En provenance de Hongrie, nous nous dirigeons vers la Roumanie.

Les contrôles à la frontière se déroulent rapidement.

Nous achetons une sorte de vignette qui nous donne le droit de circuler sur les autoroutes roumaines ; nous en profitons également pour effectuer le change de notre monnaie.

Nous traversons la ville dans laquelle nous nous trouvons.

Nous entrons dans la campagne roumaine.

Nous traversons une autre ville.

Les routes secondaires sont relativement en bon état.

Nous faisons la connaissance d’un berger.

Nous reprenons la route.

Sur le bas côté de la route, nous faisons connaissance avec une communauté de gens du voyage.

Après trente minutes en leur compagnie, nous reprenons la route.

Nous faisons quelques achats dans une ville proche.

Nous reprenons la route en direction de Cluj Napoca. Il s’agit de la ville principale de la Transylvanie.

Nous traversons une ville de taille moyenne.

Nous retrouvons la campagne roumaine.

Arrivés aux abords de Cluj Napoca, nous retournons sur l’autoroute.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous entrons dans la ville.

il nous faut prendre la direction du centre ville.

Le secteur que nous traversons ressemble à un quartier résidentiel.

Nous descendons une longue côte.

Nous arrivons dans le centre ville.

Il est difficile de se garer sous peine de se voir enlever sa voiture si le stationnement n’est pas bien ordonné.

Nous arrivons aux abords de la place de la cathédrale.

Nous nous garons dans une rue adjacente.

Nous prenons tout d’abord un rafraîchissement.

Puis, nous nous rendons sur la place de la cathédrale.

De nombreux restaurants sont présents autour de la place.

Il faut dire que la ville est une ville étudiante.

Nous découvrons un peu plus loin, une sorte de cloche portée par deux piliers.

Nous nous dirigeons vers le centre.

Plusieurs femmes vendent des fleurs.

Nous faisons une halte dans un café local.

Puis, nous faisons quelques achats dans une épicerie.

Et enfin, nous mangeons un morceau.

Nous reprenons ensuite la route pour rejoindre notre hôtel.

Nous avons réservé une chambre dans un complexe hôtelier pour la somme de 40 euros.

Le site est immense.

Nous profitons de la piscine.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner.

Nous prenons ensuite la route de la ville de Sibiu.

Une forte averse nous tombe dessus.

L’averse est si forte que nous devons marquer un temps d’arrêt.

Nous reprenons la route ensuite.

Nous traversons de nombreuses petites villes.

Nous faisons le plein dans une station service.

Nous repartons ensuite.

Nous prenons la sortie vers la ville de Sibiu.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous nous dirigeons vers le centre ville.

Nous nous garons et nous nous dirigeons vers le vieux centre à pied.

Nous arrivons à l’entrée du centre historique.

Les rues sont pavées.

Nous grimpons dans les hauteurs de la vieille ville.

Nous rejoignons la place centrale.

Il nous faut emprunter un petit tunnel.

Nous arrivons à l’entrée de la place centrale.

Nous découvrons un beau petit marché de produits régionaux.

L’ambiance qui s’y dégage est bon enfant.

La police est omniprésente pour protéger les touristes.

Nous retournons à notre voiture.

Nous quittons la ville de Sibiu.

Nous nous dirigeons vers la ville de Bran.

La ville est célèbre pour le château de Dracula qu’elle possède.

Nous traversons la campagne roumaine.

Nous quittons la direction de la ville de Brasov pour prendre la direction de la ville de Bran.

Il nous faut emprunter une longue ligne droite de plusieurs dizaines de kilomètres.

Nous traversons plusieurs petites villes.

A plusieurs endroits, la route est en mauvais état.

La ville est néanmoins bien indiquée.

Nous approchons de la ville.

Nous entrons dans la ville.

Nous continuons notre route et le château apparaît ; il nous faut nous garer maintenant.

Nous nous garons sur un parking privé ; nous payons un euros par heure.

Le château se trouve devant nous ; autour de nous, de nombreux stands proposant des souvenirs.

Les tickets coûtent près de quinze euros par personne.

Nous devons emprunter une côte pour rejoindre l’entrée du château.

Le château est celui dans lequel le comte Vlad l’empaleur a séjourné ; mais il n’est pas celui dans lequel il a vécu, ce dernier se trouvant à près de 100 kilomètres à l’état de ruine.

Néanmoins, la visite de ce lieu est indispensable.

Le site est culturellement intéressant.

Nous patientons.

Nous entrons.

Une ambiance particulière s’en dégage.

Les visiteurs sont nombreux.

Nous traversons une petite cour.

Nous découvrons l’histoire de Dracula au travers de ses objets.

Nous sommes libres de visiter les différentes pièces que comporte le château.

La vue sur la forêt est impressionnante.

Mais le véritable spectacle se déroule à l’intérieur.

Nous montons dans les hauteurs du château.

Nous découvrons une autre partie du bâtiment.

Nous rejoignons l’extérieur.

Nous retournons à l’intérieur.

Les guides sont peu nombreux dans le château.

Une forte averse commence à tomber.

Nous nous abritons à l’intérieur.

Nous sommes malheureusement obligés de retourner à l’extérieur pour terminer la visite.

Nous passons par le magasin du château.

Il pleut de plus en plus fortement.

Nous sommes trempés.

Nous parvenons en courant à atteindre notre voiture.

Nous prenons la direction de la ville de Brasov ; nous faisons cependant une halte dans un petit village pour apercevoir le château de Rasnov.

Nous reprenons notre route.

Nous faisons une halte dans un autre village qui offre sur le château de Rasnov, un meilleur point de vue.

Nous reprenons en direction de la ville de Brasov.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous dirigeons vers le centre ville.

Nous cherchons une place de stationnement.

Nous parvenons à nous garer.

Nous faisons la connaissance d’un musicien qui nous laisse à penser à Maître Vitalis de l’oeuvre Remy sans famille.

La ville est très agréable.

Nous buvons un café sur une terrasse.

Nous rejoignons la place centrale.

Une pluie fine commence à tomber.

Nous nous rendons dans un restaurant pour manger.

Nous achetons un bon gâteau.

Nous nous rendons dans notre hôtel : la Lelia résidence pour la somme de 40 euros la nuit.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers le Nord du pays.

Nous faisons une halte dans un petit village pour déguster une spécialité locale.

Juste en face, nous buvons un café.

Nous repartons ensuite.

Nous faisons une halte dans une autre ville afin de faire le plein d’essence.

Nous repartons ensuite.

Nous nous dirigeons ensuite vers une église ; un enterrement s’y déroule ; nous partageons la peine de la famille et des amis ; les gens nous acceptent.

Il s’agit d’un enterrement orthodoxe.

Nous accompagnons le défunt qui est mis en terre.

Nous sommes attristés de ce que nous avons vécu. Nous repartons ensuite discrètement.

Nous nous dirigeons vers la Moldavie.

Nous faisons une halte dans une petite ville pour nous restaurer.

Nous prenons la direction de la ville de Husi.

Nous entrons dans une ville frontalière.

la frontière avec la Moldavie se rapproche.

Nous quittons la Roumanie.

En provenance de Roumanie, nous entrons en Moldavie.

Nous passons la frontière roumaine sans difficulté.

Le passage de la frontière ne nécessite aucun visa pour les Européens.

Nous faisons le change de notre monnaie.

Nous prenons la route en direction de Chisinau.

Il nous faut 1 heure pour rejoindre la ville.

Nous traversons la campagne moldave.

La route est en bon état.

Après avoir fait le plein, nous faisons quelques achats.

Nous reprenons notre route.

Nous nous approchons de la capitale.

Nous entrons dans la banlieue de la ville.

Il nous en faut traverser la banlieue.

La circulation est fluide.

Nous nous dirigeons vers le centre de la ville.

Les routes viennent d’être rénovées.

Toutes les directions sont bien indiquées.

Nous empruntons à présent l’avenue principale de la ville.

Nous garons notre véhicule dans le centre, non loin d’un parc public.

Nous nous dirigeons vers l’avenue principale de la ville.

Mais nous décidons tout d’abord de découvrir ce parc dans lequel, les habitants viennent se ressourcer.

Juste à côté du parc se trouve la cathédrale orthodoxe de la ville.

Le bâtiment est majestueux.

A l’intérieur, la ferveur est importante.

Nous rejoignons les abords de la cathédrale.

Non loin de là, un petit parc d’attraction attire notre regard.

Nous rejoignons en moins de deux minutes l’avenue principale de la ville ; sur un des trottoirs se trouve un arc de triomphe.

Face à nous, le parlement.

Nous rejoignons le centre.

Contrairement à d’autres villes européennes, le centre ville n’est pas grand.

Nous assistons à un petit concert d’accordéon.

Nous arpentons les allées d’un petit marché.

Juste à côté du marché, nous découvrons une des autres spécialités du pays : les échecs dont jouent des habitants dans le parc sur des tables prévues à cet effet.

Dans tout le parc, des joueurs se regroupent.

Nous quittons le parc.

Nous rejoignons un restaurant tendance et luxueux qui se trouve non loin du parc.

Nous faisons quelques achats.

Nous terminons par une glace achetée dans un fast-food.

Pour la somme de 30 euros, nous rejoignons notre hôtel qui de prime abord ne paye pas de mine, mais qui se révèlera intéressant.

Le lendemain matin, nous nous rendons aux caves de Cricova, à une heure de routes de Chisinau.

Nous quittons l’autoroute.

Nous entrons dans la ville.

Il nous en faut la traverser pour rejoindre les caves.

La ville est charmante.

Nous suivons les indications des panneaux de signalisation.

Nous nous garons et nous nous dirigeons vers l’accueil.

L’entrée coûte 20 euros par personne.

Nous grimpons dans un train.

Nous circulons dans des souterrains.

Les caves sont très longues.

Nous faisons des arrêts à plusieurs endroits différents.

Un film nous est projeté.

Nous visitons ensuite une partie de la production de vin organisée par la cave.

Nous retournons à l’entrée des caves.

Nous visitons l’endroit où sont stockés les bouteilles qui viennent du monde entier.

Le nombre de bouteilles est impressionnant.

Nous arpentons une sorte d’avenue principale.

Nous visitons des endroits luxueux, sortes de grandes salles de réception.

Nous terminons après 4 heures de visite, par une pièce où sont stockées les bouteilles les plus chères de la cave.

Nous reprenons notre voiture en direction du site d’Orheiul Vechi.

Il nous faut près de deux heures pour rejoindre le site.

Nous devons bifurquer par une petite route.

Nous longeons la route en mauvais état.

Nous faisons une halte sur la route.

Nous sommes accueillis par un agriculteur.

Nous reprenons la route.

Avant d’entrer sur le site, nous devons acheter les tickets d’entrée au prix de 2 euros par personne.

Nous reprenons notre voiture pour nous approcher au plus près de l’entrée du site.

Nous nous dirigeons vers ces grottes sacrées.

Nous avons une vue magnifique sur la vallée qui se trouve en contrebas.

Un clocher indique l’entrée proche des grottes.

Nous prenons notre temps.

Nous faisons attention de ne pas trop nous pencher étant donné que la sécurité laisse à désirer.

Nous entrons dans les grottes.

Nous découvrons une petite chapelle sacrée.

Nous pouvons de la grotte sortir par l’extérieur qui se trouve sur la falaise.

Nous faisons connaissance avec un vieil ermite.

Ce dernier ne prête pas attention aux visiteurs.

L’endroit est intéressant.

Nous reprenons notre voiture et nous nous dirigeons vers la Transnistrie.

Nous quittons la Moldavie.

Toujours en Moldavie, en provenance de Orhei, nous nous dirigeons vers la Transnistrie.

 

Nous longeons une longue ligne droite.

La Transnistrie est un état fantôme, non reconnu par la communauté internationale. Mais, l’état qui a fait sécession à la Moldavie possède une frontière terrestre que nous sommes obligés de franchir.

Nous devons subir une légère fouille du véhicule et payer une somme de 35 euros de frais de dossier ; normalement, le visa est gratuit, mais ces frais sont justifiés pour la présence du véhicule. Nous ne pouvons pas passer outre. En plus, le visa accordé est normalement d’une journée, mais en négociant nous parvenons à la faire passer à trois jours.

Nous sommes autorisés à entrer dans le pays. Nous prenons la direction de la ville de Bender.

Le pays étant aidé par la Russie, les routes sont en bon état.

A premières vues, le pays semble rural.

Nous traversons quelques petites villes.

Nous nous arrêtons dans un grand magasin afin de faire le change de notre monnaie.

Nous ressortons avec des billets transnistriens.

Nous visitons un peu cette petite ville peu intéressante.

Nous reprenons la route ne direction de Bender.

La route vers Bender est directe.

Peu de monde sur les routes.

Les petites villes s’enchaînent.

Nous croisons alors une femme qui se trouve sur le bord de la route ; elle vend des fruits.

Nous nous arrêtons à sa hauteur.

Non loin d’elle, une de ses amies.

Nous achetons à la femme le seau complet d’abricots pour la somme de 1 euros.

Nous reprenons notre route.

Nous traversons de longues portions rectilignes.

Nous faisons une halte sur le bas-côté.

Un agriculteur nous invite à passer un moment en sa compagnie.

Nous assistons au travail de l’agriculteur et de son frère.

L’agriculteur nous invite ensuite à grimper dans son tracteur.

Nous reprenons ensuite la route vers la ville de Bender.

Bender est située non loin de Tiraspol, la capital du pays, mais dans les faits, elles sont séparées par la ville de Parcani.

Nous rejoignons la route qui sépare Bender de Tiraspol.

Nous circulons en direction de Bender.

Nous entrons dans la ville de Bender.

La ville est propre et bien entretenue.

Nous rejoignons le centre de la ville.

Nous devons en traverser sa banlieue.

Quelques monuments rappellent l’ère soviétique.

Nous nous garons dans le centre ville.

Nous nous rendons au marché de la ville.

Les rayons sont bien fournis.

Nous arpentons ensuite les allées du centre ville.

Nous découvrons quelques commerces.

Nous nous rendons sur la route principale, dans un restaurant.

La place est moderne, mais les prix sont très bas, à peu près 50% moins chers qu’en France.

Nous nous faisons plaisir.

Nous dormons dans un petit hôtel et le lendemain, nous prenons la route vers Tiraspol.

Nous traversons la banlieue de la ville de Bender.

Nous rejoignons la ville de Tiraspol en quelques minutes. Sur la route, quelques barrages militaires.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

La circulation est presque inexistante.

Les habitations sont modernes.

Nous entrons dans le centre ville.

Les rues sont vides.

Nous découvrons une grande ville déserte.

Nous en profitons pour admirer une architecture typique, constituée de grands bâtiments.

Nous nous garons dans le centre ville.

Nous faisons la connaissance d’un joueur d’accordéon.

Le centre-ville n’est pas touristique ; il y a peu de monuments.

Mais, l’intérêt de la ville réside en ses grandes avenues désertes.

Nous entrons dans une épicerie faire quelques achats.

Nous décidons de rejoindre ensuite le parlement de la ville.

Face à nous, un char sur lequel s’amusent des enfants.

L’endroit est une place stratégique administrativement parlant ; mais la place regroupe également l’ensemble des monuments à découvrir de la ville.

Il nous suffit de traverser la route pour rejoindre une belle statue.

Nous retournons du côté du char et nous nous engouffrons dans un beau parc public.

Nous payons quelques centimes d’euros pour monter dans un train touristique, qui en mettant des airs soviétiques  dans un petit poste radio nous fait replonger dans le passé.

Nous longeons après notre ballade, la rivière.

Nous retournons sur nos pas et découvrons les monuments dédiés aux soldats du pays qui ont perdu la vie lors du conflit avec la Moldavie voisine.

Nous reprenons notre voiture pour rejoindre notre hôtel.

Nous arrivons sur place ; il s’agit d’un hôtel 4 étoiles pour la somme de 50 euros ; il possède une piscine et n’a rien à envier aux hôtels internationaux.

Le soir, nous prenons un dîner bien mérité.

Le lendemain matin, nous reprenons la route en direction de la frontière avec l’Ukraine.

Nous devons dépenser le reste de notre argent, étant donné que nous ne pourrons plus le changer à l’étranger ; nous en profitons pour faire le plein, mais nous prenons conscience que le coût de la vie est si peu cher, qu’il nous reste près de 40 euros.

Nous nous arrêtons à la frontière. L’endroit regroupe de nombreux commerces ; il faut dire que les prix pratiqués sont si bas, que de nombreux ukrainiens font le déplacement depuis leurs pays tous les jours pour faire le plein de denrées de premières nécessités.

Nous entrons dans un magasin.

Nous nous faisons plaisir.

Le poste frontière avec l’Ukraine se trouve face à nous. Nous avons quelques minutes à patienter pour quitter ce pays fort intéressant.