Hors Frontières

Saint Vincent

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Nous nous trouvons sur le tarmac de l’aéroport de la Barbade.

Nous prenons un vol pour Argyle, l’aéroport international de Saint Vincent et les Grenadines.

En tant que Français, il n’y a pas de visa ; il faut néanmoins compléter un formulaire d’immigration. Le billet de sortie du territoire peut être exigé.

Nous atterrissons une heure plus tard avec la compagnie Liat ; le billet coûte 150 dollars.

Nous rejoignons le hall de l’aéroport.

Nous quittons l’aéroport. Nous faisons la connaissance d’un chauffeur privé qui nous demande 80 euros la journée pour découvrir l’île. Nous acceptons.

Nous prenons la route qui se trouve sur la côte Est.

La route comporte de nombreux virages.

Le paysage alentour est agréable.

Nous faisons une halte dans une petite ville pour acheter de l’eau.

Nous reprenons la route.

Nous traversons de nombreux petits villages.

Nous faisons une halte pour découvrir un paysage magnifique.

Nous reprenons la route vers le site de Black point. Le site se trouve à une heure de route de l’aéroport.

Il fait près de trente degrés à l’extérieur.

L’île de Saint Vincent est volcanique.

Le centre de l’île inhabité comporte beaucoup d’arbres.

Nous entrons dans la ville de North Union.

Nous la quittons quelques minutes plus tard.

Etant donné que le pays ne se trouve pas sur les sentiers classiques touristiques des croisiéristes, la population ne profite pas des retombées du tourisme.

Nous nous garons sur le parking du site de Black point.

L’entrée coûte deux euros.

Il nous faut marcher quinze minutes pour rejoindre le tunnel aux esclaves.

Le tunnel servait de passage aux esclaves ; il est chargé d’histoire.

Nous entrons dans le tunnel.

Au bout du tunnel, une vue splendide.

Nous retournons à l’entrée du site.

Nous reprenons la route.

Nous découvrons la ville de Georgetown.

Etant donné que nous devons nous rendre à Owia, nous ne pouvons pas nous attarder dans la ville.

Nous faisons une halte pour découvrir des ouvriers utiliser les cendres volcaniques du volcan de l’île afin de construire des routes.

Nous reprenons la route.

Nous nous approchons de la ville de Sandy Bay.

Dans cette partie Nord de l’île, nous allons rencontrer une ethnie différente de l’ethnie majoritaire vivant sur la côte Sud.

Le secteur Nord est également plus pauvre que dans le reste du pays.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons afin de la visiter.

Nous repartons ensuite.

Nous entrons dans le secteur d’Owia.

Les décorations de Noël sont nombreuses dans les jardins.

Nous nous dirigeons vers le site d’Owia salt pond.

Nous nous garons à l’entrée du site ; nous payons 2 euros l’entrée.

Nous faisons la connaissance d’une mère avec son enfant.

Un peu plus loin, une femme travaille sur la réalisation d’un napperon.

Nous rejoignons le site d’Owia salt pond.

Un pêcheur nettoie sa pêche.

Le site est splendide.

Les vagues sont puissantes.

Alors que la nuit tombe, nous décidons de repartir en direction de Kingstown.

Nous faisons une halte dans la ville de Georgetown.

L’alcool aidant, une bagarre démarre, mais elle est vite stoppée par la population locale.

Les habitants festifs sont intrigués par notre présence ; tous veulent être photographiés.

Alors que nous nous apprêtons à partir, notre moyen de transport ne démarre plus ; nous sommes obligés de trouver un autre véhicule pour nous aider.

Nous faisons une halte dans une épicerie.

Nous rejoignons notre hôtel que nous payons 50 euros la nuit.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons.

En compagnie de notre chauffeur, nous nous rendons dans la capitale.

La circulation étant dense, nous mettons près d’une heure pour faire les quelques kilomètres qui nous séparent de la ville.

Nous admirons la vue panoramique sur la baie.

Nous repartons.

Nous dépassons l’ancien aéroport qui se trouvait en centre ville.

Nous entrons dans le centre.

Nous nous garons.

Nous nous rendons à pied au marché aux poissons.

Nous rejoignons le marché qui se trouve dans la rue.

L’ambiance est bonne.

Nous rejoignons un autre secteur de la ville ; un chanteur entonne des chants locaux.

Face à nous, une belle église.

Nous nous arrêtons dans un magasin.

Nous nous rendons au port.

La ville de Kingstown est une capitale animée.

Nous entrons dans le port.

Nous achetons directement sur le bateau un ticket de ferry pour nous rendre vers Bequia ; le ticket coûte 15 euros l’aller.

En attendant notre départ vers 10 h 30, nous nous promenons dans le port.

Nous embarquons.

Nous attendons le départ.

Nous assistons à la vie locale.

Le soir même, nous retournons sur Kingstown après avoir visité l’île de Bequia.

Notre chauffeur nous attend.

Alors que nous prenons la direction de notre hôtel, nous faisons une halte dans un autre hôtel afin d’assister à un coucher de soleil sur le front de mer.

Nous faisons quelques achats.

Nous retournons à notre hôtel.

Le soir, nous mangeons au restaurant de l’hôtel.

Le lendemain matin, notre chauffeur nous attend de bonne heure.

Nous nous rendons à l’aéroport.

L’aéroport est désert.

Pour nous rendre en Martinique, nous devons compléter une fiche d’immigration.

Nous patientons dans la salle d’embarquement.

Nous quittons Kingstown.

Nous arrivons à Sainte Lucie pour une escale de deux heures.

Juste aux abords de l’aéroport, un panorama splendide nous attend.

Nous en profitons pour boire un café.

Nous allons procéder à l’enregistrement de nos bagages.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous décollons vers la Martinique.

L’atterrissage se passe sans encombre ; nous quittons l’aéroport.

Notre vol vers Paris ne part que six heures plus tard ; nous avons le temps de manger.

Nous passons le temps comme nous pouvons.

En fin d’après-midi, nous passons les derniers contrôles de sécurité de la journée.

Nous grimpons dans notre avion.

Nous atterrissons à Orly 8 heures plus tard.

Pour rejoindre l’aéroport Roissy dans lequel nous devons prendre notre train, nous devons prendre un ticket qui coûte 21 euros ; en premier lieu, nous devons prendre l’Orlyval jusqu’à Anthony.

Nous devons ensuite à Anthony, prendre le RER B.

Nous buvons un café.

Nous arrivons sur le quai d’embarquement du TGV.