En provenance du parc Masai, nous entrons dans le Kenya de l’Ouest.

Nous quittons la savane kenyane.

Nous faisons la connaissance d’autres paysans.

 

Soudainement, une forte pluie s’abat sur nous.

 

Nous demandons notre chemin.

 

Nos deux essuies glaces se brisent. Nous devons les réparer à l’Africaine.

C’est alors que la route devient impraticable ; nous nous embourbons.

   

Plus moyen d’avancer.

Fort heureusement, sur la route, un homme parvient à nous sortir de cette galère dans laquelle nous nous trouvions depuis plusieurs heures.

Nous parvenons tant bien que mal à rejoindre la route nationale qui nous mène vers Kisumu.

Nous arrivons quelques kilomètres plus tard dans une petite ville et la voiture s’arrête net. Durant le trajet, la batterie a bougé, ce qui a provoqué un faux contact.

Tard dans la nuit, nous parvenons à trouver un hôtel.

Nous essayons de trouver un restaurant ouvert.

Le lendemain matin, nous apprenons que la panne est plus grave que prévue ; il s’agit de la courroie de distribution.

Nous nous rendons dans une autre ville pour essayer de trouver un garage.

 

Nous parvenons à trouver un intermédiaire.

Une femme récupère de l’eau dans un puit.

L’intermédiaire qui a fait venir un garagiste ne parvient pas à réparer la voiture ; nous devons nous rendre dans un autre garage.

 

On essaye de démarrer le véhicule.

La voiture est tractée jusque dans les hauteurs de la ville.

Nous arrivons chez un garagiste qui semble s’y connaître.

En deux heures, la voiture est réparée ; après vient le temps du paiement ; le garagiste qui a réparé la voiture demande 50 dollars, somme également exigée par l’intermédiaire qui n’a rien fait ; les discussions s’éternisent ; l’intermédiaire rejette toute solidarité africaine ; il veut être payé ; tant bien que mal, notre chauffeur négocie la somme de trente dollars ; voyant qu’il ne sera pas pas payé plus, il accepte, résigné.

Nous dormons dans le même hôtel que la veille étant donné qu’il est trop tard pour reprendre la route ; le lendemain, nous repartons.

Nous assistons quasi directement à un accident de voiture mortel ; devant nous, les gens sont projetés du minibus qui roule sur certains d’entre eux ; ils décèderont sur place.

Echaudés par l’accident auquel nous venons d’assister, nous reprenons notre route en direction de la ville de Kisumu.

 

Nous traversons nombre de petites villes.

 

La ville de Kisumu se trouve encore à trois heures de route.

Nous alternons les traversées de villes et de campagnes.

 

Nous faisons une halte dans une petite ville de campagne.

Nous reprenons la route.

Nous commençons à entrer dans la périphérie de Kisumu.

 

Nous sommes attirés par de la musique ; nous entrons dans le village que nous sommes en train de traverser.

Nous sommes invités à partager un moment de fête d’une église évangéliste.

L’église alterne les sermons, les témoignages et les chants.

Nous dormons dans une guest house locale ; nous reprenons la route le lendemain matin.

Nous entrons dans la banlieue de Kisumu.

   

Nous rejoignons le marché, un des plus beaux du Kenya.

Nous garons notre véhicule.

Nous faisons la connaissance d’une guide qui pour 5 euros nous ouvre les portes du marché ; il s’appelle Robert et il est joignable au 0701162034

Les produits viennent de tout le pays.

Nous découvrons le quartier des couturières.

Nous continuons notre avancée.

Le marché est immense.

Nous rejoignons le quartier des poissons.

Nous découvrons ensuite le centre ville.

Il est temps pour nous de repartir en direction de l’Ouganda.

Pour ce faire, nous devons traverser le centre de Kisumu.

Nous quittons la ville.

 

Nous embarquons deux autostoppeurs.

Nous arrivons au passage de l’Equateur, à une quarantaine de kilomètres de Kisumu, ce site permet de voir de quelle manière tourne l’eau en fonction de la position que l’on se trouve, au Nord ou au Sud de la ligne de l’Equateur.

 

Nous acceptons pour quelques euros de participer à cette expérience.

Dans un bocal, un homme place une feuille ; en fonction de la position au Nord ou au Sud de la ligne, la feuille tournera différemment.

 

Face à nous, la ligne de l’Equateur.

Il est temps pour nous de reprendre la route.

Il nous faut bien trois heures pour rejoindre la frontière avec l’Ouganda.

Nous traversons plusieurs petites villes.

 

La campagne kenyane est intéressante.

Nous arrivons à un poste frontière, mais nous apprenons que notre guide a du laisser l’officiel de la carte grise dans un autre poste qui se trouve à une quarantaine de kilomètres plus au Nord.

 

Nous devons emprunter une piste qui nous mène à l’autre poste frontière.

 

Il nous faut une heure de route pour rejoindre l’autre poste frontière.

 

Nous entrons dans la ville de l’autre poste frontière, en début de soirée.

Nous quittons le Kenya.