En provenance de Suisse, nous entrons en Italie.

Nous prenons la direction de Milan.

L’autoroute italienne est payante.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous prenons la route en direction de Venise.

Avant d’entrer dans la ville, nous passons une nuit dans un hôtel quatre étoiles que nous payons 80 euros.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers Venise.

Il nous faut emprunter un long pont pour nous approcher au plus près de la ville.

Il nous faut nous garer sur un des parkings qui se trouve en dehors de la ville. L’heure est de trois euros.

Nous rejoignons à pied l’embarcadère proche.

Les tickets sont assez chers ; de nombreux visiteurs ne les payent pas ; il faut dire que les contrôles sont inexistants.

Un peu comme pour le métro, nous suivons les lignes et choisissons les arrêts qui nous intéressent ; nous nous rendons à la place Saint Marc.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre cette place centrale.

Le bateau fait plusieurs arrêts.

Nous profitons de ce moyen de transport pour découvrir la ville.

Venise est une ville splendide.

Nous nous arrêtons à la place Saint Marc.

Nous faisons la connaissance d’un peintre talentueux.

Nous nous rendons vers la place.

Face à nous, le campanile.

Nous buvons un café sur la place au prix de neuf euros ; mais nous avons la possibilité d’assister à un concert de musique classique.

Nous avons une vue dégagée sur la place.

Nous visitons la place.

Nous entrons dans la basilique ; dans ses hauteurs, nous avons une vue complète sur la place.

Nous la visitons ensuite de l’intérieur ; l’entrée coute un peu moins de dix euros.

A midi, nous mangeons des pâtes dans un des restaurants de la place ; nous en choisissons un qui se situe légèrement en retrait afin de payer un prix raisonnable.

Nous arpentons ensuite les ruelles de la ville.

Nous découvrons les canaux.

Face à nous, le pont des soupirs.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Après avoir dormi dans une guest house locale, nous reprenons notre visite.

Nous nous rendons chez le meilleur traiteur de la ville afin de déguster son célèbre Tiramisu.

L’endroit est une adresse incontournable.

Nous reprenons notre visite ; nous nous perdons dans de petites ruelles.

Il est temps pour nous de retourner à notre voiture.

Un bateau nous emmène à nouveau à notre embarcadère de départ.

Nous profitons de ces derniers moments passés dans la ville.

Nous descendons.

Nous payons près de cinquante euros de parking ; nous reprenons la route.

Nous faisons une halte dans un restaurant d’autoroute.

Nous prenons la direction de la ville de Milan.

Nous entrons dans la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Nous traversons la partie moderne de la ville.

Nous prenons la direction de la place du Duomo.

La vile a subi de nombreuses rénovations ces dernières années.

Après avoir trouvé une place de stationnement, nous nous rendons à la place centrale à pied.

face à nous, une des plus belles basiliques du pays.

A l’Ouest de la place, les galeries marchandes.

La basilique est magnifique.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous prenons la direction de la frontière française. Mais nous quittons l’autoroute pour prendre une route de campagne.

Nous prenons une chambre dans un hôtel. Nous payons la chambre 60 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un bon petit déjeuner.

Nous prenons la route de la France.

Nous circulons au coeur des Alpes italiennes.

Le paysage est splendide.

De nombreux bâtiments architecturaux intéressants se trouvent le long de la route.

Nous prenons une bifurcation vers le fort de Fenestrelle.

La vue est bien dégagée sur les paysages alentours.

Nous nous régalons de ce spectacle.

Il est temps pour nous de reprendre la route.

Les routes passent par de nombreuses villes.

En hivers, les domaines sont skiables.

Nous empruntons un dernier tunnel.

Nous avons quitté l’Italie.

Nous circulons dans les Alpes françaises en direction de Lyon.

A midi, nous mangeons dans un restaurant asiatique.

Nous faisons une halte dans une station service.

Tard dans la nuit, nous retournons sur Metz.

Quelques années auparavant, nous avions déjà visité l’Italie ; en voici le récit de voyage.

Pour entrer en Italie, nous n’avons pas besoin de présenter nos papiers d’identité ; le passage de la frontière n’est qu’une simple formalité.

De la frontière slovène, nous rejoignons rapidement la ville de Venise par l’autoroute ; quelques péages et quelques centaines de kilomètres plus loin, nous la découvrons, telle qu’elle est décrite dans les livres de géographie : particulière.

 

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Nous n’avons pas le droit de pénétrer en voiture dans la ville et sommes obligés de garer notre véhicule dans un parking extérieur, depuis lequel, nous empruntons le métro vénitien : des navettes maritimes qui circulent pour quelques euros et qui desservent la plupart des points d’accostage de l’île.

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De notre embarcation, nous apercevons la basilique San Giorgio Maggiore

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Ainsi que la pointe de la campanile San Marco qui se dessine au loin.

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Nous continuons notre découverte.

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Une fois posés à terre, nous visitons une première église et pouvons être sûr que ce ne sera pas la dernière, Venise étant une ville particulièrement pieuse.

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Nous visitons l’église.

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Nous reprenons une navette pour rejoindre un autre point de l’île et découvrons les bords de la lagune, sur lesquels se dresse la basilique San Giorgio Maggiore que nous avons l’occasion d’admirer dans les détails.

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Nous arrivons ensuite à notre point d’accostage en apercevant au passage la gendarmerie maritime italienne.

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Nous nous approchons des quais.

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Nous rejoignons notre hôtel, situé sur la nouvelle île de Venise, créée de toutes pièces par la main de l’homme, qui entend de la sorte, étendre la superficie de la ville afin d’y accueillir des complexes hôteliers, et ce au mépris d’un parc touristique saturé et qui empiète sur le maintien pérenne des monuments, qui s’effritent un peu partout dans la ville.

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La nuit tombe sur la ville ; nous nous promenons sur les bords de plage et rencontrons un groupe de jeunes vénitiens. Nous essayons de parler avec eux et suivons le rythme incessant des bribes d’apprentissage scolaire dont nous nous souvenons.

 

– Bonjour (Buongiorno)

– Comment allez-vous ? (Come sta ?)

– Heureux de vous rencontrer (Piacere di conoscerla)

– Je vous en prie (Prego)

– Je ne parle pas bien Italien (Non parlo bene Italiano)

– Je ne sais pratiquement rien (Non so quasi niente)

– Je ne comprends pas (Non capisco)

– Quel est votre nom ? (Come si chiama ?)

– Mon nom est Ludovic (Mi chiamo Ludovic)

– Tu parles bien italien (Parla bene Italiano)

– Merci. (Grazie)

– Au revoir (Arrivederci)

 

Nous nous rendons ensuite dans une pizzeria afin de commander le met le plus célèbre d’Italie, mais nous sommes déçus, car la pizza n’a rien de typique ; la pate est épaisse et nous donne l’impression d’avoir été fait industriellement. Paradoxe, au cœur de l’Italie, nous ingurgitons une pizza sans envie, sans âme. Le lendemain matin, après une nuit réparatrice, nous prenons un bon petit-déjeuner avec du café italien : le vrai expresso, noir, serré et corsé. Nous rejoignons ensuite la place centrale de la ville : la place Saint-Marc. Sur la place Saint-Marc, nous découvrons des façades centenaires, qui la circonscrivent.

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Au milieu des pigeons que nous n’avons pas le droit de nourrir, nous nous essayons à la photographie souvenir ; la température estivale de juillet le permettant, il est agréable de se sentir partie prenante de ce lieu mythique, symbole suprême du romantisme italien.

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L’endroit est mythique.

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Nous pouvons également voir de près le campanile San Marco, le plus grand de Venise avec ses 97 mètres.

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Ainsi que le palais des Doges, célèbre musée de la ville.

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Ou la basilique Saint-Marc et sa façade travaillée avec précision.

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Nous reprenons notre route et découvrons le pont des soupirs, qui pour l’histoire reliait le palais des Doges avec la prison de Venise. Construit comme un sarcophage, son isolation phonique empêchait ainsi les soupirs des condamnés de venir jusqu’aux oreilles des habitants de la ville.

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Certains bâtiments présentent une architecture typique.

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Et au détour d’un palais, un lion, symbole de la ville se laisse découvrir.

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Néanmoins, Venise ne serait pas Venise sans ses canaux, qui représentent de véritables ruelles dans la ville.

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Ainsi que ses gondoles, dans une de laquelle, nous nous engouffrons pour la somme modique de 75 euros le tour. Après une négociation serrée, le tarif descend jusqu’à 30 euros, mais nous rajoutons quelques pièces pour ne pas entendre chanter le guide et capitaine de l’embarcation.

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Après quelques mètres, nous découvrons le pont du Rialto, un autre pont célèbre de la ville pour avoir été au cœur de la bourse du Rialto, une bourse d’échange de parts de navires qui a permis le développement d’une flotte commerciale italienne.

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Quand bien même le tour en gondole reste excessivement onéreux, visiter la ville en utilisant ce moyen de locomotion reste l’idéal, les palais desquels nous nous approchons, se dessinent dans les moindres détails.

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Nous les découvrons, assis confortablement, surveillant la moindre ouverture de notre guide, frustré de ne pas pouvoir pousser la chansonnette.

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Certaines façades sont endommagées.

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D’autres au contraire résistent mieux.

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Nous découvrons également d’autres églises, qui émergent parmi des palais, en piteux états, ravagés à la fois par l’eau qui en ronge les fondations, ainsi que par le passage ininterrompu des touristes.

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La ville est romantique à souhait.

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Les églises se succèdent.

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Nous déposons enfin pied à terre et continuons la visite de la ville par nos propres moyens.

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Avant de rejoindre notre véhicule et prendre la direction de Verone. Pour atteindre la ville célèbre de Roméo et Juliette, nous nous arrêtons quelques instants dans une petite ville que nous traversons, afin de reprendre des forces.

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Après quelques heures de routes, nous arrivons à Vérone, une ville particulièrement intéressante, quant à son agencement et aux remparts que nous devons traverser pour atteindre son centre.

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Nous traversons la ville en dépassant des palais somptueux.

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Puis, nous longeons les remparts de Vérone.

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Nous continuons tout droit.

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Avant d’atteindre la place centrale de Vérone.

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Place de laquelle nous avons accès à une belle église.

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Ainsi qu’aux arènes, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Arènes qui voyaient défiler aussi bien des combats de gladiateurs, que les jeux du cirque et qui intègre aujourd’hui, des spectacles éclectiques.

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Une fois, notre repas terminé, nous découvrons la ville de nuit ; à la différence d’autres cités, qui une fois l’écrin sombre tombé, se transforment en mouvance festive, la ville de Vérone garde son calme et sa tranquillité. Ainsi, nous pouvons découvrir en toute sérénité la basilique San Zeno.

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Une église se laisse également découvrir dans un renfoncement de la nuit.

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Ainsi que la ville dans son intégralité.

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Le lendemain, nous nous réveillons avec pour vue de notre chambre, un spectacle grandiose, dans lequel le fleuve italien : l’Adige tient le premier rôle.

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Un des centres d’intérêt de la ville de Vérone, reste sans conteste la maison de Juliette Capulet, héroïne tragique avec son amoureux Roméo Montaigu, qui a inspiré la non moins célèbre pièce de théâtre éponyme de William Shakespeare. Les deux famille ont effectivement vécu à Vérone et l’auteur anglais s’en est librement inspiré pour faire passer la ville de petite bourgade dans lequel se déroulait un conflit familier en aparté, à un haut lieu de l’histoire. Pour atteindre la maison de Juliette, nous repassons devant la porte d’entrée de la ville.

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Puis nous découvrons le balcon de Juliette, balcon duquel, elle attendait la venue de son prince charmant.

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Nous découvrons ensuite sa statue, devant laquelle, des milliers de touristes se font photographier, une superstition sur laquelle, lui toucher la poitrine, usée par des millions de mains, apporterait fertilité et belle portée.

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Nous visitons la maison des Capulets.

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Avant d’atteindre la tombe de Juliette, qui d’après les indiscrétions des guides sur place, serait vide.

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Nous quittons la ville de Vérone pour rejoindre Milan, et ses 1 200 000 habitants. Après quelques heures sur une autoroute, sans contrôle policier, nous atteignons cette mégalopole et mettons presque trente minutes pour en atteindre le centre, à proximité de la cathédrale de Milan, une des plus célèbres du pays, tant sa construction a nécessité les techniques de travail les plus élaborées de l’époque. Il faut dire qu’à sa vue, ces milliers d’heures n’ont pas été vains. Elle est un des plus beaux bâtiments théologiques aperçus en ce jour et rayonne de sa flamboyance sur la ville tout entière.

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Nous garons notre véhicule dans une des rues attenantes à la cathédrale. Et c’est à pied que nous la découvrons. Dérangés seulement par les quelques roumains sur la place qui quémandent quelques pièces afin de donner des graines pour nourrir les pigeons.

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Non loin de la cathédrale, se trouve la galerie Vittorio Emmanuelle II, centre commercial de luxe, au sein duquel, les enseignes de vêtements font la mode de demain, inspirant les designers du monde entier.

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Nous pénétrons à l’intérieur.

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Quelques bâtiments plus loin, qui donnent à la ville de Milan, un autre visage,

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…nous découvrons l’arc de la paix milanais.

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Avant de nous poser quelques instants devant le château Sforzesco. Nous quittons ensuite l’Italie.

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