’autres membres de la famille vivent dans la même propriété.

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Il nous présente ensuite la chambre de son frère.

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Ainsi que la sienne.

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Les intérieurs dans le pays servent uniquement à dormir.

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La plupart du temps, les habitants vivent à l’extérieur.

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Des enfants ayant appris notre présence se pressent pour nous saluer.

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Ils insistent pour faire une photo.

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Nous reprenons la route.

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Nous apercevons nos premiers baobabs.

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Ainsi que nombre de petits villages que nous visitons.

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Ils ne bénéficient pas du confort moderne.

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Nous traversons une petite ville.

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La route est de bonne qualité.

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Mais, les bâtiments sont des façades décrépies.

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Le paysage est surprenant.

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Certaines étendues sont constituées uniquement de sable.

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Ces étendues laissent à plusieurs reprises place à une sorte de savane jaunie par le soleil.

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La route est longue.

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Nous décidons de prendre un raccourci.

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Nous arrivons aux abords de Foundiougne, une ville dans laquelle un ferry va nous permettre de traverser.

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Le ticket coûte 1,50 euros par personne et 5 euros pour la voiture.

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La traversée ne dure que 15 minutes.

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Nous avons le temps de faire le tour de l’endroit.

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Nous découvrons les pirogues rapides avec lesquelles les piroguiers amènent de l’autre côté, les passagers sans voiture.

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Ils pêchent également grâce à ces embarcations.

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Nous sommes appelés à bord du ferry.

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Les véhicules, précautionneusement montent à bord.

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Le ferry est chargé.

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Nous profitons de ce moment de détente.

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La berge opposée se rapproche à grande vitesse.

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Nous pouvons en admirer les contours.

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Le ciel est dégagé.

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Autant dire que les consignes ne sont pas respectées.

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Nous nous baladons sur le bateau.

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Nous arrivons de l’autre côté.

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Nous descendons à pied, alors que le chauffeur récupère le véhicule.

 

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Nous continuons notre chemin en direction de la Gambie.

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Le chemin est en terre battue.

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Nous traversons de nombreux villages.

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Il faut dire que nous sommes obligés de suivre une route parallèle à la route principale.

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Cette dernière étant impraticable.

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Durant 100 kilomètres, nous empruntons une piste.

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Le trajet est difficile.

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Le chemin est de mauvaise qualité.

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Mais la route principale est pire.

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A notre passage, des enfants nous rejoignent.

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Nous nous arrêtons quelques instants.

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Les villageois sont fiers de nous présenter leur puit.

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Ils nous confirment la propreté de l’eau.

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Le puit est ainsi un lieu de réunion privilégié.

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Nous reprenons la route.

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Nous arrivons, tardivement au poste frontière de Karang.

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Malheureusement, ce dernier ferme à 20 h 00.

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Nous nous rendons dans une auberge ; nous louons une chambre pour la somme de 25 euros.

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Nous allons acheter non loin du poste frontière, quelques victuailles.

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Nous nous couchons ensuite ; dans la chambre, pas d’eau, pas d’électricité.

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Le lendemain matin, après avoir été piqués par les moustiques, nous reprenons notre route.

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Nous quittons le Sénégal et entrons en Gambie.

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Plusieurs jours plus tard, après avoir visité la Gambie, nous retournons au Sénégal.

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Nous entrons dans le pays en empruntant le poste frontière de Seleti.

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L’officier nous tamponne notre passeport ; nous nous promenons dans le poste frontière ; de nombreux commerces accueillent les visiteurs.

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Nous visitons quelques commerces.

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Nous achetons une casquette afin de nous protéger du soleil de la Casamance.

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Les animaux domestiques vivent en pleine liberté au milieu des habitations et des douaniers.

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Nous reprenons notre route.

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La Casamance est une région peu connue du pays.

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Elle était en guerre il y a peu avec le gouvernement central.

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Il faut dire qu’elle est comme enclavée.

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Nous nous arrêtons dans un marché local.

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Nous découvrons ensuite une rivière.

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De nombreux pêcheurs traditionnels utilisent des pirogues anciennes.

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Le paysage est surprenant.

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La Casamance commence à peine à dévoiler ses courbes.

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Nous rejoignons notre chauffeur.

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Des femmes nous expliquent comment préparer le poisson.

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Nous découvrons la mangrove de la région.

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Le paysage alterne les étendues désertiques et salées, avec les cours d’eau verdoyants.

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La Casamance est une région verte.

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Elle est le grenier du Sénégal. Les prix des aliments sont très bas.

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L’ensoleillement annuel permet le maintien de paysages somptueux.

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Nous ne nous lassons pas d’un tel spectacle.

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Au loin, nous apercevons des paysans qui nous saluent.

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Suite au conflit qui a bousculé la région durant de nombreuses années, jusqu’à ce que le président décide d’établir un partenariat avec la Gambie dans un souci de facilité de traversée afin de relier la capitale au reste du pays, les habitants se sentaient oubliés.

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Le conflit aidant, les touristes ont déserté la région.

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Nous pouvons encore apercevoir sur la route les reliques de ce passé peu glorieux.

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Nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour découvrir les alentours.

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Certaines parcelles d’herbes sont jaunies par le soleil.

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Mais il suffit de relever la tête pour apercevoir de la verdure.

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La route est assez agréable.

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Nous en profitons pleinement.

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Les palmiers sont nombreux.

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Nous croisons un petite village.

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Nous en découvrons la mosquée.

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Nous reprenons notre route.

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Les contrôles de police sont nombreux.

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Nous arrivons dans la ville de Bigona.

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La ville en elle même n’est pas intéressante.

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Elle est un carrefour entre le Nord et le Sud.

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Nous nous dirigeons vers la ville de Ziguinchor.

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En nous rapprochant de la Guinée Bissau, le paysage est de plus en plus beau.

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Les lacs sont nombreux.

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Tout comme les cours d’eau.

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Nous visitons une huitrière.

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Les crustacés se trouvent dans ces bassins de rétention d’eau.

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A perte de vue, de l’eau.

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Ce qui donne un côté sauvage à ce paysage.

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Chaque direction nous offre son lot de surprise.

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Ici, deux sénégalais sur leur moto.

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Là, un élevage de vaches.

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Encore tout droit, une étendue d’eau.

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Le chauffeur nous appelle.

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Nous nous arrêtons quelques instants plus loin.

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La route se dégrade.

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Nous découvrons une autre partie de la mangrove.

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Elle est impraticable à pied, étant donné que le boue rend impossible toute traversée.

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Nous reprenons la route.

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La mangrove est à présent partout autour de nous.

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Le paysage est loin d’être monotone.

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Des femmes récoltent les crustacés ; elles en jettent les coquilles qui s’amoncellent avec le temps.

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Les coquilles seront vendues pour servir de graviers.

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Nous arrivons dans le secteur de Ziguinchor, la capitale de la région.

Sénégal 364

Nous traversons un fleuve.

Sénégal 365

En face de nous, une fabrique de cacahuètes.

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De loi, nous aurions pu penser à trouver du sable.

Sénégal 367

Nous entrons dans la ville.

Sénégal 368

Nous rejoignons le centre ville.

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Nous traversons un rond point central.

Sénégal 370

Nous effectuons en moins de dix minutes notre visa pour la Guinée Bissau.

Sénégal 371

Nous croisons plusieurs véhicules de la croix rouge.

Sénégal 372

La ville est assez pauvre.

Sénégal 373

Nous croisons de gros camions chargés.

Sénégal 375

La ville comprend un réservoir d’eau.

Sénégal 376

Mais qui peine à l’alimenter correctement en eau.

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Nous entrons dans le centre ville.

Sénégal 378

Les bâtiments sont peu entretenus.

Sénégal 379

Certaines maisons sont dans un état lamentable.

Sénégal 380

Nous rejoignons le cimetière mixte de la ville.

Sénégal 381

Des chèvres se trouvent sur les tombes.

Sénégal 382

Nous découvrons la tombe d’un ancien joueur de football.

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Il s’agit de Jules François Bertrand Bocandé.

Sénégal 384

L’homme, une véritable star est décédé des suites d’une opération chirurgicale.

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Nous continuons notre découverte du cimetière.

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Nous faisons le tour des tombes.

Sénégal 387

Un silence serein règne en ces lieux.

Sénégal 388

Nous rejoignons le côté musulman.

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Nous découvrons les tombes des militaires morts pour le pays.

Sénégal 391

Le cimetière est un symbole de tolérance.

Sénégal 392

Et de fraternité ; les morts sont enterrés quelque soit leur origine religieuse.

Sénégal 393

Nous visitons ensuite la cathédrale de la ville.

Sénégal 394

Nous sommes autorisés à pénétrer à l’intérieur.

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La décoration est sobre.

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Mais, elle n’en reste néanmoins pas désagréable.

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L’édifice aspire à la quiétude.

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Des tombes sont contenues dans l’édifice.

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Sur le mur, quelques statues.

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Une femme tenant dans ses mains un enfant.

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Nous rejoignons l’extérieur.

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Nous découvrons la gouvernance de la ville.

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Nous découvrons ensuite l’Institut pour le développement.

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Le bâtiment date de l’époque coloniale.

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Nous rejoignons ensuite l’artère commerciale de la ville.

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Les habitants ne sont pas habitués à voir des touristes.

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Nous nous rendons dans une pharmacie.

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Un homme nous indique le chemin.

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Mais, à l’intérieur, la désolation règne.

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Les étagères sont vides.

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Le pharmacien semble dépité de tant de manque.

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Nous nous rendons ensuite dans un restaurant.

Sénégal 413

Nous mangeons un poulet délicieux.

Sénégal 414

Nous reprenons la route vers la frontière avec la Guinée Bissau.

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Nous quittons la ville.

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Nous croisons une mosquée.

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Nous redécouvrons les arbres sur la route qui servaient à faire stopper les véhicules lors des nombreux contrôles.

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Le paysage est changeant.

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Les étendues sont magnifiques.

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Les couleurs sont surprenantes.

Sénégal 421

Et les palmiers renforcent ce côté paradisiaque.

Sénégal 422

Quelques mètres plus loin, dans les terres, nous découvrons une rivière.

Sénégal 423

Nous n’avons qu’une envie, nous baigner.

Sénégal 424

Mais, nous ne pouvons tarder plus : nous devons rejoindre le poste frontière de MPak.

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Un tampon de plus sur notre passeport. Nous quittons le Sénégal.

Sénégal 426

Plusieurs jours plus tard, nous rentrons de Guinée Bissau par le même poste frontière de MPak.

Sénégal 428

Le douanier décide aléatoirement de fouiller nos affaires. Mais, la fouille est approximative. Une simple envie de montrer qu’il effectue correctement son travail.

Sénégal 429

Nous reprenons la route en direction de Ziguinchor.

Sénégal 430

Nous retrouvons les troncs d’arbre posés sur la route.

Sénégal 431

Nous arrivons à proximité d’une ville

Sénégal 432

Nous la traversons.

Sénégal 433

Nous continuons notre route.

Sénégal 434

Nous nous rendons en direction de Bignona.

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Nous empruntons ensuite la TransGambienne.

Sénégal 436

La route nous conduit directement à la frontière gambienne.

Sénégal 437

Dans les villes, la foule se fait plus compacte.

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De nombreux véhicules patientent.

Sénégal 439

Certains commerces ont triste mine.

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Nous traversons de nombreux petits villages.

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Ainsi que des villes plus importantes, dont la ville de Bounkiling.

Sénégal 442

Nous continuons en direction de la frontière gambienne.

Sénégal 443

Nous approchons de la frontière.

Sénégal 444

Nous découvrons non loin de là, un village désert.

Sénégal 445

Il fait peine à voir.

Sénégal 446

Un homme nous explique que les habitants l’ont déserté pour se rapprocher des villes et que le peu d’habitants qui y restent, sont partis aux champs.

Sénégal 447

Nous quittons le Sénégal afin de retourner en Gambie, par le poste frontière de  la transgambienne. Un simple tampon est apposé sur notre passeport.

Sénégal 448

Nous entrons à nouveau au Sénégal.

Sénégal 449

Nous nous arrêtons quelques instants pour nous restaurer.

Sénégal 450

Le chauffeur en profite pour faire gonfler les pneus et retirer les marchandises qu’il avait achetés en Gambie, essentiellement du lait pour ses enfants et sur lesquels, il ne voulait pas payer de taxes d’entrée sur le territoire.

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Nous reprenons notre route.

Sénégal 452

Nous nous dirigeons vers la ville de Kaolack.

Sénégal 453

La route est en mauvais état.

Sénégal 454

Les paysages sont tout de même agréables.

Sénégal 455

Nous pénétrons dans la ville de Dogoro.

Sénégal 456

Nous croisons des agriculteurs.

Sénégal 457

Ils avancent en caravane.

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Nous rejoignons la route goudronnée.

Sénégal 459

Nous nous approchons de Kaolack.

Sénégal 460

Nous arrivons dans la ville de Kaolack, alors que le soleil vient de se coucher. Nous visitons la ville de nuit.

Sénégal 461

La ville es tun carrefour pour le pays, au centre des points cardinaux, qui permettent de rejoindre le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest.

Sénégal 462

Nous arrivons à Saly Portudal, tard dans la nuit. Nous louons une chambre dans une auberge de la ville, tenue par une Française.

Sénégal 463

Nous nous rendons ensuite au restaurant ; le plat que nous mangeons est délicieux. Il s’agit d’un steak de boeuf aromatisé à la Sénégalaise.

Sénégal 464

Nous nous endormons en quelques minutes.

Sénégal 465

Le lendemain matin, nous nous levons, en pleine forme.

Sénégal 466

Nous prenons la route en direction de Dakar.

Sénégal 467

Nous nous dirigeons vers l’autoroute.

Sénégal 468

La circulation est fluide.

Sénégal 469

En moins d’une heure de route, nous arrivons aux abords de la ville, grâce à l’autoroute .

Sénégal 470

Nous nous dirigeons au port du ferry.

Sénégal 471

Nous pouvons à présent nous rendre sur l’île de Gorée, étant donné que notre avion part dans l’après-midi.

Sénégal 472

Nous payons 7,50 euros par personne et suivons un guide officiel de l’île que notre guide connaît.

Sénégal 473

Nous présentons nos billets.

Sénégal 474

Se rendre sur l’île de Gorée nécessite de prendre le ferry accrédité.

Sénégal 475

L’île de Gorée est contrôlée par le ministère du tourisme national.

Sénégal 476

Il y a quelques années, un visiteur pouvait emprunter un bateau de pêche, mais aujourd’hui, ce type de transport est interdit.

Sénégal 477

Nous nous asseyons.

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Nous avons une vue sur le port.

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Il s’étend sur des dizaines de kilomètres.

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Le ferry démarre.

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Un léger vent nous caresse les cheveux.

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L’océan est calme.

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Nous dépassons de gros bateaux.

Sénégal 484

Le port de Dakar est un des ports les plus réputés d’Afrique.

Sénégal 485

L’entrée pour rejoindre le ferry est sous-jacente à l’entrée du port commercial.

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Nous prenons le large.

Sénégal 488

Le ferry avance à grande vitesse.

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Nous croisons une sorte de tanker.

Sénégal 490

L’île de Gorée se dévoile.

Sénégal 491

La ville de Dakar ne se trouve pas si éloignée.

Sénégal 492

Nous nous rapprochons des côtes de l’île.

Sénégal 493

Nous apercevons les premières habitations.

Sénégal 494

L’île a accueilli des millions d’esclaves.

Sénégal 495

Elle est aujourd’hui, un symbole de l’abolition de l’esclavage.

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Le ferry ralentit.

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Il fait demi-tour.

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Afin de bien se positionner dans le port.

Sénégal 499

Nous apercevons une digue.

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Le ferry s’arrête.

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Nous sommes invités à descendre.

Sénégal 502

L’île est très touristique.

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Les habitations sont coloniales.

Sénégal 504

Elles sont plus ou moins bien entretenues.

Sénégal 505

Nous payons notre guide une dizaine d’euros.

Sénégal 506

Il va nous permettre d’avoir accès à toute l’île.

Sénégal 507

Il nous explique l’origine de l’île.

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Allant d’anecdote en anecdote.

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Nous nous enfonçons dans l’île.

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Nous l’écoutons attentivement.

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Quelques habitants vivent sur l’île à l’année.

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Les rues sont inscrites en Français.

Sénégal 513

Nous empruntons de petites ruelles.

Sénégal 514

Quelques stands proposent aux touristes des produits frais.

Sénégal 515

L’île est reliée au réseau électrique.

Sénégal 516

Le soir, les rues sont éclairées.

Sénégal 517

Nous longeons une sorte de remparts.

Sénégal 518

Le coin nous fait penser au Sud de la France.

Sénégal 519

Nous nous trouvons à présent du côté Est de l’île.

Sénégal 520

Nous grimpons vers les hauteurs de l’endroit.

Sénégal 521

Quelques palmiers donnent un côté exotique aux lieux.

Sénégal 522

Face à nous, encore la ville de Dakar.

Sénégal 523

Son immensité nous impressionne.

Sénégal 524

Nous continuons notre montée.

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La pente est abrupte.

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Au milieu d’une place, un monument commémoratif.

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A côté, des statues d’artiste.

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Non loin, des tourelles et des canons.

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Les armes sont Françaises et ont servies à protéger le pays des invasions extérieures.

Sénégal 530

Le canon a été rendu inutilisable.

Sénégal 531

Nous continuons notre visite.

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Des artistes vendent leur création.

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Nous visitons une forteresse.

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Elle fait face à la mer.

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Vu d’en haut, l’île ressemble à un village méridional.

Sénégal 536

Qui pourrait se douter que les murs des maisons sont gorgés d’histoire et de détresse.

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Les fantômes du passé peuvent hanter les lieux.

Sénégal 538

Des morts, des violences sur l’île ne sont pas une hyperbole.

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Du moins, de par le passé. Plus de 3 millions d’esclaves ont rejoint le nouveau continent en partant de ce lieu.

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Nous arrivons à la place centrale.

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Elle fait face à l’église de l’île.

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Nous empruntons une autre ruelle.

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Nous contournons l’église.

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A plusieurs endroits, nous découvrons des plaques commémoratives.

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Nous arrivons à la maison aux esclaves, le point culminant de notre visite.

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La maison ouvrant à 10 heures, la porte est close.

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Mais, notre guide nous obtient une visite privative.

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Dés l’entrée, des plaques commémoratives font état des nombreux visiteurs et donateurs.

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Le lieu est austère.

Sénégal 550

Il a su être réservé de toute modernité.

Sénégal 551

Nous découvrons une première cellule d’attente.

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Puis, la cellule des jeunes filles.

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Les jeunes filles étaient placées ensemble, séparées des autres esclaves. Suivant la fermeté de leurs seins, elles coutaient plus cher.

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Certaines d’entre elles pouvaient même finir dans le lit d’un négrier, ce qui avait pour conséquence de les protéger de tout départ vers les Amériques.

Sénégal 555

Nous visitons ensuite la cellule des hommes.

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Puis celle des récalcitrants, qui étaient entreposés dans une petite pièce de hauteur durant des jours, sans pouvoir se lever. Le guide nous explique que Nelson Mandela est resté prostré dans cette pièce, lors de sa visite, tout en pleurant.

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Et il y avait de quoi pleurer lorsque l’on pense à cette barbarie humaine.

Sénégal 558

Le guide nous montre ensuite la porte de non-retour, puisqu’une fois emprunté, ce couloir menait à l’embarquement sur le bateau.

Sénégal 559

Et les seuls choix qui s’offraient aux esclaves : l’Amérique ou la mort, du moins en ce qui concerne les impotents qui étaient livrés aux requins.

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Nous empruntons ce couloir.

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Devant nous, l’immensité de l’océan.

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Nous sommes profondément troublés et attristés.

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Le guide nous explique que les responsables de cette traite négrière furent les blancs, les arabes et les noirs eux-mêmes, à la fois les négriers de grande ampleur, ainsi que les esclaves eux-mêmes qui pour sauver leur vie, n’hésitaient pas à servir du côté de l’ennemi.

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Un dernier détour par la cellule des hommes.

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Nous visitons ensuite le musée du site. Il retrace les étapes importantes de l’esclavage.

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A travers des explications simples.

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Le visiteur ne pourra ainsi pas dire : je ne le savais pas.

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Nous prenons quelques instants pour découvrir quelques dessins.

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L’abolition de l’esclavage : une des plus grandes avancées humaines.

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Il s’agit là de notre plus grand devoir de mémoire.

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Nous nous apprêtons à quitter la maison aux esclaves en ayant été privilégiés d’avoir assisté à une visite privative de ce lieu.

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Nous rejoignons notre guide.

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Nous saluons chaleureusement le conservateur de la maison aux esclaves en le remerciant chaleureusement.

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Nous lisons les inscriptions d’une dernière plaque commémorative.

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Nous continuons notre visite.

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Nous tombons sur une statue commémorative.

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L’esclave qui brise ses chaînes.

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Tout un symbole.

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La statue a été offerte par un ancien ministre.

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Ces lieux sont nécessaires pour nous permettre qu’avant de devenir soi disant civilisés, nous étions tout autres.

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Nous découvrons le presbytère de l’île.

Sénégal 582

Nous rejoignons le ferry.

Sénégal 583

Les visiteurs attendent pour embarquer.

Sénégal 584

Nous saluons chaleureusement notre guide.

Sénégal 585

Un homme vient nous voir ; il nous a vu filmer ; il nous explique que les vidéos sont interdites sur l’île, mais qu’il ferme les yeux. Nous le remercions.

Sénégal 586

Gorée est un devoir de mémoire qu’il convient de faire dans sa vie : une rencontre avec un endroit riche d’émotions.

Sénégal 587

Nous quittons l’île.

Sénégal 588

La ville de Dakar se rapproche.

Sénégal 589

Nous quittons le port.

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Nous nous rendons dans un supermarché afin de faire quelques achats.

Sénégal 591

L’endroit est gardé par un gardien armé.

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Les rayons sont bien fournis.

Sénégal 593

Les produits sont néanmoins onéreux.

Sénégal 594

Nous nous rendons ensuite vers la plage des Almadies, le quartier résidentiel et aisé de la capitale.

Sénégal 595

Nous dépassons de beaux hôtels.

Sénégal 596

Les rues sont bien entretenues.

Sénégal 597

Les maisons sont coquettes.

Sénégal 598

Les prix avoisinent les prix Français du Sud de la France.

Sénégal 599

Les immeubles se construisent à tout va.

Sénégal 600

Les maisons luxueuses rivalisent d’imagination.

Sénégal 601

Et derrière les murs, les maisons cachées sont encore plus excessives.

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Nous dépassons l’ambassade des Etats Unis.

Sénégal 603

L’ambassade est gardée de manière impressionnante.

Sénégal 604

Nous arrivons à la plage.

Sénégal 605

Nous dépassons un restaurant dans lequel nous nous rendrons plus tard.

Sénégal 606

Nous visitons également un petit marché attenant.

Sénégal 607

Nous procédons au change de notre monnaie dans une petite boutique.

Sénégal 608

Le quartier est très touristique.

Sénégal 609

De nombreux panneaux vantent le soin appliqué à l’endroit.

Sénégal 610

La plage est magnifique.

Sénégal 611

De nombreux baigneurs s’y adonnent à la pêche.

Sénégal 612

Sur le flanc, des hommes admirent le paysage.

Sénégal 613

La vue est sublime.

Sénégal 614

Un bateau est sur le départ.

Sénégal 615

Nous prenons le temps de manger un morceau avec cette vue hors du commun.

Sénégal 616

Une fois le repas terminé, nous nous rendons à l’aéroport.

Sénégal 617

Nous embrassons Bouba, notre guide et Tampo, notre chauffeur. Nous pénétrons dans l’aéroport.

Sénégal 618

Nous prenons un vol pour Abidjan avec la compagnie Air Côte d’Ivoire. Nous sommes surpris de voir un employé faire un scann de notre passeport en utilisant un appareil à photo numérique.

Sénégal 619

Un bus vient nous chercher pour nous mener sur le tarmac.

Sénégal 620

L’avion décolle sans retard.

Sénégal 621

Nous survolons la ville de Dakar.

Sénégal 622

Le Sénégal est à présent derrière nous. Il aura été tout le temps surprenant.

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