Hors Frontières

Océanie

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Australie

Vaccinations
Il n’y a pas de vaccin obligatoire, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de pays infectés.

Infrastructures
L’infrastructure hospitalière est excellente. En cas d’urgence, appeler le 000.
Une personne gravement malade souhaitant s’installer en Australie peut se voir refuser l’entrée sur le territoire australien, si elle ne dispose pas de ressources suffisantes permettant de couvrir la prise en charge des soins.

Informations générales
Consulter votre médecin, le cas échéant votre dentiste
Contracter une assurance
En cas d’hospitalisation ou de maladie, le voyageur doit être en mesure de payer les frais médicaux afférents. Comme il n’existe pas d’accord bilatéral entre la France et l’Australie dans le domaine de la couverture sociale, il est fortement conseillé au voyageur de se munir d’une assurance qui couvre les soins médicaux, les frais d’hospitalisation, d’ambulance et de rapatriement sanitaire ainsi que les litiges en cas d’accidents. Consultez votre médecin traitant avant le départ. En particulier, certains accidents vasculaires (thrombose) sont survenus chez des personnes sensibles à l’immobilisation provoquée par la durée du voyage aérien entre l’Europe et l’Australie (en moyenne 24 heures).

 

Iles Cook

Dengue
Les îles Cook connaissent une recrudescence de cas de dengue. Il est recommandé de prévoir une protection anti-moustiques.

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Iles Fidji

Conseils
Les autorités sanitaires recommandent la plus grande prudence à l’égard des maladies liées aux conditions humides, comme la leptospirose, la dengue (transmise par les moustiques), la filariose ou encore la dysenterie. De plus, elles ont fait état de l’apparition de cas de fièvre typhoïde dans les zones où les conditions d’hygiène sont dégradées. Il convient de se protéger en permanence des piqûres de moustiques (port de vêtements amples, usage de produits répulsifs), de ne consommer que de l’eau en bouteille scellée ou, à défaut, bouillie et de se laver régulièrement les mains avec du savon. Par ailleurs, la vigilance concernant le virus de la grippe H1N1 est toujours d’actualité.
Il est déconseillé de consommer des poissons de demi-fond entre les mois de novembre et avril, en raison de la présence de toxines dans l’eau de mer absorbées par leur organisme, à l’origine d’empoisonnements (ciguetera).
Les cheptels des Fidji souffrent régulièrement de brucellose. L’attention des voyageurs est attirée sur les risques liés à la consommation du lait local et des produits laitiers non pasteurisés qui peuvent transmettre cette maladie à l’homme.

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Vaccination
Aucun vaccin n’est exigé. Les vaccinations obligatoires en France semblent suffisantes, Fidji ne présentant aucun foyer endémique. Les passagers en provenance d’une zone infectée par la fièvre jaune, et qui y ont résidé dans les six jours précédents, doivent présenter un certificat international de vaccination (sauf pour les passagers en transit).

La dengue
La dengue, dans sa forme maligne, est une fièvre hémorragique potentiellement mortelle provoquée par un virus transmis par les piqûres des moustiques de type Aedes infectés. Ces moustiques d’apparence tigrée noir et blanc, rapides, piquent principalement aux membres inférieurs, de l’aube au coucher du soleil, préfèrent souvent les espaces intérieurs et se cachent près du mobilier ou des objets de couleur foncée.
La seule prévention connue est de se protéger en permanence contre toute piqûre de moustique : port de vêtements amples, usage de répulsifs sur la peau et sur les vêtements, usage de moustiquaires et d’insecticide (diffuseurs électriques et spray de contact sur le bas des meubles et dans les recoins, en respectant les consignes d’utilisation) dans le logement ou dans la chambre d’hôtel.
En cas de poussée de fièvre accompagnée de douleurs à la tête (souvent derrière les yeux) et aux articulations, de vomissements, de diarrhée, voire saignements cutanés ou présence de sang dans les urines, il faut consulter un médecin immédiatement et lui indiquer tout antécédent médical, problème rénal ou hépatique. Selon le sérotype du virus et/ou en cas de complication, la dengue est une maladie potentiellement mortelle.

Fièvre typhoïde
Les autorités sanitaires font régulièrement état de cas de fièvre typhoïde. Les autorités ont rappelé les recommandations élémentaires d’hygiène : se laver les mains avant de manipuler de la nourriture, boire de l’eau en bouteille ou préalablement bouillie. Par ailleurs, la saison des cyclones a pour conséquence la multiplication des points d’eau stagnante, vecteurs d’autres maladies infectieuses : en plus des règles élémentaires d’hygiène, il est fortement recommandé de se protéger, jour et nuit, des piqûres de moustiques ou d’insectes.

Leptospirose
La leptospirose, maladie transmise notamment par les déjections animales présentes dans l’eau, a été signalée dans l’ouest de l’île de Viti Levu. Il est donc fortement recommandé de ne pas marcher pieds nus dans des zones réputées infectées et de se laver fréquemment les mains.
Il est recommandé de consulter un médecin dès l’apparition d’un état fébrile qui pourrait, à tort, être assimilé à un état grippal.

Grippe A/H1N1
Quelques cas de grippes, dont un mortel, ont fait leur apparition au début du mois d’avril 2011 dans l’île de Rotuma, au nord-est de l’archipel. Les personnes souhaitant s’y rendre sont invitées à consulter leur médecin avant le départ afin de vérifier si une vaccination est nécessaire. Il est par ailleurs recommandé d’observer des mesures d’hygiène élémentaires, notamment d’hygiène des mains (lavage régulier avec eau et savon ou avec une solution hydro-alcoolique).

 

Iles Salomon

Infrastructure hospitalière
L’infrastructure hospitalière étant de piètre qualité, en cas de problème grave, un rapatriement sanitaire vers Brisbane en Australie doit être envisagé.

Risque de paludisme
Mesures de protection individuelle contre les risques de piqûres de moustique (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). Parfois doit s’ajouter un traitement médicamenteux. Classification : zone 2.

Plongée sous-marine
Pour les amateurs de plongée sous-marine, il est à préciser qu’il n’y a pas de caisson hyperbare dans l’archipel, nécessaire en cas d’accident de décompression.
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Nouvelle Zélande

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Papouasie-Nouvelle-Guinée

Choléra et de dysenterie
En raison de la persistance de certains foyers épars de choléra et de dysenterie, les consignes d’hygiène élémentaire sont recommandées aux personnes se rendant dans les villes de Lae et Madang et leurs alentours (eau en bouteille capsulée et hygiène rigoureuse des mains).

Présence de Paludisme
Prévention du paludisme (malaria): mesures de protection individuelle contre les piqures de moustiques (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) surtout en province. Un traitement médical est parfois nécessaire.
L’infrastructure hospitalière étant de piètre qualité, en cas de problème grave de santé, un rapatriement sanitaire vers Cairns en Australie est indispensable.

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République des Palaos

Infrastructures médicales
Les soins sont généralement de bonne qualité mais les patients sont transférés aux Philippines pour les urgences.
Le General Hospital (public) dispose de deux chambres de décompression. Il existe également deux cliniques privées.

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Samoa

Dengue
La dengue est endémique. Il est recommandé de prévoir une protection anti-moustiques, surtout durant les périodes les plus chaudes (novembre à février).

Typhoïde
Samoa connaît des périodes de typhoïde. Mieux vaut boire de l’eau en bouteilles capsulées et éviter les légumes crus.

Sida – HIV
Il n’est pas demandé d’attestation de non séropositivité à l’entrée dans le pays ; néanmoins, tout étranger connu comme étant porteur du virus, sera expulsé du pays.

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Tonga

Vaccination
Aucun vaccin n’étant exigé à l’entrée de Tonga, les vaccinations obligatoires en France semblent suffisantes.

Hôpitaux
Comme les infrastructures hospitalières sont modestes et peu équipées, il est conseillé de consulter son médecin traitant avant le départ et de contracter une assurance de rapatriement sanitaire (en cas d’urgence les patients sont évacués, à leurs frais, par avion vers les Fidji ou vers la Nouvelle Zélande).
Attention : le pays ne possède aucune chambre de décompression (la plus proche est aux Fidji).

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Vanuatu

Infrastructures sanitaires
Les infrastructures sanitaires étant incomplètes, en l’absence de certains spécialistes comme d’appareils qui permettraient des analyses pointues, il est fortement recommandé, avant le départ, de souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Eau et hygiène
L’eau est potable à Port-Vila et à Luganville. Dans les autres localités, il est recommandé de consommer de l’eau minérale ou à défaut de l’eau bouillie et filtrée.
Ne pas acheter de poisson de récif sur les marchés locaux car ils risquent d’être contaminés par la ciguatera (aussi appelé « gratte »).

Médicaments
Les principaux médicaments connus en France sont disponibles sur place ainsi que leurs équivalents génériques ou anglo-saxons (se munir d’une ordonnance).

Paludisme
Prévention du paludisme (malaria), à ne pas négliger pour des séjours en zones humides : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (vaporisateurs, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou auprès d’un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.
Classification : zone 2.

Arboviroses
Les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la dengue. En l’absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (vaporisateurs, crèmes, diffuseurs électriques…) s’impose, ainsi que et l’attention à porter aux personnes les plus vulnérables.

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