Hors Frontières

Sri Lanka

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D’une superficie totale de 65 610 km2, Le Sri Lanka autrement nommé République démocratique socialiste du Sri Lanka possède une population de 20 277 597 habitants.

La monnaie officielle du Sri Lanka est la roupie sri-lankaise dont le taux de change avec l’euro est le suivant : 1€= 156 roupies.

La religion prédominante du Sri Lanka est le bouddhisme avec près de 70% de la populaiton qui y adhère. Le reste de la population adhère à l’hindouisme (11%) et de manière marginale à la religion musulmane et chrétienne.

N’ayant une frontière terrestre, mais disposant d’une frontière maritime ouverte sur l’Inde et l’océan Indien, le Sri Lanka se traverse du Sud au Nord en approximativement huit heures et trente minutes et de l’Est en Ouest en quatre heures et cinquante minutes pour des distances respectives de 518 km de 273 km

Sri jayawardenapura en est la capitale. Les autres grandes villes sont : Colombo et Dehiwala- Mount Lavinia.

D’un point de vue historique, cette île était nommée la Taprobane sur la carte de Ptolémée. Elle joua un rôle important dans les échanges commerciaux maritimes pendant l’Antiquité et elle est citée dans le Périple de la mer Érythrée. Le bouddhisme fut introduit dans l’île au IIIème siècle. Une civilisation prospère s’est développée dans des villes comme Anurâdhapura (IIème siècle AV-JC) et Polonnâruvâ (1070 – 1200). Cette civilisation, au cours du Vème siècle, créa une « hydrocratie » sous l’influence du bouddhisme, autour d’immenses réservoirs d’eau artificiels. La partie maritime de l’île est tombée sous le contrôle du Portugal au XVIème siècle, puis sous celui des Néerlandais au siècle suivant, pour finir comme province de l’Empire britannique en 1796. Par la convention de Kandy, les Anglais ont pris le contrôle de l’île en 1815. L’administration anglaise a introduit ensuite la culture du thé à Ceylan, ainsi qu’un réseau ferroviaire.

Les politiques racistes de G. G. Ponnambalam, dirigeant tamoul, et de son homologue cingalais, S. W. R. D. Bandaranaike, déclenchèrent, pendant les années 30, des troubles entre les deux communautés. Les premiers affrontements eurent lieu en 1939, après un discours enflammé du dirigeant tamoul Ponnamabalam. Par contre, les actions indépendantistes furent non-violentes et adoptèrent une approche progressive et constitutionnelle. Une guerre civile prend de l’ampleur à compter de 1983 : elle oppose le gouvernement central à l’organisation des Tigres Tamouls.

Le Sri Lanka a été gravement touché par le tsunami du 26 décembre 2004 autant au niveau matériel qu’au niveau humain. Les Tigres Tamouls cessent le combat le 17 Mai 2009 après l’annonce de la mort de M. V. Prabhakaran. Et le chef de l’État sri-lankais Mahinda Rajapakse déclarera solennellement le 19 mai 2009  devant le Parlement la victoire écrasante de la République Démocratique et Socialiste du Sri Lanka.