Hors Frontières

Singapour

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D’une superficie totale de 714 km2, Singapour autrement nommé la République de Singapour possède une population de 5 312 400 habitants.

La monnaie officielle de Singapour est le dollar de Singapour dont le taux de conversion avec l’euro est : 1,61$ de Singapour = 1EUR.

La religion prédominante de Singapour est le bouddhisme avec 33% de la population qui y adhère, suivi par la religion chrétienne (18%), la religion musulmane (15%) et le taoïsme (11%).

N’ayant aucune frontière terrestre, mais disposant d’une frontière maritime ouverte sur la partie terrestre de la Malaise, l’ensemble des archipels et l’océan Indien, Singapour se traverse du Sud au Nord en approximativement trente minutes et de l’Est en Ouest en une heure et dix minutes pour des distances respectives de 29 km de 80 km

Singapour en est la capitale et par la même elle est la seule ville de cette petite République.

D’un point de vue historique, « Tumasik » était l’ancien nom de l’île où se trouve Singapour. Elle a été reconnue dès le XIVème siècle par un poète épique qui mentionne l’île en 1365 parmi les autres du royaume javanais de Majapahit. En fait ces îles et territoires constituent les « contrées tributaires »  qui étaient en fait des comptoirs formant un réseau commercial dont Majapahit était le centre. Il semble que Tumasik ait fait objet de contentieux entre Majapahit et le royaume d’Ayutthaya (l’actuelle Thaïlande), auquel la ville finit par prêter allégeance. À la fin du XIVème siècle Parameswara, un prince de Palembang dans le sud de l’île Indonésienne de Sumatra, a subit une attaque en 1377 de Majapahit en raison de son insoumission à ce dernier. Cette attaque a marqué son exil vers Tumasik où il aurait assassiné le gouverneur de la cité désormais renommée « Singapura » (signifiant « ville du lion »). Ayutthaya serait ensuite intervenu, obligeant Parameswara à quitter la cité.

Après cette dernière attaque, l’activité commerciale de Singapour cesse et l’île devient un repaire de pirates sombrant dans l’oubli et presque vide d’habitants.

Par la suite Singapour entre dans le domaine colonial néerlandais vers 1685 (Indes néerlandaises) qui se concentre alors uniquement sur Malacca (Singapour n’étant pas à l’époque mis en valeur). Il se raconte qu’au 18ème siècle un sultan aurait voulu offrir l’île à un capitaine britannique dans le but de contrebalancer la puissance hollandaise et éludes les tensions présentent dans la région. Ce qu’il a décliné. En 1810-1811, quand le royaume des Pays-Bas tombe sous domination napoléonienne, Singapour sis dans l’actuelle Malaisie, ainsi que certaines parties de l’Indonésie sont occupés par la Grande-Bretagne. Après le traité de Vienne de 1815, les régions au sud de Singapour (futures Indes néerlandaises et Indonésie) sont restituées aux Pays-Bas, (confirmation par le traité de Londres de 1824), tandis que les régions au nord (Singapour et future Malaisie), passent sous contrôle britannique. En 1919, les britanniques rachète l’île au Sultan de Johor. Et en 1824, le traité de Londres accorde la partie Sud de Singapour aux britanniques et hollandais. Singapour a été déclaré « colonie de la couronne » en 1867, ce qui signifie une domination de la couronne britannique sur Singapour qui durera jusqu’à l’indépendance en 1965, hormis la parenthèse de l’occupation japonaise en 1942 (expansionnisme du Japon Showa). En 1997, comme les autres États asiatiques, Singapour fait face à un afflux massif de capitaux étrangers qui se retirent ensuite, déstabilisant la monnaie puis l’économie des pays.