En provenance d’Azerbaïdjan, nous souhaitons nous rendre en Arménie. Néanmoins, alors que les deux pays sont voisins, ils ont cessé toute relation diplomatique suite au conflit les liant autour de la région sécessionniste : le Haut-Karabagh. De ce fait, nous sommes obligés pour entrer dans le pays de passer par la Géorgie voisine.

Toujours en Azerbaïdjan, nous nous apprêtons à franchir le poste-frontière de la Géorgie.

Nous entrons sur le territoire Géorgien par la frontière de Kirach-Mughanlo.

Pour rejoindre l’Arménie, nous coupons par une route secondaire en direction de Tekali avant de rejoindre la ville de Sadakhlo.

Nous nous arrêtons pour acheter quelques gâteaux.

Nous prenons la route.

Nous traversons plusieurs petites villes.

Nous arrivons au poste-frontière.

Nous quittons la Géorgie en moins de cinq minutes.

Nous nous présentons avec notre véhicule au poste-frontière arménien.

Nous retirons du liquide, car nous devons payer 35 euros une assurance pour un mois, la carte verte n’étant pas reconnue dans le pays.

Nous pouvons enfin entrer dans le pays.

Nous prenons la route vers le monastère de Haghpat qui se trouve non loin de la frontière.

Nous entrons dans la campagne arménienne.

Sur la route, nous faisons une halte aux abords d’un petit pont de bois.

Nous nous arrêtons plusieurs kilomètres plus loin afin de prendre une petite collation  dans un restaurant local.

Nous décidons de nous reposer en réservant une chambre dans la guest-house du restaurant.

Nous payons une vingtaine d’euros pour la nuit.

Nous mangeons notre plat.

Le lendemain matin, nous reprenons la route vers le monastère de Haghpat. Un homme nous demande de le déposer un peu plus loin sur notre route ; nous acceptons.

Nous déposons notre auto-stoppeur et prenons la direction du monastère.

Nous nous garons sur le parking de l’édifice.

Nous faisons connaissance avec des locaux.

Nous entrons sur le site du monastère qui est gratuit.

Le monastère comporte plusieurs bâtiments.

L’extérieur du monastère nous permet de bénéficier d’une belle vue sur les vallées environnantes.

Nous visitons une autre salle de prière.

Chaque édifice du site est différent et nous en apprend un peu plus sur la vie des moines d’antan.

Nous passons bien deux heures sur le site.

Il est temps pour nous de repartir vers la ville de Vanadzor, la deuxième plus grande du pays.

Nous faisons une petite halte dans une ville industrielle.

Nous reprenons notre route.

La route est mauvaise ; de nombreux trous nous obligent à faire attention.

Au fur et à mesure où les kilomètres défilent, la route se dégrade un peu plus.

La route alterne ainsi les parties correctes et celles qui risquent de nous abîmer notre véhicule.

Nous entrons dans la ville de Vanadzor.

Nous en découvrons le centre de la ville.

La ville ne comporte pas de monuments touristiques.

Nous nous rendons dans un magasin afin de faire quelques achats.

Nous prenons la route vers la ville de Dilijan.

Nous nous trouvons au coeur de la campagne arménienne.

Nous faisons une halte dans un champ afin de rencontrer des agriculteurs.

Dans un autre champ, une femme d’un certain âge travaille difficilement.

Nous retournons chez nos agriculteurs du champ voisin ; ces derniers nous invitent à assister à leur travail.

Nous les saluons et nous reprenons notre route.

Nous entrons dans la ville de Dilijan.

Nous nous garons aux abords du lac.

La ville est prisée des touristes.

Pour en découvrir le centre, nous devons nous rendre dans les hauteurs de la ville.

Il nous faut monter…et monter.

Nous nous garons dans le centre.

Nous entrons dans le petit centre commercial de la ville.

Nous rejoignons ensuite notre hôtel.

Sur la route, nous découvrons un autre agriculteur qui nous fait signe de nous arrêter afin de discuter un peu avec nous.

Nous avons réservé au Dilijan resort, le plus bel hôtel de la ville ; nous payons 80 euros pour trois, demi-pension incluse ; néanmoins, nous apprenons que la demi-pension comprend le repas de midi. En négociant, nous parvenons à nous faire rajouter le repas du soir.

Nous mangeons dans le restaurant de l’hôtel.

La nourriture est un véritable régal.

Le soir, nous participons aux jeux proposés par les animateurs de l’hôtel.

Et c’est tard dans la nuit que nous nous endormons.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers le lac de Sevan, le plus grand lac du pays dont il faut moins de trente minutes de route pour le rejoindre.

Nous ne nous rendons pas jusqu’à la ville de Sevan, mais prenons une petite bifurcation pour rejoindre le lac.

Nous nous garons en contrebas d’un monastère.

Nous rejoignons les berges du lac.

Nous effectuons une excursion d’une heure sur le lac pour la somme de 15 euros.

Le lac de Sevan est le plus grand du pays.

Nous prenons grand plaisir à effectuer cette activité.

En retournant sur les berges, un homme nous propose de faire vingt minutes de Jet-ski pour 20 euros. Nous acceptons.

Vers 12 h 00, nous décidons de manger un morceau dans un des restaurants voisins.

Nous prenons la route vers la ville de Sevan.

Nous nous trompons de route et nous nous perdons dans la périphérie de la ville.

Après vingt minutes, nous parvenons à nous rendre dans le centre.

Le lendemain matin, après avoir trouvé une petite guest house sans prétention, nous reprenons notre route en direction de la capitale Erevan.

Une autoroute nous conduit jusqu’aux portes de la ville, mais nous prenons une route qui nous mène vers le monastère de Geghard, un des plus beaux du pays qui se trouve à 40 minutes de route de la capitale.

Nous empruntons une route secondaire.

Sur la route, nous faisons une halte dans la ville de Garni qui possède un beau temple.

Nous nous garons aux abords du temple ; un musicien talentueux attire notre attention. Ses champs emplis de souffrance nous captivent. Les champs traditionnels parlent de la souffrance du peuple arménien lors du génocide qui l’a touché durant la première moitié du 20 èm siècle.

Nous rejoignons l’entrée du temple.

L’entrée coûte moins de trois euros par personne.

Nous entrons sur le site.

Le temple se trouve face à nous.

L’extérieur du temple est tout aussi intéressant.

Nous reprenons la route vers le monastère de Geghard.

Nous parvenons à nous garer aux abords de l’entrée du site.

Il nous faut marcher moins de dix minutes pour rejoindre le monastère.

Nous entrons sur le site.

Nous visitons le monastère, du moins sa salle principale.

Une ouverture dans le plafond permet d’être placé sous une lumière naturelle.

A l’extérieur, nous assistons à un concert de musique traditionnelle.

Nous dormons dans une guest-house locale ; le lendemain matin, nous reprenons la route vers la capitale Erevan qui se trouve à 40 kilomètres.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous prenons la direction vers le centre de la ville.

La ville est très étendue ; elle regroupe une grande part de la population nationale.

Nous nous garons aux abords d’un monument qui se nomme : La cascade.

Face au monument, nous trouvons un beau petit parc.

Il faut bien une journée pour découvrir la ville.

Nous prenons ensuite la route de la place de la République.

Nous nous garons au coeur de la place que nous visitons à pied.

La place est sublime.

En fin d’après-midi, nous prenons la route vers le centre commercial de la ville.

Nous découvrons une rue piétonne flambant neuve.

La rue est parsemée de nombreux bars et restaurants.

Nous dînons dans un fast food.

Le lendemain matin, après une nuit dans un hôtel sans prétention de la ville, nous quittons Erevan.

En quittant la ville, nous croisons un accident sur la route.

Nous prenons la direction d’Ararat.

Une autoroute nous accompagne au début de notre périple.

Mais rapidement, nous rejoignons une route nationale pour rejoindre la ville de Shaki.

Nous faisons une halte afin de découvrir un mémorial arménien.

Le mémorial dédié aux soldats arméniens tombés sous les balles de différents conflits est géré par un homme qui insiste pour nous en faire une visite guidée.

Nous reprenons notre route.

Nous faisons le plein d’essence.

Nous nous trouvons bien seuls sur la route.

Néanmoins la route est entourée de paysages magnifiques.

Nous traversons une petite ville.

Nous retrouvons la campagne.

Nous faisons plusieurs haltes pour découvrir le paysage alentour.

Nous effectuons une petite randonnée dans un paysage lacustre.

Nous croisons un troupeau de vaches en pleine transhumance.

Nous nous approchons de la ville de Shaki.

Nous décidons de passer la nuit dans la ville de Sisian.

Nous réservons une petite guest house locale.

La nuitée coûte 25 euros.

Nous mangeons avec la famille de la guest house.

Le soir, nous sommes invités par des arméniens qui ont réservé la guest house pour une fête de famille annuelle.

Nous découvrons l’hospitalité arménienne.

Un dernier morceau de fruit avant d’aller au lit.

Une dernière discussion avec le gardien de nuit. Nous pouvons enfin nous coucher.

Le lendemain matin, nous dégustons un bon petit déjeuner.

Nous reprenons la route en direction de la ville de Goris.

Sur la route qui nous mène à Goris, nous faisons un arrêt au site archéologique Zorats Karer.

Le site est un site préhistorique qui comprend de nombreuses pierres alignées ; sur la route menant au site originel, d’autres pierres peuvent être aperçues, mais elles ont été placées par le gouvernement ; il ne s’agit pas du site à visiter.

Pour trouver le site originel, il convient de continuer tout droit.

Nous nous garons sur un parking sauvage.

Nous nous promenons au milieu des pierres.

Le site dont l’entrée est gratuite est intéressant.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Goris afin de rejoindre le Haut-Karabagh.

Nous entrons dans la ville de Goris.

Nous rejoignons le centre-ville.

Nous quittons la ville.

Nous circulons en direction du Haut-Karabagh.

Nous quittons l’Arménie pour pénétrer dans une sorte de No man’s land.

En provenance d’Arménie, plus précisément de la ville de Goris, nous nous arrêtons à la frontière avec le Haut-Karabagh.

Nous venons de franchir une sorte de No man’s land de plusieurs kilomètres. Nous nous arrêtons à un poste frontière où des militaires ne font que prendre notre identité. Ils nous remettent également une feuille sur laquelle se trouve l’adresse de la section du ministère des affaires étrangères à Stepanakert la capitale, dans laquelle nous devrons récupérer notre visa au prix d’une dizaine d’euros pas personne, les enfants en étant exemptés.

Nous entrons sur le territoire du Haut-Karabagh, un état qui n’est pas reconnu par la communauté internationale depuis qu’il a fait sécession à l’Azerbaïdjan voisin. Néanmoins, étant peuplé principalement d’arméniens, il s’en accommode grâce au soutien de l’Arménie voisine qui lui fournit une grande partie des liquidités nécessaires à son fonctionnement.

Nous prenons la route en direction de la ville de Souchi, distante d’une trentaine de kilomètres.

Nous traversons une petite ville.

A la sortie de la ville, nous faisons une halte pour faire connaissance avec un cueilleur de mûres.

Nous en profitons pour découvrir également un beau paysage montagneux.

Nous reprenons notre route et traversons la ville de Larçin.

Le paysage devient à nouveau montagnard.

Arrivés à une intersection, nous prenons la bifurcation qui se situe à notre droite.

Nous entrons dans la ville de Souchi.

Nous nous dirigeons vers la cathédrale, le centre de la ville ne présentant que peu d’intérêts.

Nous entrons dans l’église.

Nous avons la chance d’assister à un baptême orthodoxe de deux jeunes adultes.

Nous quittons ensuite la ville de Souchi.

Nous prenons la direction de la capitale Stepanakert appelée également Xankendi.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous nous dirigeons vers le centre-ville.

Avant de rejoindre le centre, nous découvrons une partie de la ville qui n’est pas touristique.

Nous reprenons notre chemin.

Après nous être garés aux abords de la place centrale, nous décidons de prendre un chauffeur de taxi afin de rejoindre le ministère des affaires étrangères pour effectuer notre visa ; le chauffeur nous demande trois euros pour nous y emmener et nous attendre.

Nous entrons dans le ministère.

On nous demande de patienter quelques instants.

Sur les murs, de nombreux cadres mettant le pays en avant au travers de ses attractions touristiques.

Après avoir récupéré notre visa, le chauffeur de taxi souhaite nous emmener au monument le plus représentatif du pays : les statues des grands-parents. Les statues se trouvent en sortie de ville. Nous continuons tout droit.

Après moins de trois minutes de route, nous arrivons sur place.

De nombreux commerçants proposent de l’artisanat local.

L’entrée du site est gratuit.

Le chauffeur, très compétent et très compétitif nous remet son numéro de téléphone ; il est joignable au 097 322 668.

Le chauffeur nous emmène à notre voiture.

Nous rejoignons la place centrale.

Après avoir salué notre chauffeur, nous nous rendons dans un bar afin de manger un morceau.

Nous visitons le centre de la ville. Le rond-point en est l’attraction touristique majeure.

Autour d’une belle fontaine, les locaux aiment se reposer.

Nous continuons notre découverte de la ville.

Nous découvrons le parlement du pays.

La ville reste agréable.

Nous décidons de rejoindre notre hôtel, un établissement trois étoiles à 50 euros la nuit sans prétention.

Le lendemain matin, nous décidons de quitter la capitale pour rejoindre la ville d’Askeran.

Après 20 minutes de route, nous rejoignons la ville d’Askeran.

La forteresse dont il ne reste que les vestiges se trouve à l’entrée de la ville ; son entrée est gratuite.

La ville d’Askeran ne présentant pas d’intérêt particulier, nous rejoignons le monastère de Gandzasar à 40 kilomètres de là.

Pour ce faire, il convient de traverser le pays du Sud vers le Nord.

A certains moments, la route est vraiment en mauvais état.

Nous faisons une halte dans une station service afin d’effectuer quelques achats.

Nous repartons ensuite.

Nous entrons finalement dans la ville de Gandzasar.

Pour rejoindre le monastère, il convient de continuer tout droit.

Nous nous garons aux abords du monastère.

Le monastère se trouve au sommet d’une montagne ; il nous donne ainsi la possibilité de bénéficier d’une vue superbe.

Nous entrons dans le jardin du monastère.

Nous visitons ensuite l’intérieur du monastère.

Nous profitons un peu d’un autre point de vue sur la vallée qui se trouve en contrebas.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous prenons la route vers l’Arménie en prenant une autre route que celle utilisée pour entrer dans le pays la veille.

Nous prenons la route en direction de la ville de Vardenis en Arménie.

Nous traversons de nombreux canyons.

Nous arrivons au poste-frontière appartenant au Haut-Karabagh dans lequel nous présentons notre visa d’entrée ; un contrôle de quelques minutes suffit.

Nous quittons le territoire sans avoir besoin de passer à un contrôle d’un quelconque poste arménien.

Nous franchissons un poste-frontière du Haut-Karabagh et ce sera la seul que nous trouverons, n’ayant pas besoin de repasser par un poste arménien pour entrer dans le pays.

Le paysage du Nord Est du pays est très vallonné.

Sur la route, nous croisons un camion qui a pris feu peu auparavant ; il est entièrement ravagé.

Nous contournons le lac Sevan par le Nord.

Si le paysage est agréable, la route est une des pires que nous avons empruntée depuis le début de notre voyage.

Nous sommes secoués ; la voiture souffre.

Le lac Sevan est toujours aussi beau.

Nous faisons une halte pour l’admirer plus tranquillement.

Nous parvenons enfin à rejoindre Sevan et à trouver un hôtel sans prétention.

Nous mangeons au restaurant de l’hôtel.

Nous allons nous coucher.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la ville de Gyumri.

Le trajet dure plus de deux heures.

Nous nous rapprochons de la frontière géorgienne.

Nous faisons une halte afin de nous détendre.

Nous en profitons pour faire le plein de carburant.

Nous quittons l’Arménie.