En provenance des Samoa, nous embarquons pour la Nouvelle Zélande.

Nous prenons la compagnie Air New Zealand ; le vol dure un peu moins de quatre heures et coûte 300 euros.

Nous récupérons nos bagages avant de passer les contrôles des douanes ; il faut bien faire attention de déclarer toutes ses marchandises ; en cas d’omission, les amendes sont sévères. Les cigarettes pouvant être importées ne doivent pas dépasser le nombre de 50, soit 2 paquets. Cela concerne également le tabac, pas plus de 50 grammes. Cependant, nous ne nous ferons pas contrôler.

Nous rejoignons un ami à nous qui est venu de France.

Nous nous rendons à la compagnie Hertz afin de louer un véhicule ; avec le rachat de franchise, le véhicule nous revient à 75 euros par jour.

Nous prenons la route vers Rotorua ; après 5 heures de route, nous arrivons dans la ville tôt le matin.

Nous en profitons pour nous reposer un peu dans la voiture.

Nous nous dirigeons au lac de la ville.

Nous décidons de visiter le centre ville.

Nous quittons la ville.

Nous arrivons au geyser de Te Puia.

Nous entrons sur le site. L’entrée coûte 30 euros par personne.

Le parc est géothermique.

Chaque partie du parc permet de voir des geysers différents.

Le spectacle est saisissant.

Nous arrivons au Pohutu geyser.

Une épaisse fumée de souffre envahit le parc.

Nous admirons un petit village en contrebas ; au travers des fumées, le village émerge.

Nous quittons le parc et nous nous dirigeons vers le parc Wai O Tapu.

Il se trouve à une heure de route en direction du lac Taupo. Nous payons l’entrée vingt euros.

Nous entrons dans le parc.

Nous découvrons un paysage apocalyptique.

Nous arrivons aux abords de la piscine multicolore.

Un petit pont permet de traverser une autre étendue d’eau bouillante.

Juste à coté se trouve le clou du spectacle.

Nous décidons de quitter le parc.

Sur la route du retour, nous admirons la piscine du diable ; sa couleur verte est marquante.

Le lendemain matin, après une nuit dans une guest house locale, nous reprenons la route en direction des Huka falls.

Nous entrons sur le site ; l’entrée est gratuite.

Les chutes peuvent être admirées sous différentes coutures.

Nous nous dirigeons juste à côté dans le site des cratères de la lune.

L’entrée coûte un peu moins de dix euros par personne.

Comme son nom l’indique, le paysage est lunaire.

Plus nous nous enfonçons dans le parc, plus la fumée est présente et dense.

Nous reprenons la route en direction du lac Taupo, après une bonne nuit de sommeil dans une petite auberge.

Nous nous promenons autour du lac.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte dans un petit village.

A l’extérieur, nous rejoignons une rivière et faisons la connaissance de plusieurs pêcheurs de saumon.

Nous nous dirigeons à présent vers le Tongarino national parc.

Nous entrons dans le parc.

Il est difficile d’accès, mais en le cherchant, nous découvrons un site historique : Opotaka.

Nous reprenons la route en direction de Tongariro. A plusieurs reprises, nous demandons notre route.

Sur le chemin, nous découvrons un cheval, attaché au coeur d’une forêt totalement ravagée ; nous essayons de retirer la corde du cou de l’animal, mais ce dernier apprivoisé ne se laisse pas faire ; il doit appartenir à un des bucherons qui coupe les arbres sur ce chemin normalement interdit d’accès au public.

Nous arrivons à l’entrée d’une des plus belles balades du pays. Le circuit dure quelques heures ; il permet d’avoir une belle vue sur un paysage sublime, mais la pluie et les nuages aidant, nous ne verrons pratiquement rien de cette merveille et sommes obligés de rebrousser chemin.

Nous pouvons à plusieurs reprises nous arrêter pour découvrir les paysages néozélandais.

Un peu plus loin, nous faisons une nouvelle halte.

Nous traversons un autre petit village.

Nous nous arrêtons aux abords d’une ferme ; nous faisons la connaissance d’un agriculteur : Marc, qui nous autorise à le suivre.

Marc a une particularité : il travaille seul et pour faciliter sa vie professionnelle, il n’hésite pas à laisser avancer sa camionnette en y bloquant la pédale d’accélération et à en sortir pour défaire les bottes de foin avec bien entendu personne au volant.

Marc possède des centaines de bêtes.

Après avoir salué Marc, le paysan, nous continuons notre route en direction de Waitomo.

Nous arrivons dans le grand Hôtel Waitomo, un véritable hôtel de luxe qui paradoxalement possède le meilleur rapport qualité prix de la ville.

Le lendemain matin, nous avons réservé l’excursion Lost World, une des meilleures expériences de spéléologie de la région ; nous sommes allés sur le site : www.waitomo.co.nz afin de bénéficier lors de notre réservation en ligne d’une réduction de prés de 30 %. Nous avons ainsi payé près de 120 euros. Certaines excursions dans les grottes sont moins onéreuses, mais moins intéressantes.

Nous nous rendons sur le site de l’entrée, mais notre excursion nous oblige à nous rendre à un autre endroit dans la ville.

Il nous faut retourner à l’entrée de la ville et tourner à gauche à l’aperçu du panneaux de la société organisatrice. Devant le refus de la société de nous laisser emmener notre appareil à photo, nous négocions pendant plus d’une heure. Finalement, après nous avoir reproché notre omission de cette volonté d’emmener notre appareil lors de la réservation, la société nous organise un créneau à part une heure plus tard.

Nous faisons la connaissance de Guillaume, un autre Français, d’une finesse et d’un érudition rare, un véritable plaisir de partager un moment avec cette personnalité attachante.

Un chauffeur guide nous est octroyé ; nous grimpons avec lui dans un minibus ; il nous emmène dans le coeur de la région.

Nous nous équipons.

A plusieurs reprises, nous devons nous entraîner.

Nous nous préparons à descendre en rappel à 100 mètres.

La descente est un moment inoubliable.

La vue est impressionnante.

Nous touchons le sol après vingt minutes de descente.

Nous nous enfonçons dans les entrailles de la terre.

Nous vivons un moment magique.

La nuit dans les grottes est totale.

Nous découvrons enfin ces vers luisants dont on nous a tant parlé.

Nous reprenons notre avancée.

Nous nous approchons de la sortie.

Nous devons grimper à deux hautes échelles.

La sortie se trouve devant nous.

Nous quittons les grottes de Waitomo.

Nous reprenons la route en direction d’Auckland.

Tard dans la nuit, nous arrivons dans la banlieue d’Auckland afin d’acheter du tabac, mais le magasin est fermé.

Nous nous dirigeons ensuite vers le centre ville.

Nous découvrons la tour d’Auckland.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Une photo devant cette tour immense est nécessaire.

La ville d’Auckland est finalement peu intéressante.

Nous entrons dans un quartier animé.

Nous décidons de manger des sushis.

Nous nous rendons dans un pub de la ville.

L’endroit est sympathique.

Nous terminons notre journée par une dégustation de tisane dans un pub branché.

Le lendemain, nous découvrons la ville de jour.

La ville possède une architecture moderne.

Il n’y a pas de centre historique.

La ville fait penser aux villes américaines.

Nous découvrons plusieurs quartiers de la ville.

La ville comporte quelques parcs.

  

La visite reste tout de même intéressante.

Certains secteurs sont plus vivants que d’autres.

Nous faisons la connaissance d’un sans domicile fixe.

Nous dépassons le théâtre de la ville.

Il est temps pour nous de rejoindre l’aéroport.

Nous rendons notre véhicule à la société de location.

Nous allons faire enregistrer nos bagages.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous quittons la Nouvelle Zélande pour Niué.

Nous décollons.

Une semaine plus tard, nous sommes de retour en Nouvelle Zélande pour une escale d’une nuit avant de prendre un vol pour les îles Cook.

Un chauffeur de taxi nous emmène jusqu’à notre hôtel.

Le lendemain matin, une navette nous emmène à l’aéroport.

Nous quittons la Nouvelle Zélande définitivement.