Nous nous apprêtons à partir en Slovénie avec notre véhicule.

Mais une semaine avant notre départ, nous remarquons que le passeport de notre fils de six ans a expiré, du fait que les passeports des mineurs ne sont valables que cinq ans au lieu de dix. Dans l’urgence, nous appelons la préfecture de la Moselle, qui de prime abords refuse de nous délivrer un passeport d’urgence qui répond à des critères stricts : travail, santé ou famille. Néanmoins, en négociant avec eux, nous parvenons à en obtenir un et en parallèle, à effectuer une demande officielle d’un renouvellement de passeport normal. Le passeport d’urgence est disponible en trois jours ; nous ne recevrons que le passeport normal un mois plus tard ; il nous sera envoyé par la poste par un membre de la famille. En attendant, nous nous rendons à la préfecture afin de récupérer le passeport d’urgence.

Nous prenons la route pour rejoindre l’autoroute allemande. Pour ce faire, nous prenons l’autoroute A4 en direction de Strasbourg, puis nous quittons l’autoroute pour rejoindre la nationale nous menant vers la frontière allemande.

Nous franchissons la frontière allemande.

Nous faisons une halte dans une station service afin de nous restaurer.

Nous prenons la direction de l’Autriche et devons pour l’occasion acheter une vignette valable 10 jours pour un coût de neuf euros. Les contrôles sont rares, mais il vous coûtera 120€ pour une vignette non collée (ou non correctement) sur le pare-brise. Si le paiement ne se fait pas sur place, l’amende sera portée à 300 euros.

Nous reprenons l’autoroute en direction de Munich.

Alors que nous roulons depuis plusieurs heures, nous décidons de dîner dans une station service.

Nous entrons dans les Alpes allemandes.

Nous entrons en Autriche.

Nous prenons la direction de la Slovénie.

Nous en profitons pour faire le plein.

Nous achetons également une vignette pour circuler sur les routes slovènes. Le coût est de 15 euros pour 7 jours.

La nuit commence à apparaître.

Malgré le paiement de la vignette, nous devons payer près de 7,20 euros le passage d’un tunnel.

Nous entrons en Slovénie tard dans la nuit.

Nous avons réservé une guest-house Ervin aux abords de la ville de Bled dans le Nord du pays. Le coût de la nuit est de 50 euros, soir moitié moins que la majeure partie des hôtels du pays.

Le lendemain matin, nous nous levons aux aurores.

Nous faisons connaissance avec les propriétaires de la guest-house dans laquelle nous avons séjourné.

Nous saluons nos hôtes et prenons la direction de la ville de Bled.

Après 15 minutes de route, nous entrons dans la ville de Bled.

Nous nous garons aux abords du lac, site touristique majeur de la ville.

Le lac de Bled est magnifique.

Nous croisons des jardiniers qui entretiennent le parc entourant le lac.

Des berges du lac, nous avons une vue dégagée sur le château de la ville.

Nous continuons d’arpenter les berges du lac.

Face à nous se trouve la petite ville de Bled.

Le lac permet aussi la pratique de nombreux sports.

Sur une sorte de ponton, des cadenas viennent rappeler le romantisme des lieux.

Nous continuons d’avancer sur les berges du lac jusqu’à rejoindre la ville.

Nous nous rendons à l’office du tourisme de la ville qui nous conseille sur les attractions touristiques du secteur.

Il est temps pour nous de reprendre la route en direction des gorges de Vintgar, situées à une vingtaine de minutes de la ville.

Nous nous garons sur le parking du site.

Pour rejoindre l’entrée des gorges, il nous faut longer une rivière splendide.

L’entrée coûte 5 euros par personne.

Nous entrons sur le site.

Un chemin en dur longe des décors spectaculaires.

Plus nous nous enfonçons dans les gorges, plus le décor s’embellit.

L’eau est d’une couleur bleu-turquoise.

Nous quittons le site pour rejoindre le parc du Triglav.

Nous suivons les panneaux indicateurs qui nous dirigent vers Pokljuska Soteska.

Nous garons notre véhicule.

Nous entrons dans le parc.

Plusieurs chemins sont disponibles pour les randonneurs ; nous en effectuerons une petite portion.

Nous nous trouvons au coeur d’une nature luxuriante.

Nous retournons sur Bled afin de dîner. Nous commandons un sandwich dans un restaurant rapide.

Le lendemain matin, après avoir dormi dans une guest-house sans prétention, nous prenons la route vers les chutes Iglica.

Nous traversons de beaux petits villages.

Pour rejoindre les chutes, il nous faut prendre la route vers Bohinjska Bela.

Nous devons grimper dans les hauteurs du village.

Après avoir garé notre véhicule, nous avons la chance d’assister à un entraînement de militaires slovènes.

Les militaires s’entraînent à monter en rappel.

La cascade est asséchée ; un simple filet d’eau parvient à s’échapper de la montagne.

Il est temps pour nous de reprendre la route en nous dirigeant vers la ville d’Idrija.

Sur la route, nous faisons une halte pour admirer le paysage qui nous entoure.

Nous reprenons la route.

Nous faisons un arrêt aux abords d’une rivière.

Il nous faut deux heures pour rejoindre la ville d’Idrija.

Nous entrons dans la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Nous rejoignons immédiatement l’office du tourisme de la ville. Il se trouve au Mestni trg 2, 5280. Le numéro de téléphone de l’office est le 00 386 5 374 39 16.

La responsable de l’office du tourisme accepte de nous faire une visite guidée de la ville. Face à l’office, se trouve la place centrale.

Nous nous dirigeons ensuite vers le château de la ville.

Dans la cour du château, des ouvriers travaillent.

Idrija est le chef lieu de la fabrication de la dentelle. Dans le château, nous faisons la connaissance d’une brodeuse.

Nous entrons dans le château qui a été reconverti en un musée de la dentelle, dont l’entrée est de quelques euros par personne.

Il est temps maintenant de nous rendre vers l’autres attraction de la ville : la mine de mercure reconvertie en une zone accueillant des touristes.

Nous rejoignons la mine.

La mine se trouve au coeur de la ville.

L’entrée coûte 10 euros par personne et la visite se fait avec un guide ; la mine fournit les vêtements utilisés par les touristes pour entrer dans la mine.

Les scènes de vie de la mine lorsque cette dernière était ouverte sont représentées à différents endroits de la visite.

Nous arrivons à une chapelle.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Nous prenons un café et saluons notre guide de la journée.

Nous rejoignons un hôtel de la ville pour une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain matin, il est temps pour nous de reprendre la route pour rejoindre la capitale Ljubljana.

Nous entrons dans la périphérie de la ville en moins d’une heure.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Après avoir garé notre véhicule aux abords de la galerie Narodna, nous entrons dans le centre. Nous avons préparé notre visite de la ville grâce à l’office du tourisme : Visit Ljubljana.

Nous nous dirigeons vers le coeur de la ville.

La rue principale qui nous permet de nous y rendre comporte de nombreux restaurants et bars.

Dans la rue, nous croisons un artiste.

Nous prenons le temps d’écouter un joueur d’accordéon.

Notre balade est intéressante.

Nous croisons également un joueur de flûte.

Nous rejoignons la place centrale.

Au coeur de la place se trouve une belle église.

Ainsi qu’une statue.

Un autre musicien nous partage des mélodies traditionnelles.

La place est traversée par un fleuve sur lequel se déroulent de nombreuses activités aquatiques.

Nous traversons un des nombreux ponts de la ville pour rejoindre l’autre rive.

Nous retournons sur la place centrale.

Il est temps pour nous de rejoindre notre hôtel : l’Hotel Park, qui se définit comme étant : « the most urban and green hotel in the centre of Ljubljana » Il se trouve à l’adresse suivante :  Tabor Ljubljana d.o.o. Tabor 9, 1000 Ljubljana, Slovenija ; il a pour numéro de téléphone : +386 1 3002508. Il possède également un site Internet.  

La nuitée coûte aux abords de 80 euros, soit bien moins que les sommes astronomiques demandées par les autres établissements de la ville.

Nous découvrons les environs de l’hôtel.

La chambre est agréable.

Nous reprenons notre véhicule pour rejoindre le château de la ville. Ainsi que le restaurant Gostilna No Gradu, un des meilleurs restaurants de la ville qui se trouve au coeur du château e tqui propose une cuisine traditionnelle gastronomique. Le restaurant se trouve à l’adresse : Grajska planota 1, 1000 Ljubljana

Nous nous garons sur le parking du château. Des jeunes adultes déguisés en personnages de la série Game of thrones s’amusent à reproduire les actions de leur série préférée.

Nous visitons le château.

Etant donné qu’un spectacle est donnée le soir même, un portier s’assure que nos noms figurent bien sur la liste des réservations du restaurant.

Nous découvrons l’intérieur du château.

Nous rejoignons le restaurant.

Nous avons la chance de pouvoir visiter cet endroit exceptionnel.

Les cuisines nous ouvrent leurs portes.

Nous pouvons enfin passer à table.

La nuit tombe alors que nous venons de finir notre dessert. Le repas fut exceptionnel ; avec une addition moyenne de 35 euros, le restaurant propose une cuisine fine et travaillée. A ne louper sous aucun prétexte.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue sur le parc qui entoure l’hôtel.

Nous prenons un bon petit-déjeuner.

Il est temps pour nous de rejoindre la ville de Postojna le site majeur touristique du pays. Le site comprend tant d’activités qu’une journée complète est nécessaire afin de pouvoir tout visiter. Nous avons organisé notre journée de visite grâce au site Internet de la structure qui gère à la fois le château de la ville de Predjama et les grottes de Postojna les plus belles du pays. Le site se trouve à 60 kilomètres de la capitale et une heure de route est suffisante pour nous y rendre.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous nous rendons en premier dans les grottes.

Nous nous garons sur le parking du site.

L’entrée dans les grottes et dans le château coûte 38,50 euros par personne, mais le prix qui paraît élevé est raisonnable tant les émotions provoquées par les visites sont fortes.

Nos tickets ne poche, nous rejoignons un groupe de visiteurs qui patiente à l’entrée des grottes. Il faut préciser que les grottes sont tellement grandes qu’un train est nécessaire pour en pénétrer le coeur. Les visites sont guidées et plusieurs tranches horaires sont proposées aux visiteurs.

A l’entrée des grottes, une location de vêtements chauds est proposée pour la somme de 4 euros.

Nous grimpons dans le train.

Après dix minutes, nous arrivons au coeur des grottes ; la visite guidée peut commencer.

Nous commençons à être émerveillés.

Les grottes sont spectaculaires.

Le secteur est bien balisé ; aucun risque de s’y perdre.

Les formations géologiques sont nombreuses.

Nous en prenons plein les yeux.

Nous recevons de merveilleuses explications de notre guide.

Nous nous enfonçons dans les grottes.

Des centaines de salles sont découvertes lors de la visite.

Vers la fin de la visite, un vivarium nous montre les espèces animales pouvant survivre dans cet environnement extrême.

Nous attendons notre train et patientons dans la boutique souvenir.

Notre train arrive après quelques minutes d’attente.

A la sortie, nous entrons dans un autre bâtiment dont la visite est gratuite ; il s’agit d’un vivarium grandeur nature qui permet d’en savoir un peu plus sur l’organisation du biotope de la grotte.

De nombreuses explications sont données au travers des panneaux présents sur le site.

Dans les aquariums, de nombreux animaux présents dans la grotte, mais chaque espèce ne mesure pas plus de quelques centimètres.

Une fois la visite du Vivarium, Majeta Rossa, une de nos guides nous accompagne exceptionnellement au château de Predjama, qui se trouve à moins de quinze minutes de route.

Nous arrivons sur place rapidement.

Le château est splendide ; il est niché dans la roche.

Nous entrons dans le château.

Un magasin sur place propose des produits locaux.

Le château comporte de nombreuses salles, chacune aménagée suivant une scène de vie d’antan.

Nous rejoignons ensuite la partie haute de l’édifice.

La vue est incroyable.

Il nous faut encore monter pour atteindre les hauteurs du château.

L’ambiance change radicalement.

Nous retournons avec Majeta à l’entrée des grottes afin de manger dans le restaurant gastronomique du site : le restaurant Jama qui fait partie de l’hôtel Jama.

Les plats se suivent dans une ambiance calfeutrée et discrète. La nourriture est succulente. Le repas est exceptionnel.

Etant donné que nous avons préféré bien visiter le site de Postojna, nous n’aurons pas le temps de visiter les grottes Skocjan qui se trouvent non loin de là. Nous décidons de prendre la route vers la Croatie voisine.

Nous quittons cependant l’autoroute étant donné que la période estivale rend l’attente à la frontière beaucoup trop longue ; nous nous rabattons sur le poste frontière de Secovlje qui se trouve sur une route du réseau secondaire.

Il nous faudra moins de 15 minutes pour passer la frontière et quitter la Slovénie.

En provenance de la Slovénie, nous nous rendons en Croatie.

Etant donné que nous avons emprunté une route secondaire, nous patientons seulement une dizaine de minutes au poste-frontière de Plovanija en direction de Piran. En tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa. Nous avons préparé notre voyage grâce à l’aide précieuse de Ivona Racic de l’Office national de Croatie. Pour plus d’informations, nous nous sommes rendus sur le site Internet de l’office de tourisme de la Croatie.

Nous entrons sur le territoire de la Croatie et prenons la direction de la ville de Pula.

Nous entrons sur l’autoroute.

Nous entrons dans la ville de Pula, après trente minutes de route.

Nous nous garons aux abords de l’amphithéâtre.

Nous retrouvons notre guide francophone : Tamara Haber qui peut être jointe au numéro 00385 988 49750.

Nous entrons dans l’amphithéâtre.

Etant donné qu’un spectacle va être donné le soir même, une grande scène est installée au coeur même de l’édifice.

Nous rejoignons ensuite le port de la ville.

Nous longeons le Waterfront.

De nombreuses compagnies proposent des excursions autour de la ville.

Face à nous, le chantier naval.

Nous entrons dans le centre historique.

La ville est très agréable.

Nous rejoignons la porte d’entrée de la ville qui est représentée par une sorte d’arche.

Un artiste de rue amuse les enfants.

Nous découvrons une sorte de petit parc.

Les gens profitent d’un moment de détente à l’ombre.

Nous embrassons Tamara et prenons la route vers la ville de Rovinj.

Nous faisons le plein de carburant.

Nous rejoignons le port de la ville afin de prendre notre ferry pour nous emmener sur l’île de Crevni Otok, une petite île paradisiaque sur laquelle se trouve notre hôtel : Istra.

Nous arrivons au siège de la compagnie de ferry qui se trouve sur le site de l’embarcadère. Le coût du ticket est d’une dizaine d’euros par personne. Nous pouvons laisser notre véhicule sur le parking de la compagnie. Les réservations peuvent se faire sur le site Internet de la compagnie.

En attendant notre ferry, nous arpentons le Waterfront.

La vue sur la ville de Rovinj est splendide.

Nous regardons les horaires du bateau ; encore quinze minutes de patience.

Cette attente n’est pas gâchée bien au contraire, tant la vie dans la baie de la ville nous intéresse.

Nous embarquons dans notre ferry.

Cette traversée nous donne l’occasion de découvrir la baie de Rovinj.

Prendre ce ferry permet même d’économiser une excursion en bateau.

Nous découvrons notre hôtel, un hôtel magnifique qui permet de découvrir un véritable territoire paradisiaque. Les réservations de l’hôtel Istra peuvent être faîtes sur le site Internet de l’hôtel.

Notre chambre est agréable.

L’hôtel propose de nombreuses activités.

Nous en profitons le reste de la journée.

Le soir, nous nous rendons au restaurant gastronomique de l’hôtel.

Une mise en bouche nous est apportée.

L’endroit est romantique.

Les plats s’enchaînent ; leur qualité frise la perfection.

Les plats sont si gustatifs que nous parvenons à tout terminer.

Nous faisons connaissance également avec une famille serbe fort sympathique.

Un délicieux dessert vient clore ce festin.

Le lendemain, nous passons une journée du même acabit. Le surlendemain, nous prenons notre petit-déjeuner après un dernier regard depuis notre chambre.

Nous retournons à l’embarcadère afin de prendre notre bateau.

Nous circulons vers le centre-ville de Rovinj.

Nous nous garons sur le parking du port de pêcheurs à l’entrée de la ville et retrouvons notre guide francophone : Goran Cvek joignable au numéro 00385 91 532 8389. Le guide peut également être contacté sur le goranito.cvek@gmail.com ou sur le site officiel des guides de la ville : rovinj-guide.com 

Nous découvrons le travail de nombreux pêcheurs.

Nous rejoignons ensuite le centre de Rovinj.

A l’entrée de la ville se trouve un beau petit marché local.

Les produits sont frais et appétissants.

Le marché se trouve à proximité immédiate du marché aux poissons.

Nous nous rendons ensuite dans le centre historique.

Les petites ruelles donnent à l’endroit un côté traditionnel.

Nous nous dirigeons vers l’église qui se trouve dans les hauteurs de la ville.

Nous faisons une halte chez un peintre.

Nous arrivons à l’église.

La vue est tout bonnement incroyable.

En quittant la ville, nous achetons quelques viennoiseries.

Il est temps pour nous de partir vers la ville de Zadar.

Nous prenons une autoroute après avoir roulé près d’une heure pour la rejoindre.

Il faut bien trois heures pour rejoindre la ville.

Nous entrons dans la périphérie de Zadar.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Nous nous garons aux abords de la place principale qui comprend les restes d’un site archéologique.

Nous découvrons également un beau petit marché.

Nous rejoignons notre guide francophone : Valentina Matešić joignable au 00385 95 9132 065

Nous nous arrêtons dans un des meilleurs restaurants de la ville : le restaurant 2 RIBARA à l’adresse : ulica Blaža Jurjeva 1, 23.000 Zadar. Le restaurant est joignable au

00385 23 213 445.

Les plats délicieux s’enchaînent.

Nous sommes fourbus d’avoir si bien mangé. Après avoir digéré, nous pouvons prendre la route vers le centre.

Nous arrivons à une des portes d’entrée de la ville. Elle se trouve aux abords d’un petit port.

Nous retournons dans le centre.

Les bâtiments sont magnifiques.

Nous rejoignons ensuite le Waterfront.

Nous profitons de l’endroit jusqu’en fin d’après-midi.

Nous rejoignons en fin de Waterfront, le site des orgues naturelles de la ville. Il s’agit d’une jetée qui comporte des ouvertures dans lesquelles le vent s’engouffre.

Je teste l’eau de la mer. Malheureusement, en voulant plonger et en remontant, je m’appuie contre un mur et marche sur un oursin.

Nous trouvons une guest-house locale et le lendemain, mes piqures d’oursin qui se comptent à 27 n’ont toujours pas été retirées. Les douleurs sont lancinantes à chaque fois que je pose le pied sur le sol. Je vais faire avec. Nous prenons à présent la route vers la ville de Sibenik.

Nous nous sommes reposés sur une plage trouvée sur le bord de la route. Ce qui a fait du bien à mon pied. Nous entrons moins de dix minutes plus tard dans la ville de Sibenik.

Nous avons réservé une nuit à l’hôtel : LIFE PALACE.  Les réservations peuvent se faire sur le site de l’hôtel : http://www.hotel-lifepalace.hr/en/homepage/ L’hôtel se trouve à l’adresse suivante : Trg Sibenskih Palih Boraca 1, 22000 Šibenik. Avant de nous y rendre, nous devons appeler la réception afin que la réceptionniste nous guide pour garer notre véhicule, étant donné que l’hôtel qui se trouve dans le coeur de la vieille ville ne peut être atteint en voiture. Nous contactons ainsi le :  00385 22 219 005

Après avoir garé notre véhicule, nous parcourons à pied le Waterfront.

Nous visitons ensuite le centre de la ville.

Nous rejoignons notre hôtel afin de poser nos affaires.

Nous nous rendons ensuite au restaurant TOMASEO qui a pour adresse : Obala dr. Franje Tuđmana 8, 22.000, Šibenik. Le restaurant est joignable au  00385 22 219 254

Le soir, dans les rues de la ville, nous assistons au match de coupe du monde qui oppose la Croatie à la Russie.

Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux, je demande à la réceptionniste de me fournir du vinaigre pour apposer sur mon pied encore boursouflé par mes piqures d’oursin.

Nous sommes rejoints par notre guide francophone : Tina Biluš joignable sur le numéro 00385 99 684 1016. En sa compagnie, nous découvrons le centre historique de la ville.

La ville comporte de nombreux bâtiments intéressants.

Nous nous rendons sur le parvis d’une des églises de la ville.

Nous continuons notre découverte du centre historique.

Nous visitons une belle église.

Vers 12 h 00, nous quittons la ville pour nous rendre en direction de la ville de Split.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous sommes accueillis par notre guide francophone : Dino Ivančić joignable sur le 00385 98 647 781. Nous découvrons un petit marché aux puces.

Nous prenons la route du centre-ville.

Nous découvrons le palais de Dioclétien.

Mais avant de visiter le palais, nous nous rendons dans un petit marché municipal.

Nous retournons sur nos pas ; nous assistons au jeu de deux artistes de rue.

Le palais de Dioclétien est un des sites phares de la ville.

De nombreux artistes de rue sont présents ; ils posent avec les nombreux touristes de la ville.

Non loin, nous assistons au concert de plusieurs chanteurs d’opéra talentueux.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Une photo souvenir s’impose avec notre guide.

Nous visitons un temple.

Nous arrivons jusqu’à la porte de sortie de la ville.

Nous nous rendons à présent au restaurant que nous avons réservé.

Etant donné que le vinaigre ne soulage pas mes blessures au pied, je décide d’acheter une pommade spéciale à la pharmacie à base de goudron.

Nous arrivons au restaurant VAROS qui se trouve à l’adresse : Ulica ban Mladenova 9, 21.000 Split. Le restaurant est joignable au  00385 21 396 138

Le restaurant ne sert que des plats locaux. Bien différent des nombreux restaurants touristiques de la ville.

Il est temps pour nous de prendre la route vers la ville de Dubrovnik.

Le lendemain matin, après une nuit dans un hôtel sans prétention, nous empruntons la route côtière afin de nous rendre dans le sud du pays.  Le paysage alentour vaut cependant le détour et nous ne comptons plus les criques dans lesquelles nous ressourcer.

Nous continuons notre voyage.

Au terme de quelques heures de route, la ville de Dubrovnik apparaît derrière un paysage montagneux et ce après avoir traversé une enclave de la Bosnie-Herzégovine, qui d’après les accords de circulation entre les anciens pays des Balkans, ne nécessite pas de contrôle des passeports, du moins à cet endroit précis.

Le soir, nous profitons d’une balade agréable. Le lendemain matin, nous arpentons les rues de la ville. La ville, une des plus touristiques d’Europe  comporte plusieurs églises. Nous en visitons une.

L’architecture de la ville semble médiévale.

Nous profitons également de la plage.

Le cadre de l’Adriatique est idyllique. Lorsque nous grimpons sur les hauteurs de la ville, l’horizon fusionne avec la mer, mais sur tous côtés, les criques viennent rapprocher nos regards de la côte.

Le soir, la température extérieure est de 25 degrés. Nous passerons deux jours dans cet endroit unique. Le lendemain matin, avant notre départ, nous nous arrêtons sur le flanc montagneux et admirons encore une énième fois ce décors de carte postale.

Nous remontons vers la ville de Split.

Nous prenons la route vers le frontière de la Bosnie-Herzégovine.

Nous arrivons en moins de deux heures au poste-frontière de Kamensko. Nous quittons la Croatie.

Alors que nous sommes en Croatie, nous franchissons la frontière vers la Bosnie-Herzégovine.

Nous empruntons une petite route qui se trouve entre les deux frontières.

Nous entrons dans la ville de Prisika.

Après la ville de Prisika, nous arrivons à la frontière avec la Bosnie-Herzégovine

Le passage de la frontière dure moins de dix minutes ; étant ressortissants Français, nous n’avons pas besoin de visa ; nous entrons dans le pays avec notre véhicule.

Nous faisons le plein d’essence.

Nous reprenons notre route.

Nous traversons un petit village.

Nous faisons une halte pour admirer le paysage.

Nous repartons.

En plein coeur de la Bosnie, nous faisons la connaissance d’agriculteurs qui travaillent encore à l’ancienne.

Nous repartons en direction de la la ville de Jajce.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons aux abords de la chute d’eau de la ville.

A pied, nous traversons le pont qui nous mène vers le centre ville.

Nous entrons dans le centre historique.

Plusieurs monuments sont à découvrir.

Nous grimpons dans les hauteurs de la ville.

Nous découvrons une belle église.

Nous nous dirigeons ensuite vers les catacombes dont l’entrée coûte deux euros.

Nous visitons les catacombes.

Avant de quitter la ville, nous nous arrêtons dans un restaurant local.

Le restaurant nous donne la possibilité d’observer un beau paysage.

Nous repartons en direction de la République serbe de Bosnie, une entité semi-autonome du pays.

Sur la route, deux policiers tentent d’obtenir un pourboire en inventant une infraction ; devant notre refus et notre entêtement à ne pas céder, ils nous laissent repartir.

Nous nous dirigeons en direction de Banja Luka.

Ce n’est pas à proprement parler un pays, mais une entité semi-autonome qui possède de nombreuses spécificités politiques et géographiques, la Bosnie étant découpée en trois entités politiques semi-indépendantes : le district de Brcko, la République serbe de Bosnie ainsi que la Bosnie-Herzégovine.

Nous prenons la route vers la capitale de ce territoire : Banja Luka.

Nous traversons à de nombreuses reprises des canyons magnifiques ainsi que des petits villages.

Nous faisons une halte sur la route pour découvrir un paysage sublime.

Nous reprenons notre route.

Nous entrons dans l’agglomération de Banja Luka.

Puis, nous pénétrons dans la périphérie de la ville.

Nous nous garons dans le centre de la ville.

La ville se parcourt facilement à pied.

A notre gauche, un parc de jeu attire de nombreuses familles.

Nous nous rendons sur la place centrale.

Nous faisons connaissance avec une famille qui manifeste depuis de longs jours pour que les coupables du meurtre de leur proche, un jeune homme de vingt ans soient punis. Ils accusent la police locale d’avoir couvert le criminel qui ne serait rien d’autre qu’un policier.

Nous continuons notre route vers la cathédrale de la ville.

Nous devons pour ce faire arpenter la rue principale dans laquelle des parapluies ont été agencés de manière astucieuse et artistique.

Un joueur d’accordéon égaye notre soif de musique.

Nous rejoignons la place centrale.

Il nous faut continuer tout droit afin de découvrir la partie la plus festive de la ville.

Après plusieurs heures passées à découvrir cette ville fort agréable, nous retournons à notre voiture mais nous en profitons pour manger un morceau dans un fast-food.

Nous mangeons pour une énième fois un Cevapi, un sandwich typique de la région avec sa viande hachée roulée en cylindre et glissée dans du pain.

Nous retrouvons notre hôtel, un 4 étoiles sans prétention que nous payons 50 euros la nuit.

La chambre est agréable.

Le lendemain matin, après un petit-déjeuner convenable, nous quittons l’hôtel et la ville.

Nous retrouvons la campagne bosniaque.

Après une visite de la République serbe de Bosnie, nous retournons en Bosnie-Herzégovine alors qu’une fine pluie nous accompagne ; nous prenons la direction de la capitale Sarajevo.

Nous arrivons aux abords de l’autoroute.

La pluie cesse de tomber.

Nous quittons l’autoroute.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Nous empruntons l’avenue principale.

Nous cherchons une place de stationnement.

Nous parvenons à trouver une place dans un parking aux abords du centre.

Dans le parc, une vieille femme dont la santé mentale est altérée croit que nous l’avons prise en photo. Elle vient en hurlant pour nous réclamer de l’argent ; nous la repoussons et de nombreux locaux viennent nous prêter main forte. Devant le nombre de personnes qui prennent notre défense, la femme s’éloigne.

Nous découvrons le centre-ville moderne.

La ville est dynamique.

Face à nous, une belle église.

Quand bien même le pays est majoritairement musulman, les églises sont nombreuses.

Nous décidons de visiter le musée des crimes contre l’humanité.

Le musée revient sur le massacre des bosniaques durant la guerre des Balkans.

Visiter ce musée permet de découvrir la dureté de cette guerre.

Les photos sont difficiles à regarder.

Mais ce devoir de mémoire est essentiel.

Nous retournons dans le centre.

Nous nous dirigeons à présent vers le centre historique.

Nous faisons la connaissance de trois guides qui proposent leur service pour découvrir la ville avec un point de vue historique et culturel.

Dans le vieux Sarajevo, les bars traditionnels sont nombreux.

Nous décidons de visiter une mosquée.

Nous reprenons notre découverte de la ville.

Nous mangeons un morceau dans un restaurant local.

Nous faisons également la connaissance avec un homme vêtu d’un costume traditionnel.

La pluie reprend subitement.

Sur la place centrale du quartier historique, les locaux se regroupent tous dans des cafés, bondés.

Avant de quitter la ville, nous décidons de manger un sandwich rapide afin de tester les différentes facettes de la cuisine bosniaque. Le sandwich Cevapi coûte 2 euros.

Il est temps pour nous de reprendre la route après une nuit passée dans un hôtel sans prétention de la ville.

Nous prenons l’autoroute vers la ville de Mostar.

Il nous faut une heure pour rejoindre la ville.

Nous faisons une halte dans un café sur le bord de la route que nous venons de rejoindre après avoir quitté l’autoroute.

Nous reprenons notre chemin.

Nous empruntons une route qui traverse plusieurs montagnes.

Nous faisons une halte pour observer un magnifique lac.

Les touristes du Moyen-Orient, nombreux dans le pays sont subjugués par tant de beauté.

Nous reprenons notre route.

Nous faisons une nouvelle halte sur le bord de la route.

Le pays regorge de trésors naturels.

Nous entrons dans la périphérie de la ville de Mostar.

Nous prenons la direction du centre historique.

Nous nous garons et parcourons le reste du chemin à pied.

Nous rejoignons la partie occidentale de la ville.

Nous empruntons un pont qui permet de rejoindre la partie orientale de la ville.

Nous accédons à la partie orientale de la ville.

La ville est sublime ; il s’agit d’une des plus belles villes du pays.

Nous retraversons le pont pour rejoindre la rive sur laquelle nous avons stationné notre voiture.

Nous décidons de visiter le musée du hammam. Le ticket coûte 2 euros par personne.

Nous faisons également connaissance avec un guide exceptionnel qui nous propose ses services.

Nous faisons une dernière halte dans un café de la ville afin de tester le café bosniaque, un incontournable.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous prenons la direction des Kravica waterfalls. Pour ce faire, nous nous rendons en direction de la ville de Čitluk.

Nous décidons de séjourner à l’hôtel Brotnjo qui se trouve à l’adresse : Kralja Tomislava 2, Čitluk 88266, Bosnie-Herzégovine

La nuitée coûte 50 euros, un prix raisonnable pour la qualité et le confort de l’établissement.

Nous dinons dans le restaurant de l’hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Nous prenons la direction des chutes Kravica qui ouvrent de 07 h 00 à 22 h 00.

Nous nous garons sur le parking des chutes.

Nous payons une somme de deux euros par personne.

Il nous faut à présent descendre plusieurs centaines de mètres pour rejoindre les chutes.

Les chutes se trouvent au coeur d’une nature luxuriante.

Nous arrivons après dix minutes de marche à atteindre les chutes.

Un café permet de prendre une collation avec une vue unique.

Le spectacle est surprenant.

Il est possible de s’y baigner, mais l’eau est froide.

Nous préférons en profiter depuis les berges.

Néanmoins, certaines têtes brûlées tentent l’expérience.

Il est temps pour nous de repartir en direction de la République serbe de Bosnie et la ville de Trebinje.

Nous quittons ainsi la Bosnie-Herzégovine.

Nous retournons en République serbe de Bosnie et devons faire avec une fine pluie qui nous accompagne avant de disparaître.

Nous nous approchons de la ville de Trebinje.

Sur la route, nous faisons la connaissance d’une agricultrice qui travaille les oignons ramassés le matin-même.

Elle propose également des produits frais et bio qui proviennent des fermes environnantes.

Nous en profitons pour découvrir la campagne alentour.

Nous reprenons la route.

La ville de Tvrdos est atteinte en quelques minutes depuis notre dernier arrêt.

Nous prenons la direction du monastère.

Nous garons notre véhicule à l’entrée.

L’entrée du monastère est gratuite. Néanmoins, y prendre des photos est interdit. Le responsable des lieux ne s’éloigne presque jamais des visiteurs, les enjoignant de laisser à l’entrée leur appareil.

C’est ainsi en rusant, que j’ai pu prendre ces photos exclusives.

 

Par contre, le responsable des lieux nous enjoint à découvrir sa cave dans laquelle travaille les moines.

Nous quittons le monastère pour rejoindre la ville de Trebinje, distante de quelques kilomètres.

Nous entrons dans la ville.

Etant donné que l’essence est moins chère que dans les autres pays voisins, nous faisons le plein du véhicule.

Nous reprenons notre route vers le centre de la ville.

Après avoir garé notre véhicule, nous arpentons un beau petit marché qui se trouve sur la place centrale.

Nous dégustons un fromage local.

L’ambiance est chaleureuse.

Nous nous dirigeons ensuite vers le centre historique.

Nous entrons dans le centre.

Il comprend de nombreux bars et restaurants.

Mais nous préférons manger sur le fil un morceau de pizza au pris de 1 euro la part.

Nous nous asseyons dans un café afin de prendre quelques instants de repos.

Nous quittons la ville.

Nous nous dirigeons vers la frontière avec la Monténégro en prenant la direction de la ville de Dolovi.

La frontière apparaît après quelques minutes.

Nous la franchirons en quelques secondes.