Nous nous rendons à Metz en Moselle, afin de prendre un TGV qui va nous mener à Paris.

Etant donné que nous partons au Cap-Vert, un archipel d’Afrique au large des côtes du Sénégal, nous devons prendre un vol à l’aéroport d’Orly. Pour partir au Cap-Vert, nous avons fait appel à l’agence de voyage sur mesure Bynativ, qui nous a organisé notre séjour grâce aux partenariats avec des agences locales qu’elle possède dans de nombreux pays du monde. Un voyage sur-mesure hautement qualitatif.

Nous grimpons dans le train.

Etant donné que nous avons un peu de temps, nous nous rendons dans le second arrondissement de la capitale afin de manger dans un restaurant : Les noces de Jeannette.

Nous prenons le métro.

Nous arrivons au restaurant Les noces de Jeannette.

Nous découvrons un univers qui nous fait plonger en arrière, dans la douceur des années 1980. Un retour en arrière kitch dans le bon sens du terme.

Nous commandons en entrée un foie gras.

Puis, nous continuons avec une entrecôte à la plancha. Un véritable régal.

Après un véritable festin, nous appelons un Uber afin de nous conduire à l’aéroport d’Orly.

Malheureusement, une grève générale nous plonge dans les bouchons.

Ce n’est que la dextérité de la chauffeuse qui nous permet d’emprunter les petites rues et de parvenir à quitter le centre de Paris.

La chauffeuse qui se nomme Isaac Nacilia peut être contactée au 06 66 03 81 96 ou sur le contact@ste-veritrans.com 

Nous parvenons en moins d’une heure à atteindre Orly.

Après avoir déposé nos bagages au comptoir de la compagnie TAP Portugal, nous nous détendons dans une salle vide de l’aéroport.

Nous sommes appelés à l’embarquement ; notre vol pour le Cap-Vert nécessite une escale de deux heures à Lisbonne. Il faut compter 2 h 30 de vol pour rallier Lisbonne et près de 4 h 20 pour rejoindre Praia à Santiago. Le vol aller-retour coûte un peu moins de 400 euros. La compagnie TAP Portugal est irréprochable, tant dans la nourriture proposée que dans le comportement de son personnel de bord.

Le décollage s’effectue en douceur.

Nous atterrissons à Lisbonne et rejoignons le hall de l’aéroport afin de prendre notre correspondance.

Nous traversons une partie de l’aéroport.

Nous embarquons.

Le vol se déroule correctement.

Nous atterrissons à Praia tard dans la nuit.

Nous récupérons nos bagages.

Nous retrouvons notre chauffeur : Zic, qui s’avèrera être un de nos meilleurs chauffeurs au Cap-Vert. Zic ou Zico est joignable au 998 02 57 ou sur le 919 57 57. Il peut être contacté également sur le zico.daveiga@hotmail.com 

Nous dormons dans la pension Sabina, une petite pension modeste au bon rapport qualité-prix.

Le lendemain matin, nous retrouvons le propriétaire de la pension dans la salle externe afin de prendre un bon petit-déjeuner.

Les réservations de la pension peuvent se faire au sabina.alojamento@gmail.com ou sur le 00238 991 9549 ou sur le 00238 993 52 18.

Tôt le matin, nous sommes emmenés à l’aéroport de Praia afin de prendre notre vol vers l’île de Fogo.

Nous procédons à la récupération de nos tickets d’embarquement.

Après une fouille poussée de tous les passagers, fouille où les briquets sont systématiquement confisqués, mis à part si les touristes les laissent dans leur poche sans les déclarer, nous patientons dans le hall d’embarquement.

Nous décollons et quittons l’île de Santiago.

En provenance de Santiago, nous nous rendons en avion avec la compagnie Binter sur l’île de Fogo. Le vol dure 30 minutes et coûte près de 100 euros l’aller et le retour.

Après trente minutes de vol, les côtes de Fogo apparaissent.

L’architecture de Fogo étant complexe, les pilotes doivent effectuer plusieurs manoeuvres afin de nous permettre de nous placer dans le bon sens de la piste d’atterrissage.

Nous atterrissons sans encombre.

Nous récupérons nos bagages.

Nous rejoignons notre chauffeur pour la journée, accompagné d’Alcindo, le gérant de la pension dans laquelle nous dormirons le soir au coeur de la caldeiras, en contrebas du volcan Fogo qui a donné son nom à l’île.

Nous nous rendons dans la ville de Sao Filipe, la capitale de l’île.

La majorité de l’île, tout comme la ville est construite avec des pavés qui ont été posés à la main ; un travail titanesque.

Le chauffeur nous arrête au centre-ville ; il nous récupèrera deux heures plus tard.

Nous pouvons en profiter pour découvrir les rues colorées de cette ville magnifique.

Nous découvrons la place centrale, le seul endroit de la ville qui ne se trouve pas en pente.

Nous rejoignons à pied le marché municipal. Sur les murs, du street art.

La vie foisonne dans toute la ville.

Nous entrons dans le marché municipal. Une bonne odeur de fruits et de légumes frais emplit nos narines.

Nous arpentons les allées.

Les produits sont frais.

Nous rejoignons le second étage.

Un petit restaurant propose des petits plats.

Une vendeuse écaille les poissons qu’elle propose à la vente.

Nous rejoignons le centre-ville.

Nous nous dirigeons vers un petit parc.

Il permet d’avoir une belle vue sur l’océan.

Il est temps pour nous de rejoindre notre chauffeur.

Nous prenons la route ne direction du parc naturel de Fogo.

Nous quittons la ville.

Il faut près de deux heures de route pour rejoindre la caldeira qui est le cratère qui se trouve en contrebas du volcan Fogo. Le trajet peut s’effectuer en collectivo, les bus collectifs de l’île pour la somme de 10 euros. Un trajet en taxi coûte 60 euros.

Nous traversons nombre de petits villages.

Nous prenons la direction de la Cha da Caldeiras.

Nous faisons une petite halte pour découvrir un paysage splendide.

Nous reprenons la route.

Le volcan apparaît enfin.

Nous entrons dans la caldeira.

Nous faisons une halte pour découvrir le paysage.

Les deux amis qui nous accompagnent ont réservé une nuit à la pension de l’oasis qui se trouve à l’entrée de la caldeira. Nous y faisons une halte pour y manger un morceau. Etant donné qu’il nous faut encore une heure de conduite pour rejoindre le village de Portela dans lequel nous avons réservé notre nuit.

La pension se trouve juste à côté de la coopérative de vin du secteur.

Nous commandons notre repas.

La vue sur le volcan est édifiante.

Nous sommes autorisés à visiter la coopérative.

Il est temps pour nous de reprendre notre route.

Sur la route, nous faisons connaissance avec de jeunes agriculteurs, la terre de la caldeira étant fertile, les produits pouvant y pousser sont nombreux.

Après trente minutes de route, le paysage semble plus boisé.

A notre droite, un nouveau complexe hôtelier qui est sorti de terre depuis 2015, date de la dernière éruption volcanique qui avait tout détruit sur son passage.

Nous entrons dans le village de Portela pour rejoindre la pension Alcindo, une des pensions les plus qualitatives de la ville.

Les réservations peuvent se faire sur le 992 14 09 ou sur le 929 94 87. Les réservations peuvent également être effectuées sur le casaalcindofogo@gmail.com

La pension est tenue par la femme de Alcindo, une française expatriée dans la caldeira depuis 5 ans.

Nous buvons un café et découvrons l’ambiance de travail des cuisinières de la pension qui proposent une cuisine traditionnelle. Le coût d’une nuit équivaut à 40 euros, petit-déjeuner compris. Le rapport qualité prix est imbattable, tant les prestations proposées sont qualitatives.

Alcindo qui est également guide nous propose de le suivre afin de visiter son village.

Nous faisons connaissance avec un de ses nombreux frères. Il faut savoir que le village appartient à sa famille ; il n’est ainsi pas rare de rencontrer des proches de l’homme dans le village. Alcindo est également guide de l’ascension du volcan. Deux circuits sont possibles : le petit Fogo, responsable de la dernière éruption de 2015 qui s’effectue en deux heures et le grand Fogo, en sommeil depuis plusieurs milliers d’années dont la montée s’effectue en quatre heures.

Face à nous, quelques maisons qui ont été entièrement recouvertes de lave lors de la dernière éruption volcanique. Il faut également savoir que dans le village, tout a été entièrement détruit. Alcindo possédait une pension qu’il venait de terminer de payer. L’éruption l’a entièrement engloutie ; il a du refaire un crédit de 150 000 euros pour construire sa nouvelle pension. Tout en sachant que les assurances refusent de l’assurer. une nouvelle éruption serait synonyme de faillite. L’homme est d’un courage à toute épreuve. L’épée de Damocles est toujours présente, mais l’homme qui respecte la terre de ses ancêtres ne se voit pas habiter ailleurs.

Alcindo nous présente un autre de ses frères, également guide dans la caldeira.

Nous arrivons à l’entrée du village. Un magasin est présent.

Le village comporte deux églises.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Derrière une colline, un autre village.

Nous visitons une maisons traditionnelle.

Nous dînons ne compagnie d’un groupe d’amis que nous venons de rencontrer. Christophe, Annie, Carine, Inge et Mike.

Nous terminons par un petit film de la dernière éruption volcanique  filmée par Alcindo.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Nous faisons également connaissance avec Théo, un autre guide de la région. Il propose des tours dans toute l’île et est joignable au 2389767589 ou sur son email : lavastours.cv@gmail.com 

Nous décidons d’emmener avec nous Annie et Christophe pour les déposer dans la ville de Sao Filipe.

Nous faisons également connaissance avec Jorge, un des meilleurs chauffeurs que nous rencontrerons dans le pays ; il est joignable au 9943078.

Nous prenons le chemin vers la sortie de la caldeira.

Nous faisons une petite halte pour récupérer quelques morceaux de lave.

Nous découvrons alors, stupéfaits des dizaines d’ouvriers qui sont en train de reconstruire à la main, la route qui mène au village. La route est construite pierre après pierre.

Nous quittons la caldeira et prenons la direction de Cova Figueira.

Nous entrons dans la ville.

Nous visitons une école.

Nous reprenons la route en direction de Mosteiros.

Nous faisons une halte pour effectuer quelques achats.

Nous en profitons pour visiter une petite partie du village de Cova Figueira.

Nous reprenons la route ; une tempête de sable en provenance de Mauritanie empêche d’avoir une vue dégagée sur le paysage de l’île.

Sur la route, le chauffeur nous arrête dans une carrière où les ouvriers en plein soleil travaillent difficilement.

Il s’agit de véritables forçats de la terre.

Nous reprenons la route.

En arrivant vers Mosteiros, le chauffeur décide de faire un petit détour pour nous présenter les plantations de l’île.

Après une quinzaine de minutes de montée, nous arrivons dans le grenier de l’île : café, coing, bananes, les plantations sont nombreuses.

Il est temps pour nous de repartir.

Juste un petit arrêt pour découvrir une vue générale des côtes…ainsi qu’une araignée géante qui nous fait face.

Nous entrons dans le centre-ville de Mosteiros.

Face à la station service de la ville, un petit restaurant.

Une fois le repas terminé, repas que nous payons 8 euros, nous partons à la découverte de la ville. Premier arrêt, le marché municipal.

Un peu comme à Sao Filipe, nous découvrons des rues colorées.

Sur la place centrale, nous visitons l’église.

L’église se trouve au coeur de la place centrale.

Le waterfront est magnifique.

En contrebas, un pêcheur propose ne vente directe les poissons qu’il vient de pêcher.

Nous visitons un atelier de travail du bois.

Nous longeons le waterfront.

Nous achetons quelques boissons dans la station service.

Nous reprenons la route pour continuer notre tour de l’île.

Sur le chemin, de la musique forte attire notre attention. Nous nous arrêtons et sommes invités à participer à la fête d’un village.

Nous reprenons la route en direction de Salinas.

Le nuage de sable en provenance de Mauritanie est tel que l’absence de visibilité se fait sentir fortement.

Fort heureusement, un coup de vent plus tard, la visibilité revient.

Nous découvrons les paysages fabriqués par la rencontre entre l’eau et la lave.

Des ouvriers travaillent pour embellir le site.

Nous en profitons pour effectuer une belle découverte des lieux.

Des pêcheurs arrivent dans leur petite embarcation.

La pêche a été bonne.

Nous prenons à présent la route de notre hôtel à Sao Filipe.

Notre hôtel se nomme : l’hôtel Savana. il se trouve juste à côté de l’hôtel de Christophe et Annie, nos amis : le Pipi’s.

Nous saluons notre guide qui fut formidable.

Nous découvrons notre hôtel.

Les chambres sont confortables.

Nous nous donnons rendez-vous au bar du Pipi’s.

De la terrasse du Pipi’s, nous avons une vue sur toute la ville.

Nous nous retrouvons tous ensemble pour déguster la bière locale.

Nous finissons par manger au restaurant du Pipi’s.

Le lendemain matin, après une courte nuit, nous découvrons la vue sur la ville de notre terrasse.

Nous prenons un bon petit-déjeuner.

Alors que nous nous apprêtons à prendre notre vol, nous apprenons qu’il est annulé ainsi que tous les suivants pour les trois prochains jours. La tempête de sable en provenance de Mauritanie empêchant tout décollage. Nous sommes invités à nous rendre dans l’agence de voyage la plus proche qui se trouve à The colonial guest house afin d’acheter un ticket pour le dernier bateau en partance de Fogo pour Santiago.

Mon chauffeur travaillant pour l’agence de voyage qui l’emploie s’occupe des formalités ; le ticket coûte près de 40 euros et la traversée, une des plus difficiles du pays dure quatre heures.

Nous nous dépêchons de nous rendre au port.

Nos tickets sont contrôlés.

Nous devons grimper dans un bus pour effectuer les quelques mètres qui nous séparent de l’embarcation.

La traversée est difficile ; le personnel de la compagnie fast ferry est peu sympathique ; en outre, les passagers ne peuvent pas sortir à l’extérieur du ferry pour prendre l’air.

Nous quittons les eaux de l’île de Fogo, secoués par une mer agitée.

Nous retournons sur l’île de Santiago.

Après quatre heures de bateau, nous débarquons au port de Praia.

Zic, notre chauffeur vient nous récupérer. Nous avons une journée d’escale avant de prendre le soir un vol vers Sao Vicente.

Nous nous dirigeons en premier vers le plateau de Praia, la capitale afin de visiter la ville.

Nous montons dans les hauteurs de la ville.

Nous garons notre véhicule.

A pied, nous contournons le palais présidentiel.

La vue est magnifique.

La statue d’un ancien dictateur portugais est gardée par un militaire en arme.

Nous ne nous lassons pas de cette vue.

Nous admirons le palais présidentiel.

Nous rejoignons le parc central.

Nous empruntons ensuite la rue principale qui mène au marché local.

Le marché aux fruits et aux légumes est coloré.

Des petits restaurants proposent une cuisine traditionnelle.

Nous arpentons les allées du marché.

L’ambiance générale est bonne.

Nous découvrons également le marché aux poissons.

Il est temps pour nous de revenir sur nos pas.

Sur la place centrale, nous faisons une halte afin de boire un bon café.

Nous reprenons notre véhicule pour rejoindre Sucupira, le marché populaire de la ville.

Il nous faut dix minutes pour rejoindre le marché.

Nous nous garons aux abords des minibus de transport collectif.

Nous découvrons un univers fort intéressant.

De nombreux produits sont importés d’Afrique.

Nous nous dirigeons vers la vente de bestiaux.

A l’intérieur du marché, une sorte d’hangar semi-couvert où les produits alimentaires côtoient les vêtements.

Au début du marché, les animaux sont vendus.

Les poulets sont tués sur place.

Nous faisons un tour dans le hangar semi-couvert.

Nous prenons à présent la route vers la ville de Cidade Velha, l’ancienne capitale du pays. La ville se trouve à 15 kilomètres.

Nous faisons un premier arrête au fort de Sao Filipe.

Le fort est majestueux.

La vue en contrebas est bien dégagée.

L’entrée coûte quelques euros.

Nous découvrons la présence de nombreux enfants en provenance du Nord de l’île.

Le symbole est fort : les descendants des constructeurs du fort s’amusent dans ce lieu chargé d’histoire avec insouciance.

La vue sur la ville est magnifique.

Nous quittons le fort.

Nous prenons la route vers la ville.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Face à nous, le pilori qui servait à attacher les esclaves.

Le symbole est à nouveau fort : un homme l’utilise afin de se reposer au soleil.

Nous rejoignons le front de mer.

Des pêcheurs travaillent.

Nous regrettons de ne pas dormir sur place.

Nous sommes obligés de partir pour rejoindre l’aéroport de Praia.

Nous faisons quelques achats de dernière minute.

Nous reprenons la route.

Nous posons nos bagages.

Dans le hall d’embarquement, nous prenons une petite collation.

Notre vol arrive avec près d’une heure de retard.

Nous quittons Praia.

En provenance de Santiago, nous atterrissons sur Sao Vicente avec la compagnie Binter.

Le vol dure 50 minutes et coûte près de 150 euros l’aller et le retour.

Nous entrons dans le hall de l’aéroport.

Après avoir récupéré nos bagages, nous quittons l’aéroport et rejoignons notre chauffeur.

Nous entrons dans la ville de Mindelo.

Etant donné que nous entendons de la musique, nous nous arrêtons. Nous avons la chance unique d’assister à la préparation des troupes qui joueront lors du carnaval qui doit avoir lieu en mars.

Après une heure à assister à un spectacle démentiel, nous rejoignons notre hôtel : le Kyrias, un hôtel qui se trouve en plein coeur de Mindelo.

Nous en profitons pour découvrir la ville.

Nous nous rendons sur la place centrale afin de manger un morceau.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Nous rejoignons ensuite la terrasse de l’hôtel qui nous donne une vue dégagée sur la ville.

Nous faisons la rencontre avec Telma, qui travaille pour l’agence locale Nobai, mandatée par l’agence de voyage Bynativ. Elle sera ma guide pour la visite de Mindelo.

Nous commençons notre découverte de la ville.

Au coeur de la place centrale, le centre national d’artisanat.

La place comporte de belles statues.

Nous rejoignons les rues du centre-ville qui permettent de rejoindre le waterfront.

Les immeubles sont colorés.

Après quelques minutes de marche, nous rejoignons le centre-ville.

Des vendeurs proposent leur création.

Le port permet de belles promenades.

Nous découvrons un centre culturel qui accueille un spectacle de danse.

Et nous faisons connaissance avec Tchicau, une femme exceptionnelle pour vivre une expérience unique. L’assister dans ses courses et partager avec elle une leçon de cuisine.  En cas de passage à Mindelo, partager un moment avec cette mère courage francophone est un incontournable. La femme se contacte au 00 238 951 54 66 ou sur le tchicaugomesleonor@gmail.com

Tous ensemble, nous nous rendons au marché aux poissons.

Face à nous, juste avant d’entrer dans le marché, des joueurs de cartes.

Nous entrons dans le marché qui se trouve dans une salle qui possède pour extérieur, une réplique de la tour de Belem de Lisbonne.

Le poisson est frais.

La négociation est terrible.

Nous quittons le marché aux poissons pour rejoindre le marché aux légumes.

Une forte odeur de coriandre fraîchement cueillie emplit nos narines.

Grâce à Tchicau, nous pouvons rencontrer de nombreux locaux.

A l’extérieur, nous découvrons le marché populaire qui propose de tout.

Tchicau continue ses courses en achetant de la salade.

Nous grimpons dans un collectivo, moyen de transport apprécié dans l’île…et surtout bon marché.

Nous faisons une halte dans un café afin de nous désaltérer.

Il est temps pour nous de rejoindre la banlieue de Mindelo dans laquelle se trouve le restaurant de Tchicau.

Sur le chemin, nous rencontrons des cordonniers.

Nous faisons également une halte au marché municipal afin d’acheter du tabac frais.

Nous dépassons le palais du gouverneur.

Il nous faut dix minutes de marche pour rejoindre la banlieue de Mindelo.

Nous dépassons le Terra lodge, un des plus beaux hôtels de la ville, possédé par l’agence NoBai, l’agence locale qui travaille en partenariat avec l’agence Bynativ.

Nous saluons Telma qui nous quitte et continuons notre avancée vers le restaurant de Tchicau.

Nous arrivons enfin sur place.

Tchicau commence à se mettre au travail.

Les morceaux de thon fraîchement coupés sont placés dans une casserole.

Du jus de coco est extrait d’un fruit.

Une odeur de cuisson emplit la pièce.

Tchicau rajoute ensuite à son plat des épices et du fruit de la passion.

Tchicau fait également frire des beignets de poissons.

Nous nous installons à la salle extérieure du restaurant.

Nous buvons un ponch maison.

Tchicau me présente des photos de ses enfants.

Le repas m’est enfin servi : un thon jus coco et fruit de la passion.

A la fin du repas, Nirr, mon guide arrive me récupérer.

En sa compagnie, je vais découvrir le reste de l’île.

Nous quittons la ville et prenons la route vers Monte Verde.

Il nous faut monter dans les hauteurs de l’île.

Le paysage change radicalement.

Nous faisons une halte pour découvrir le paysage.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons jusqu’à une base militaire et descendons. Les militaires qui surveillent les antennes de réception satellite nous autorisent à découvrir le site.

La vue est incroyable.

Nous passons un agréable moment en compagnie des militaires présents sur le site.

Il est temps pour nous de reprendre la route ne direction de la ville de Salamansa.

Un autre arrêt sur le chemin s’impose tant la vue est magnifique.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons à la plage de Salamansa.

Nous nous garons.

La plage est splendide, une des plus belles de l’île.

Deux enfants créent des animaux en sable.

D’autres enfants se baignent.

Nous nous dirigeons vers la paillote qui nous fait face. Nous commandons une crêpe au chocolat.

Nous visitons la ville de Salamansa.

Il s’agit d’une petite ville de pêcheurs.

Nous prenons ensuite la route vers Baia das gatas.

Nous sommes invités à partager un moment de convivialité avec une famille qui fête un anniversaire sur la plage.

Baia das Gatas es tune sorte de crique artificielle dans laquelle les enfants peuvent se baigner en toute sécurité.

Deux pêcheurs récupèrent les appâts qui leur serviront un peu plus tard.

Nous prenons à présent la route pour nous rendre vers le village de Calhau.

Sur la route, nous faisons une halte pour découvrir la plus belle plage de l’île : Ribeira grande.

Nous repartons.

Nous entrons dans Calhau.

Nous découvrons un océan qui projette son eau violemment contre les rochers.

Pour retourner à Mindelo, nous longeons l’autre côté de l’île, ce qui nous fait traverser l’oasis de Calhau.

Arrivés à Mindelo, nous nous rendons au cimetière de la ville pour découvrir la tombe de Cesària Evora, la chanteuse capverdienne qui a fait découvrir au reste du monde, la morna, le chant emblématique du pays.

Nous entrons dans le cimetière, mais nous ne trouvons pas la tombe.

Nous parvenons à la trouver après 20 minutes de recherche. Pour la trouver, il faut emprunter l’entrée la plus à gauche du cimetière ; la tombe se trouve dans la deuxième rangée de droite.

Nous retournons ensuite dans le centre-ville. Juste le temps de poser nos affaires à l’hôtel.

Moins d’une heure après mon arrivée à l’hôtel, Odaïr, mon guide du lendemain vient me chercher.

Nous avons rendez-vous avec Théo, le patron de l’agence de voyage NoBai, au terra lodge, l’hôtel magnifique qu’il a construit dans un souci de développement durable.

Puis, nous nous rendons chez Tchicau afin de profiter d’une soirée spectacle.

Nous assistons à un concert de morna, une chance unique de profiter de cet art si mélancolique.

Le repas est succulent. Au programme, côtelettes de porc.

Jusqu’à tard dans la nuit, la soirée bat son plein.

Le lendemain matin, après un solide petit-déjeuner, nous partons prendre le bateau pour nous rendre sur l’île de Santo Antao.

Il nous faut cinq minutes pour rejoindre le port.

Nous partons avec la compagnie Mar D’Canal

Le bateau s’éloigne du quai.

Nous avons une vue dégagée sur Mindelo.

La vue est magnifique.

Le trajet dure 1 heure et coûte près de 60 euros l’aller et le retour.

Le ferry est agréable, tout comme l’est la traversée.

Nous entrons dans les eaux de la ville de Porto Novo, la capitale.

Nous retrouvons Théo, le jeune homme qui sera notre chauffeur pour la journée.

En sa compagnie, nous décidons de visiter la ville de Porto Novo.

Nous faisons tout d’abord une halte dans une petite épicerie.

Nous nous garons dans le centre-ville.

Nous assistons à une compétition de volley-ball.

Des pêcheurs profitent du spectacle.

Nous en profitons pour faire quelques photos souvenirs.

Nous repartons en direction du Nord de l’île, en empruntant la route pavée de Corda.

Nous nous rendons quelques minutes dans une petite plage déserte de la ville.

Nous prenons la route.

Nous quittons la ville et entrons sur la route pavée de Corda, une route de 36 kilomètres qui permet de voir le meilleur en terme de paysages que propose l’île.

Nous nous garons pour admirer le paysage.

Nous repartons ensuite.

Nous faisons une nouvelle halte.

Nous faisons quelques mètres et rencontrons une famille d’agriculteurs.

La femme nous invite à boire le café.

Il est temps pour nous de reprendre la route.

D’abord  aride, le paysage devient verdoyant en nous approchant du Cratère de Cova.

Nous descendons en voiture dans le cratère.

De nombreux agriculteurs travaillent dans le cratère.

Nous rencontrons un jeune garçon qui mange de la canne à sucre.

Nous quittons le cratère en compagnie d’un agriculteur qui souhaite monter avec nous afin d’éviter une longue marche.

Nous faisons une halte afin d’admirer le cratère en vue générale.

Il nous faut rouler quelques minutes pour rejoindre un eco-lodge tenu par un italien qui propose un tourisme écologique, ainsi qu’une bonne Cachupa faîte maison.

Nous entrons dans le restaurant.

Durant près de deux heures, une femme prépare la Cachupa, la spécialité nationale, qu’elle cuit dans une vieille poêle chauffant sur un vieux four.

Avant de manger, nous visitons l’endroit.

La Cachupa n’étant pas encore prête, nous nous rabattons sur des spaghettis.

Nous prenons ensuite la route de Ponta do Sol.

Les paysages étant trop caractéristiques du travail de l’homme sur la nature, nous ne pouvons pas ne pas nous arrêter.

Nous reprenons la route.

Tout autour de nous, des cultures en terrasse.

Santo Antao est une des plus belles îles du pays.

La route n’en finit plus de défiler.

Avec des paysages splendides tous les kilomètres.

Nous nous approchons de la ville de Ribeira grande.

Nous apercevons enfin l’océan.

Nous entrons dans la ville de Ribeira grande.

Nous prenons la route de Ponta do Sol.

La côte étant escarpé, nous faisons une halte pour l’admirer de plus près.

Nous entrons dans la ville de Ponta do Sol.

Nous nous rendons dans le port, siège de toutes les activités de la ville.

Nous découvrons de nombreux pêcheurs.

Des pêcheurs s’apprêtent à partir en mer.

Nous nous dirigeons vers un ponton en pierre.

Nous prenons une légère collation dans un des restaurants du site.

La vue est époustouflante.

Nous prenons à présent la direction du village de Fonthainas.

Pour rejoindre le village, il nous faut prendre une des routes les plus dangereuses et sinueuses de l’île.

Après vingt minutes de route, nous arrivons enfin aux abords du village. La vue y est superbe.

A chaque direction, nos sens sont en éveil.

La route ne peut être empruntée que par une voiture ne même temps ; lorsque deux voitures se croisent, les difficultés commencent, une devant se débrouiller pour laisser passer l’autre.

Nous nous approchons du village.

Nous le rejoignons à pied.

Nous entrons dans le village.

Il comporte un bar restaurant.

Nous profitons de l’endroit bien une heure en restant sur place.

Une dernière photo souvenir.

Il est temps pour nous de retourner à Ponta do Sol.

Nous entrons dans la ville de Ponta do Sol et déposons les locaux que nous avons fait monter dans la voiture pour leur éviter une marche fatigante.

Nous prenons la direction de Ribeira grande.

Nous prenons à présent la direction de la vallée de Paùl.

La vallée est bien indiquée.

A l’entrée de la vallée, nous faisons une halte dans une petite distillerie traditionnelle.

Nous repartons ensuite vers le fond de la vallée.

Nous arrivons dans un endroit verdoyant, empli de cultures différentes.

Nous profitons de la sérénité de l’endroit.

Le soleil commençant à se coucher, il est temps pour nous de rejoindre notre guest-house.

La guest house se trouve à l’entrée de la vallée de Paul.

L’endroit est exceptionnellement propre.

Le soir, nous mangeons en compagnie du propriétaire.

Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le lendemain un bon petit-déjeuner.

Nous rejoignons ensuite la port de Porto Novo.

Nous embarquons avec nous une passagère.

Nous longeons la route côtière.

Nous arrivons à Porto Novo.

Nous patientons avant d’embarquer.

Nous quittons l’île de Santo Antao.

Après notre visite de l’île de Santo Antao, nous retournons sur Mindelo.

Notre chauffeur nous attend pour rejoindre le terra lodge hôtel.

Nous en profitons pour manger un petit-déjeuner fait maison.

Nous retrouvons également Théo le patron de l’agence ainsi que Nirr, notre guide sur Sao Vicente.

De la terrasse de l’hôtel, nous avons une vue dégagée sur la ville.

Il est temps pour nous de quitter Mindelo pour rejoindre l’aéroport.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages.

Nous embarquons.

En provenance de Sao Vicente, nous survolons l’île de Sal. Le vol dure 45 minutes et coûte près de 150 euros l’aller et le retour.

Nous nous posons sans encombre.

Nous entrons dans le hall de l’aéroport.

Nous retrouvons notre chauffeur Hiannick, qui s’occupe des transports et des excursions dans l’île qu’il connaît comme sa poche. Il est joignable au 00 238 581 03 39 ou sur son adresse mail : hiannicksousa90@gmail.com 

Nous embarquons avec nous deux autrichiennes qui souhaitent découvrir le vrai visage de l’île ; il s’agit de Patricia et de sa mère.

Nous prenons la route en direction de Palmeira.

Nous entrons dans la ville de Palmeira, un village de pêcheurs.

Nous nous garons au port de la ville.

La ville est touristique. Mais beaucoup de touristes voyagent dans des excursions organisées par les complexes hôteliers omniprésents dans l’île, qui menacent les vacanciers en leur faisant miroiter une insécurité inexistante et ce afin de leur vendre au prix fort des packages  de visite.

Nous faisons connaissance avec des enfants qui ont réussi à pêcher une petite murène.

Nous passons une heure sur place.

Nous repartons vers un des lieux hautement touristiques de l’île : le site de Buracona.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre le site.

Nous arrivons sur place ; l’entrée coûte 3 euros.

Après être passés par un café boutique, la vue sur le site est majestueuse.

Face à nous, une piscine naturelle.

Nous rejoignons l’oeil bleu, une sorte de gouffre, qui éclairé par la lumière brille d’un bleu étincelant.

Le maître nageur présent sur place souhaite que nous le suivons afin de nous présenter la grotte de l’amour.

La grotte est magnifique.

Elle est difficile d’accès.

Nous en profitons pour découvrir l’aquarium du site.

Il est temps pour nous de repartir en direction de la capitale de l’île : Espargos.

Après 1 heure de route, nous entrons dans la banlieue d’Espargos.

Le quartier est populaire.

Les maisons sont fabriquées, pour la plupart d’entre elles illégalement ; elles servent à loger les nombreuses personnes, nationaux ou étrangers qui travaillent sur l’île.

Il nous faut 20 minutes pour traverser le quartier populaire.

Nous entrons dans le centre moderne de la ville.

La ville est cependant peu touristique.

Nous quittons la ville pour nous diriger vers les salines de Pedra Lume.

A la différence des autres îles du pays, l’île de Sal est relativement plate.

Nous arrivons aux salines.

L’entrée coûte 5 euros par personne.

Le site comporte de nombreux bassins.

Nous rejoignons les bassins dans lesquels, les touristes se baignent et flottent, un peu à la manière de la mer morte.

Sur place, une industrie récolte le sel qu’elle commercialise.

Les touristes sont nombreux.

Des chemins permettent de rejoindre les bassins qui se trouvent en arrière dans le cratère.

Nous quittons les salines touristiques de Pedra Lume pour rejoindre les salines plus authentiques de Santa Maria, la ville qui regroupe la majeure partie des hôtels de l’île.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre les salines.

Nous entrons dans la périphérie de la ville de Santa Maria.

Nous empruntons un petit chemin.

Nous nous trouvons au coeur des salines.

Nous faisons la connaissance d’un chercheur de sel à l’ancienne, qui récolte le sel manuellement.

Nous en profitons pour découvrir son univers de travail.

Nous nous enfonçons dans les salines.

Nous nous arrêtons auprès d’une saline appartenant à une autre famille.

Nous découvrons une autre saline, qui tire au rose, la couleur étant expliqué par la présence de certaines bactéries dans l’eau.

En continuant tout droit, nous arrivons à une partie de la plage de Santa Maria, une des plus belles plages de l’île, mais la partie dans laquelle nous nous rendons est spécialisée dans le kitesurf. Il s’agit de la portion appelée Costa da Fragota.

Face à nous, un restaurant de plage.

Nous découvrons l’univers des kitesurf.

Il est temps pour nous de nous rendre à notre hôtel.

Nous abandonnons nos amies autrichiennes qui rejoignent leur hôtel : un quatre étoiles situé en banlieue de la ville.

Le chauffeur m’arrête en plein centre-ville.

Je découvre mon hôtel : Le Mira Bela, un hôtel typique et confortable  avec un excellent rapport qualité prix.

Le soir, nous nous promenons dans les rues de la ville.

Nous assistons à la préparation du carnaval.

Nous mangeons dans un petit restaurant pour locaux. Nous en avons pour 5 euros le plat.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Le lendemain matin, notre chauffeur nous récupère pour nous emmener à l’aéroport.

Nous arrivons sur place en moins de vingt minutes.

Nous récupérons nos tickets d’embarquement avec la compagnie Binter.

Nous franchissons rapidement les contrôles de sécurité.

Nous quittons Sal pour rejoindre Santiago. Le vol dure une heure.

Nous retournons sur Santiago afin de visiter le reste de l’île.

A l’extérieur, nous retrouvons Zic, notre chauffeur.

Nous prenons la route en direction de la ville d’Assomada qui se trouve à une heure de transport.

L’île de Santiago comporte un relief marqué.

En réalité, l’île produit une grande partie de la nourriture qu’elle consomme : essentiellement du maïs et des haricots.

Les paysages de l’île sont spectaculaires.

Nous entrons dans la banlieue d’Assomada.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Nous nous garons aux abords de la place centrale.

La place est agréable.

Nous prenons une petite collation.

Nous prenons à présent la route vers Ribeira da Barca.

L’île comporte de nombreuses crêtes.

Nous empruntons une bifurcation pour rejoindre ce village de pêcheurs dans lequel nous avons rendez-vous pour une excursion en pleine mer.

Nous entrons dans le village.

Nous nous garons sur la place centrale.

Nous faisons connaissance avec de nombreux pêcheurs.

Les habitants aident les pêcheurs qui viennent de rentrer de plusieurs heures en haute mer.

Nous passons un bon moment en leur compagnie.

Nous venons de faire une surprenante rencontre. Nos amis Aurélie et Mathieu que nous avions croisés sur l’île de Fogo nous font la surprise de nous rejoindre. En leur compagnie, nous effectuons une excursion pour visiter la grotte Aguas belas. L’excursion peut être réservée chez Demicy Martins, joignable au 00 238 996 38 33

Nous entrons dans une mer agitée.

La balade est dynamique, tant le bateau bouge.

Nous croisons de nombreuses méduses multicolores.

Après une heure de bateau, nous entrons dans la grotte.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous prenons la route en direction de Tarrafal, en plein Nord de l’île.

Sur le chemin, nous faisons une halte pour découvrir le paysage de l’île.

Nous repartons.

Nous entrons en banlieue de Tarrafal.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Nous prenons la route vers le bord de mer.

Nous avons une vue dégagée sur les plages dans lesquelles débarquent les pêcheurs, les bateaux chargés de poissons qu’ils vendent en direct à la population.

Nous rejoignons un petit restaurant du bord de plage.

Nous commandons un poulet grillé pour 5 euros.

Nous prenons ensuite la route vers le camp de prisonniers politiques de la ville.

Nous nous garons sur le parking du bâtiment.

L’entrée coûte deux euros. Le camp était pour le Portugal, l’unique moyen de faire taire les contestations politiques et les velléités d’indépendance dans ses colonies ; il me fait penser au bagne de Saint Laurent du Maroni.

Chaque pays avait un entrepôt réservé.

Les récalcitrants étaient envoyés dans des cellules disciplinaires.

L’infirmerie était surtout présente pour soigner les gardes, non les prisonniers qui étaient souvent abandonnés à leur sort.

Nous repartons.

Nous prenons la direction de la route côtière vers Calheta Sao Miguel.

A nouveau, nous sommes surpris par la beauté du paysage.

Nouvel arrêt, nouvelle surprise.

En pleine campagne, nous faisons la connaissance de certains villageois qui puisent de l’eau dans un puit.

Nous repartons.

Nous faisons un nouvel arrêt.

Nous découvrons un nouveau puit.

Nous entrons ensuite dans la ville de Calheta Sao Miguel.

Nous rejoignons la place centrale sur le waterfront.

L’endroit est paisible.

Les murs des maisons sont dessinés par des artistes locaux.

Il est temps pour nous de rejoindre la ville de Praia.

Nous reprenons la route.

Alors que la nuit tombe, nous déposons nos amis aux transports collectifs de Sucupira.

Etant donné que notre vol décolle tardivement dans la nuit, nous choisissons un hôtel de luxe à cinq minutes de l’aéroport pour nous détendre.

Nous prenons du bon temps au bar de la piscine.

Nous quittons le Cap-Vert. Sur Paris, deux jours plus tard, nous avons la chance de pouvoir visiter les locaux de l’agence Bynativ qui a organisé notre voyage. Bynativ est une agence spécialisée dans l’organisation de voyages sur mesure. En ce sens, tous les salariés de l’agence sont des collaborateurs qui possèdent une culture du voyage. L’agence travaille avec des agences locales, sur tous les continents de la planète ;  les prix ainsi pratiqués sont bas, bien plus bas que des circuits organisés en grands groupes vendus par certains opérateurs, puisque multiplier les intermédiaires ne voyage augmentent irrémédiablement les commissions, donc les prix. Pour un voyage équivalent organisé en indépendant ou en tout organisé par des grands groupes, passer par l’agence Bynativ sera donc moins cher pour le voyageur. Et ce, pour une organisation minutieuse en dans des conditions optimales.