En provenance du Kenya, nous passons la frontière tard dans la nuit. Ayant établi notre visa au Kenya, les procédures d’entrée sont censées être rapides.

Nous avançons vers la frontière. Nous sommes toujours accompagnés de notre chauffeur du Burundi Emmeric qui nous conduit depuis le Kenya ; il est joignable au 00 257 79 56 13310 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr

Le passage de sortie du Kenya est rapide.

Nous nous rendons dans le poste frontière ougandais.

Après trente minutes de démarches administratives, concernant essentiellement le véhicule puisque nous entrons dans le pays avec notre guide burundais Emmeric, nous entrons dans le pays.

Nous achetons de l’eau dans une petite échoppe.

Sur la route, nous faisons une halte dans un hôtel, mais ce dernier est vraiment peu rassurant niveau hygiène.

Nous décidons de continuer notre route jusqu’à Jinja.

Nous arrivons dans la ville deux heures plus tard ; nous entrons dans un magasin afin d’acheter quelques provisions.

Nous avons réservé un hôtel dans la ville pour la somme de 30 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous nous rendons à une place qui se nomme : source du Nil ; il s’agit d’une sorte d’étendue d’eau qui borde le lac Victoria.

Un parc d’activité propose une entrée à 15 euros ; néanmoins, ce site ne présente que peu d’intérêt ; nous continuons notre route.

Nous devons circuler près de 25 minutes sur une piste pour rejoindre le site.

Nous traversons de nombreux petits villages.

De nombreux champs entourent la route.

Nous arrivons sur le site.

Nous payons l’accès au site 5 euros.

La vue est magnifique.

Sur le chemin, nous faisons la rencontre d’une femme vêtue traditionnellement.

Nous devons descendre une sorte de monticule de terre.

En contrebas, des dizaines de pêcheurs sont à l’oeuvre.

Nous demandons à un pêcheur s’il peut nous faire un tour de découverte de la place ; il accepte pour la somme de 5 dollars.

La barque est instable ; à plusieurs reprises, nous évitons la chute.

Des remous dans l’eau rendent difficile la progression.

Mais le pêcheur connaît sa barque.

Le tour est agréable.

Nous revenons à bon port.

Nous faisons connaissance avec nombre de ses collègues.

Nous prenons la route pour nous rendre au lac Victoria.

Nous traversons de nombreux petits villages.

Les routes sont dégagées.

Nous entrons dans la banlieue de Jinja, mais nous bifurquons pour nous rendre aux abords du lac.

Nous longeons une sorte de petit jardin public.

Nous garons notre véhicule.

Nous découvrons un beau petit village situé sur les berges du lac.

Nous négocions une tournée sur le lac.

Le lac Victoria se dresse devant nous.

Nous négocions une escapade de plusieurs heures pour la somme de 25 euros.

Le lac est le plus grand d’Afrique.

Sur les barges, des femmes nettoient leurs vêtements.

Le lac permet à des centaines de personnes de vivre de son exploitation.

Plusieurs entreprises se sont construites à des endroits stratégiques du lac.

Nous rencontrons deux pêcheurs qui acceptent de nous faire monter sur leur pirogue.

En leur compagnie, nous apprenons les secrets de la pêche à l’ougandaise : un fil et un hameçon.

Nous retournons à quai.

Notre chauffeur Emmeric décide de faire laver son véhicule.

Nous décidons de nous rendre dans le centre ville de Jinja.

La ville est propre.

Nous nous garons dans le centre.

Nous parcourons les rues à pied.

Nous reprenons notre véhicule pour nous rendre jusqu’au marché.

Nous entrons à l’intérieur d’un grand bâtiment.

Les produits proposés sont frais.

Dans un coin de la grande salle, des femmes tressent des brins d’osier.

Nous sommes accueillis avec le sourire.

Nous quittons le marché.

Nous faisons quelques achats de premières nécessités.

Nous essayons de trouver un restaurant dont l’hygiène semble acceptable.

Nous en trouverons un en sortant de la ville.

Nous mangeons un poulet frites pour 5 euros.

A côté du restaurant, une salle de prières.

Pendant ce temps, Emmeric change l’huile de son moteur.

Nous pouvons à présent nous diriger vers Kampala.

Il nous faut deux heures pour rejoindre la capitale.

Après avoir passé une nuit dans un hôtel sordide, nous reprenons notre route en direction de la capitale.

Nous traversons de nombreuses petites villes.

Nous traversons la campagne ougandaise.

Les Africains sont travailleurs et courageux ; ils ne se plaignent jamais et ne rechignent jamais à la tâche.

En approchant de la capitale, les routes sont mieux entretenues.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous entrons enfin après une heure de traversée de la périphérie, dans le centre moderne.

Les gens traversent un peu n’importe comment. Nous devons être vigilants.

Le centre moderne comprend de nombreux bâtiments administratifs.

Les bâtiments sont imposants.

De beaux hôtels parsèment la ville.

Nous continuons notre route vers le parlement.

Nous nous garons aux abords du théâtre.

Nous assistons à une foire d’exposition. Nous entrons.

Les produits proposés sont des machines agricoles.

Nous quittons la foire à ciel ouvert.

A pied, nous traversons ensuite le quartier des ambassades.

Nous nous arrêtons aux abords d’une belle église.

Plusieurs pèlerins sont en train de prier.

Nous continuons notre route vers le monument d’indépendance.

Le monument consiste en une sorte d’enfant placé sur une statue.

Nous faisons la rencontre d’un guide, qui va nous aider à nous rendre dans le vieux Kampala : il s’agit de Daniel, qui est joignable au 00256 7726 64620, sur le 00256706573538 ou sur le daniel.pamba@yahoo.com ; il s’agit d’un homme d’une générosité rare.

Nous prenons la direction du vieux Kampala.

Nous arrivons dans le marché à ciel ouvert de la ville ; nous assistons à une partie de jeux de société.

Nous faisons le tour des allées.

Ici, tout se vend.

Nous entrons dans le stand des tubercules.

Dans un enclos, des poulets vivants sont vendus.

Notre guide nous accompagne pour sortir de ce vieux quartier.

Nous le saluons chaleureusement.

Nous empruntons des ruelles et nous nous trompons de chemin.

La circulation est dense ; malheureusement, nous empruntons par mégarde une voie interdite à la circulation ; un policier nous arrête ; nous discutons avec lui ; il accepte gentiment de nous laisser partir en échange d’un café offert ; nous acceptons avec plaisir, car rien ne nous était réellement imposé.

Nous assistons à un ballet incessant de véhicules.

Nous reprenons la route normale.

Nous faisons une halte dans une belle mosquée et quittons le centre du pays.

Nous nous trouvons toujours en Ouganda.

Nous prenons la route vers la ville de Massaka. Nous sommes toujours accompagnés de notre chauffeur du Burundi Emmeric qui nous conduit depuis le Kenya ; il est joignable au 00 257 79 56 13310 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr

Après plusieurs heures de route en direction du Sud du pays, nous arrivons dans la ville de Massaka.

Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner, nous prenons la route vers Mbarara.

Nous faisons une halte dans une station service pour consolider la barre de direction.

Nous faisons une halte dans une petite ville.

Toutes les villes que nous traversons sont vivantes ; les gens sont dynamiques.

Nous devons cependant faire attention à la circulation, car les voitures doublent un peu n’importe comment.

Notre chauffeur nous arrête dans une autre ville pour un peu visiter les lieux.

Nous quittons la ville une heure plus tard.

Nous circulons dans la campagne environnante.

Nous prenons la route en direction de Kabale. Nous faisons cependant une halte dans une plantation de bananes.

Nous faisons la rencontre d’un agriculteur.

Il décide de nous présenter sa femme.

Nous décidons d’acheter plusieurs kilos de bananes fraîches.

La voiture chargée de bananes, nous repartons. Néanmoins, ces dernières étant vertes, nous ne pourrons pas les manger dans la journée.

La route dans le Sud de l’Ouganda est belle ; elle traverse des étendues vallonnées.

Nous découvrons un monde de verdure que nous ne soupçonnions pas.

Kabale se trouve encore à près de 80 kilomètres.

Nous faisons une halte dans la ville de Ntungamo.

Après avoir mangé, le propriétaire souhaite nous montrer les chambres qu’il propose à la location.

Nous faisons ensuite un tour dans le marché aux bananes proche.

Les gens viennent de tout le pays pour acheter ces fruits.

Nous reprenons notre route.

Nous faisons une halte sur la route dans une sorte de musée. Mais il s’agit surtout d’un magasin d’exposition où les artisans exposent leurs oeuvres.

Nous n’hésitons pas à nous faire prendre en photos devant ces statues géantes.

D’ailleurs, notre chauffeur Emmeric en redemande.

Nous reprenons notre route.

La route est de bonne facture.

Nous traversons de vastes forêts.

Tous au long de la route, des maisons se trouvent sur le bord.

Nous entrons dans la ville de Kabale.

Nous circulons jusqu’au centre ville.

Nous visitons le centre.

Nous découvrons une petite ville sympathique.

Nous visitons un peu les alentours.

Nous prenons la route vers le lac Bunyonyi.

Il nous faut quitter la ville.

Il nous faut 25 minutes pour rejoindre le lac.

Nous empruntons une piste.

La piste est cependant praticable.

Nous traversons une vaste forêt.

Le paysage est agréable.

Nous devons grimper dans les hauteurs d’une petite colline.

Nous nous arrêtons dans le village le plus proche du lac.

Nous faisons connaissance d’un capitaine de bateaux qui propose des excursions sur le lac Bunyonyi. Il s’appelle Steven et est joignable au 0774398110.

Nous rejoignons un hameau de maison ; un enfant est en train de jouer.

Nous suivons Steven ; pour sa prestation, il nous demande 25 euros pour 2 heures de navigation.

Nous arrivons sur les bords du lac Bunyonyi.

Le lac est magnifique.

Une multitude d’activité se déroule sur le lac.

Nous nous éloignons de la berge.

La ballade est agréable.

Steven souhaite nous arrêter sur une île.

L’île comporte un hôtel et un restaurant.

Nous avons de l’île, une vue sur l’autre berge.

Nous prenons un repos bien mérité.

Nous repartons ensuite.

Nous retournons jusqu’au village.

Nous reprenons la route.

Sur le chemin, nous nous arrêtons à la hauteur d’un groupe de femmes agricultrices.

Elles sont courageuses et travaillent durement avec le sourire.

Nous prenons la route en direction de la frontière avec le Rwanda.

Nous quittons l’Ouganda, un pays fort intéressant et merveilleux humainement.

En provenance de l’Ouganda, nous arrivons à la frontière avec le Rwanda.

Etant donné que nous avons pris notre visa pour le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda pour un prix de 90 euros, nos formalités administratives sont rapides. Nous sommes toujours accompagnés de notre chauffeur du Burundi Emmeric, qui est un des chauffeurs les plus professionnels que nous ayons rencontré dans notre vie ; il est joignable au 00 257 75 40 76 16 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr

Il connaît l’Afrique de l’est comme sa poche et peut rouler dans tous les pays sans aucune difficulté ; ses tarifs sont très abordables et il ne rechigne jamais à travailler, même plusieurs heures par jour.

Une fois la frontière passée, nous procédons au change de notre argent.

Nous arrivons dans Kigali, la capitale en début de soirée après trois heures de route.

Nous nous dirigeons vers notre hôtel.

Sur la route, notre chauffeur depuis le Kenya qui s’est fait accompagné d’un ami à lui, rwandais de nationalité rencontre une de ses connaissances.

Nous continuons notre route jusqu’au centre de la ville.

Nous découvrons la vie nocturne du pays.

Une heure plus tard, nous nous rendons à notre hôtel. Nous payons 50 euros la nuit.

Immédiatement après avoir déposé nos affaires, nous sommes invité chez notre chauffeur rwandais. Il nous présente sa famille et nous partageons un peu de son quotidien.

Notre ami est heureux de retrouver son fils. Un point nous surprend dans la découverte du quotidien des Rwandais. La famille de notre ami n’est pas riche, mais elle a deux domestiques ; les domestiques effectuent toutes les tâches subalternes ; lorsque je m’enquis de la situation, la mère de famille me répond que toutes les familles rwandaises ont au minimum un domestique et que ce domestique n’est presque pas payé, mais qu’il bénéficie du gite et du couvert.

Après une bonne nuit de sommeil dans notre hôtel, nous prenons un solide petit déjeuner.

Nous nous dirigeons vers le mémorial du génocide de Kigali.

Le mémorial se trouve un peu excentré par rapport au centre ville.

Nous arrivons sur place après 20 minutes de route.

L’entrée du site est gratuite ; nous devons juste payer quelques euros pour avoir le droit de prendre des photos et des vidéos.

Nous visualisons un film.

Nous entrons dans le coeur du mémorial. L’ambiance est pesante.

Les photos et les textes les accompagnant présentent la genèse de ce conflit sanglant.

Les photos sont difficiles à regarder.

Nous sommes émus face à ce conflit qui aurait pu être évité.

Chaque pas nous présente un peu plus d’horreurs.

Un peu plus loin, nous découvrons sur des murs, des photos de quelques unes des victimes, chacune ayant eu un nom, une histoire qui n’est malheureusement pas mentionné ; là, sur le mur, elles ne sont plus que des visages disparus à jamais.

Cette prise de connaissance de ce conflit dont nous avions entendu parler à de nombreuses à la télévision est terrible.

Nous quittons le mémorial pour rejoindre ses environs.

Nous reprenons la route pour nous rendre vers le centre ville.

Nous faisons une halte dans une maison d’artistes, qui mettent leurs souffrances passées en exergue dans leurs travaux créatifs.

La reconstruction du peuple rwandais passe également par l’art.

Nous reprenons la route pour nous rendre dans le centre.

Malgré le génocide commis en 1994, le pays est parvenu à en effacer toutes traces ; le président, quand bien même contesté a réussi à en faire un des pays les plus prospères d’Afrique. Et cette réussite se remarque par la qualité des routes et des infrastructures de la ville.

L’hôtel de ville est flambant neuf.

De nombreux grands hôtels parsèment la ville.

Un centre immense de conférence a vu le jour en quelques mois.

Nous nous rendons ensuite dans le centre populaire.

Nous garons notre véhicule.

Nous nous rendons au marché municipal ; les photos sont interdites, mais nous parvenons à déjouer la surveillance des gardes de la sécurité.

Les rayons sont bien fournis.

Le marché se trouve disposé en étages.

Nous nous promenons dans le centre ; une femme mendie ; un homme vient la trouver pour lui crier dessus ; il ne souhaite pas qu’elle montre une mauvaise image du pays à l’étranger que je suis. Cet incident passé, nous nous rendons dans un restaurant tenu par un Belge qui vit dans le pays depuis 20 ans.

Nous reprenons ensuite la route vers l’église de Ntarama, un des sites de mémoire du génocide.

Il nous faut rouler 1 h 30 pour rejoindre l’église.

Nous nous garons sur une piste.

Nous assistons à une commémoration ; il faut savoir que la loi interdit aux Rwandais de se rejeter la faute du génocide entre tribus différentes ; mais chaque année, sont instaurés sept jours de deuils où les communautés se regroupent. Nous avons la chance d’assister à une de ces commémorations.

A l’intérieur de l’église où les photos sont interdites, des crânes sont agencés sur des étagères.

Nous continuons d’assister au témoignage de survivants.

Nous découvrons les alentours de l’église.

Les gens gardent le silence.

Dans l’église sont entreposés de nombreux cercueils.

Nous reprenons la route en direction d’un autre site : l’église de Nyamata.

En une heure de route, nous entrons dans la ville.

Emmeric, notre chauffeur ne connaît pas l’endroit ; il s’arrête pour le demander.

Un panneau indicateur nous guide.

Nous découvrons un grand bâtiment, dans lequel des atrocités ont été commises ; un homme nous raconte qu’une femme fut violée 23 fois et qu’à la fin des viols, elle fut empalée par une lance qui pénétra par son appareil reproducteur et ressortit par son crâne ; il nous raconte aussi que dans cette église, des dizaines  de civils furent enfermés et que les soldats tirèrent par le toit ; l’homme nous raconte enfin que lors de l’appel au génocide, les maris Hutus égorgèrent leurs femmes Tutsis et les enfants qu’ils avaient pu avoir ensemble ; nous comprenons que la folie de l’homme peut ne pas avoir de limite.

L’entrée du site est gratuite.

Les photos sont strictement interdites ; les appareils sont vérifiés par le guide à la sortie ; nous parvenons tout de même à en prendre quelques unes. Ces photos démontrent les atrocités de cette guerre.

Un peu surpris par la dureté de ce que nous avons vue, nous continuons notre visite des lieux.

Après avoir trouve une petite guest house, le lendemain, nous prenons la route pour rejoindre l’extrême Ouest du pays et la ville de Kibuye qui se trouve au bord du lac Kivu.

Il nous faut trois heures pour rejoindre la ville ; de nombreuses portions de route sont mauvaises et les routes sont en perpétuelles constructions.

Nous traversons la campagne rwandaise.

Nous traversons de nombreux petits villages.

A de nombreuses reprises, la route monte en pente.

Le chemin étant long, nous faisons plusieurs haltes.

La pluie commence à tomber à nouveau.

Nous nous arrêtons sur un pont pour profiter d’une magnifique vue.

Dans un village, nous demandons à un habitant s’il connaît le chemin pour nous rendre à une petite chute d’eau ; il acquiesce et nous indique un chemin fait de piste.

Après trois heures de piste, nous arrivons à un barrage, alors que la pluie tombe de plus en plus fortement ; l’habitant s’est trompé ; en Afrique, les gens sont gentils ; ils veulent aider, même s’ils ne possèdent pas les connaissances requises ; le problème est que nous nous trouvons sur une piste glissante, sans avoir vu la chute d’eau et qu’il nous reste encore deux heures de route pour arriver jusqu’au lac Kivu.

Nous retrouvons la route nationale en passant par un raccourci et saluons tout de même notre éphémère guide.

Nous nous trouvons toujours au Rwanda ; nous arrivons dans l’Ouest du pays.
Nous arrivons dans la ville de Kibuye tard dans la nuit.

Nous rejoignons notre hôtel qui se trouve sur les flancs du lac Kivu ; le prix est de 90 euros la nuit, petit déjeuner compris.

Après une courte nuit, nous nous levons avec une vue magnifique sur le lac.

Je suis rejoins par Emmeric notre chauffeur qui a choisi de dormir dans une guest house locale pour un prix moindre.

Nous prenons un solide petit déjeuner.

Nous avons demandé à l’hôtel de nous réserver un petit bateau à moteur pour découvrir ce lac immense. Nous rejoignons les berges du lac.

Le tarif est de 25 euros pour une heure.

Le lac est immense ; on n’en voit pas le bout.

C’est alors que nous voyons plusieurs pêcheurs sur des embarcations traditionnelles.

Les pêcheurs nous invitent à les rejoindre.

Nous passons bien deux heures en leur compagnie.

Voyant que nous possédons un bateau à moteur, les pêcheurs nous demandent si nous pouvons les remorquer jusqu’à la rive opposée. Nous acceptons bien évidemment.

Nous assistons à un spectacle grandiose ; les pêcheurs pagaient de toutes leurs forces pour faire avancer leur embarcation.

Très rapidement, aidés par notre bateau, ils parviennent jusqu’à l’autre rive.

Les bateaux naviguent doucement. Ils se rapprochent du bord.

Nous rejoignons des paysans qui nous invitent à boire le thé.

Nous retournons ensuite à notre véhicule.

Nous reprenons la route pour nous rendre au Nord du pays, jusqu’à la péninsule de Rubona, dans la ville de Gisenyi.

Il nous faut conduire près de trois heures pour rejoindre la ville de Gisenyi.

Nous faisons une petite halte dans un village.

Des dizaines d’enfants rejoignent notre voiture ; nous leur offrons quelques gâteaux.

Ils nous remercient en nous montrant ce qu’ils savent faire avec un ballon, ou du moins, une balle fabriquée avec les moyens du bord.

Nous reprenons la route sur une piste, étant donné que la route nationale est en construction.

Nous découvrons la campagne rwandaise avec des champs de thé à perte de vue.

Nous traversons de nombreux petits villages.

Les camions sur la route nous ralentissent ; nous devons être prudents.

Une patrouille de police nous arrête ensuite ; les policiers nous demandent si nous pouvons les conduire dans la ville prochaine ; nous acceptons.

Après les avoir déposés, nous continuons notre route.

Nous sommes à nouveau bloqués par des travaux.

Cette pause impromptue nous donne l’occasion de profiter du décor.

Dans le village qui suit, nous faisons une nouvelle halte. En quelques minutes, des centaines d’habitants nous encerclent pour se faire photographier. Nous nous prêtons au jeu.

La route est longue et sinueuse ; nous devons faire attention de ne pas chuter dans le ravin étant donné que les protections sont inexistantes.

 

Nous empruntons un raccourci pour rejoindre la ville de Gisenyi.

Il nous reste trente minutes de route depuis notre départ.

Nous arrivons dans la ville de Gisenyi.

Après une nuit dans un hôtel local, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène vers la péninsule de Rubona qui se trouve dans la ville.

Nous garons notre véhicule et nous rejoignons un restaurant qui se trouve sur les berges du lac Kivu.

Nous pouvons pleinement nous détendre.

Nous commandons deux bons plats.

Nous digérons en arpentant les berges du lac.

Un plaisancier nous propose de nous conduire aux thermes de Rubona et de nous faire visiter le lac pour la somme de 20 euros. Nous acceptons ; il s’agit d’un guide de la région très professionnel : il s’agit de Nsengiyumva Felix ; son email est : nsengifelix0@gmail.com et il est joignable au 00 250784165400.

Nous lui demandons de revenir une heure plus tard ; en l’instant, nous regardons une dizaine d’enfants qui ont rejoint le lac pour s’y baigner.

Felix; comme convenu revient nous chercher à l’heure dite.

Pendant près d’une heure, nous naviguons sur le lac.

Nous découvrons quelques petites îles intéressantes.

Nous revoyons d’autres pêcheurs aux embarcations traditionnelles.

Nous arrivons enfin sur les berges des thermes.

L’entrée coûte 2 euros.

Nous rejoignons un grand bassin remplie d’eau chaude à près de 40 degrés.

Nous acceptons de nous faire masser ; la somme demandée est dérisoire : 1 euro ; nous souhaitons donner à nos masseurs 5 euros pour les récompenser de leur travail.

Il est temps pour nous de retourner à notre véhicule pour entrer en République du Congo voisine.

Il nous faut 10 minutes pour rejoindre la frontière.

La ville de Gisenyi est agréable.

Nous quittons le Rwanda en embrassant notre chauffeur Emmeric, qui retournera au Burundi pendant une semaine en attendant que nous aurons fini notre visite du Congo ; les chauffeurs étrangers ayant peur d’entrer au Congo avec leur véhicule.

En provenance du Rwanda, nous entrons en République du Congo dans la ville de Goma.

Le passage au poste frontière se déroule rapidement ; il faut dire  que j’avais préparé le dossier d’entrée bien en amont de mon voyage.

Entrer au Congo est un casse-tête, car le pays délivre difficilement des visas touristiques ; par contre, en cas de visite du parc Virunga ou du volcan Nygorongo, les visas sont délivrés au poste frontière ; mais la demande doit être effectuée bien deux semaines en amont, soit directement au parc, soit à l’agence de voyage qui accompagne les voyageurs.

En ce qui nous concerne, nous avons pris l’agence de voyage spécialisée Go Congo ; il s’agit d’une des agences les moins chères du marché et la plus professionnelle. A recommander sans hésiter pour tout ce qui concerne le Congo et l’Afrique de l’Est ; le responsable Michel est joignable sur le aitcongo@gmail.com

En pleine rue, nous procédons au change de notre monnaie.

Nous faisons la connaissance de Michel, un vieux belge qui vit au Congo depuis plusieurs années ; il nous accueille avec son collaborateur.

Les deux hommes gèrent l’agence de voyage avec laquelle nous sommes partis.

Nous prenons la route vers notre hôtel.

Nous dépassons un hôtel qui n’est pas le nôtre.

Nous arrivons à notre hôtel. Nous avons payé 50 euros la nuit.

Immédiatement, nous ne perdons pas de temps et nous nous rendons dans le coeur de la ville de Goma.

La majorité de la ville est goudronnée.

Nous arrivons au centre ville.

Nous visitons le marché.

L’Est du Congo étant partiellement en guerre, des tribus locales et étrangères s’affrontant, le secteur est en pénurie de beaucoup d’articles et de biens.

Nous nous rendons ensuite dans la zone des couturières.

Nous reprenons notre véhicule et nous nous rendons dans un autre secteur de la ville.

Nous entrons dans un quartier où la route n’est plus goudronnée.

Le quartier se trouve non loin du lac Kivu.

Nous faisons connaissance avec ses habitants.

La vue sur le port est bien dégagée.

Il est temps pour nous de rentrer à l’hôtel.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, le chauffeur vient nous chercher pour aller visiter les gorilles des montagnes au parc Virunga.

Cette visite est exceptionnelle ; au Rwanda, la visite coûte près de 1000 euros, en Ouganda, elle coûte un peu plus de 600 euros et au Congo, seulement 400 euros ; mais exceptionnellement, nous sommes tombés sur une promotion qui nous a permis d’économiser 200 euros, soit la visite à 200 euros.

Nous faisons le plein.

Nous partons vers le parc Virunga ; il nous faut bien deux heures de route pour rejoindre le parc.

Nous faisons une halte un peu plus loin afin de récupérer le militaire qui va nous escorter durant le chemin.

Nous reprenons à présent notre chemin sur une piste.

Sur la route, de nombreuses personnes se trouvent.

Le volcan Nygorongo se trouve devant nous.

Nous empruntons une route de forêt.

Le paysage change.

Sur le bas côté, nous apercevons les limites du parc Virunga.

De nombreux agriculteurs avancent sur la route ; il faut dire qu’un trafic de bois mobilise les autorités de l’état qui surveillent ces trafiquants locaux, qui coupent les arbres du parc pour en faire du charbon de bois.

Nous faisons une halte dans un petit village. Les gens sont réunis autour de chants durant cette festivité qui est un enterrement.

Mais, en place et lieu de se morfondre, les habitants entonnent des chants pour accompagner le défunt et sa famille.

Nous reprenons ensuite la route vers le parc.

Nous traversons de nombreux villages.

La route est difficile.

Des agriculteurs cultivent les champs qui se trouvent autour du parc.

Nous grimpons dans les hauteurs de la vallée.

Nous laissons passer un troupeau de vaches.

Nous nous approchons du parc.

Les champs de culture sont de plus en plus fournis.

Nous arrivons à l’entrée du parc.

Nous allons nous faire enregistrer.

Nous en profitons pour nous rendre dans le restaurant afin de manger un morceau.

Nous prenons un petit-déjeuner copieux pour la somme de 7 euros.

Avant de nous engouffrer dans la forêt, nous admirons le paysage.

Avant le départ, un briefing nous est donné ; le guide nous explique qu’il ne faut pas s’approcher à moins de dix mètres des animaux ; en outre, il faudra marcher 1 h 30 avant d’entrer dans la forêt dans laquelle vivent les gorilles.

Nous commençons notre marche vers la forêt des Virunga.

Nous traversons de nombreux champs, toujours escortés par les militaires.

Sur le chemin, nous pouvons discuter avec les agriculteurs qui travaillent dans les champs.

Nous passons un bon moment en compagnie des agriculteurs.

Le secteur devient de plus en plus boisé.

Nous entrons dans la forêt des Virunga ; à partir de cet instant, commence la recherche des gorilles par les pisteurs.

Il nous faut une heure de marche pour rejoindre les gorilles.

Afin de protéger les gorilles de nos microbes, nous devons mettre un masque.

Les gorilles se trouvent devant nous ; il s’agit d’une famille avec un dos argenté, plusieurs jeunes avec des femelles et de jeunes enfants.

Ce moment est magique.

Nous les voyons évoluer dans leur habitat naturel.

Nous sommes des privilégiés de découvrir ces animaux si proches de nous.

Ils grommellent mais tolèrent notre présence ; nous ne devons cependant pas les regarder dans les yeux, ce qui pourrait être pris comme une volonté de défi.

Ils se nourrissent de fourmis rouges et de feuilles.

Il est temps pour nous de reprendre le chemin du retour.

Nous faisons la connaissance avec des agriculteurs.

Puis, nous partageons un moment avec des autres agriculteurs qui mangent.

Les hommes sont séparés des femmes pour manger ; il ne s’agit pas là d’une question de religion, mais de choix personnels. Les hommes préfèrent plaisanter entre eux.

Nous sommes toujours escortés par un militaire armé.

Nous retournons à l’entrée du bâtiment.

Nous mangeons dans le restaurant afin de reprendre des forces.

Nous remplissons le livre d’or.

Nous retrouvons notre militaire qui s’occupe d’assurer notre sécurité durant le trajet.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte pour découvrir un jeune agriculteur.

Nous faisons également une halte dans un petit village.

Nou assistons à la vie locale.

Nous retournons à Goma.

Les villages sont nombreux.

La route est toujours aussi difficile.

Nous mettons un peu moins de temps pour rejoindre la ville qu’à l’aller.

Le militaire rentre chez lui avec une poule qu’il a récupéré sur le chemin pour un prix moindre que dans la ville.

Nous retournons à l’hôtel.

Nous retrouvons Michel qui nous attend ; nous subissons à plusieurs reprises des coupures de courant, fréquentes dans la région.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner avec de partir vers le trek du volcan Nygorongo.

Paulin, le collaborateur de Michel nous accompagne durant ces deux jours de trek ; en l’instant, nous nous dirigeons vers le centre ville afin d’acheter les provisions dont nous aurons besoin pour l’ascension.

Nous nous arrêtons aux abords d’une boucherie ; nous assistons à la réunion de plusieurs jeunes qui jouent à un jeu de société.

Nous quittons la ville de Goma ; sur le chemin, nous nous arrêtons pour acheter du charbon de bois ainsi que des fruits.

Il est temps de reprendre la route ; nous avons deux heures de piste avant de rejoindre l’entrée du volcan Nygorongo.

Nous arrivons à l’entrée du trek.

Nous nous enregistrons.

Nous rejoignons un groupe de voyageurs qui sont venus spécialement au Congo pour ce trek ; parmi eux, des vulcanologues, spécialistes de l’étude des volcans.

Un briefing nous est donné ; la montée est compliquée ; il faut huit heures pour rejoindre le sommet du volcan ; il y aura cinq arrêts à différents niveaux.

Nous démarrons la montée.

Nous traversons une forêt primaire.

Nous faisons une première halte ; possibilité est donnée aux voyageurs de prendre pour 25 euros le forfait nourriture ; nous avons préféré acheté notre nourriture nous mêmes, mais le groupe accepte de tout partager avec nous.

Nous reprenons l’ascension ; la montée est de plus en plus difficile.

Les porteurs sont chargés ; et pourtant, ils avancent inlassablement pour une vingtaine d’euros.

Nous faisons une autre halte ; nous sommes déjà exténués.

Nous reprenons notre avancée.

Une troisième halte nous est proposée après cinq heures de montée.

La pente est de plus en plus ardue.

Une quatrième halte est nécessaire.

Nous essayons de prendre notre temps, mais nous manquons de souffle.

Le groupe ralentit naturellement la cadence.

L’avant dernière halte est salvatrice. Nous ne sentons plus nos jambes.

Chaque pas exige une concentration optimale.

Nous arrivons aux flancs du volcan ; la dernière ligne droite.

Nous faisons une halte dans un refuge.

Une forte pluie commence à tomber.

Heureusement, le pluie est temporaire.

La dernière montée est la plus éprouvante et la plus difficile ; les organismes sont épuisés.

La dernière montée est interminable.

Nous apercevons les chalets dans lesquels nous allons passer la nuit.

La vue en contrebas est magnifique.

Nous nous dirigeons vers le cratère.

Enfin, nous avons réussi ; le spectacle valait bien tous ces sacrifices.

Le volcan est en perpétuelle activité.

Le soleil se couche ; la lave se voit de mieux en mieux.

En pleine nuit, le spectacle est apocalyptique.

Une véritable merveille.

Nous quittons le volcan pour rejoindre notre chalet ; seuls deux matelas sont posés sur le sol.

Paulin peut enfin faire chauffeur la viande que nous avons achetée.

Un véritable repas à l’Africaine.

En attendant que le repas soit préparé, nous en profitons pour retrouver le cratère du volcan.

Nous profitons de ce spectacle unique.

Les couleurs sont vives.

Et c’est ainsi que jusque tard dans la nuit, nous profiterons de ce spectacle.

Le lendemain matin, nous nous réveillons après une nuit difficile ; le froid était intenable ; un paradoxe alors que de la lave bouillante se trouve à quelques mètres.

Nous nous rendons immédiatement voir le cratère.

Nous prenons ensuite tous ensemble un bon petit déjeuner.

Nous partons ensuite pour le chemin du retour.

C’est alors qu’un drame survient ; en effet alors que j’étais en train de descendre, un affalement du terrain m’a fait glisser ; en l’espace de quelques instants je me retrouve à courir sur les flancs du volcan sans pouvoir m’arrêter ; à chaque enjambée durant laquelle j’essaye de me stabiliser, je prends de la vitesse jusqu’à chuter ; je me rattrape in extrémis durant ma chute à un vulcanologue anglais que je fais chuter avec moi ; mais cette chute m’a permis de m’arrêter sous peine de dévaler l’intégralité de la pente, synonyme d’une mort certaine ; j’ai quand même chuté d’une hauteur de vingt mètres et les douleurs sur tout mon corps sont importantes.

Le bilan de cette chute sera : entorse cheville droite, entorse genou gauche, trois côtes cassées, contusions au nez et trou à la base du crâne.

En attendant, et aidé de deux morceaux de bois, je dois retourner à l’entrée ; j’avance difficilement.

Mes douleurs sont lancinantes, mais je dois parvenir à me déplacer seul.