Nous nous rendons au consulat de Metz afin de déposer notre dossier.

L’attente est de moins d’une heure ; nous devons déposer une feuille remplie, une attestation d’hébergement ou une réservation d’hôtel, la somme de 75 euros pour un visa de trente jours avec entrée simple, le passeport et une attestation d’assurance.

Le personnel est agréable et accueillant.

Une semaine plus tard, notre visa est prêt.

Une semaine plus tard, nous nous dirigeons en soirée vers la gare de Louvigny afin de prendre le TGV qui nous emmènera à Roissy.

Sur place, nous découvrons que nous devons prendre le train Ouigo que nous avons réservé sans nous en rendre compte. Ouigo est une compagnie à bas prix ; les tickets sont vendus à prix cassés. il n’y a plus de contrôle dans le train, c’est pour cette raison que l’accès aux quais n’est possible qu’aux personnes détentrices d’un billet ; malheureusement, nous prenons conscience de notre erreur de réservation ; nous avons, suite à un souci informatique réservés pour le lendemain ; la politique de Ouigo est ainsi claire ; les billets sont cessés d’être vendus à partir de 5 heures avant le départ ; pour monter dans le train, un agent d’accueil de la SNCF doit nous accompagner sur le quai et nous devrons acheter un nouveau ticket pour la somme de 130 euros.

Nous expliquons notre situation au contrôleur ; magnanime, ce dernier décide de ne pas nous facturer les deux tickets ; une chance exceptionnelle.

Arrivés en soirée à l’aéroport Roissy, nous avons réservé une chambre au Sheraton, l’hôtel qui se trouve dans le coeur de l’aéroport ; la chambre coûte 130 euros.

Ne voulant pas nous déplacer dans le centre de Paris, nous mangeons au restaurant de l’hôtel.

Les plats sont exceptionnels ; a viande choisie est succulente.

Nous nous dirigeons vers notre chambre.

Le lendemain matin, nous nous rendons vers notre terminal d’embarquement ; étant donné que nous partons avec Air France, nous n’avons pas besoin d’effectuer notre enregistrement, processus que nous avons effectué par Internet.

Nous sommes appelés à entrer dans l’avion.

Deux heures plus tard, nous survolons les côtes algériennes.

Nous pénétrons dans l’aéroport.

Les contrôles sont rapides.

Nous attendons à l’extérieur, la venue de notre ami algérien Sedik, qui s’est occupé d’organiser notre voyage.

Sedik arrive après moins de dix minutes d’attente.

Nous grimpons dans la voiture d’un ami à lui, étant donné que le véhicule de son cousin qui nous servira de chauffeur a été envoyé dans la ville d’El Oued pour la suite de notre périple.

En l’attente, nous nous dirigeons vers l’hôtel Ibis qui se trouve non loin de l’aéroport, afin de procéder au change de notre argent.

Nous entrons dans l’hôtel.

Après avoir bu un bon thé, nous changeons notre argent au marché noir ; il faut dire que le taux au marché noir nous est profitable ; un euro changé dans une banque donne 130 dinars, alors qu’au marché noir, un euro équivaut à 200 dinars, soit presque le double.

Une fois restaurés, nous nous dirigeons vers le centre d’Alger.

Nous traversons la banlieue de la ville.

Le quartier est populaire.

Nous continuons notre route vers le centre ville en empruntant le périphérique.

Nous pénétrons dans Alger la blanche.

Nous faisons un petit tour en voiture dans le centre ville. Les rues sont propres et les immeubles sont de bonne facture.

Nous nous garons non loin de la place de la grande poste.

Il s’agit d’une des places les plus touristiques de la ville.

Nous ne découvrons le jardin Khemisti.

Nous continuons d’arpenter le centre-ville.

Nous prenons un café à la terrasse d’un bar.

Nous continuons ensuite notre découverte de la ville.

Nous reprenons notre voiture pour nous diriger vers la place des martyrs. Pour ce faire, nous devons longer la mer.

Nous nous garons à la place des martyrs, mais malheureusement, cette dernière est fermée pour rénovations.

Nous en profitons pour rejoindre à pied la Casbah, autrement appelé vieille ville.

Nous empruntons d’étroites ruelles.

Le secteur est populaire, un véritable bonheur d’être plongé dans le quotidien des Algériens.

Les habitants sont d’une gentillesse rare. Ils sont chaleureux et hospitaliers.

Nous grimpons dans les hauteurs de la ville.

Un grand marché attire notre attention.

Les vendeurs nous invitent à goûter leurs produits ; il faut dire que donner pour les Algériens est un art de vivre, l’argent passant au second plan.

Un homme se propose ensuite de nous faire visiter des immeubles qui comportent des gravures séculaires.

Tout autour de nous, les gens vaquent à leur occupation.

Nous continuons d’arpenter les dédales de ruelles qui toutes nous surprennent et attisent notre appétit de découverte.

Les enfants que nous croisons sont heureux de découvrir des étrangers qui visitent leurs pays.

Un homme souhaite qu’on le prenne en photo ; coquet, il met ses lunettes, ce qui lui donne un côté plus artistique, selon lui.

Nous terminons notre visite d’Alger et reprenons notre voiture.

Nous quittons la ville en direction de Tipaza.

Mais nous n’irons pas jusqu’à la ville de Tipaza, étant donné que notre vol pour le Sud saharien décolle quelques heures plus tard ; nous avons le temps de découvrir la ville de Douaouda, une ville maritime prisée.

Sur le bord de route, des dizaines de restaurants sont présents.

Nous nous arrêtons sur le bord de mer.

Face à nous, de nombreux pêcheurs.

Nous nous approchons d’eux au plus près.

Sur certains flans de collines, les déchets récoltés par les pêcheurs dans l’eau, qu’ils ramassent et stockent en monticule.

Nous faisons marche arrière et retournons dans la ville de Douaouda ; nous nous arrêtons sur le bord de la route.

Nous assistons à l’égorgement de cailles que les restaurateurs font cuire immédiatement après les avoir tuées.

Mais, nous nous rendons plus loin dans un restaurant de route afin de manger un barbecue.

La viande est fraîche.

Après ce festin, nous nous dirigeons vers la ville de Fouka, qui se trouve à quelques kilomètres de Douaouda.

Nous rejoignons le front de mer pour assister à une vente de poissons à la criée.

Tard dans la nuit, nous retournons à Alger.

Nous nous rendons ensuite dans l’aéroport domestique pour prendre notre vol vers Tamanrasset.

Nous patientons dans un café ; exceptionnellement, les propriétaires nous laissent fumer à l’intérieur de l’aéroport ; dans un coin de la salle, ce qui nous évite de devoir sortir.

Pour prendre notre vol, même s’il est national, nous devons remplir une fiche de renseignement.

En attendant de passer les contrôles de sécurité, une pâtisserie attire notre attention.

Nous nous faisons plaisir.

Nous rejoignons notre porte d’embarquement.

Nous quittons Alger.

En provenance d’Alger, nous nous rendons à Tamanrasset. Nous prenons un vol avec la compagnie Air Alger ; nous payons 150 euros l’aller-retour ; il y a deux heures de vol.

Nous arrivons dans l’aéroport de Tamanrasset ; nous passons les contrôles sans encombre.

Nous sortons en pleine nuit de l’aéroport ; immédiatement, un policier voyant que nous sommes étrangers, récupère nos passeports pour les remettre à nos escortes militaires ; il faut dire que l’endroit est considéré comme dangereux et inscrit en rouge par les différents ministères des affaires étrangères mondiaux ; pour nous rendre à Tamanrasset en tant qu’étrangers, nous devons prendre une agence de voyage, qui doit prévenir les autorités afin qu’une escorte militaire nous soit attribuée.

Notre guide arrive ; il s’agit d’une agence de voyage locale ; elle nous a mis à disposition un chauffeur touareg : Shériff. Mais avant de partir, nous réclamons nos passeports aux policiers de l’escorte ; de prime abord, ces derniers ne veulent pas, mais nous l’exigeons ; à ce qu’on sache, nous sommes encore libres de nos mouvements ; ils nous les remettent.

Il ne faut pas partir avec une agence de voyage à Tamanrasset ; elles ne sont pas sérieuses ; par contre, il est plus judicieux de contacter directement un guide touareg qui pourra concocter un périple sur mesure pour un meilleur prix ; le chauffeur que nous avons pris s’appelle Shériff ; il peut être joint au 00 213 65 95 46 226

Nous prenons la route vers le centre ville de Tamanrasset.

Nous arrivons à notre hôtel : le caravanserail.

Le gérant nous invite à boire un thé ; il s’agit de Touffik. Malheureusement, cet homme et son agence qui nous ferons payer 200 euros par personne le voyage complet de trois jours ne seront pas compétents ; le service touristique ne sera ainsi pas optimal et le voyage sera sauvé grâce à notre chauffeur Shériff, qui fera tout notre possible pour nous faire passer un moment inoubliable.

Le lendemain matin, nous nous levons après une courte nuit.

Pendant ce temps, Shériff prépare le matériel pour le départ.

Avant de rejoindre le désert, nous nous rendons dans le centre ville.

Sur la route, nous découvrons de nombreux migrants venus du Niger et du Mali voisins, qui attendent un entrepreneur qui accepterait de les faire travailler.

La ville de Tamanrasset est la plus grande ville du Sud algérien.

Normalement, nos repas sont compris dans le prix du voyage, mais sentant le coup fourré venir et la mauvaise qualité de la nourriture fournie, nous préférons effectuer nos propres achats. Nous commandons plusieurs kilos de viande.

Nous nous rendons ensuite au magasin voisin afin de faire le plein de victuailles diverses.

En l’attente, nous en profitons pour découvrir la ville.

Nous retournons récupérer notre commande. La viande est moins chère qu’en France, près de quatre fois moins chère.

Nous en profitons pour boire un bon thé dans un café local.

Il est temps pour nous de prendre la route.

Nous rejoignons notre escorte composée de gendarmes.

Nous prenons la route ensuite pour entrer dans le désert.

La route goudronnée se termine ici.

Nous entrons sur une piste.

Il nous faudra près de huit heures pour rejoindre le massif d’Assekrem ; en trajet direct, pour couvrir les 80 kilomètres qui séparent la ville du massif, trois heures sont suffisantes.

Nous faisons une première halte pour découvrir le paysage du parc de l’Ahaggar.

Nous reprenons la route.

Nous arrêtons notre avancée pour admirer un dromadaire.

En revenant à notre véhicule, nous apercevons un homme qui court dans le désert ; le guide nous explique que de nombreux travailleurs pauvres rejoignent les villages à pied, soit une distance de plusieurs kilomètres sous un soleil de plomb sans eau. Quel courage !

Nous repartons.

Nous faisons une autre halte pour faire connaissance avec un bédouin et ses dromadaires.

Nous reprenons la route pour nous diriger vers un petit village bédouin.

La piste est de plus en plus mauvaise.

Une bifurcation nous indique l’emplacement du village.

Le village s’aperçoit à peine.

Une famille nous invite dans sa maison.

Nous reprenons la route vers le massif de l’Assekrem, point d’orgue de notre voyage.

Nous sommes secoués fortement.

Nous commençons à avoir faim.

Mais le paysage alentour est fantastique.

A un embranchement, le guide nous explique que nous allons manger.

Il nous prépare un barbecue au coeur du désert.

En quelques minutes, il parvient à faire un feu.

Après le repas, il fait sa prière.

Nous buvons un bon thé préparé à l’algérienne et nous nous rendons dans les alentours découvrir un plan d’eau.

Nous retournons à notre véhicule.

La route est chaotique.

Notre chauffeur rencontre un ami à lui.

Nous continuons notre route.

Le paysage est de plus en plus beaux.

Nous faisons un stop pour découvrir les alentours.

Les formations géologiques sont impressionnantes.

Nous restons bien une heure sur place.

Quelques mètres plus, nous faisons une nouvelle halte.

La chaleur commence à retomber.

Il nous reste moins d’un kilomètre pour rejoindre le massif de l’Assekrem.

Le refuge apparaît devant nous.

Nous effectuons immédiatement la montée vers le massif de l’Assekrem. Nous rejoignons l’ermitage de Charles de Foucauld.

La vue que nous avons est somptueuse.

Nous faisons plusieurs arrêts pour nous reposer et profiter de la vue.

Arrivés au sommet, nous faisons connaissance avec un moins Français de 90 ans qui vit au sommet de l’Assekrem.

A cette hauteur, la vue est magique.

Nous nous dépêchons de rejoindre l’endroit où la vue sera la plus belle.

Nous assistons au coucher de soleil.

Nous descendons alors que la nuit est tombée ; nous faisons attention de ne pas chuter.

Lorsque nous nous rendons dans le refuge, nous avons la mauvaise surprise de découvrir un endroit sale.

Les lits sont maculés d’urine.

Le repas que nous prenons n’est pas mieux ; il ne donne pas envie.

La nuit est difficile.

Le lendemain matin, nous nous levons, frigorifiés.

Nous prenons la route de bonne heure.

Nous prenons la route de Tamanrasset ; néanmoins, l’escorte que nous avons nous ralentit fortement ; suspectant un mouvement de contrebandiers, une autre escorte nous est rajoutée ; nous devons l’attendre ; en outre, le gérant de voyage nous a menti ; il avait affirmé que nous irons dans une place qui se trouve derrière nous ; lorsque nous l’appelons, il se fiche éperdument de nos doléances ; fort heureusement, notre chauffeur parvient à convaincre l’escorte de remplacer cette étape par une autre.

Après plusieurs heures de route, nous faisons une halte pour faire un barbecue ; ce petit-déjeuner est délicieux et revigorant.

Avec son savoir faire, le feu est préparé en quelques minutes.

Il est temps pour nous de partir.

Nous faisons une halte découverte.

Une autre caravane de touristes nationaux s’arrête à notre rencontre ; nous ferons la route ensemble.

Nous reprenons notre chemin.

Nous nous arrêtons à une bifurcation qui nous permet de rejoindre un autre village de touaregs.

Nous empruntons une piste de sable.

Le décor change radicalement par rapport au désert de roche dans lequel nous avons séjourné.

Nous arrivons dans le village ; deux femmes tirent de l’eau d’un puit.

Nous les suivons jusqu’à leur habitation.

Une petite fille exige des soins ; le médecin qui m’accompagne lui diagnostiquera une otite purulente ; fort heureusement, nous avons sur nous les médicaments adéquats.

Nous passons une bonne heure avec la famille.

Nous visitons les environs du village.

Nous partons à présent en direction d’une source d’eau naturelle et gazeuse.

Nous récupérons une piste.

Nous arrivons à la source.

Nous buvons le thé en compagnie de touaregs.

Nous nous rendons dans la ville de Tamanrasset.

Sur notre chemin, nous trouvons un touareg sur son dromadaire.

Nous reprenons notre route.

Nous entrons dans la ville de Tamanrasset.

Nous arrivons devant notre hôtel ; les valises sont dans un triste état ; l’escorte qui était censée nous accompagner partout nous abandonne ; je ne sais à présent si l’escorte était essentielle.

Nous retrouvons le gérant de l’hôtel.

Nous nous rendons à présent dans la ville.

Nous découvrons pour une première halte des artisans.

Nous repartons ensuite vers le marche africain.

Il nous faut traverser le centre ville.

La ville est une ville du désert ; les maisons sont toutes de couleurs claires.

De nombreux étals se trouvent sur notre route.

De nombreuses maisons sont en construction.

Il nous faut 15 minutes pour rejoindre le marché.

Nous entrons dans le marché.

Nous faisons quelques achats.

Alors que nous sommes en train de prendre des photographies, je sens mon sac bouger ; je me retourne précipitamment et je vois une enfant retirer sa main ; manque de chance pour elle, je suis constamment sur mes gardes ; elle fait comme si de rien n’était. Mais elle sait que je l’ai capté.

Nous découvrons un marché coloré.

Les produits viennent essentiellement du Mali et du Niger voisins.

Les vendeurs sont tous bienveillants.

Nous quittons le marché pour découvrir le centre ville.

Les habitations comportent toutes des paraboles.

Le soleil commence à se coucher.

Nous entrons dans le centre ville commercial.

Nous nous arrêtons aux abords d’un restaurant traditionnel.

Nous mangeons pour pas cher.

Nous rentrons dans la nuit.

Nous patientons dans l’hôtel plusieurs heures, le temps de nous rendre à l’aéroport.

Deux heures avant le départ de notre vol pour Alger, nous nous dirigeons à l’aéroport.

Nous enregistrons nos bagages.

Nous quittons Tamanrasset.

Nous atterrissons à Alger. Nous devons patienter quelques heures avant de reprendre un vol pour l’Est du pays.

Nous partons avec la compagnie Air Alger pour nous rendre à El Oued ; le vol dure moins de 2 heures te coûte 30 euros.

Nous patientons dans l’aéroport.

Notre vol est appelé. Nous devons prendre un bus qui nous conduit jusqu’à notre avion.

Le vol se déroule normalement.

Nous atterrissons à l’heure prévue.

Nous sortons de l’aéroport ; c’est alors qu’un policier nous rattrape ; en tant qu’étranger, nous devons nous faire enregistrer pour notre sécurité. La formalité dure quelques secondes.

Nous faisons connaissance d’un chauffeur de taxi qui contacte une agence locale pour effectuer une expédition dans le désert. En voyant cela, les policiers lui prennent également son identité.

Le chauffeur nous conduit jusqu’à l’agence de voyage qui se trouve dans la banlieue d’El Oued.

Le responsable de l’agence nous accompagnera pour la journée ; il se nomme Ibrahim ; il est joignable au 00213699995999 ou sur le chenna.brahim@hotmail.com ; il organise des voyages touristiques dans tout le pays et s’avérera être un grand professionnel du tourisme.

Il nous organise une expédition dans le désert pour la somme de 40 euros la journée, tout compris et se propose de nous faire visiter la ville d’El Oued ainsi que sa banlieue gratuitement.

En sa compagnie, nous découvrons la banlieue populaire d’El Oued.

Nous faisons connaissance avec ses habitants.

Sous un porche, les vieux hommes aiment se retrouver.

Nous continuons notre visite de la ville.

Nous faisons connaissance avec un artisan de 98 ans.

Ibrahim nus emmène ensuite dans une école coranique.

Nous visitons le site qui est fermé durant l’heure des repas.

Nous reprenons notre route vers la ville d’El Oued.

Nous prenons la direction du centre.

Il nous faut vingt minutes pour rejoindre le centre.

De nombreux bâtiments sont en construction ; la ville se dynamise.

La ville se trouve aux portes du désert de sable.

La ville a l’air assez pauvre.

Nous nous garons aux abords du marché.

Nous achetons à bon prix quelques dates.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous découvrons un autre quartier de la ville.

Nous prenons la route en direction de la Gazelle d’or, un des plus beaux hôtels du pays.

L’hôtel se trouve en dehors de la ville.

Nous arrivons à l’hôtel qui est un complexe de plusieurs hectares.

Nous entrons récupérer notre chambre ; nous avons payé près de 130 euros avec le petit déjeuner inclus.

Un voiturier est appelé ; il vient nous chercher.

Nous nous rendons au restaurant du complexe.

Les plats sont succulents.

Une fois mangé, nous retournons à l’entrée de l’hôtel.

Ibrahim, le responsable de l’agence de voyage nous attend comme prévu devant l’entrée de la réception.

En sa compagnie, nous partons pour faire un trek dans le désert.

Nous faisons une première halte quelques kilomètres plus loin, afin de rencontrer un nomade qui vit dans sa tente et élève des chameaux.

L’élevage se trouve dans un enclos.

Nous reprenons la voiture.

Nous effectuons un tour de chauffe dans le désert qui se trouve aux abords de la tente.

Nous nous ensablons malheureusement.

Nous parvenons après quinze minutes à reprendre la route.

Pour entrer dans le désert, il nous faut parcourir près de 50 kilomètres sur la route nationale.

Nous croisons les champs de pommes de terre que nous avions aperçus de l’avion.

Nous quittons la Wilaya d’El Oued.

Nous faisons monter dans la voiture un nomade qui sera notre guide. Circuler dans le désert est bien trop dangereux pour les novices ; être accompagnés d’un guide est une condition de sécurité essentielle.

Nous entrons dans le désert.

Très rapidement, nous nous retrouvons seuls au monde.

Nous faisons 60 kilomètres dans le coeur du désert de sable ; fort heureusement, le guide connaît bien le chemin.

Après deux heures de route, nous croisons un nomade.

Il nous indique la direction de son campement qui se trouve à 20 minutes de là.

Nous arrivons rapidement sur place.

Nous faisons connaissance avec la famille du nomade.

Les femmes se trouvent dans une tente à part du reste des hommes.

Nous rencontrons ensuite le chef du campement.

Les nomades nous expliquent comment le linge est séché après avoir été lavé.

Nous repartons ensuite après avoir salué les membres de la famille.

Nous faisons une halte un peu plus loin, car il est l’heure pour notre guide de prier.

Nous faisons une autre halte pour admirer le coucher de soleil.

Nous assistons également à la traite des chamelles.

Il est temps pour nous de saluer nos amis nomades. Dont le chef du campement qui s’est débrouillé pour venir nous rejoindre afin d’assister à notre départ.

Il nous faut deux heures pour rejoindre la route nationale.

Alors que la nuit est tombée, nous nous trouvons encore dans le désert.

Tard dans la nuit, nous retournons à l’hôtel.

Nous en profitons pour manger dans le restaurant du site.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, un voiturier vient nous récupérer pour nous emmener au restaurant afin de prendre notre petit-déjeuner.

En cette saison de l’année, les mouches pullulent.

Alors que nous sommes sur le point de partir vers la ville de Constantine, nous faisons la connaissance avec Rafik, le directeur de l’hôtel ; nous parlons de la qualité des dates algériennes ; il nous propose alors de découvrir une plantation et une usine qui permettent l’exploitation des dates faisant parties des meilleurs du monde.

Un de ses chauffeurs est mandaté pour nous conduire à l’usine.

Nous prenons la route.

Il nous faut vingt minutes pour entrer dans la plantation.

Nous entrons dans l’usine.

Chaque date est triée à la main.

Un peu plus loin, nous découvrons un secteur automatisé pour augmenter les cadences de tri.

Nous découvrons ensuite la plantation.

Nous faisons une halte chez un agriculteur.

Nous nous rendons ensuite dans une oasis au coeur du désert.

Nous découvrons tout d’abord l’oasis de haut.

Nous descendons ensuite avec la voiture jusque dans l’oasis.

Nous découvrons une tente dans laquelle les invités peuvent séjourner à la journée.

En fin d’après-midi, nous quittons la plantation.

Nous faisons quelques achats de dates.

Le soir, nous sommes invités à manger avec le directeur.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la ville de Constantine.

Il nous faut six heures pour rejoindre la ville.

Nous traversons le pays dans le sens Sud Nord.

Sur le chemin, nous faisons une halte pour boire un thé.

Nous reprenons la route.

Nous nous arrêtons ensuite pour découvrir une ferme d’élevage de chamelles.

Nous continuons de rouler de nuit.

Nous faisons plusieurs haltes sur la route.

Nous arrivons dans la ville de Constantine.

Nous entrons dans l’hôtel que nous avons réservé.

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons avec une vue dégagée sur la ville.

Nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous découvrons la vallée qui se trouve en contrebas.

Nous découvrons ensuite le centre ville.

Les habitants sont sympathiques.

Nous nous dirigeons vers un jardin public.

Les gens aiment s’y promener.

Nous retournons à notre hôtel afin de retrouver notre guide ; il s’appelle Billel Benguedouar. Il peut être joint au 00213 669 133 030 ou sur le akkulaufzeit@hotmail.com

Nous nous rendons dans le vieux centre.

Nous découvrons des ruelles typiques.

Nous découvrons ensuite un bar traditionnel.

Les hommes aiment s’y retrouver pour passer du bon temps.

Nous nous enfonçons dans la casbah.

Le quartier est dynamique.

Nous achetons des épices.

Nous reprenons notre route.

Nous faisons la connaissance d’un cordonnier.

Dans la rue, des enfants jouent aux cartes.

Nous découvrons le quartier des bouchers.

Puis, nous nous rendons dans un des nombreux ascenseurs panoramiques de la ville.

L’ascenseur nous emmène jusqu’à un pont.

La vue est impressionnante.

Nous retournons dans le centre ville.

Un taxi nous emmène jusqu’à notre voiture.

Nous quittons la ville.

Nous circulons dans le véhicule du cousin de notre ami qui a organisé notre périple ; nous empruntons la route Constantine Alger.

Nous faisons une halte dans une petite ville de Kabylie.

Nous en profitons pour effectuer quelques achats : cigarettes et confiseries.

Nous reprenons notre route dans la kabylie.

Nous entrons dans la ville d’El Achir, une ville connue pour ses bouchers.

Nous décidons de traverser la ville à pied.

Nous rejoignons un des meilleurs restaurants de viande du pays.

Nous attendons que la viande que nous avons choisie termine de cuire.

Le festin peut commencer.

Tard dans la nuit, nous retournons dans le centre  ville d’Alger.

Afin de nous faire plaisir, nous décidons de séjourner au Sofitel, un des plus beaux hôtels de la ville ; la chambre coûte 190 euros.

Après une erreur de réservation (chambres simples au lieu de chambres doubles), nous parvenons à nous faire offrir le petit-déjeuner.

Même si l’hôtel peut sembler à quelques endroits vieillots, les chambres sont belles.

Le lendemain matin, nous profitons d’un excellent petit déjeuner.

De notre chambre, nous pouvons profiter d’une belle vue dégagée sur Alger.

A midi, nous mangeons un repas dans le restaurant de l’hôtel.

Il est enfin l’heure de partir en direction de l’aéroport pour notre vol vers Paris.

Nous arrivons à l’aéroport d’Alger.

Un contrôle bagage à l’entrée nous oblige à attendre.

Nous avons choisi la compagnie Air France ; malheureusement, nous n’avons pas remarqué que notre billet ne comportait aucun bagage en soute. Fort heureusement, l’employé décide de nous faire payer pour nos trente kilos de bagages (dates et souvenirs), seulement 30 euros. Le prix au kilos serait revenu 5 fois plus cher.

Nous en profitons pour déambuler dans l’aéroport.

Une fois les contrôles passés, nous attendons notre vol.

L’avion décolle à l’heure.

Nous arrivons en France, deux heures plus tard, les bras chargés de cadeaux en tous genres ; mais le meilleur cadeau de ce magnifique pays  est intangible : il s’agit de ces milliers de souvenirs aussi bien de ses paysages que de ses habitants.