En provenance du Cameroun, nous nous rendons au Kenya.

Nous partons avec la compagnie Air Kenya ; le vol dure un peu plus de quatre heures et coûte 200 euros.

Nous décollons de Yaoundé.

Le vol est agréable ; nous en profitons pour nous reposer.

 

Nous arrivons au Kenya la nuit.

Nous atterrissons à Nairobi, la capitale.

Nous entrons dans l’aéroport.

Nous devons remplir un questionnaire d’entrée ; en tant que Français, nous pouvons prendre un visa pour le pays, ainsi que pour l’Ouganda et le Rwanda directement à l’aéroport ; ce visa spécial pays de l’Est coûte 35 euros et il est valable 3 mois ; cependant, avec ce visa, il est possible d’entrer plusieurs fois dans les pays, mais il ne faut pas sortir de la zone couverte par les trois pays sous peine de perdre le bénéfice du visa et de devoir en demander un nouveau.

Nous faisons le change de notre monnaie.

Nous avons réservé un chauffeur : Emmeric, un chauffeur qui vient du Burundi ; nous l’avons réservé pour le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda que nous allons visiter ; cependant, le chauffeur a eu un imprévu sur la route ; il ne sera pas à Nairobi avant le lendemain après-midi ; nous devons trouver un chauffeur de taxi pour nous rendre à notre hôtel.

Nous en profitons pour manger un morceau à l’aéroport.

Nous retournons à l’extérieur afin de chercher un chauffeur.

Nous trouvons un chauffeur qui accepte de nous conduire à notre hôtel pour la somme de 20 euros.

 

Nous avons réservé une chambre à l’hôtel Greton ; nous payons 30 euros la nuit.

Le lendemain matin, étant donné que notre chauffeur est encore sur la route, nous prenons un chauffeur de taxi qui nous demande 50 euros pour la journée.

Il s’appelle Chrispus et il est joignable au 0722472548.

Nous nous dirigeons vers le centre ville.

La ville est une capitale peuplée.

Une pluie fine commence à tomber.

Nous arrivons au marché central, dans un quartier populaire.

   

Nous découvrons une population fort aimable.

 

Les stands sont nombreux.

Les produits sont frais.

Nous partons à présent dans le bidonville de Kibera, un des bidonvilles les plus dangereux d’Afrique.

Nous devons quitter le centre ville.

Nous faisons le plein.

Nous repartons ensuite.

 

Il nous faut trente minutes pour rejoindre le bidonville.

 

Nous devons nous rapprocher de la banlieue de Nairobi.

Nous arrivons en périphérie du bidonville.

Nous entrons dans le bidonville.

Les habitations sont faîtes de tôle.

Nous nous dirigeons vers le coeur du bidonville.

 

Au moment d’entrer dans le coeur du bidonville, trois hommes nous arrêtent ; ils nous questionnent ; nous leur indiquons que nous souhaitons visiter le bidonville ; un habitant arrive ; il s’agit d’un guide ; il nous explique que dans le bidonville, il vaut mieux d’être accompagnés d’un local ; nous acceptons qu’il nous accompagne ; nous lui donnerons 10 euros et il nous permettra de visiter ce lieu populaire.

Il s’appelle Hassan et est joignable au 00254725509477 ou sur le hassanhebebey@gmail.com

Nous garons notre véhicule.

Nous faisons une première halte dans une école.

Puis, nous continuons à pied sur un chemin sur lequel se trouvent de nombreux excréments.

Des habitants se lavent dans une petite source.

 

Nous rejoignons des habitants qui essayent de garder l’endroit praticable.

 

Nous découvrons le centre du bidonville.

Certaines habitations sont des hôtels ; pour 5 euros, il est possible de vivre au coeur du bidonville.

Nous arrivons à un point de vue.

Les habitants parviennent grâce à des petites combines de disposer de produits à vendre.

Nous découvrons un autre point de vue.

Nous rejoignons les entrailles du bidonville.

La découverte est fort intéressante.

Les habitants nous ouvrent leurs maisons.

Nous faisons la connaissance d’un vendeur de graines.

Nous arrivons au secteur des charbonniers.

Il est temps pour nous de quitter le bidonville.

 

Nous nous dirigeons au centre ville de Nairobi.

Nous nous garons dans le centre.

Nous mangeons dans un fast food.

En début d’après-midi, nous visitons le centre commercial.

Des artisans travaillent dans la rue.

Nous prenons la direction de la grande mosquée.

Nous visitons ensuite le quartier des affaires.

Nous recevons un appel de notre chauffeur Emmeric qui vient d’arriver après 2 jours de route.

 

Nous retournons à l’hôtel où nous lui avons donné rendez-vous.

Nous saluons notre chauffeur éphémère.

Malheureusement, nous apprenons que notre chauffeur a pour quelques minutes, vu sa voiture immobiliser par un sabot ; il doit payer 25 dollars d’amende.

Mais après avoir payé, il doit téléphoner au service de police pour qu’une policière daigne retirer le sabot.

 

En attendant, notre chauffeur en profite pour manger ; nous faisons sa connaissance ; il habite au Burundi et connaît l’Afrique de l’Est comme sa poche ; il s’avérera être un chauffeur merveilleux ; il nous demandera 100 dollars par jour, tout compris, ce qui est près de 3 fois moins cher que la moins cher des agences que nous avions contacté ; il peut rouler partout en Afrique et s’avérera d’une aide précieuse pour notre voyage ; il est à recommender les yeux fermés et est joignable au : 00257795613310 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr ; il peut également être appelé au 0025775407616

Nous pouvons partir.

Nous pouvons rejoindre le parc Masai. Pour le rejoindre, il faut 6 heures de route.

 

Nous quittons la banlieue de Nairobi.

 

Il faut bien une heure pour quitter Nairobi et sa banlieue proche.

Nous faisons une halte dans une station service pour faire le plein.

Nous faisons les vérifications d’usage.

Sur la route, nous nous arrêtons pour faire monter un ami de notre chauffeur : un Rwandais qui nous aidera pour le voyage.

Nous traversons une petite ville.

Nous en traversons une autre.

Nous quittons l’autoroute qui traverse le pays d’Est en Ouest.

 

Nous faisons une halte dans la campagne kenyane.

 

Nous reprenons la route.

 

Sur la route, nous rencontrons de nombreux vendeurs à la sauvette.

Le paysage est sublime.

 

Nous nous arrêtons un peu plus loin et nous découvrons un autre point de vue.

Un promontoire a été crée pour les touristes. Il s’agit du third view point.

La vue est splendide.

Nous passons bien trente minutes sur le site.

  

Nous reprenons la route.

     

Nous prenons la route du parc Masai.

A plusieurs reprises, nous apercevons des bribes de la savane.

  

Le chemin est mal indiqué.

 

Nous prenons la route de Narok.

 

Nous demandons notre chemin.

    

Nous entrons dans la ville de Narok ; le parc se trouve loin derrière.

La ville est de taille moyenne.

Nous faisons le plein.

Nous en profitons pour manger un morceau.

Les plats semblent peu ragoûtants.

Nous reprenons la route de nuit.

Nous nous arrêtons dans un petit village.

Il nous faut continuer une cinquantaine de kilomètres pour trouver un hôtel.

Nous payons la chambre 20 euros.

Le lendemain matin, nous reprenons la route.

 

Un guerrier Masai fait du stop ; nous le faisons monter naturellement.

Pour nous remercier de l’emmener avec nous, il décide de nous faire visiter une vraie maison Masai, non une maison pour les touristes, mais la maison dans laquelle il vit avec sa femme.

Il nous offre du lait que sa femme récupère immédiatement.

 

Nous l’assistons dans sa tâche.

   

Nous essayons également les habits traditionnels Masai.

 

Nous découvrons les alentours.

Il nous ouvre les portes de sa maison.

 

Il nous octroie également la présence d’un membre éloigné de sa famille qui nous servira de guide pour la journée et nous ouvrira les portes des villages traditionnels voisins.

Nous nous dirigeons chez notre futur guide.

Nous arrivons dans une autre maison Masai.

Nous faisons la connaissance de John, un guerrier Masai ; il propose pour les visiteurs désireux de vivre la vraie vie Masai, un forfait à 20 euros la journée ; il est joignable au 0708963516

Il nous présente son arme.

Il embrasse sa famille.

 

Il est temps pour nous de rejoindre le parc Masai.

John nous emmène dans un autre village Masai, un village généralement fermé aux touristes.

Nous avons l’autorisation de le visiter.

  

Nous visitons les maisons.

Pour nous faire honneur, les femmes du chef se regroupent pour entamer des chants traditionnels.

     

Nous découvrons ensuite les environs.

Nous achetons aux femmes quelques objets traditionnels, puis nous reprenons la route.

Le parc se rejoint soit par le côté Nord, soit par le côté Sud. Nous entrons par le Nord. Nous sortirons par le Sud pour rejoindre l’Ouest du pays.

 

A une vingtaine de kilomètres de l’entrée du parc, la route a laissé la place à de la piste.

Sur le bas côté, des Masai pour touristes, qui pour une vingtaine de dollars font un show et remettent leurs habits quotidiens, une fois les touristes partis.

 

Nous arrivons enfin à la ville qui se trouve à proximité du parc.

  

Nous traversons la ville.

Nous arrivons aux abords du parc.

Nous payons 20 dollars par personne et une dizaine de dollars pour la voiture.

Nous entrons dans le parc.

Plusieurs lodges à prix excessifs se trouvent dans le parc.

     

Circuler dans le parc est très compliqué ; pour cette raison, il est conseillé d’être accompagné d’un guide.

  

Au téléphone, notre guide prend des informations sur la présence d’animaux en temps réel.

Nous apercevons des gazelles.

Puis, des zèbres.

Dans le même secteur se trouvent les buffles.

Un peu plus loin, nous tombons sur un troupeau de zèbres.

Nous reprenons la route.

Nous découvrons des buffles de près.

 

Nous faisons une halte un peu plus loin et stupéfaction, nous tombons sur une famille d’éléphants.

   

Le spectacle est surprenant.

Nous reprenons la route.

Nous tombons sur des girafes.

Une autruche peu farouche s’enfouie.

Les girafes, également, mais nous avons le temps de bien les admirer.

Notre chauffeur Emmeric en profite également.

Nous nous dirigeons ensuite vers la rivière pour découvrir les hippopotames.

 

Il nous faut vingt minutes pour rejoindre la rivière.

Nous longeons la rivière.

Nous traversons une partie du parc où l’herbe est plus haute.

Nous rejoignons une autre partie de la rivière où les hippopotames sont plus nombreux.

Nous rejoignons un groupe de voyageurs pour avoir une chance de connaître l’emplacement des hippopotames.

Nous repartons avec les informations nécessaires.

 

Nous trouvons l’emplacement.

 

Nous avons la chance de les voir de très près.

Nous profitons de l’endroit.

Nous nous enfonçons dans le parc.

 

Il est temps pour nous de reprendre la route.

 

Nous voyons d’autres girafes.

Puis, des autruches.

Nous sortons par la sortie opposée à laquelle nous sommes entrés.

 

Nous faisons une halte dans la village qui se trouve proche de l’entrée.

Nous saluons John et nous repartons.

Nous embarquons avec nous deux jeunes qui font du stop.

Sur la route, nous faisons une halte pour découvrir des paysans kenyans.