Nous nous rendons dans la ville de Metz afin de rejoindre la gare TGV.

Nous nous apprêtons à rejoindre l’île de Djerba en Tunisie. Pour plus de facilité de tournage sur l’île de Djerba ainsi que dans le Sud tunisien, nous avons noué un partenariat avec l’office de tourisme, qui nous a aidé dans l’organisation de ce voyage. En particulier Adel Mhenni, de l’office de Paris. Nous nous sommes également beaucoup aidé du site officiel de l’office du tourisme, joignable à l’adresse suivante : https://www.discovertunisia.com/

Nous arrivons à la gare de Metz ; en cette heure matinale, elle est déserte.

Nous commandons un café pour patienter.

Notre train arrive à l’heure.

Après un trajet d’une heure trente, et un arrêt impromptu de 15 minutes, dû à une panne de courant, nous posons le pied sur le sol parisien. Avant notre arrivée, nous en avons profité pour réserver un Uber pour nous conduire jusqu’à l’aéroport d’Orly.

Notre chauffeur, Nemy conduit pour plusieurs sociétés de transport ; il est professionnel et accessible. Il est joignable au 0033 6 66 13 99 13.

Nous arrivons à l’aéroport d’Orly.

Nous retirons nos billets et procédons à l’enregistrement de nos bagages aux comptoirs de la compagnie Tunis air.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Notre avion n’étant pas encore arrivé, nous en profitons pour manger un menu rapide chez Paul. Pour la somme de 10 euros.

Un bus nous conduit jusqu’à notre avion.

Nous embarquons.

C’est alors que nous souhaitons prendre une photo de l’avion. Une hôtesse de l’aéroport nous l’interdit. Un des responsables de Tunis air qui patientait sur le tarmac le remarque et vient à notre rencontre devant elle. Prenez-toutes les photos que vous voulez ! Elle n’a pas voulu que vous preniez une photo. D’accord, je vais faire mieux. Nous allons vous ouvrir le cockpit.

Nous avons la chance de  découvrir cet endroit normalement clos pour les passagers. En outre, nous pouvons sympathiser avec les pilotes qui découvrent notre périple dans le Sud tunisien.

Nous nous dirigeons ensuite à nos places.

Mais alors que nous sommes ne vol, les pilotes qui ont découvert notre blog nous font appeler. Ils nous octroient la chance d’assister au vol depuis le cockpit.

Nous vivons un grand moment du voyage.

Nous assistons même à l’atterrissage depuis le cockpit.

Nous saluons nos nouveaux amis et nous descendons de l’avion afin de rejoindre un bus pour nous conduire jusqu’au terminal.

Nous récupérons nos bagages.

Nous effectuons le change de notre monnaie. Alors qu’il y a quelques années, un euro valait deux dinars, aujourd’hui, un euro vaut presque quatre dinars, soit un prix plus avantageux pour les européens, mais qui rend difficile la vie pour tout un peuple lors de l’importation des matières premières nécessaires.

Nous rejoignons le commissaire adjoint au tourisme Kamel El Haj Brahim qui nous accompagnera durant les trois jours que nous resterons à Djerba, ainsi que Chokri Kmel, qui sera notre chauffeur durant notre séjour à Djerba et dans le sud tunisien. Il s’avèrera être un des meilleurs chauffeurs que nous aurons eu, toujours prévenant, toujours attentif et disponible intégralement pour notre bien-être. Il organise les meilleurs séjours pouvant être effectués en Tunisie et il est à recommander sans restriction. Il est joignable au 0021 69 55 08 419 ou sur le kmelyossra28@gmail.com

Nous prenons immédiatement la route vers la capitale de l’île : Houmt souk.

Nous entrons dans la ville après 15 minutes de route.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Nous nous garons aux abords du souk.

La ville est très belle.

Nous entrons dans le souk.

Un homme nous invite à boire le thé.

Nous pouvons reprendre notre balade.

Les vendeurs proposent de beaux produits.

Nous entrons dans le souk.

L’ambiance est agréable.

Nous passons une heure sur place.

Nous quittons le souk.

Nous visitons un grand magasin de produits artisanaux. Le magasin se nomme le palais des arcades. Il possède des objets parmi les plus beaux de la ville.

Nous reprenons notre route.

Nous visitons ensuite un magasin qui propose des épices et autres produits divers.

A côté du magasin, se trouve un écrivain public, une fonction qui a presque disparu avec l’avènement d’Internet.

Nous faisons quelques pas pour découvrir un magasin d’abattages de volailles. Les poules sont achetées vivantes et tuées immédiatement après l’achat.

Nous nous rendons ensuite au petit marché local de la ville.

Dans un restaurant, nous dégustons une des spécialités du pays : la brick ; il s’agit d’une pate feuilletée qui recouvre un mélange de pommes de terre, de piments rouges e tde salades. Certaines peuvent être agrémentées avec du thon ou du poulet.

Dans le restaurant, est diffusé en direct un match de football européen qui suscite l’engouement des spectateurs présents.

Nous prenons à présent la direction de l’île aux flamands rose. L’île peut être rejointe par un bateau, mais en fonction de la période des marées, l’île qui est en réalité une presqu’île peut être rejointe avec un véhicule 4/4.

Nous entrons sur l’île aux flamands, étant donné que la mer n’en recouvre pas les accès terrestres.

Nous assistons à un magnifique coucher de soleil.

Nous continuons notre exploration de l’île.

Nous arrivons à la fin des terres pour pouvoir observer plusieurs colonies de flamands rose.

Il est temps pour nous de quitter l’île pour rejoindre notre hôtel : le Radisson blue palace.

L’hôtel, un des plus beaux de l’île se trouve dans la zone touristique de Houmt Souk. Les réservations peuvent se faire sur le site Internet de l’hôtel.

Nous visitons l’hôtel dont les chambres coûtent aux alentours de 80 euros la nuit en basse saison.

Nous rejoignons ensuite notre chambre.

L’hôtel regorge de surprises, dont plusieurs cafés et bars à chicha.

Nous nous rendons ensuite au restaurant de l’hôtel.

La nourriture est succulente.

Le lendemain matin, nous nous réveillons dans un décor de rêve.

Nous prenons un petit-déjeuner copieux.

Kamel, le commissaire adjoint du tourisme nous attend de bonne heure devant notre hôtel.

En sa compagnie et de celle de notre chauffeur, nous prenons la direction du centre de l’île.

Sur le bord de mer, nous nous arrêtons afin de faire connaissance avec des pêcheurs traditionnels. Malheureusement, nous nous embourbons.

Le temps que le chauffeur parvienne à sortir le véhicule de la boue dans laquelle il se trouve prisonnier, nous nous dirigeons vers les pêcheurs que nous avons aperçus.

Le site est typique de la pêche djerbienne.

D’autres pêcheurs viennent à notre rencontre.

Gentiment, les pêcheurs se proposent de nous aider à nous désembourber.

Nous repartons ensuite vers la ville de Mellita.

La ville est connue sur l’île du fait de son marché coloré.

Nous découvrons une ambiance populaire agréable.

Nous visitons ensuite une salle associative où des éducateurs effectuent une prévention contre la drogue.

Il est temps pour nous de rejoindre la ville d’Eriadh.

La ville comprend une des plus grandes synagogues du pays.

Dans la synagogue La Ghriba, trois hommes prient.

La synagogue est magnifique.

Nous découvrons ensuite la ville avec ses petites ruelles et son street art.

De nombreux artistes ont effectué sur les murs des maisons, de nombreux graffitis aux consonances orientales.

Nous nous arrêtons en périphérie de la ville afin de visiter une usine qui fabrique de l’huile d’olive.

Nous assistons à l’intégralité du processus de fabrication.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte pour découvrir des cueilleuses d’olive dans un champ qui se trouve aux abords de la route.

Nous reprenons la route pour nous rendre à Fatou, afin de rejoindre les ateliers de Dar Jilani, une des figures les plus intéressantes de l’île de Djerba.

L’homme est un artiste. Sa demeure est l’antre des artistes de l’île.Il s’agit d’un des endroits phares à visiter sur l’île de Djerba. Son téléphone est le 00 216 97 28 96 12 ; son adresse se trouve sur la route de la zone touristique de Houmt souk au kilomètre 3, à côté de la résidence Hekma. Les réservations peuvent se faire sur le : jilani.zerria@gmail.com

Les touristes peuvent assister à plusieurs représentations artistiques, boire le thé ainsi que manger des plats typiquement locaux.

Nous visitons ensuite une propriété sublime dans laquelle des chambres d’hôte sont proposées.

L’endroit est stupéfiant.

Dar Jilani nous présente son cocon.

L’intégralité de la maison des arts et des métiers a été conçu avec des matériaux de récupération.

L’homme, devant nous nous représente sur une peinture qu’il peint en quelques minutes en fonction de nos demandes et désidératas.

Nous sommes invités ensuite à découvrir la conception du plat typique de l’île : le riz à la djerbienne.

Nous quittons Dar Jilani pour rejoindre la ville de Houmt souk, du moins son port.

Nous entrons sur le port de plaisance.

Face à nous, les amphores traditionnelles qui servent à la pêche au poulpe.

Nous nous arrêtons pour partager un petit moment avec des pêcheurs.

Nous arpentons le port à pied.

Vers 13 h, nous prenons le déjeuner au restaurant Haroun qui se trouve non loin du port. Le restaurant es tun des plus fameux de l’île.

Nous faisons connaissance également avec le commissaire au tourisme qui est venu pour nous saluer.

Nous mangeons de nombreux plats tunisiens, d’une qualité exceptionnelle.

Après avoir mangé, nous nous rendons au fort Ghazi Mustapha. L’entrée coûte moins de deux euros.

Nous rencontrons également des scouts qui nous accueillent en chanson.

Nous prenons la route vers le centre de Houmt souk afin de visiter une fabrique traditionnelle de tapis. La fabrique se trouve avenue Bourguiba, près de la poste. Son téléphone est le 05 50 875.

Les femmes nous accueillent avec le sourire.

Avec grâce, les femmes qui travaillent dans la conception de tapis maîtrisent un art séculaire.

Nous visitons ensuite le magasin.

Nous nous rendons ensuite vers la ville de Guellala.

La ville est connue pour être le siège de fabrique des poteries traditionnelles.

Nous visitons un magasin de poteries.

Nous prenons ensuite la direction de la ville de Midoun pour visiter un des hauts lieux touristiques de l’île : le site de Djerba explore.

Le site de Djerba explore comprend trois activités principales : le musée des arts islamiques, le village ancien et la ferme aux crocodiles.

Nous visitons tout d’abord le musée des arts islamiques.

Le musée comporte treize salles et présente une collection unique d’arts tunisiens et arabes.

Nous quittons le musée pour rejoindre la ferme aux crocodiles.

Dans plusieurs bassins, les visiteurs découvrent des crocodiles par dizaines.

Les crocodiles viennent de Madagascar.

Un soigneur descend dans l’enclos aux animaux afin de les faire bouger un petit peu. Il est courageux et vaillant, car l’exercice est risqué.

Nous rejoignons ensuite un enclos dans lequel nous pouvons caresser des petits crocodiles dont la gueule est maintenue avec du fil afin de ne pas faire de blessés.

Nous buvons ensuite un thé dans le café du site.

Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons une halte pour acheter quelques produits de beauté et habits divers dont les prix sont bien moins élevés qu’en France.

De retour à l’hôtel, nous pouvons enfin nous détendre.

Le lendemain, nous profitons d’une journée de farniente. Le surlendemain, très tôt, vers 05 h du matin, nous quittons l’hôtel pour rejoindre le sud tunisien.

Notre chauffeur nous attend devant l’hôtel.

Nous quittons l’île de Djerba en empruntant la chaussée des romains, une route qui permet de rejoindre le continent.

En provenance de Djerba, nous entrons sur le territoire du Sud tunisien.

Nous sommes toujours accompagnés de notre chauffeur : Chokri Kmel, qui nous accompagnera durant notre séjour dans le sud tunisien. Il s’avèrera être un des meilleurs chauffeurs que nous aurons eu, toujours prévenant, toujours attentif et disponible intégralement pour notre bien-être. Il organise les meilleurs séjours pouvant être effectués en Tunisie et il est à recommander sans restriction. Il est joignable au 0021 69 55 08 419 ou sur le kmelyossra28@gmail.com

Nous faisons une halte dans un café dans un petit village.

Deux heures de route plus tard, nous entrons dans la région de Matmata.

Nous entrons dans la ville de Toujene.

La vue en contrebas est splendide.

Nous reprenons notre route ; nous nous trouvons à quelques kilomètres de la ville de Matmata.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons sur le parking de l’hôtel Sidi Idriss, lieu de tournage d’un des films Star Wars.

Il est possible de dormir dans l’hôtel qui a accueilli Georges Lucas et son équipe.

Nous visitons les chambres du site.

Nous visitons la pièce phare du lieu.

Les décors ont été préservés au fil du temps pour devenir aujourd’hui, un véritable musée.

Nous prenons ensuite un petit déjeuner sur le fil.

Nous repartons.

Dans la ville de Matmata, nous effectuons quelques emplettes.

Nous reprenons la route vers la ville de Douz.

Nous entrons dans un village berbère.

Nous faisons une halte dans un café traditionnel.

Nous rejoignons l’extérieur du café. Un vendeur des rose des sables nous propose une de ses trouvailles.

Nous reprenons la route vers la ville de Douz.

La route est de très bonne qualité.

Même si certains passages ressemblent plus à de la piste.

Nous entrons dans la ville de Douz.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Nous nous garons aux abords d’une des portes principales de la ville.

Dans la ville, le marché attire des milliers de personnes des régions alentours.

Accolé au marché local, le marché aux bestiaux.

les bêtes se négocient plusieurs centaines d’euros pour l’élevage ou la consommation personnelle.

Les billets s’échangent de main en main.

Le site est incontournable de la ville de Douz. malheureusement, il n’a lieu que deux fois par semaine, dont le jeudi matin jusqu’à 11 heures.

L’endroit est grouillant de vie.

Nous retournons dans le centre de la ville afin d’attendre notre rendez-vous : Whid, un fonctionnaire que l’office de tourisme nous a octroyé afin de nous faciliter notre tournage.

En sa compagnie, nous nous rendons dans une autre partie de la ville mais qui englobe toujours le marché local.

Nous arrivons jusqu’au rond-point emblématique de la ville et qui symbolise l’entrée du désert Sahara.

Il est temps pour nous de rejoindre notre hôtel qui se situe dans la zone touristique de la ville.

Les hôtels sur Douz sont peu qualitatifs ; nous essayons de trouver une chambre à l’hôtel Offra, dont les réservations peuvent être faîtes sur le resa@offra-douz.com, mais malheureusement, ce dernier est complet depuis plusieurs semaines, la ville accueillant le festival international du Sahara. Durant les trois prochains jours, la ville sera le siège de grandes festivités.

Fort heureusement, notre accompagnant de l’office de tourisme est parvenu à nous réserver une chambre à l’hôtel Mehari, un hôtel 3 étoiles de qualité moindre.

Nous récupérons nos chambres.

Etant donné que nous sommes accrédités pour le festival du Sahara, nous devons rejoindre la délégation presse qui se trouve à l’hôtel Sun palm.

Nous arrivons à l’hôtel.

Nous rejoignons le site qui a été mis à disposition des personnes accréditées afin de pouvoir déguster un bon repas traditionnel.

Peu avant l’ouverture officielle du festival, nous sommes appelés à patienter devant l’hôtel avec les officiels du gouvernement.

Le convoi quitte ensuite l’hôtel.

Nous rejoignons le festival qui se trouve aux abords de la porte d’entrée du Sahara.

Nous entrons par la porte officielle.

Le festival est le siège du plus grand rassemblement de nomades et de bédouins de la planète ; durant trois jours, alterneront les courses et les danses traditionnelles.

Les cavaliers arrivent par centaines.

Le festival ouvre ses portes.

Commence alors un défilé de plusieurs groupes de personnes.

Puis viennent les cavaliers.

Ainsi que les musiciens.

Les parades laissent la place aux courses.

Nous n’en perdons pas une miette.

Le spectacle est total et grandiose.

Il est temps en fin d’après-midi de quitter le festival.

Nous allons boire un verre au Sunpalm.

Puis, nous rejoignons notre hôtel.

Nous avons une vue sur les dunes.

Le lendemain matin, de bonne heure, nous nous réveillons, revigorés.

Nous prenons un rapide petit-déjeuner.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Zaafrane.

Nous circulons jusqu’à rejoindre les premières dunes qui se trouvent non loin de la ville.

Il nous faut traverser la ville.

Le décor change.

Avec notre véhicule tout terrain, nous nous approchons de belles dunes.

La vue sur le désert du Sahara est sublime.

Nous passons une heure sur place à découvrir les environs.

Dans la ville de Zaafrane, nous faisons quelques achats.

Nous nous dirigeons ensuite vers le village ensevelie de la ville.

Le site s’étend à perte de vue.

Il s’agit d’habitations abandonnées, recouvertes depuis des années par le sable volatil.

Nous passons une bonne partie de la matinée sur place.

En voulant nous enfoncer dans le désert, nous nous enfonçons dans le sable.

Nous parvenons à repartir après avoir dégonflé les roues du véhicule.

Nous nous rendons ensuite au restaurant Elbey, un des meilleurs restaurants de la région qui se trouve sur la route entre Zaafrane et Douz.

L’endroit est une véritable gifle.

Nous avons réservé une table pour déguster l’agneau à la gargoulette, une spécialité culinaire séculaire.

Nous faisons également connaissance avec Sadok, le propriétaire des lieux  qui nous raconte son histoire exceptionnelle ; après avoir vécu dans le désert en compagnie de ses parents, l’homme a décidé de créer son restaurant qu’il a agrandi année après année, jusqu’à ce qu’il devienne une des adresses les plus reconnues du pays, pouvant à présent accepter de recevoir plus d’une centaine de convives en même temps.Le propriétaire est également un spécialiste des excursions dans le désert. Les réservations peuvent se faire au 00 216 20 081 659, sur le 00 216 28 362 081 ou par le facebook de l’enseigne : Elbeysahara.

Nous visitons le restaurant qui est un véritable havre de paix.

Nous visitons les tentes que Sadok a créées de toutes pièces.

Le site est si grand que nous allons de surprise en surprise.

Nous sommes autorisés à assister à la préparation des plats locaux.

Nous commençons à manger. Une bonne chorba pour débuter.

Pendant ce temps, Sadok fume une chicha.

Il est rejoint par son frère.

Un des cuisiniers nous appelle pour nous faire partager sa recette de l’agneau à la gargoulette.

Deux heures plus tard, l’agneau qui a cuit dans des amphores placées dans des cuves enfoncées dans le sol, est prêt.

Nous mangeons du bon pain local.

Nous reprenons une chorba avant de continuer le repas par un véritable festin.

Sadok nous a invité pour la soirée spectacle qu’il organise. En attendant, nous nous rendons dans la ville de Douz.

Nous rejoignons les dunes de la ville qui se trouvent à proximité du festival.

Nous découvrons un haut lieu touristique de la région.

Notre chauffeur entre sur le site avec notre véhicule afin de nous permettre de rejoindre les dunes qui se trouvent à quelques centaines de mètres.

Nous avons toute l’après-midi devant nous pour nous faire plaisir.

Le décor est splendide.

Nous marchons près d’une heure dans le sable pour rejoindre un petit puit abandonné.

Nous sommes rejoins par des quads.

En retournant à notre véhicule, nous découvrons des Libyens ensablés. Malgré tous nos efforts, nous ne parviendrons pas à les aider.

Nous retournons à notre hôtel.

Après avoir bénéficié d’une heure de repos, il est temps pour nous de rejoindre le restaurant Elbey pour assister à un repas folklorique.

Le restaurant est encore plus beau, la nuit tombée.

Sadok nous a placé dans une tente VIP afin de profiter au maximum de notre soirée.

A plusieurs reprises, nous assistons à des spectacles épisodiques de musiciens du désert.

Puis, vient le temps du repas.

En rentrant tard dans la nuit, nous mangeons quelques dattes dans le restaurant de notre hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons un rapide petit-déjeuner.

Il est temps pour nous de prendre la route vers le lac mort de Chott El Jerid que nous devons traverser pour rejoindre la ville de Tozeur.

Sur la route, nous faisons un arrêt pour effectuer quelques achats.

Nous repartons.

Arrivés au milieu du Chott El Jerid, nous faisons un arrêt.

Le site est lunaire.

Nous découvrons le chott sur ses deux côtés.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte dans une saline.

Nous repartons vers la ville de Tozeur.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous dirigeons vers la centre.

La ville est très belle. Elle accueille le festival des oasis et aléatoirement, voit ses rues inviter des artistes tunisiens et étrangers.

Nous découvrons les rues de la ville.

Nous entrons ensuite dans le marché couvert.

Nous traversons le marché pour rejoindre la médina de la ville.

La médina est reconnaissable entre mille avec ses rues pavées.

L’atmosphère de ce quartier est fort intéressant.

Nous retournons dans le centre ville.

Nous faisons une petite halte au souk afin d’effectuer quelques achats.

Nous achetons à bons prix du goût à chicha à un vendeur.

Nous prenons notre véhicule et nous nous dirigeons vers la palmeraie, haut lieu touristique de la ville.

Nous rejoignons l’Eden palm, un restaurant qui présente un concept intellectuel unique sur les dattes.

Nous entrons dans le restaurant. Les réservations doivent s’effectuer à l’avance, soit par téléphone sur le 00216 74 44 45 76 ou par mail au : info@eden-palm.com Le site Internet de l’établissement donne de précieux renseignements. Le restaurant est à conseiller sans restriction.

Nous prenons un petit rafraîchissement.

Nous visitons ensuite le musée de la datte qui se trouve dans le complexe.

Nous rejoignons ensuite notre table qui a été dressée au coeur de la palmeraie.

Nous faisons ensuite connaissance avec les dirigeants de l’office de tourisme du pays qui sont venus nous rendre une petite visite. La rencontre est très agréable et amicale et nous permet de nouer de solides relations personnelles et professionnelles.

Il est temps enfin de manger. Le repas s’avère être un festin.

Le chef Nabil, nous explique ensuite en détail la préparation de l’agneau à la gargoulette.

Nous découvrons l’épicerie du restaurant avant de saluer notre chef qui nous a fait vivre une véritable expérience culinaire.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous rejoignons pour le visiter l’hôtel DiarAbouhabibi, qui pour 150 euros la nuitée, donne la possibilité de dormir dans des chalets au coeur de la palmeraie.

Nous retournons dans le centre-ville de Tozeur.

En rejoignant le centre, nous assistons à un chant improvisé.

Nous rejoignons ensuite le centre duquel nous assistons à un spectacle de deux chanteurs arabes.

La foule est nombreuse.

Nous rejoignons ensuite notre hôtel : l’hôtel Mouradhi.

Plusieurs heures plus tard, notre chauffeur vient nous chercher.

Dans la nuit, nous rejoignons un concert en plein air d’une chanteuse tunisienne célèbre : Amina Souissi.

Nous avons la chance d’assister au concert depuis les backstages.

En retournant dans notre hôtel, nous buvons un petit verre au bar de l’hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner dans l’hôtel.

Nous prenons ensuite la route vers l’oasis de Chebika qui se trouve à une heure de route.

Nous faisons le plein de notre véhicule.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte pour découvrir une caravane de dromadaires. Nous nous arrêtons pour discuter avec les bergers.

Nous reprenons la route en compagnie de notre guide Wahid.

Nous entrons dans la palmeraie de Chebika.

Nous effectuons une petite balade.

Nous prenons la route pour monter vers le site de Chebika.

Sur place, l’endroit est très commercial. De nombreux vendeurs sont présents.

Une oasis se trouve juste sous nos pieds.

Nous prenons à présent la route pour rejoindre l’oasis de Tamerza.

Sur la route, nous faisons une halte pour découvrir un paysage somptueux.

Nous traversons la route pour rejoindre une autre partie de ce décors sublime.

Nous entrons dans la ville de Tamerza.

Nous nous garons aux abords du canyon.

Nous avons la chance d’assister à la cueillette des dattes.

Un homme courageux n’hésite pas à grimper à une dizaine de mètres pour jeter aux hommes en contrebas les grappes de dattes qu’il sectionne.

A pied, nous nous rendons dans le canyon.

Nous découvrons à nos pieds, une belle cascade.

Avant de repartir, nous faisons une halte au restaurant Mounir qui se trouve sur le site. le restaurant est fameux ; la nourriture y est excellente, en plus d’offrir aux visiteurs une des vues les plus belles de la région. Le restaurant est joignable sur le 00 216 98 543 093, sur le 00216 23 406 532 ou sur le lien suivant : www.facebook.com/mounir.abouelala.1

Nous repartons à présent vers l’oasis de Midess.

Sur la route, nous faisons une halte pour découvrir la vieille ville de Tamerza.

Nous reprenons la route.

Nous entrons dans la ville de Midess.

Nous traversons la palmeraie.

Nous longeons la frontière algérienne.

Nous arrivons sur le site de l’oasis de Midess.

Sous nos pieds, un formidable canyon.

Il est temps de retourner à Tozeur.

Nous déposons Wahid à notre hôtel. Il a un vol dans l’après-midi.

Nous prenons à présent la route pour rejoindre la ville de Nefta.

Nous nous arrêtons pour déjeuner au restaurant-hôtel Dar Hi, qui possède un concept unique de restaurant écologique. Les réservations se font sur le 00 216 99 614 278 ou sur le Jamel@dar-hi.net L’hôtel se trouve dans le quartier Ezzaouia. Le site Internet de l’hôtel donne toutes les informations nécessaires. Il est tenu par Jamel, un homme érudit avec lequel nous avons pu longuement discuter.

Nous avons une vue sur la corbeille de Nefta, l’attraction touristique de la région.

Nous buvons une citronnade maison.

Le repas est un véritable délice.

Nous visitons l’hôtel.

Et nous profitons d’une vue magnifique sur la corbeille de Nefta.

Nous passons une bonne partie de l’après-midi à nous détendre.

Nous découvrons ensuite le centre-ville.

Nous visitons la place centrale.

Nous retournons en soirée dans notre hôtel à Tozeur.

Nous mangeons le soir en compagnie de notre chauffeur qui est devenu notre ami.

Le lendemain matin, nous nous rendons de bonne heure à l’aéroport pour notre vol vers Roissy.

Les contrôles de sécurité sont rapides.

Nous embarquons.

Nous décollons.

Nous atterrissons pour une escale rapide à Sfax.

Nous redécollons moins d’une heure plus tard.

Nous atterrissons moins de trois heures plus tard à Roissy Charles-de-Gaulle.