Hors Frontières

Ukraine et Biélorussie : D’odessa à Minsk

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En provenance de Transnistrie, nous entrons en Ukraine.

En tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa. Le passage de la frontière est rapide : moins de dix minutes.

Nous prenons la route vers la ville d’Odessa.

Nous traversons quelques petits villages.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous reprenons notre route.

Il nous faut deux heures pour rejoindre Odessa.

Nous entrons dans la ville.

La ville est la plus grande du Sud du pays.

Nous traversons la banlieue.

Les avenues sont bien dégagées.

Les immeubles d’habitation sont de plus en plus nombreux.

La ville semble pauvre.

De nombreux arbres donnent un côté intéressant à l’endroit.

Nous entrons dans un magasin afin de faire le change de nos euros.

Nous reprenons la route vers le centre ville.

Nous parvenons à nous garer aux abords du marché central.

Nous découvrons un beau marché ; les photos sont interdites ; nous devons donc procéder avec discrétion.

Les produits sont frais.

A l’extérieur, nous découvrons des vendeurs de jouets.

Nous entrons dans une boutique de bonbons.

Nous découvrons la partie moderne du centre ville.

Nous faisons quelques achats dans une boulangerie.

Nous continuons notre visite de la ville.

De nombreux petits vendeurs proposent leurs produits.

Nous avons la chance de visiter une cathédrale.

Nous nous arrêtons ensuite dans un restaurant traditionnel pour nous restaurer.

Nous reprenons la route pour rejoindre le secteur touristique de la ville.

Le décor change radicalement ; aux abords du quartier touristique, les immeubles semblent neufs.

Nous découvrons le théâtre qui se trouve non loin d’une belle fontaine centrale.

Le secteur regroupe toutes les attractions de la ville.

Nous tombons sur un concours du livre des records. Un homme essaye de tracter un camion sur une courte distance.

Nous rejoignons ensuite le parc public.

De nombreux habitants s’y promènent.

Des jeux permettent aux enfants de se dépenser.

Nous rejoignons ensuite le port de la ville.

Le port se trouve sur les berges de la mer noire.

Il s’agit d’un lieu phare touristique de la ville.

Amarrés, plusieurs bateaux militaires turcs.

Les bâtiments maritimes sont grands.

Nous reprenons notre découverte du port.

Nous assistons à un mariage.

La mer noire est splendide.

Le port est en pleine effervescence.

Des plaisanciers permettent aux touristes qui le souhaitent de naviguer sur la mer.

Nous prenons ensuite un chauffeur de taxi pour nous emmener jusqu’à notre voiture.

Nous retournons aux abords du théâtre.

Nous achetons quelques croissants.

Et nous décidons de nous installer dans un café.

Nous prenons ensuite la route vers le coeur du pays et la ville de Ouman.

La ville de Ouman se trouve à 5 heures de route d’Odessa.

Une longue autoroute gratuite traverse le pays ; nous l’empruntons.

Nous nous arrêtons sur la route dans un bel hôtel.

Une grande chambre coûte 20 euros.

Nous prenons un bon repas dans la soirée.

Le lendemain matin, nous reprenons la route.

Nous faisons une halte dans un petit restaurant de route.

Nous continuons notre chemin.

Nous entrons dans la ville d’Ouman.

Il nous faut rejoindre le centre ville.

La périphérie de la ville ressemble à un village de campagne.

Nous entrons rapidement dans le centre de la ville.

Nous nous garons et découvrons son marché, célèbre dans le pays pour la qualité des produits proposés.

Nous arpentons les allées.

Les produits sont frais.

Les touristes sur place ne sont pas nombreux.

Nous avançons dans la partie réservée aux ventes de fruits.

Nous rejoignons l’extérieur du marché.

Les nombreux vendeurs présents nous observent.

L’ambiance générale est agréable tout de même.

Dans une autre partie du marché, des produits frais sont proposés.

La partie qui nous intéresse pour faire des achats est la vente de chaussures, les produits étant 10 fois moins chers qu’en France?.

Nous continuons notre découverte de la ville avec son centre.

Pour rejoindre un autre marché, il nous faut traverser quelques petites ruelles sinueuses.

Nous arrivons aux abords d’un autre marché.

Nous découvrons une petite église.

Nous reprenons notre voiture pour nous rapprocher d’un petit parc sur lequel des dizaines de personnes rassemblées proposent des biens d’occasion.

Il s’agit d’un marché aux puces identique à ceux que nous trouvons en France.

Il est temps pour nous de quitter la ville et de remonter vers Kiev.

Il nous faut 15 minutes pour traverser la ville.

Nous reprenons la route principale.

En provenance du coeur de l’Ukraine, nous nous rendons vers Kiev.

La route est en bon état.

Nous faisons une halte dans une station service afin de faire le plein.

Nous reprenons notre route.

Arrivés aux portes de Kiev, nous nous arrêtons dans un restaurant croisé sur la route.

Une fois rassasiés, nous reprenons notre chemin.

Nous entrons dans la ville de Kiev.

Nous traversons la périphérie de la ville.

Le périphérique est bien dégagée.

Tout autour de nous, des immeubles d’habitation.

De nombreuses personnes sur le bas côté attendent leur bus.

Nous entrons à présent dans la ville.

Mais la ville est tellement grande qu’il nous faut bien 30 minutes pour en rejoindre le centre.

D’une manière générale, les rues sont propres.

Les immeubles sont nombreux.

Nous faisons une halte dans une cathédrale catholique que nous dépassons.

Nous reprenons notre route vers le centre.

Nous arrivons sur une route en pavé ; nous nous approchons de la place Maidan, la place phare du centre.

Nous nous trompons de chemin ; nous devons donc revenir sur nos pas.

Nous dépassons un grand bâtiment administratif.

A première vue, la ville est bien entretenue.

Nous parvenons enfin à trouver une place de parking.

Nous quittons le parking par l’entrée d’un grand magasin.

Nous nous rendons vers la place Maidan.

Le centre est magnifique.

Les passants avancent sur de grands trottoirs.

De nombreux petits vendeurs proposent des souvenirs.

Les spectacles de rue sont nombreux.

Nous arrivons à la place Maidan.

Les jeunes se ruent vers les fontaines à eau pour se rafraîchir.

Nous faisons le tour de la place.

Nous admirons chaque recoin d’architecture.

Nous nous prenons aussi à tremper les pieds dans l’eau.

Nous rejoignons l’autre côté de la place Maidan.

Nous nous dirigeons à présent vers la cathédrale Sainte Sophie.

La cathédrale est le haut lieu de l’orthodoxie dans la ville.

L’entrée sur le site coûte un euro ; chaque monument interne visité nécessite un ticket payant.

Nous entrons sur le site.

La promenade dans le jardin est intéressante.

Nous quittons la cathédrale après une heure de visite.

Nous retournons à la place Maidan.

D’autres artistes de rue se sont rajoutés aux nombreux artistes présents.

Nous prenons notre voiture et nous nous dirigeons vers le nord de la ville, à une quarantaine de kilomètres pour rejoindre notre hôtel.

Nous devons dans un premier temps traverser la ville.

Nous en quittons ensuite la banlieue.

Nous nous dirigeons vers le Vyshegrad Castle Hotel à Vyshgorod.

Soudainement, nous assistons à un ralentissement ; en effet, une collision a impliqué plusieurs camions.

Nous continuons notre route prudemment.

Notre hôtel se trouve face à nous.

Il s’agit d’un hôtel quatre étoiles ; la nuitée coûte 25 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit déjeuner.

Après nous être reposés la journée, nous devons retourner sur Kiev afin de prendre un vol pour Minsk.

Nous faisons une halte dans un fast food pour prendre une collation.

Nous nous dirigeons vers l’aéroport international.

L’aéroport se trouve devant nous ; nous nous garons sur le parking.

Nous entrons dans l’aéroport.

De nombreux commerces accueillent le voyageur.

Nous nous aérons avant d’enregistrer nos bagages.

L’enregistrement est rapide.

Nous passons les contrôles de la sécurité.

Nous avons une vue dégagée sur la piste.

Nous avons même le temps de nous faire plaisir.

Nous sommes appelés par notre vol.

Nous rejoignons la Biélorussie avec la compagnie Belavia ; le vol dure 1 heure 15 et coûte 70 euros par personne.

Nous quittons l’Ukraine.

En provenance d’Ukraine, nous nous rendons en Biélorussie.

Le vol depuis Kiev dure 1 h 30 et coûte 100 euros par personne en  aller-retour.

En tant que Français et en arrivant par avion, le visa n’est plus obligatoire et peut être effectué à l’aéroport.

Nous nous approchons de Minsk, la capitale.

Nous atterrissons.

Nous passons les contrôles de sécurité rapidement.

Nous cherchons un chauffeur qui pourra nous conduire durant les trois jours, durée de notre visite du pays.

En attente, nous effectuons le change de notre monnaie.

Nous faisons la connaissance d’un chauffeur qui accepte de nous conduire pour la somme de 90 euros par jour, essence comprise.

Nous entrons dans la ville de Minsk.

Nous nous dirigeons vers notre hôtel.

Dans toutes les voitures est présente une caméra embarquée.

Nous continuons notre route.

Nous découvrons pour 60 euros la nuit, un hôtel magnifique.

Une grande piscine accueille les voyageurs qui souhaitent se détendre.

Le soir, nous nous rendons dans le restaurant de l’hôtel.

Nous profitons d’une vue magnifique sur la ville.

Le lendemain matin, notre chauffeur vient nous récupérer de bonne heure.

Nous traversons la ville de Minsk.

Nous nous dirigeons tout d’abord vers le château de Niasvij qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres.

Nous quittons le centre ville.

Nous entrons dans la banlieue de Minsk.

Nous quittons la périphérie de la ville.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous entrons dans la campagne biélorusse.

Le pays est très boisé.

De belles statues ornent le bas côté de la route.

Nous traversons des petites villes.

De nombreux champs sont présents autour de nous.

Nous traversons une autre petite ville.

Nous faisons une halte autour d’un lac.

Nous faisons la connaissance d’un pêcheur.

Le lac permet une belle balade.

Le pêcheur nous appelle pour nous montrer sa prise de la journée.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans un champ.

Des ouvriers essayent de nous parler dans un Anglais approximatif.

Nous reprenons la route en direction de Niasvij.

Nous entrons dans la ville et prenons la direction du château.

Nous découvrons une belle église aux abords du château.

Nous nous garons.

Nous achetons nos tickets 5 euros par personne.

Nous rejoignons l’entrée du site.

Nous devons longer un lac pour rejoindre le château.

Le site comprend de nombreuses activités.

Nous arrivons aux abords de la tombe d’un soldat.

Le château se trouve face à nous.

Nous entrons dans le château.

Il est bien entretenu.

Nous entrons à l’intérieur.

L’histoire du château est racontée au travers des objets qui se trouvent en exposition.

Nous rejoignons l’extérieur du château.

Nous quittons ensuite le site.

Nous prenons ensuite la route vers Doudoutki, une sorte de musée à ciel ouvert.

Tous les panneaux sont en cyrilliques.

Il nous faut une heure de route pour rejoindre le site.

Aux abords d’une forêt, nous faisons la connaissance avec un bucheron.

Nous reprenons notre route.

Doudoutki ou Dudutki se trouve à deux kilomètres.

Nous nous garons.

Nous payons la somme de 10 euros par personne, mais étant donné qu’il n’y a pas de contrôle, nous aurions pu faire l’économie d’une telle visite, surtout que les tickets sont seulement demandés pour effectuer une dégustation de fromage.

Le site tend à montrer une vision réaliste du pays le siècle précédent.

Nous effectuons la dégustation de fromage.

Nous reprenons la visite du site.

Nous décidons cependant de manger un morceau dans le restaurant local du site.

Nous visitons ensuite une ferme.

Puis une fabrique traditionnelle d’eau de vie.

Dans de nombreux stands, nous croisons des artisans locaux.

Il est temps pour nous de quitter le site et de rejoindre la ville de Minsk.

Nous retournons dans la ville après une heure de route.

Nous nous dirigeons vers un de ses quartiers de banlieue proche.

Le secteur est constitué de hautes barres d’immeubles.

Nous découvrons un marché local.

Les produits sont frais.

Les vendeurs nous appellent pour déguster leurs produits.

Nous prenons la direction du centre ville.

La ville est composée de plusieurs secteurs touristiques.

Nous nous arrêtons aux abords d’un lac.

Nous traversons un jardin public.

Nous nous rendons à la place centrale de la ville.

La place comprend une sorte de grand obélisque.

Nous prenons ensuite la direction du centre ville.

Il s’agit du centre dans lequel se trouvent les cathédrales les plus en vues de la ville.

Nous buvons un café.

Nous allons visiter le secteur.

La place est magnifique.

Face à nous plusieurs cathédrales.

Nous visitons la cathédrale orthodoxe.

Normalement, les photos sont interdites, mais nous en prendrons avec discrétion.

Nous descendons par une sorte d’escalier ; nous assistons à une messe donnée par un prêtre orthodoxe.

Nous retournons dans le hall de la cathédrale.

Nous rejoignons le centre ville.

Nous avons une vue dégagée sur la ville.

Nous en visitons le centre.

Nous prenons ensuite un chauffeur pour nous conduire jusqu’à notre hôtel.

Notre hôtel se trouve un peu excentré.

L’hôtel que nous avons réservé est différent de celui que nous avions la veille ; il se trouve à proximité du monument de l’indépendance.

Nous avons réservé dans l’hôtel Planeta, pour la somme de 50 euros la nuit.

Le lendemain matin, notre chauffeur prend la direction de la ville de Brest.

Il souhaite nous faire visiter une petite ville qui comprend une belle église.

Nous entrons dans un petit supermarché.

Nous arrivons aux abords de l’église.

Nous allons la visiter.

Nous faisons connaissance avec une bergère qui élève des chèvres.

A une certaine distance, l’église est encore plus belle.

Nous visitons l’église.

Exceptionnellement, nous sommes autorisée à grimper à son sommet.

Nous avons une vue dégagée sur la ville.

Nous remercions chaleureusement Serguei, un Russe qui nous a permis d’obtenir ce droit de visiter les hauts de l’église.

Il est temps pour nous de reprendre notre route vers un site majeur du pays : la ligne de Staline.

Nous entrons dans le site.

Nous payons cinq euros l’entrée.

Le site est unique en son genre ; il expose l’intégralité des armes utilisées par l’armée soviétique durant la seconde guerre mondiale.

Nous entrons sur le site.

Nous découvrons d’abord les véhicules terrestres.

Puis, nous découvrons les armements balistiques.

Les missiles sont gigantesques.

L’endroit est d’une richesse culturelle inégalée.

Jamais, nous n’avions approché d’aussi près un missile.

Nous découvrons ensuite les avions.

Nous avons ensuite la chance d’assister à une exhibition de l’armée nationale.

Alors que nous nous apprêtons à partir, nous entendons des coups de feu.

Nous nous dirigeons vers une partie excentré du site.

Il s’agit du lieu d’exposition des chars et des tanks.

Nous traversons cette partie du site et nous avons la chance de voir des militaires étrangers tester les armes.

Un officiel nous demande de nous éloigner.

Mais, l’occasion étant trop belle d’assister à des tests réels, je parviens à m’approcher discrètement. J’assiste à cet exercice à balles réelles.

Il est temps pour nous de quitter le site.

Nous prenons la route vers un village fantôme, détruit par les nazis durant la seconde guerre mondiale.Il s’agit du village de Khatyn.

Il nous faut une heure pour rejoindre le site de Khatyn.

Nous nous garons.

Le site est aujourd’hui un mémorial.

En son centre, une grande statue représente un home tenant le cadavre d’un de ses frères.

Toutes les minutes, des cloches sonnent.

Le site est poignant ; sur le sol, des centaines de caveaux vides représentent les victimes de ce massacre.

Des moines orthodoxes prient.

Il est l’heure de quitter le site.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous reprenons la route en direction de l’aéroport.

Nous nous rendons faire enregistrer nos bagages.

Nous patientons ensuite.

Nous passons le temps comme nous pouvons en effectuant des aller-retour avec l’extérieur.

Nous faisons quelques achats de dernières minutes.

L’aéroport est grand ; il permet de faire de nombreux achats.

Un bus nous conduit jusqu’au tarmac.

Nous quittons la Biélorussie.

Nous retournons en Ukraine.

Nous atterrissons à Kiev.

Mais alors que nous nous apprêtons à retrouver notre voiture, nous découvrons que nous avons atterris dans un autre aéroport international et que les deux aéroports peuvent être rejoints en une heure de route.

Nous parvenons avec difficulté à trouver un taxi qui accepte de nous conduire à notre voiture pour la somme de 15 euros.

Une fois à l’aéroport, nous payons le parking et nous retrouvons notre véhicule.

Nous quittons l’aéroport et rejoignons notre hôtel : le Royal congress ; la nuitée y coûtant 50 euros.

L’hôtel est correct, mais étant donné que le lendemain, nous devons rejoindre notre excursion  pour la ville de Tchernobyl, l’endroit est stratégique.

Le soir, nous prenons un solide repas.

En provenance de Kiev, en taxi, nous nous rendons à Tchernobyl.

Un chauffeur de taxi que nous avons appelé nous attend devant notre hôtel.

Nous sommes partis avec la compagnie Chornobyl tour ; la journée complète coûte 134 dollars US, ce qui est un des prix les plus intéressants, car la visite est vraiment complète et de bonne qualité. Tout s’est passé par téléphone. J’ai simplement reçu un mail avec ces indications :

Your group participation according to application #1047-18589 is successfully booked.

To make your trip successful please read attentively all the 10 points of our message carefully.

1) 20.07.2017 Meet your group . Time: – 7.30 am. The meeting place: Ivana Ohienko str, build. 6 (old names of the street are Lukashevicha, Kirpy, Polzunova), 300 meters right from the exit of the Yuzhniy (Pivdenniy, South) terminal of the Central Railway station, Kyiv, Ukraine. See the map.

GPS coordinates: 50.4410852,30.4831796

Our Buses are with logo «CHERNOBYL TOUR» behind the windshield.

The bus leaves at exactly 8.00 (and if the entire group is present, the bus leaves earlier).

In case of your absence or being late the pre-payment will not be refunded.

Two (2) days before your trip you will receive a letter reminder of your tour, where your guide’s phone will be written. The phone number is available on a day trip starting from 7.15 am.

If you cannot find the bus, or have any questions that need our help, please call your guide immediately.

2) It is obligatory to have your passport with you (and it should be the one that you specified in the application for the trip!): It is impossible to enter the Zone without the passport.

* CHERNOBYL TOUR® shall not be liable for your failure to enter the Exclusion zone because of the wrong passport number / name / date of birth / nationality or wrong passport on the day of the trip.

3) 20.07.2017 in the bus you will need to pay the balance of the trip cost – $100.50. This rest of the sum will be calculated in other acceptable currencies (UAH, EUR) in the next letter. You receive it 2-4 days before the day of the tour. Pay attention! Worn, washed and torn money is not accepted for payment.

4) Clothing: necessarily with long sleeves (jacket, shirt), pants, closed comfortable shoes and a hat due to the weather. Be sure to see the weather forecast. If necessary please take spare socks and a raincoat. It is PROHIBITED to wear any  open type clothing and footwear in the Zone.

5) Food. It is advisable to bring along for the trip: your personal first aid kit, water, sandwiches and /or some snacks to eat in the bus. In the middle of the tour there is a lunch for the participants of the trip. If you need a vegetarian diet, please let us know about it when getting on the bus. If you have not booked lunch, you will be able to do it in the morning when getting on the bus.

6) Individuals who are intoxicated with alcohol, or in a state of alcohol /drug hangover are not allowed to enter the Zone. It is forbidden to use alcohol and drugs during a trip. It is prohibited to enter the Zone with any weapon and / whether ammunition.

7) CHORNOBYL TOUR® souvenirs can be purchased in our our office in Kyiv, Andriivskyi descent, 11. Also, the orders of $20 and more can be sent to you by post.

8) If you need an aiport transfer, a hotel pick-up, or Kyiv accomodation, please visit this page.

9) Kyiv Underground tours, a tour to the Missile Base in the Museum of Strategic Missile Forces and Military tour: Shooting Range, Armored Reconnaissance Patrol Vehicle are also available for booking.

10) You will be able to buy the map of Chornobyl zone and dosimeter « TERRA » with a discount for the participant of the tour if you make a pre-order.

La compagnie est joignable au office@chernobyl-tour.com Son numéro de téléphone est le : 380 44 221-1986

Le chauffeur de taxi nous dépose à l’endroit convenu dans le mail.

Il nous faut 15 minutes pour rejoindre le point de rendez-vous.

Nous arrivons à l’endroit convenu à l’heure précise. Nous payons le chauffeur de taxi 4 euros.

Nous rejoignons le bus qui nous attend déjà.

Les touristes montent dans le bus les uns après les autres.

Nous démarrons enfin, après avoir terminés les démarches administratives.

Après une heure de route, nous faisons une halte dans une station service.

Il nous faut encore une heure de route pour rejoindre la zone d’exclusion.

Nous nous arrêtons à l’entrée de la zone.

Nous trouvons une boutique pour faire quelques achats. Il s’agit de la seule boutique de souvenirs que nous trouverons dans la journée.

Les policiers vérifient chaque passeport. L’excursion est réservée aux personnes de plus de 18 ans.

Nous entrons dans la zone.

Nous nous arrêtons aux abords du premier village traversé : le village de Zallissya.

Le village a été abandonné il y a plus de trente ans.

La végétation a recouverte les maisons.

Nous pouvons entrer dans les maisons.

L’ambiance est lugubre.

On se croirait dans un film d’horreur ; le silence est pesant.

Les objets n’ont pas été touchés depuis l’accident ; ils démontrent une fuite précipitée.

Les sols des maisons se désagrègent progressivement.

Nous passons une demi-heure sur le site.

Nous repartons ensuite vers la ville de Tchernobyl.

Nous faisons un arrêt à l’entrée de la ville.

Histoire de prendre quelques photos souvenirs.

Nous entrons dans le coeur de la ville.

Nous découvrons au coeur de la ville, des monuments commémoratifs.

Une belle statue représentant un ange attire notre attention.

Contrairement à ce que nous aurions pu penser, la ville qui porte le même nom que la catastrophe est à présent habitée ; la ville se trouve en effet à près de 35 kilomètres de distance de la centrale nucléaire qui fut détruite lors de l’explosion de son réacteur.

Nous faisons un tour dans la ville.

L’ambiance de la ville est tout de même particulière ; une petite partie des habitations est occupée.

Nous découvrons une belle église orthodoxe.

Nous reprenons la route et sommes arrêtés à nouveau à un barrage.

Nous arrivons à l’entrée de la station Duga 1.

Nous entrons sur le site.

L’endroit a également été abandonné lors de l’explosion du réacteur ; il s’agissait d’une ancienne station d’écoute soviétique.

Nous arrivons aux abords du radar.

Nous devons lever les yeux vers le ciel pour le voir dans son ensemble.

La radioactivité est importante ; les boitiers confiés par la guide sonnent tous ensemble.

Nous faisons attention de ne rien toucher.

La rouille recouvrant le radar lui donne un côté archaïque.

Nous prenons de nombreuses photos.

La guide nous prévient qu’il n’est pas conseillé de nous éterniser sur place.

En effet, les compteurs Geiger s’affolent. Même si les doses reçus sont toujours moindres.

Nous reprenons la route ne direction de la cantine de la zone.

Mais avant tout, nous visitons un autre village : le village de Kopachi.

Les radiations sur place sont les plus importantes trouvées jusqu’à présent.

Il ne faut pas nous attarder.

Nous pénétrons dans une école.

L’ambiance est glauque.

Les livres ont été laissés tel quel.

Les matelas ont été rongés par le temps ; il n’en reste presque plus de traces.

Nous reprenons la route pour nous rendre jusqu’à la cantine afin de nous restaurer.

Nous nous approchons de la centrale nucléaire.

La production d’électricité continue malgré la catastrophe de plus belle.

Nous arrivons à la cantine.

Nous passons par un détecteur de radioactivité pour voir si nous n’avons pas été contaminés. Mais, je pense qu’il s’agit plus d’un gadget pour impressionner le visiteur qu’une machine fonctionnelle.

Nous arrivons au réfectoire.

Etant donné que nous ne connaissons pas l’origine des produits, nous n’avons pas confiance et nous ne mangerons pas notre plat.

Nous reprenons notre route pour nous rendre aux environs d’une centrale encore en fonctionnement ; les photos sont interdites à partir de ce moment ; nous serons discrets.

Nous nous promenons sur un pont.

Nous en profitons pour découvrir la centrale nucléaire qui nous fait face.

Nous reprenons la route.

Nous nous arrêtons à présent sur le site du sarcophage nouvellement construit, qui recouvre le coeur du réacteur n°4 qui a explosé et provoqué la catastrophe que l’on connaît aujourd’hui.

Nous apercevons de nombreux ouvriers qui travaillent sur place, sans combinaison de protection.

Les compteurs Geiger s’affolent.

Nous n’avons pas le droit de photographier les ouvriers qui travaillent sur le site.

Nous reprenons la route pour nous diriger vers la ville de Prypiat.

Nous faisons une halte sur la route pour faire connaissance avec le seul renard qui vit dans la zone.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons à l’entrée de la ville.

La végétation a presque recouvert l’ensemble de la ville.

Nous nous arrêtons au coeur de la ville fantôme.

A la différence des petits villages visités, la découverte de cette grande ville moderne abandonnée est surprenante.

Une ambiance morbide y règne.

La majorité des vitres est détruite.

Sur les murs, quelques affiches de personnes disparues.

Nous arrivons sur la grande place.

Nous sommes autorisés discrètement à entrer dans quelques bâtiments.

Nous découvrons le complexe culturel et sportif.

Tout est resté comme à l’époque.

Nous nous dirigeons vers le gymnase.

Plus de sport ne se déroule ici depuis plus de trente ans.

Nous rejoignons l’emplacement de la fête foraine.

Nous arrivons au site dont les photos ont fait le tour du monde et symbolisent l’ampleur de la catastrophe.

Ou du moins son impact sur les populations locales.

Nous avançons vers la grande roue.

Nous continuons notre visite des lieux.

Nous restons un peu en retrait pour bien profiter du site.

C’est alors qu’accompagnés de deux Russes, nous nous éloignons du groupe pour nous rendre dans un immeuble abandonné, immeuble interdit aux visites.

Nous pénétrons dans le bâtiment.

Nous grimpons dans les étages ; nous essayons de ne toucher à rien, les poussières du site étant radioactives.

Nous avons la liberté de pouvoir entrer dans les chambres.

Il est temps pour nous de descendre.

Nous rejoignons le groupe en arguant que nous nous sommes perdus.

Nous reprenons notre chemin.

En passant par cette zone, les compteurs s’affolent, bien plus que ce que nous avons vécu dans la journée : un taux près de mille fois supérieur à celui en moyenne que nous avons reçu.

Nous découvrons pour un dernier arrêt, un monument dédié aux héros de la catastrophe qui ont donné leur vie pour contenir les fuites radioactives.

Nous retournons à l’entrée de la zone d’exclusion.

Nous passons une nouvelle fois par un détecteur de radioactivité.

Nous quittons le périmètre de Tchernobyl.

Arrivés à Kiev, nous prenons un taxi qui nous conduit jusqu’à notre hôtel.

Nous rentrons à notre hôtel, le soir et  nous récupérons notre véhicule pour nous rendre en Pologne.

Nous faisons le plein.

Durant toute la nuit, nous traverserons l’Ukraine vers l’Ouest. Sans dormir.

Le matin, nous arrivons à la frontière polonaise.

Nous croisons quelques vaches.

Arrivés à la frontière, nous sommes surpris de découvrir une file de voiture, synonyme de près de dix heures d’attente. En effet, l’entrée dans la Pologne signifie l’entrée dans l’Union européenne. Les contrôles sont don stricts. Nous parvenons cependant à négocier un passage plus rapide avec le policier de la frontière que nous croisons. Une chance inestimable sous peine de perdre la journée.