En provenance de la Bosnie-Herzégovine, nous en passons le poste-frontière pour en rejoindre le Monténégro.

Nous avons préparé notre voyage au Monténégro en nous rendant sur le site Internet de Jelena Jevric : Tourisme Monténégro. Le site permet de glaner de nombreuses informations sur le pays. La responsable peut également être jointe au 07 70 42 48 14.

Nous circulons sur une route qui se trouve entre les deux frontières.

Nous passons le contrôle aux frontières du poste de Dolovi en moins de dix minutes. Cette frontière secondaire, à la différence avec le poste-frontière qui se trouve sur l’autoroute avec la Croatie se franchit beaucoup plus rapidement.

Nous entrons dans le pays.

Nous prenons la route en direction de la ville de Herceg Novi.

Nous arrivons dans la ville de Herceg Novi, une ville frontalière à la Croatie et nichée sur les bords de l’Adriatique. Nous nous dirigeons vers notre hôtel et entamons la discussion avec le réceptionniste. Le monténégrin est une langue slave, officielle officielle au Monténégro, identique au croate et dans une partie de la Bosnie-Herzégovine, presque identique au serbe sauf pour certains mots qui seront différents. Une fois installés, nous découvrons la vue de notre hôtel.

Et nous nous laissons abandonner au repos le reste de la journée, le Monténégro ayant mise son tourisme sur ses étendues de sables, quand bien même la ville de Herceg Novi ne comporte presque seulement des bords de plage bétonnés. Et c’est agrémentés d’une vue à couper le souffle que nous profitons de notre séjour. Laissant le décors vivre de lui-même et faire de nous de simples spectateurs d’une baie côtière qui est l’actrice d’un film qui se joue devant nous.

Le lieu de villégiature est idéal. Le lendemain matin, nous découvrons la ville, hors bastions hôteliers du bord de mer.

Non loin de la ville, nous visitons une forteresse.

Et avons une vue d’ensemble sur une petit village méridional.

Nous continuons notre visite et découvrons un petit théâtre ; en son centre, nous pouvons imaginer avec facilité les spectacles d’antan, lorsque les côtes étaient encore vierges de présence humaine.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Perast.

Nous faisons une halte afin de découvrir l’entrée des bouches de Kotor ou du moins ce qui s’apparent en tant que tel, les bouches se trouvant un peu plus au Sud.

Nous reprenons la route.

Nous longeons une route côtière.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons sur une place de parking privatisée qui se trouve à l’entrée du Waterfront.

Nous payons 10 euros pour trois personnes, afin de faire un tour en bateau dans la baie de Perast et de rejoindre une île sur laquelle se trouve l’église Notre Dame du rocher.

Le trajet dure moins de 5 minutes.

Nous accostons sur l’île.

Nous restons une heure sur place.

Nous retournons dans la vieille ville de Perast.

Nous saluons notre conducteur et longeons la mer.

Nous prenons une collation dans un des nombreux restaurants de la ville.

Nous pouvons commencer notre découverte de la vieille ville de Perast, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

La ville comprend plusieurs musées.

De nombreux bateaux de croisière accostent dans le port de cette petite ville.

La ville permet de belles balades.

Nous visitons une église.

Nous terminons notre visite en arpentant les vieilles ruelles piétonnes de la ville.

Nous retournons à notre véhicule pour prendre la direction de la ville de Kotor.

La route est une des plus belles du pays.

Nous entrons dans la ville de Kotor.

Nous nous garons aux abords de l’entrée de la vieille ville.

Pour pénétrer dans le centre historique, il est nécessaire d’emprunter une porte qui se trouve sur une des places principales de l’extérieur de la vieille ville.

A l’intérieur des fortifications, se trouvent de nombreux restaurants.

Les rues sont magnifiques.

Nous découvrons la cathédrale de la ville : la cathédrale Saint Tryphon.

L’entrée coûte quelques euros.

Nous ressortons à l’extérieur de la cathédrale.

Il faut bien quatre heures pour découvrir toutes les merveilles que proposent cette petite ville médiévale et authentique.

Nous découvrons une autre église.

Nous la visitons ; son entrée est gratuite.

Juste à côté de l’église se trouve un petit marché artisanal.

Nous faisons le tour de la ville.

Nous prenons une petite collation.

Il est temps pour nous de repartir et ed nous diriger vers notre hôtel.

Nous faisons une halte dans un supermarché de la ville afin d’acheter quelques provisions.

Nous prenons la route vers notre guest-house.

Il s’agit de l’appartement Novakovic, une petite guest-house qui coûte 40 euros la nuit.

A moins de dix minutes en voiture, nous mangeons dans un restaurant.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la ville de Mirista, une ville qui se trouve dans une sorte de presqu’île qui se trouve à proximité des bouches de Kotor.

Nous entrons sur le site.

Nous arrivons à un restaurant qui nous attire. Le restaurant se trouve sur un domaine qui comprend de nombreuses plages privées. Le restaurant se nomme le restaurant Mirista. Il se trouve à Lustica, dans la ville de Radovici. Son numéro de téléphone est le 00 382 31 687 125 ou sur le 00 382 69 515 485.

Nous nous trouvons dans un cadre idyllique.

La plage est déserte.

Face à nous, les bouches de Kotor.

Nous passons la journée à nous détendre.

Le soir, nous décidons de dormir sur place, dans un des appartements proposés à la location par le propriétaire du restaurant. Il s’agit de la guest house Marovici, joignable au 00 382 69 431 394 ou sur le 00382 69 515 485. Les réservations peuvent être effectuées sur le miriste@t-com.me

Le propriétaire du domaine nous organise pour quelques euros une excursion en bateau.

Nous rejoignons une île qui comprend un monastère traditionnel.

Nous accostons ; face à nous, des pêcheurs.

Nous faisons connaissance avec des ouvriers qui rénovent le site.

Sur l’îlot, nous avons une vue dégagée sur les bouches de Kotor.

Nous visitons les lieux.

Nous entrons dans le monastère accompagnés par un moine.

Nous profitons de la vue.

Il est temps pour nous de retourner au restaurant.

Le lendemain matin, nous prenons notre voiture et quittons la presqu’île.

Nous prenons un jeune homme en stop.

Nous faisons une halte dans un restaurant.

La vue est magnifique.

Il est temps de reprendre la route pour nous rendre dans la ville de Sveti Stefan.

Avant d’entrer dans la ville, nous faisons une halte en hauteur afin d’avoir un point de vue dégagée sur Sveti Stefan.

Nous entrons ensuite dans la ville.

Nous nous garons aux abords des plages.

Les plages sont splendides.

Face à nous, une sorte d’île comprenant de belles maisons que nous souhaitons visiter ; il s’agit de la vue sur la ville que nous avons de l’extérieur ; une véritable carte postale.

Malheureusement, en nous rendant sur place, nous apprenons que cette partie de la ville n’en est pas une, mais qu’elle appartient à un hôtel de luxe du groupe Aman qui a acheté de nombreux territoires du pays pour une bouchée de pain, suite à la proximité politique que le groupe a noué avec les hommes politiques de l’époque. Une véritable honte de mettre la main sur un joyau du tourisme du pays.

Nous décidons de prendre la route pour nous diriger vers la ville de Budva qui se trouve à vingt minutes de voiture.

Nous rejoignons notre hôtel : HOTEL AQUAMARIN Podkosljun bb, Budva 85310, Crna Gora Tel.:  +382 33 460 270 E-mail: aquamarin@t-com.me 

L’hôtel est correct ; il se trouve non loin des plages et une nuitée coûte 100 euros pour deux personnes, petit-déjeuner compris.

Nous faisons une halte dans une pharmacie proche.

La pharmacie se trouve à proximité d’un supermarché dans lequel nous achetons de l’eau.

Nous rejoignons en moins de dix minutes un restaurant de plage : le Beach bar dans lequel nous nous restaurons.

Nous profitons de la plage de la ville.

De nombreuses plages privées cohabitent.

La température extérieure est de 35 degrés.

Les parasols, omniprésents se louent 10 euros.

Pour 20 euros, il est possible d’effectuer la réservation dans une bouée gonflable tirée par un bateau à moteur.

En fin d’après-midi, nous prenons la route vers le centre historique.

Nous parvenons après trente minutes de recherche à trouver une place au prix de 4 euros l’heure.

Nous longeons les berges du port de la ville.

Le secteur est touristique.

Nous rejoignons la porte d’entrée vers le centre historique.

Nous arpentons de belles ruelles piétonnes.

Les commerces sont nombreux.

Nous mangeons une part de pizza.

Dans le centre historique, un accès permet d’atteindre une belle plage privée.

Nous préférons à la plage les belles rues pavées du centre.

Nous nous installons dans un restaurant face à un site archéologique.

Le plat coûte 6 euros.

En fin de soirée, nous rejoignons notre hôtel pour nous détendre aux abords de la piscine.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la capitale Podgorica.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous empruntons le pont du millenium, haut lieu touristique de la ville. Avec à sa gauche, les paysages escarpés aux flancs montagneux.

Le centre ville n’étant pas grand, Pogdorica est une ville tranquille avec pour monument principal, sa cathédrale blanche, une des plus imposantes du pays. La cathédrale est somptueuse.

Nous nous dirigeons vers le centre de la ville.

Nous nous dirigeons vers la place Sahat Kula.

Nous nous garons aux abords de la place.

De bon matin, la place est l’endroit le plus dynamique de la ville.

Nous goûtons un gâteau local.

Nous achetons un peu d’eau dans un supermarché local.

Nous prenons ensuite la route vers le Nord du pays.

Une entreprise chinoise y construit une nouvelle autoroute.

Nous nous enfonçons dans la partie non-touristique du pays.

La route est difficile et en mauvais état.

Nous faisons une halte dans un petit village.

Nous buvons un café dans un bar local.

Nous reprenons la route.

Alors que nous souhaitons entrer au Kosovo par la ville de Bogë, nous apprenons que la route est fermée ; nous avons effectué près de 50 kilomètres pour rien et sommes obligés de faire demi-tour.

Nous nous arrêtons dans une ville afin de manger dans un restaurant local.

Nous reprenons la route.

Pour entrer au Kosovo, nous devons prendre la direction de la ville de Rozage.

La frontière avec le Kosovo se rapproche.

Nous traversons la ville de Rozage.

Nous quittons la ville.

La route devient secondaire et en encore plus mauvais état que celle que nous avons emprunté jusqu’à présent.

Nous arrivons au poste-frontière.

Nous quittons le poste frontière du Monténégro en direction de la ville de Morinë au Kosovo.

Quelques minutes d’attente sont suffisantes pour effectuer les formalités d’usage.

Nous empruntons une sorte de No man’s land qui dure quelques kilomètres de long.

Nous arrivons au poste-frontière du pays. Le Kosovo n’étant pas reconnu par la communauté internationale, la carte verte française ne permet pas de circuler dans le pays. Nous sommes dans l’obligation de prendre une assurance d’une quinzaine d’euros pour notre véhicule.

Une fois l’assurance de la voiture effectuée, nous nous rendons au poste-frontière. Les douaniers et les policiers qui nous accueillent sont sympathiques et fiers que des Français visitent leur pays. Nous discutons ensemble ; le contrôle dure quelques secondes et la discussion plusieurs minutes.

Nous saluons les fonctionnaires et prenons la route vers la ville de Peja, ou appelée également Pec.

Sur la route, nous faisons une halte afin de découvrir un splendide paysage.

Nous reprenons notre route.

Nous traversons un village.

Sur la route qui nous mène à Pec, nous suivons une bifurcation pour nous rendre à Radici, un parc qui comporte une chute d’eau et une belle grotte.

Nous garons notre voiture à l’entrée du parc face à un restaurant et rejoignons la chute d’eau à pied.

Nous apercevons la chute d’eau.

Nous continuons notre avancée sur le sentier balisé.

Nous croisons plusieurs locaux.

La chute d’eau est magnifique.

Les locaux viennent se balader dans le parc en famille.

De l’eau potable est mise à disposition des visiteurs.

Nous rejoignons la grotte.

Le sentier nous donne l’occasion de découvrir une nature intéressante.

Nous longeons le cours de la rivière.

Il nous faut monter pour rejoindre l’entrée de la grotte.

L’entrée de la grotte est de deux euros par personne.

La grotte est bien entretenue.

Nous croisons de nombreuses chauve-souris.

Des lumières éclairent certaines parois.

Il est temps pour nous de quitter le parc.

Nous reprenons la route vers Peja.

Nous entrons dans la ville.

Il nous faut continuer tout droit pour rejoindre le centre historique.

Après un énième rond-point, nous garons notre véhicule dans un parking privé qui coûte 0,20 centimes de l’heure.

Les cigarettes coûtent moins de trois euros le paquet.

Nous rejoignons le centre historique.

Nous entrons dans le centre, accompagné d’un habitant qui se propose d’être notre guide.

Le centre historique est vraiment intéressant.

Nous prenons la pause avec notre ami, qui nous accompagne dans cette visite approfondie de la ville.

Une femme nous fait visiter son magasin.

Nous reprenons notre route.

Une autre femme voyant que nous sommes étrangers, se propose de nous expliquer son métier de couturière, nous expliquant même avoir travaillé pour le GIGN français, il y a quelques années.

Nous nous arrêtons ensuite chez un cordonnier traditionnel.

Nous quittons le centre historique pour rejoindre une partie plus moderne de la ville.

Pour ce faire, il nous faut traverser un petit parc.

Nous rejoignons le seul hôtel 5 étoiles de la ville, qui se trouve sur une place animée et dynamique.

Nous faisons une halte dans un bar.

Puis nous retournons dans le centre historique afin de manger un morceau.

Le repas est vraiment bon et pas cher.

C’est sous la pluie que nous rejoignons notre hôtel : l’hôtel camp Karagaq, un hôtel 4 étoiles qui se trouve dans un grand complexe verdoyant. La chambre coûte 30 euros par nuit. Les réservations peuvent se faire sur le site de l’hôtel

Nous garons notre véhicule sur le parking de l’hôtel.

Nous découvrons notre chambre.

Nous sommes invités à partager un moment de convivialité dans un baptême traditionnel.

Puis, nous rejoignons le parc qui se trouve aux abords de l’hôtel.

Nous faisons la connaissance avec un moniteur de tir professionnel qui pour trois euros, nous emmène dans le stand de tir qui se trouve dans le complexe de l’hôtel.

Pour la première fois de notre vie, nous nous essayons au tir avec une arme automatique.

L’expèrience est unique pour nous ; nous nous en sortons bien pour une première fois. Mais, tirer avec une arme réelle nous prouve l’exagération de l’utilisation des armes dans les films. Primo, chaque tir fait un boucan terrible. Secondo, le recul est important, ce qui rend impossible tout tir, l’arme tenue en biais, un peu comme le font les caïds dans la fiction. La réalité est ainsi tout autre.

Le lendemain matin, après un bon petit-déjeuner, nous reprenons la route vers le monastère Visoki Decani qui se trouve à 15 kilomètres..

Nous entrons dans la ville de Decani.

Le monastère est bien indiqué sur les panneaux directionnels.

Nous arrivons à une route qui est surveillée par les soldats de l’Otan ; de gros blocs de ciment sont disposés le long de la route menant vers le monastère.

Nous arrivons sur place.

L’entrée du monastère est gratuite ; il ouvre généralement au public à partir de 9 h 00. Mais pour entrer dans le monastère, il faut passer par les gardes italiens qui travaillent à l’OTAN et qui en surveillent le site. Nous laissons notre carte d’identité à l’accueil contre la remise d’un badge d’accès.

Nous entrons dans le monastère.

Nous faisons connaissance avec le responsable du site qui nous autorise exceptionnellement à prendre des photographies, normalement interdites.

Nous assistons à une prière orthodoxe.

Le monastère est splendide.

Les gravures présentes ont plusieurs siècles d’ancienneté.

Nous rejoignons l’extérieur du monastère.

Nous reprenons la route.

Nous prenons la direction de la ville de Prizren.

Sur la route, nous faisons une halte dans un restaurant.

Nous recevons un accueil formidable des kosovars.

Le restaurant fonctionne depuis 6 heures du matin ; en outre, la carte intégrale peut être commandée ; nous nous faisons plaisir en prenant un autre petit-déjeuner composé d’une pizza géante.

Le personnel décide de nous faire visiter les cuisines te les nombreux plats traditionnels proposés.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte dans un magasin qui propose des produits de beauté de grande marque pour la somme d’un euro la pièce. Les membres féminins de notre groupe se font plaisir. Une vingtaine d’objets pour la somme ronde de vingt euros. En France, l’ensemble de ces produits aurait coûté près de 400 euros.

Nous reprenons la route.

Il nous faut près de deux heures pour rejoindre la ville distante de Prizren, une des plus belles villes du pays.

Nous nous garons dans le centre moderne de la ville. Nous en profitons pour rejoindre notre hôtel, un trois étoiles sans prétention. Nous dînons dans un restaurant de la ville.

Le lendemain matin, après une journée de repos, nous commençons notre découverte de la ville.

Nous arpentons les allées d’un marché.

L’ambiance est agréable.

Nous rejoignons le centre ville.

Dans la rue principale qui mène à la vieille ville, de nombreuses boutiques proposent des habits traditionnels.

Nous arrivons aux abords de la vieille ville.

La vieille ville se dresse devant nous.

La ville comporte de nombreux ponts.

Nous arpentons les allées de la vieille ville.

Nous découvrons de nombreuses mosquées et églises.

Nous nous faisons plaisir en dégustant des produits originaux dont un kebab chocolat.

Nous quittons la vieille ville en retraversant un pont.

Un chauffeur de taxi nous emmène à notre voiture pour deux euros.

Nous quittons la ville pour nous rendre dans la capitale Pristina, distante de 90 kilomètres.

Nous faisons le plein d’essence.

Une autoroute nous emmène jusqu’à la ville.

Nous entrons dans la ville sous une pluie battante.

La pluie s’arrête fort heureusement quelques instants plus tard.

Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, Pristina est une capitale moderne.

Les routes sont propres et en bon état.

Il n’y a pas de centre ville à proprement parler, mais une rue principale qui traverse la ville. nous nous garons à une de ses extrémités.

Nous entrons dans la rue qui se parcourt à pied.

La rue comporte en son centre un jeu d’eau.

Nous dépassons le théâtre.

Nous nous engouffrons dans la rue.

Face à nous, un petit square représentant Mère Theresa.

Les commerces sont nombreux.

Nous décidons de manger une glace.

Nous photographions une plaque minéralogique afin de compléter notre galerie de plaques étrangères.

Il est temps pour nous de quitter la ville.

Une autoroute moderne nous emmène jusqu’à la frontière avec la Macédoine en direction de la ville de Deneral au Kosovo.

Malheureusement après quelques minutes ,une bifurcation nous indique que la route est en travaux. Nous sommes obligés d’emprunter une autre route.

Nous arrivons finalement au poste-frontière.

Nous quittons le Kosovo, un pays formidable avec un peuple chaleureux et bienveillant.

En provenance du Kosovo, nous arrivons à la frontière macédonienne.

Le contrôle dure moins de 2 minutes ; en tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa pour entrer dans le pays.

Nous prenons la route vers Skopje, la capitale du pays qui se trouve à une vingtaine de minutes de route de la frontière Nord du pays.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Skopje est une ville moderne.

Nous nous garons aux abords du centre ou du moins de la place centrale de la ville.

La place centrale comporte une statue majestueuse.

Un pont permet de rejoindre la rive orientale.

Du pont, nous avons une vue dégagée sur les plus beaux bâtiments de la ville.

A la sortie du pont, nous assistons au jeu d’un musicien.

Nous découvrons une autre statue.

Nous nous dirigeons vers le souk.

Face à nous, le château.

Nous reprenons notre route.

Nous entrons dans le souk.

Nous nous arrêtons afin de manger un morceau.

Nous reprenons notre découverte du souk.

Les commerces sont nombreux.

Nous faisons une halte dans un café traditionnel.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous dégustons une bonne glace.

Nous rejoignons notre hôtel.

Nous payons la chambre 40 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner afin de commencer les visites de la journée énergiquement.

Il est temps pour nous de sortir de la ville.

Nous prenons la route vers le canyon de Matka qui se trouve à une vingtaine de minutes de route de la capitale.

Avant d’entrer dans le canyon, nous faisons une halte dans un restaurant afin de prendre une petite collation.

Nous nous trouvons à l’entrée du canyon.

Il nous faut reprendre notre voiture pour parcourir quelques dizaines de mètres en entrer dans le canyon.

C’es tà pied que nous devrons parcourir le canyon.

Un chemin permet de nous engouffrer dans le canyon.

Nous décidons pour 5 euros par personne de prendre un bateau pour découvrir en profondeur le canyon.

Le spectacle est splendide.

Nous sommes seuls au monde.

Nous nous trouvons en plein coeur de la nature.

Dans la roche, un chemin a été construit pour les visiteurs qui souhaitent découvrir le canyon à pied.

Nous faisons demi-tour après une heure de navigation.

Nous prenons à présent, après avoir salué notre capitaine éphémère, la route vers la ville de Bitola.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous prenons l’autoroute.

Nous quittons l’autoroute.

Nous reprenons une nouvelle fois l’autoroute.

Après une vingtaine de kilomètres, nous quittons l’autoroute.

Nous nous dirigeons vers le site archéologique de Stobi. Stobi est une ville antique de Péonie, région septentrionale de la Macédoine. Elle est située sur la rive gauche de la Tsarna non loin de son confluent avec le Vardar. À 150 km environ au nord de Thessalonique, une ville balnéaire grecque et à 80 km au sud de la capitale Skopje.

Stobi occupait une importante position dans la vallée du Vardar, sur l’axe stratégique reliant la Mer Égée au bassin du Danube, après le règne d’Alexandre le Grand, lors de la colonisation du pays par l’empire romain.

 

Cette importance explique la romanisation rapide de la ville macédonienne : sous Auguste, Stobi est un oppidum civium Romanorum c’est-à-dire comporte une communauté romaine assez nombreuse pour obtenir certains privilèges politiques.

Nous repartons ensuite vers la ville de Bitola.

Nous faisons une halte dans un petit village.

Nous découvrons un marché typique.

Nous repartons vers Bitola.

Nous faisons une halte sur la route afin de découvrir le paysage qui nous entoure.

Trente minutes plus tard, nous repartons.

Le lendemain, après une nuit dans une guest-house sans prétention, nous reprenons notre route vers Bitola.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Après avoir garé notre véhicule, nous parcourons la ville à pied.

Le centre est traversé par une avenue principale.

Les commerces voisinent avec les nombreux restaurants et bars.

Nous découvrons un fast-food Luigi du célèbre jeu vidéo.

Nous rejoignons la place centrale sur laquelle se trouvent les bâtiments religieux de la ville.

La place comporte un beau petit parc.

Nous mangeons un morceau dans le fast-food Luigi.

Nous reprenons la route vers notre véhicule que nous ne rejoignons pas, préférant découvrir l’autre partie de la ville qui se trouve en direction de la mairie..

Après une nuit dans un hôtel sans prétention de la ville, nous prenons la route vers Ohrid.

Après moins de trente minutes de route, nous entrons dans la ville d’Ohrid, la seule ville balnéaire du pays. Du moins, par balnéaire, il faut entendre lacustre, car le lac d’Ohrid qui est frontalier avec l’Albanie voisine est pour la Macédoine une étendue d’eau permettant des vacances aquatiques.

Nous nous garons dans le centre.

Nous découvrons une belle petite ville.

Nous rejoignons les berges du lac.

De nombreux tours opérateurs proposent des balades ou des transports sur le lac.

Nous préférons rester sur la terre ferme.

Nous profitons une bonne partie de la journée de ce lac qui s’étend à perte de vue.

Nous retournons dans le centre afin de prendre une petite collation.

En repartant, nous remarquons que notre voiture a un sabot ; nous devons payer 60 euros d’amende, mais nous négocions avec le responsable du sabot qui ne se trouve pas loin de notre véhicule ; magnanime, il nous laisse partir sans avoir besoin de payer l’amende.

Nous quittons la ville et longeons le lac.

Nous en avons une vue magnifique.

 

Le soir, nous assistons à un beau coucher de soleil.

Le lendemain, après une nuit dans un hôtel local, nous prenons la route vers l’Albanie.

Nous faisons le plein dans une station service.

Nous longeons le lac par le Nord.

Nous arrivons à la frontière.

Après 5 minutes d’attente, nous quittons la Macédoine.

En provenance de la Macédoine, du poste frontière Kjafasan, nous nous apprêtons à entrer sur le territoire de l’Albanie.

L’attente dure moins de dix minutes.

En tant que Français, nous n’avons pas besoin de visa.

Nous prenons la route vers la ville de Pogradec, en longeant le lac d’Ohrid.

Nous faisons une halte en hauteur afin d’admirer le paysage.

Nous reprenons notre route.

Sur les berges du lac, de nombreux hôtels sont présents. Nous en testons un qui ne nous plaît pas.

Nous reprenons notre route ; nous croisons un berger.

Nous repartons.

Nous parvenons à trouver un hôtel quatre étoiles pour la somme de 50 euros.

Nous passons ensuite la journée à nous détendre sur le lac d’Ohrid.

Les berges du lac comportent des petites plages de galets.

Le soir, nous dînons au restaurant de l’hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons la route en direction de la capitale Tirana.

Juste avant d’entrer dans une petite ville, nous dépassons un bus en franchissant une ligne continue. Deux policiers nous arrêtent, mais ils nous laissent partir en nous saluant, sans nous mettre d’amende. Mais avant cela, ils parlent avec nous en Français en nous expliquant qu’ils sont fiers que des étrangers visitent leur pays, qui plus est avec leur voiture personnelle qu’ils ont emmenée jusque là.

Nous reprenons notre route.

Nous traversons une ville de taille moyenne : la ville de Librazhd.

Nous faisons ensuite une halte dans un restaurant de bord de route.

Le restaurant se trouve dans une sorte de gorge.

Nous prenons une petite collation.

Et assistons à une pêche traditionnelle.

Une soupe bien chaude nous fait du bien.

Nous reprenons la route en direction de Tirana.

Nous rejoignons l’autoroute.

L’autoroute étant en travaux, nous prenons la route nationale.

Nous reprenons l’autoroute quelques kilomètres avant d’entrer dans la capitale.

Nous prenons la direction du centre-ville.

Nous faisons une halte dans un marché traditionnel.

Il nous faut suivre à présent la direction du centre.

Nous nous garons dans le parking d’un grand centre commercial.

Nous nous trouvons dans la partie moderne du centre.

Nous mangeons dans un fast-food.

Nous prenons à présent la direction de la place centrale.

Nous entrons sur la place.

Nous rejoignons à pied le boulevard de la ville.

Le boulevard donne accès à une autre partie de la ville.

Le centre a été rénové il y a peu.

Nous entrons dans une sorte de petit village semblant inclus dans la ville.

Un marché traditionnel accueille les locaux désireux de trouver de bons produits.

Le tabac est vendu au poids.

Le lendemain matin, après une nuit dans une guest-house sans prétention, nous reprenons la route en direction de Durrès.

Nous entrons dans la ville en moins de trente minutes.

Nous cherchons un hôtel.

L’hôtel que nous avons visité ne nous convient pas ; il possède une plage bondée. Nous partons en direction du centre-ville.

La ville de Durrès est particulière ; la majeure partie de ses hôtels est regroupée le long des plages à l’extérieur du centre.

Ce qui fait que le centre de la ville est très peu touristique, l’essentiel de son activité tournant autour du port qui accueille aussi bien des bateaux commerciaux que des ferrys.

Nous retournons à l’extérieur de la ville afin de réserver un hôtel qui se trouve le long des plages.

Le prix des hôtels est très cher. Nous parvenons à en trouver un abordable : le Germany hôtel, un hôtel quatre étoiles pour un prix de 80 euros. Nous rajoutons 10 euros pour trois personnes afin de bénéficier de la demi-pension.

Nous profitons de la journée pour nous détendre à la plage.

Néanmoins, les plages sont bondées de touristes.

Nous essayons tout de même de nous amuser.

Nous retournons à notre hôtel en fin d’après-midi afin d’assister à la finale de la coupe du monde qui oppose la France à la Croatie.

Nous quittons le hall de l’hôtel pour rejoindre un bar. Nous sommes surpris de découvrir que les Albanais soutiennent la France et non la Croatie.

A la toute fin du match, nous retournons à notre hôtel pour fêter la victoire de la France en compagnie d’Albanais.

Nous mangeons ensuite dans le restaurant de l’hôtel étant donné que nous bénéficions de la demi-pension.

Le soir, nous nous baladons dans la ville.

Puis, nous assistons à un coucher de soleil sur la plage.

Dans la nuit, une petite faim nous amène à prendre un sandwich.

Ainsi qu’une bonne glace.

Le lendemain matin, nous nous réveillons après une courte nuit.

Nous prenons un petit-déjeuner. Nous sommes surpris de découvrir qu’en place et lieu de jus d’orange, nous avons du coca. Nous insistons pour avoir du jus d’orange ; les serveurs nous en offrent une bouteille.

Nous prenons la direction de la ville de Berat, dans le coeur du pays.

Après deux heures de route, nous entrons dans la ville.

Après avoir traversé la première partie de la ville, nous en rejoignons le coeur historique.

Des deux côtés de la route, l’agencement de certaines maisons semblant superposées les unes sur les autres donnent un cachet terrible à l’endroit.

Nous nous rendons ensuite dans le parc qui se trouve à proximité de l’avenue piétonne.

Les locaux aiment s’y promener.

Nous arpentons les rues de la ville.

Nous longeons en réalité le parc dans lequel nous nous étions rendu peu auparavant.

Nous pouvons apercevoir de nombreux habitants jouer aux dominos.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous nous garons un peu plus en amont de l’avenue.

La place centrale donne sur plusieurs beaux bâtiments religieux.

Nous prenons la route pour rejoindre la ville de Gjirokaster.

Nous suivons le GPS qui nous indique d’emprunter un pont difficile à rejoindre, les sens interdits nous bloquant à plusieurs reprises la route.

Nous parvenons à circuler sur une route du réseau communal.

Nous nous trouvons au coeur de la campagne albanaise.

Malheureusement après trente minutes de route, un local nous indique que la route est barrée et que nous devons faire demi-tour. Sur le chemin, nous crevons une roue juste à l’entrée de la ville de Berat.

Par chance, nous demandons à un local qui nous emmène en moins de 5 minutes au coeur d’un garage ; pour moins de cinq euros, le garagiste nous répare notre roue en y insérant une sorte de rustine.

Un ami du garagiste passant par là nous indique ensuite la bonne route à suivre ; il nous apprend que nous ne pouvons pas traverser le pays d’Est en Ouest, mais qu’il nous faut remonter vers Durrès avant de bifurquer, soit un détour de près de 150 kilomètres par rapport à ce que nous avions prévu.

Gentiment, l’homme nous conduit sur la bonne route.

Nous remontons jusqu’à la ville de Fier.

Sur la route, nous faisons une halte afin de découvrir un fantastique paysage.

A plusieurs endroits, la route est très abîmée.

Nous entrons dans la ville de Fier.

Juste à l’extérieur de la ville, nous faisons une halte dans un petit restaurant de route.

Nous reprenons la route.

Nous entrons dans la ville de Gjirokaster.

Il nous faut traverser la première partie de la ville pour grimper vers ses hauteurs.

La ville, typique et touristique comporte de nombreuses maisons au toit particulier.

Nous nous garons dans le coeur historique de la ville.

Nous découvrons les hauteurs des hauteurs de la ville.

Nous en rejoignons ensuite le centre.

La ville comporte de nombreux commerces.

Nous passons le reste de la journée sur place.

En fin d’après-midi, nous reprenons notre voiture pour rejoindre le Kalaja castle.

Nous nous garons par chance à proximité de l’entrée.

Nous payons l’entrée deux euros, mais cette entrée ne comporte pas l’entrée du musée qui se trouve à l’intérieur du site.

En moins d’une heure, le tour se fait.

Nous rejoignons l’extérieur du site.

Nous avons une vue étendue sur la ville qui se trouve en contrebas.

La température extérieure est encore de trente degrés à près de 18 h 00.

Un dernier regard et nous nous dirigeons vers notre hôtel, un deux étoiles pour trente euros. L’hôtel est sans prétention.

Le lendemain matin, nous quittons la ville et prenons en direction d’un site géologique intéressant : le Blue eye.

Pour ce faire, nous devons prendre la route en direction de la ville de Muzinë.

Après avoir dépassé la ville de Muzinë, il nous faut prendre la direction de la ville de Saranda.

Le Blue eye se trouve sur la route.

Il nous faut payer quelques euros pour y pénétrer avec notre véhicule.

En moins de cinq minutes, nous arrivons sur le parking du site ou du moins des restaurants du site.

Il nous faut longer la rivière pour rejoindre cette merveille géographique.

Le site est paradisiaque.

Néanmoins, l’eau est terriblement froide.

Certaine téméraires s’y baignent.

Nous rejoignons ensuite un des restaurants afin de prendre un rafraîchissement.

Le site invite à la détente.

Nous faisons également la connaissance de deux belges qui voyagent un peu partout dans le monde.

Nous prenons la route vers la ville de Saranda.

Une halte dans un fast-food s’impose.

Nous découvrons le centre-ville.

Saranda est une belle ville balnéaire ; néanmoins, les hôtels sont hors de prix.

Nous réservons dans un hôtel 3 étoiles sans prétention.

Nous payons la nuit 50 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner de qualité moyenne.

Il est temps pour nous de nous diriger vers le parc de Butrint.

Nous entrons dans la ville de Ksamil.

Arrivés à la fin de la route, nous prenons un bac pour la somme de 4 euros, une sorte de bateau qui nous servira à traverser le fleuve qui nous fait face.

Une fois de l’autre côté de la rive, nous remarquons que nous avons dépassé le site archéologique que nous souhaitions visiter ; ce dernier se trouve face à nous, sur l’autre rive. Nous en profitons pour découvrir les fortifications qui nous entourent.

Nous reprenons le bac ; nous expliquons notre erreur ; nous ne payerons pas une seconde fois la traversée.

Nous payons moins de 5 euros l’entrée dans le site.

Le site archéologique est fort intéressant.

Les pierres sont magnifiquement restaurées.

Nous faisons un plongeon dans le passé.

Nous passons près de deux heures sur place.

Nous retournons au bac et retournons sur la rive sur laquelle se trouve notre voiture.

Nous passons quelques instants sur place.

Face à nous, un troupeau de moutons.

Nous prenons la route en direction de la frontière grecque.

Assez rapidement, nous arrivons au poste frontière de Konispol.

Nous quittons l’Albanie.