Nous  entrons une nouvelle fois en Géorgie par le poste frontière de Bavra pour rejoindre cette fois-ci la Turquie.

Etant donné que nous avons déjà notre assurance, les formalités durent moins de cinq minutes.

Le poste frontière étant surtout emprunté par des locaux, les routes sont en mauvais état.

Le paysage alentour est beau.

Nous mettons près de trente minutes pour effectuer quelques kilomètres.

De nombreux véhicules en panne se trouvent le long de la route.

Nous prenons la direction de la Turquie et faisons une halte dans une petite ville afin de manger un morceau.

Nous reprenons la route.

Un plein de carburant s’impose.

Nous reprenons la direction vers la ville de Akhaltsikhé.

Le paysage extérieur est sauvage.

La frontière turque se rapproche.

Nous circulons à nouveau dans la campagne géorgienne.

La frontière se rapproche.

Des miradors marquent la frontière.

Nous prenons avec nous un vieil homme qui fait du stop.

Après avoir déposé à la frontière notre auto-stoppeur, nous présentons nos papiers ; le contrôle dure moins de 5 minutes. Nous quittons le pays.

Nous retournons en Turquie par le poste frontière avec la Géorgie. Nous empruntons cette fois-ci le poste frontière de Türkgözü dans le parc Posof Mesire Alani.

Dix minutes sont suffisantes pour passer le poste frontière ; nous sommes cependant ralentis car la douanière remarque que la carte grise du véhicule appartient à ma femme ; je lui présente le papier certifié par la mairie présenté lorsque nous sommes entrés en Turquie par la ville de Cesme ; elle le regarde et elle se demande comment se fait-il que nous ayons été accepté ; mais devant notre obligation de retourner en France, elle accepte de nous laisser passer.

Nous prenons la direction de la ville de Posof.

Nous prenons la route pour nous diriger vers la ville d’Istanbul. Près de 2 jours de route sont nécessaires.

Nous traversons la ville de Posof.

Nous prenons la direction de la ville d’Erzincan.

Nous nous trouvons encore une fois en plein coeur de l’Anatolie.

La route est longue.

Nous traversons les montagnes turques.

Nous faisons une halte dans une petite ville.

Nous repartons ensuite.

Après deux heures de route, nous nous arrêtons à nouveau afin de nous dégourdir les jambes.

Nous reprenons la route.

En fin de soirée, nous mangeons dans un restaurant local.

Le soleil es ten train de se coucher ; nous devons accélérer pour rejoindre Erzincan avant la tombée de la nuit.

Nous atteignons enfin Erzincan.

Pour 50 euros, nous dormons à l’hôtel Hilton Garden.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un bon petit-déjeuner.

Nous décidons de visiter la ville d’Erzincan.

La ville est peu touristique.

Après une heure de visite, nous quittons la ville.

Nous retrouvons la solitude des routes turques.

Nous prenons la direction d’Asmaya.

Nous faisons le plein de carburant dans une station service.

Nous repartons.

Après trois cents kilomètres, nous faisons un arrêt dans un restaurant afin de manger un morceau.

Nous nous engouffrons à présent sur la route qui nous mène à Ankara.

Nous refaisons le plein d’essence.

A partir d’Ankara, nous retrouvons l’autoroute.

Un arrêt s’impose.

L’autoroute étant en travaux, nous sommes malheureusement détournés par une route du réseau secondaire.

Plusieurs heures plus tard, nous parvenons jusqu’à la périphérie d’Istanbul.

Nous prenons la direction de la ville de Pendik.

Nous découvrons la mer de Marmara.

Nous assistons ainsi à un beau coucher de soleil.

De nombreux pêcheurs tentent leur chance.

Une femme et son mari nous invitent à partager leur barbecue.

Nous ne voulons pas les déranger et déclinons leur invitation.

Nous réservons un hôtel quatre étoiles pour la somme de 40 euros la nuitée.

A pied, nous rejoignons un restaurant traditionnel. Nous sommes autorisés à le visiter.

Les plats s’enchaînent.

Nous effectuons ensuite quelques achats.

Le lendemain matin, après un petit-déjeuner, nous prenons la route en direction d’Istanbul.

Il y a une possibilité de prendre un tunnel qui traverse la mer et nous emmène directement au centre de la ville, mais nous préférons prendre la route normale qui nous permet de traverser le Bosphore et ainsi quitter symboliquement la rive asiatique pour retrouver la rive européenne.

Il faut bien trente minutes sans embouteillage pour rejoindre le pont.

Nous empruntons enfin le pont.

Nous arrivons sur la rive européenne.

Nous prenons la direction du centre de la ville.

Nous avons la chance de ne pas subir d’embouteillages.

Notre premier arrêt concerne le Galata bridge qui permet de rejoindre le vieux Istanbul.

Notre vue est sublime sur le Bosphore.

Le pont est célèbre pour ses pêcheurs qui se regroupent en masse.

Nous passons un agréable moment.

Nous prenons ensuite la route vers le vieux Istanbul pour rejoindre le Grand Bazar.

Le secteur est embouteillé.

Fort heureusement, des placiers nous trouvent un stationnement.

Nous pouvons arpenter les rues du vieux Istanbul.

Le quartier est très animé.

Les vêtements proposés sont peu chers.

Nous nous dirigeons vers les abords du Grand Bazar.

Nous pouvons ainsi faire de bonnes affaires.

Nous entrons dans le Grand Bazar.

Il s’agit d’une ville dans la ville.

A chaque allée, ses vendeurs spécialisés.

Nous arpentons les allées des vendeurs d’épice.

Nous faisons des rencontres sympathiques.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Nous quittons le Grand Bazar.

Nous mangeons un sandwich.

Nous prenons la route vers le secteur de Sultanahmet.

Nous quittons le vieux Istanbul. Nous nous garons rapidement pour découvrir le bazar aux épices.

Nous reprenons la route.

Nous longeons les remparts de Constantinople.

Nous prenons la sortie de Sultanahmet.

Nous parvenons à garer notre véhicule sur un parking privé.

Nous entrons dans le bazar Arasta.

Le bazar est moderne ; il est plus fait pour les touristes que pour les locaux.

Nous rejoignons la place centrale.

Nous nous rendons dans la mosquée bleue.

L’entrée est gratuite.

Nous nous rendons ensuite vers la mosquée Sainte Sophie.

La mosquée est majestueuse.

Nous nous rendons ensuite dans les réservoirs de Constantinople ; l’entrée coûte quelques euros.

Nous arpentons les rues du centre.

Un vendeur nous propose pour une dizaine d’euros un tour sur le Bosphore. Nous acceptons.

Nous avons ainsi un point de vue différent de la ville.

Nous retournons aux abords de la mosquée bleue afin de manger un morceau.

Il est temps pour nous de quitter Istanbul.

Nous prenons la direction de la Bulgarie.

Une dernière autoroute.

Nous nous dirigeons vers le poste frontière Aziziye.

Nous apprenons qu’il y a près de dix heures d’attente ; nous patientons deux heures ; seules deux voitures passent.

C’est alors que ma fille saigne à nouveau du nez à force d’attendre en plein soleil. Nous nous rendons à pied au poste frontière pour demander un peu d’eau ; le chef des policiers nous exhorte à venir avec notre voiture ; nous entrons dans le poste frontière ; c’est alors que les conducteurs tentent de s’engouffrer dans le poste ; une bagarre générale éclate ; les militaires sont appelés en renfort ; tous les conducteurs sont expulsés du poste frontière ; nous sommes autorisés à présenter nos papiers. Nous sommes soulagés.

Nous quittons ainsi la Turquie.

Après avoir patienté longuement à la frontière turque d’Aziziye, nous pénétrons sur le territoire bulgare.

Nous devons payer 5 euros afin de faire désinfecter le véhicule, puisque nous entrons dans l’Union européenne.

Notre véhicule passe dans une sorte de tunnel dans lequel il est aspergé par une sorte de désinfectant.

Ce n’est qu’après la désinfection que nous passons le contrôle des passeports.

Les douaniers ne nous fouillent pas ; par contre, d’autres voitures n’ont pas cette chance ; les contenus sont vidés sur le sol et chaque affaire est contrôlée minutieusement.

Après avoir changé notre argent, nous pénétrons en Bulgarie en direction de la ville de Malko.

Sur le chemin, nous croisons un berger.

Nous reprenons notre route en direction de la ville de Bourgas.

Nous faisons une halte dans une station service afin d’acheter une vignette qui nous permet de circuler sur les routes bulgares ; nous la prenons pour une validité de 15 jours, la durée minimale pour un prix de 14,50 euros.

Nous contournons la ville de Bourgas pour prendre la direction de la ville de Sozopol, une petite ville accolée à la mer Noire.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous nous garons aux abords du port de la ville.

En cette période estivale, le centre-ville est interdit à la circulation automobile ; nous le rejoignons à pied.

De nombreux spectacles de rue sont proposés aux enfants.

Les restaurants et bars sont nombreux ; néanmoins, à la différence d’autres villes balnéaires, l’ambiance est lourde, les vendeurs et serveurs ne souriant presque pas ; on les sent blasés par le nombre impressionnant de touristes qu’ils croisent.

Nous visitons l’église de la ville.

Nous faisons une halte pour écouter un artiste de rue.

Face à nous, les restes d’un site archéologique.

Nous reprenons notre découverte de la ville.

Un peu plus loin, un artiste de rue déguisé en Deadpool, le célèbre personnage Marvel gagne quelques pièces en se faisant photographié par les touristes de passage.

Les restaurants rapides sont pris d’assaut par les touristes.

Nous nous enfonçons dans le centre.

Nous nous arrêtons dans un restaurant du centre.

Tard dans la nuit, nous rejoignons un hôtel 4 étoiles sans prétention dans le centre de la ville de Bourgas.

En nous réveillant le lendemain, nous avons une vue dégagée sur l’ensemble de la ville.

Le petit-déjeuner est copieux.

Nous en profitons pour visiter la ville de Bourgas, qui se révèle peu intéressante, la ville étant une ville essentiellement commerciale et portuaire. En outre, comme à Sozopol, l’ambiance est pesante, les commerçants toisant du regard les promeneurs pour les enjoindre d’entrer dans leur commerce.

Nous prenons notre voiture et quittons la ville.

Nous prenons la route en direction de la ville de Nessebar.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Les hôtels all-inclusive sont omniprésents.

Afin de découvrir la potentialité de la ville d’un point de vue architectural, il faut circuler en direction du vieux centre qui se trouve à l’extrême Est de la municipalité.

Nous rejoignons une sorte de presqu’île.

Nous nous garons et parcourons la ville à pied.

La ville est magnifique ; elle est une des perles de la mer Noire. Son architecture est unique et le nombre d’églises, impressionnant.

Nous nous régalons de cette découverte.

Nous empruntons une petite ruelle qui nous donne un accès direct au port de la ville.

Il est temps pour nous de quitter la ville. Un peu plus au Nord, nous pouvons rejoindre la Golden bay, une longue bande de sable, mais qui est en cette période de l’année, sursaturée en touristes. Nous préférons rejoindre notre hôtel.

Nous avons réservé au Sol Nessebar pour un forfait pour trois personnes en all inclusive, à 110 euros la nuit ; sans négociation, le prix est de 200 euros la nuitée.

Nous découvrons le complexe impressionnant, puisqu’il est composé de trois hôtels, tous reliés entre eux ; chaque chambre donne l’autorisation pour les résidents de bénéficier de tous les services des différents hôtels, dont ceux de l’hôtel Sol Nessebar palace, un hôtel 5 étoiles.

Un peu comme les formules des hôtels en Tunisie, à Cancun ou en République dominicaine, la formule tout compris donne un accès à tous les repas et à un nombre important de boissons alcoolisées et non alcoolisées. Après une pause rafraîchissante, nous continuons notre découverte du complexe.

Des collations sont proposées gratuitement.

Nous découvrons ensuite la plage privée de l’hôtel.

Un commerçant donne un bain à son boa, afin qu’il soit en forme pour les nombreuses photos avec l’animal qu’il propose aux touristes.

Etant donné que nous avons réservé plusieurs jours de repos, nous nous baignerons plus tard ; en attendant, nous allons déjeuner.

La préparation du restaurant buffet est quasi-militaire.

De nombreux plats sont proposés et même s’il ne s’agit pas de haute gastronomie, la nourriture est correcte.

Nous passerons les différents jours à profiter du complexe et à nous reposer.

Le dernier soir, nous prenons notre temps au restaurant buffet. Nous nous détendons.

La vue de notre chambre est toujours aussi agréable.

Le lendemain matin, après un petit déjeuner copieux, nous quittons l’hôtel.

Nous prenons la route en direction du site de Pobiti Kamani, une forêt de pierres naturelles.

Pour ce faire, nous contournons la ville de Varna.

Nous payons les quelques euros de l’entrée et découvrons une forêt de pierres disposées dans un site relativement petit.

Après 18 kilomètres de route, nous faisons une petite halte dans la ville de Varna.

Après une nuit dans un hôtel convenable, nous prenons la route en direction de Bourgas.

Après avoir contourné Bourgas, nous nous enfonçons dans le centre du pays dans la ville de Plovdiv. Nous nous arrêtons dans une station service.

Nous entrons après deux heures de route dans la ville de Plovdiv.

Nous rejoignons le vieux centre de la ville qui regroupe l’ensemble des attractions touristiques.

Le centre historique est relativement bien indiqué par des panneaux écrits en Anglais.

Après avoir garé notre véhicule, nous entrons dans le centre historique à pied.

Nous sommes subjugués par la qualité architecturale des habitations.

Nous faisons une halte dans un magasin de poupées afin de découvrir le travail de plusieurs couturières.

Nous reprenons notre route en direction du centre.

Nous parcourons la rue des artisans.

Nous rejoignons le coeur du centre historique.

Nous visitons une belle église orthodoxe : l’église Saint Constantine.

A la différence des villes de la mer Noire, l’ambiance à Plovdiv est bien plus détendue et agréable.

Nous prenons un sandwich dans un café de la ville.

Il est temps pour nous de rejoindre la ville de Sofia, capitale du pays.

Nous quittons la ville de Plovdiv après trente minutes de bouchons.

Nous faisons une halte dans un fast-food.

Nous reprenons la route ou du moins, une belle autoroute.

Nous entrons dans la ville de Sofia.

Nous prenons la direction du centre.

Après une nuit dans un hôtel sans prétention, nous continuons notre route vers le centre de la ville.

La ville est agréable.

Nous nous garons dans le coeur du centre, à proximité d’une belle cathédrale.

Nous visitons la cathédrale dont l’entrée est gratuite ; seul un coût de deux euros est demandé pour y prendre des photographies à l’intérieur.

Récit de voyage Bulgarie Europe

Nous parcourons le centre ville à pied.

Non loin de la cathédrale, un petit marché attire notre attention ; il s’agit de commerçants qui vendent des objets artistiques et religieux.

Nous parcourons ensuite le centre ville commercial.

Nous découvrons une autre église orthodoxe.

Ainsi qu’un beau petit parc.

Il est temps pour nous de quitter la ville.

Nous prenons la direction de la Serbie en nous dirigeant vers la ville de Kalotina.

Sur la route, nous parvenons à doubler plusieurs véhicules afin de gagner du temps à la frontière.

Il nous faudra tout de même patienter près d’une heure au milieu d’une cohue de mécontentement, les touristes refusant une gestion de la frontière catastrophique.

Finalement, nous parvenons à quitter la Bulgarie.

Alors que nous patientons depuis plus d’une heure à la frontière bulgare, nous franchissons le poste frontière pour nous rendre en Serbie.

Néanmoins, nous devons encore patienter près d’une heure pour passer les contrôles aux frontières de la Serbie.

En tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa. Nous nous rendons ensuite à un bureau de change qui se trouve aux abords du poste-frontière.

Une autoroute moderne nous emmène dans la ville de Nis.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Mais il faut bien circuler trente minutes pour entrer dans la banlieue de la ville.

Nous prenons la direction du centre-ville.

Nous nous garons et nous nous rendons aux abords d’un fleuve.

Une sorte de Waterfront regroupe de nombreux restaurants.

Face à nous, le château.

Nous nous rendons sur l’avenue principale.

La ville est agréable.

Nous traversons une route qui découpe l’avenue en deux parties.

La ville est moderne.

Nous mangeons un morceau de pizza.

Nous prenons la route vers la ville de Belgrade, la capitale.

Nous arrivons à l’hôtel Majdan, un hôtel quatre étoiles pour un coût de 50 euros la nuit ; l’hôtel se trouve en périphérie de Belgrade.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Nous pouvons rejoindre le centre de la capitale.

Nous faisons tout d’abord une halte devant la cathédrale Sainte Anne.

Nous reprenons la route pour nous rendre au coeur du centre de la ville.

Avant de rejoindre le centre, nous nous arrêtons dans le marché municipal.

Le marché est découpé en deux parties : une extérieure et une intérieure.

Il est temps de reprendre la route en direction de la place principale.

La ville possède de beaux immeubles.

Après avoir déjeuné, nous partons à pied vers le théâtre qui se trouve sur la place principale.

Nous devons traverser l’avenue principale de la ville.

Nous rejoignons la place principale.

Nous passons la journée à découvrir les merveilles de cette ville.

Le lendemain matin, après avoir séjourné une nouvelle nuit à l’hôtel Majdan, nous prenons une petite collation et quittons la ville.

Nous prenons la route en direction de la ville de Sremski Karlovci.

Sur la route, nous offrons une peluche à un enfant de bas-âge.

La ville de Sremski Karlvoci se trouve à une heure de Belgrade.

Nous quittons l’autoroute.

Nous arrivons en périphérie de la ville.

Nous entrons dans la ville après avoir emprunté une route en travaux.

Nous nous garons dans le centre.

Nous découvrons tout d’abord un petit marché.

Nous marchons ensuite vers le centre historique.

La ville est très touristique.

Face à la place centrale se trouve la plus belle église de la ville.

Nous visitons l’église dont l’entrée est gratuite ; cependant les photos sont interdites.

Nous flânons au grès de nos envies.

Nous effectuons quelques achats dans une papèterie.

Après avoir mangé un morceau, nous prenons la route vers la ville de Novi Sad qui se trouve à une vingtaine de minutes en voiture.

Nous entrons rapidement dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction du centre historique.

Nous arpentons les rues piétonnes.

Nous nous rendons vers la place principale.

La place comprend une belle église ainsi que l’hôtel de ville.

En fin d’après-midi, nous découvrons un jeune homme handicapé talentueux.

Nous dînons avant de rejoindre un hôtel sans prétention en périphérie de la ville.

Le lendemain matin, nous quittons la ville en direction de la Croatie voisine afin de retourner en France. Nous aurions souhaité passer par la Hongrie, mais les contrôles aux frontières sont beaucoup trop longs.

Nous prenons la route en direction de Backa Palanka.

Nous passons le poste-frontière en moins de 5 minutes. Nous quittons la Serbie en entrons en Croatie.

En Croatie, nous prenons la route vers Zagreb, mais en empruntant les routes nationales. Dans l’ordre Vokovar, Vinkovci et Dakovo.

Nous nous trouvons en plein dans la campagne croate.

Après deux heures de route, nous parvenons à prendre l’autoroute.

En deux heures, nous entrons en Slovénie après dix minutes d’attente à la frontière.

Nous traversons la Slovénie du Sud par le Nord après avoir acheté une vignette d’une dizaine d’euros pour circuler dans le pays.

Nous arrivons après plusieurs heures à la frontière autrichienne ; des contrôles aux frontières nous ralentissent.

Nous traversons également l’Autriche du Sud vers le Nord après avoir acheté une autre vignette d’une quinzaine d’euros pour circuler dans le pays. Nous entrons en Allemagne et faisons une halte dans une station service.

Nous en profitons pour manger un morceau.

Nous repartons en direction de la France. Notre voyage se termine.