En France, en Moselle, nous nous apprêtons à rejoindre notre train afin de nous rendre à Paris pour prendre un vol nous menant à Madère, une île semi-autonome du Portugal qui se trouve à proximité des Canaries.

Nous avons organisé notre voyage grâce à l’aide de l’office du tourisme du Portugal, de l’office du tourisme de Madère et à leur représentant en France : la société AVIAREPS.

Nous nous rendons à la gare de Metz.

Nous grimpons dans le train OuiGo, un train lowcost pour lequel nous avons payé seulement 15 euros l’aller. Néanmoins, les billets doivent se réserver en avance.

Nous arrivons à la gare de l’Est.

Pour rejoindre l’aéroport d’Orly, nous prenons un taxi dont le coût est fixé à 35 euros.

Nous arrivons à Orly ; étant donné que notre vol décolle le lendemain matin à 06 h 00, nous ne pouvions pas prendre un train plus tard ; nous sommes donc obligés de dormir sur place.

Nous rejoignons l’hôtel Ibis qui se trouve juste face à nous ; le coût de la chambre est de 95 euros sans petit-déjeuner.

Nous dînons dans l’hôtel pour une quinzaine d’euros par personne.

Le lendemain matin, nous rejoignons notre Terminal ; nous partons avec la compagnie Transavia. Nous avons payé le billet aller une centaine d’euros. Nous devons faire une escale à Porto. Le trajet jusqu’à Porto dure 02 h 30 et le trajet de Porto à Madère, une durée presque similaire. Pour gagner du temps, nous avons procédé depuis notre maison à l’impression de nos billets électroniques.

Nous passons facilement les contrôles de sécurité ; étant donné que Madère fait partie de l’Union Européenne, le contrôle des passeports n’est pas obligatoire.

Transavia, filiale d’Air France étant une compagnie Low Cost, l’embarquement doit se faire assez loin des portes principales. Pour rejoindre notre avion, nous devons emprunter un bus.

Nous embarquons ; au sein de cette compagnie Low Cost, les bagages en soute sont payants ; seul un bagage cabine est autorisé, mais sa taille est scrutée attentivement ; un simple dépassement peut lui valoir de rejoindre la soute avec un forfait à payer immédiatement. en outre, seules les 100 premiers bagages cabines sont autorisés ; à partir de ce seuil, les bagages sont placés en soute sans supplément.

Nous embarquons.

L’avion décolle avec trente minutes de retard.

Alors que nous devons atterri à Porto, nous remarquons que notre avion effectue des ronds dans les airs ; le pilote nous informe alors qu’il a peur de se poser étant donné qu’il y a du brouillard sur la piste. Nous devons donc être détourné à Lisbonne afin de refaire le plein.

Nous atterrissons à Lisbonne et patientons près de deux heures. Durant ce laps de temps, deux des stewards font des efforts pour expliquer la situation aux gens ; ils proposent même de servir aux passagers un verre d’eau. Malheureusement, le chef de cabine, une sorte de hispster stupide refuse toute aide aux passagers qui ne bénéficieront même pas d’un soutien : dans sa bouche : l’eau est payante, faisant fi de la réglementation européenne sur le sujet.

Après trois heures de retard, l’avion redécolle.

Après un atterrissage rapide à Porto, l’avion prend la direction de l’île de Madère. Le chef de cabine n’apparaîtra plus dans l’avion, restant au devant de l’appareil. Un des stewards offrira à quelques personnes une boisson en toute discrétion.

Le pilote parvient à gagner trente minutes sur le vol amenant le retard à deux heures trente.

Les côtes de l’île de Madère apparaissent.

Atterrir sur l’île est difficile ; le pilote, malgré des vents contraires parvient à poser l’avion sans encombre sur la piste.

Un bus nous conduit dans le Terminal.

Nous récupérons nos bagages.

Nous rejoignons le hall central de l’aéroport Christiano Ronaldo.

Nous quittons l’aéroport.

Malgré notre retard, nous sommes attendus par les responsables de l’agence Epic Madeira, une des sociétés les plus renommés de l’île qui s’occupe des activités sportives et de nature. Nous avons réservé une activité de canyoning. L’activité coûte 60 euros et dure en fonction de la difficulté une demi-journée. La société Epic Madeira est joignable au 00 351 965 108 967.

En leur compagnie, nous nous rendons dans le Nord de la capitale Funchal.

Nous quittons la route principale de l’île.

Nous arrivons dans les bureaux de la société.

Nous devons nous préparer en enfilant une combinaison qui nous protègera du froid, l’eau dans le coeur de l’île étant assez froide.

Il nous faut marcher une vingtaine de minutes en plein coeur de la campagne pour rejoindre le site de Canyoning.

Nous avançons sur un petit chemin de terre.

Nous franchissons un terrain privé.

Nous descendons pour rejoindre une rivière.

Nous nous apprêtons à descendre notre première cascade.

La sensation est extraordinaire. Nous continuons à suivre la rivière.

Nous descendons une deuxième cascade.

Après deux heures sur place, il est temps de rentrer.

De retour au bureau, nous faisons la connaissance d’une famille locale sympathique.

En compagnie de nos accompagnateurs, nous nous rendons dans un restaurant proche.

Nous faisons ainsi connaissance de notre guide : Celia Mendonca, qui nous accompagnera la semaine de notre visite de l’île. Célia est une guide francophone, la plus érudit de l’île ; elle deviendra également une amie, car elle es td’une douceur, d’une compréhension et d’une générosité sans borne. Elle est à recommander sans hésiter pour découvrir de manière plus approfondie cette île. Elle est joignable au 00 351 969 083 424 ou sur le celiamendonca3@gmail.com

Notre chauffeur, quant à lui : Andrea s’avèrera être un des chauffeurs les plus professionnels et gentils que nous ayons rencontré. Il travaille pour la société Alexgo travel. Les réservations peuvent se faire sur le 00 351 291 602 340 ou sur le 00351 391 601 242 ou sur le marco.alexgo@gmail.com ou sur le alexgo.geral@gmail.com ; le site Internet de la société est le www.alexgotravel.com 

Andrea, le chauffeur peut être joint directement au numéro : 00 351 963338748 ou sur le andrespinola20@gmail.com 

Etant donné que nous n’avons pas mangé depuis notre arrivée, nous sommes morts de faim. Nous rejoignons immédiatement le restaurant qui se trouve face à nous.

Nous goûtons un plat traditionnel.

Ainsi que des côtelettes de porc, une véritable spécialité dans le pays.

En compagnie de Celia et de André, notre chauffeur, nous prenons la route pour nous rendre à Funchal, la capitale afin d’assister à la dernière journée de la fête du vin, un véritable évènement sur l’île.

La ville de Funchal se trouve face à nous.

Nous entrons dans la ville.

C’est à pied que nous rejoignons le centre-ville.

Nous arpentons quelques mètres le Waterfront.

Une rue nous permet de rejoindre le centre.

La majeure partie de la ville est piétonne.

Nous découvrons une belle église.

Assis aux pieds de l’église, un chanteur talentueux.

Nous nous dirigeons vers l’avenue principale.

La fête du vin regroupe de nombreux stands disséminés le long de l’avenue.

Sous une première tente, de nombreux artisans présentent leur création.

Sur les bancs, les locaux aiment se retrouver au calme afin de discuter de la pluie et du beau temps. Sur Madère, surtout du beau temps, il faut le préciser.

Nous rejoignons plusieurs agriculteurs qui effectuent une battue du blé, devant des spectateurs attentifs, reproduisant ainsi les gestes de leurs aînés.

Puis, la battue est remplacée par une danse locale traditionnelle.

Nous continuons notre chemin.

De nombreux badauds sont regroupés autour d’une chanteuse de jazz.

En l’instant, nous préférons continuer notre découverte de la ville.

Vers la fin de l’avenue, nous nous asseyons afin de prendre un rafraîchissement.

Puis nous nous rendons au jardin botanique qui se trouve juste en face de nous.

Le jardin n’est pas le plus grand de la ville, mais il est agréable et possède de nombreuses espèces de plantes différentes.

Nous retournons sur nos pas afin de profiter du concert de jazz qui est offert.

Il est temps pour nous de rejoindre notre hôtel : l’Hotel Four Views Monumental, un hôtel quatre étoiles en plein coeur de la ville. Les réservations peuvent être faîtes sur le site Internet de l’hôtel.

Nous procédons aux formalités administratives.

Nous rejoignons notre chambre, qui est en réalité une sorte de petit appartement. La chambre est de bonne qualité et elle possède en outre un petit balcon, ce qui s’avèrera agréable pour déguster un bon vin de Madère après nos visites chargées des jours qui suivront.

Nous nous rendons dans un petit supermarché ; sur le chemin, nous découvrons que de nombreuses structures proposent des visites guidées pour une trentaine d’euros par jour.

Nous effectuons quelques achats.

Le soir, nous profitons d’un moment de détente bien mérité.

Le lendemain matin, nous rejoignons le quatrième étage afin de prendre notre petit-déjeuner. Face à nous, la piscine de l’hôtel.

Nous rejoignons notre guide Celia qui nous attend avec Andrea, notre chauffeur.

Nous rejoignons le centre historique de la ville.

Le Waterfront est encore désert.

Par contre aux abords du mercado, l’endroit regroupant le marché municipal, les rues sont bondées de monde.

Nous arpentons tout d’abord le centre historique.

De nombreuses façades sont peintes.

La station de téléphérique qui permet de rejoindre les hauteurs de la ville se trouve sur notre droite.

Nous entrons dans une des rues perpendiculaires.

Nous buvons un café dans un bar.

Nous reprenons notre route en direction du mercado.

Nous achetons une bouteille d’eau dans une boutique qui se trouve juste aux abords du marché municipal.

Nous traversons tout d’abord la route afin de rejoindre l’usine de broderie qui se trouve juste en face.

L’entreprise Bordal Broderie est une entreprise qui fabrique de la broderie depuis plusieurs dizaines d’années ; elle es tune véritable référence puisque tout son travail est effectué à la main. Les visites peuvent être réservées au 00 351 291 222 965, sur le 00351 291 227 754 ou sur le bordal@bordal.pt Le site Internet de l’entreprise est le : www.bordal.pt

Dans le couloir, des couturières qui livrent leur création mais en travaillant de chez elles afin d’arrondir leur fin de mois effectuent quelques retouches depuis le couloir.

Nous avons l’autorisation de pouvoir visiter la broderie. Nous commençons par l’atelier de création.

Puis, vient l’atelier de représentation des dessins sur le tissu.

Nous trouver dans cette entreprise est pour nous un véritable bond dans le passé.

Nous visitons ensuite l’atelier de séchage et de repassage.

Puis vient le dernier atelier de découpe et de finition.

Nous saluons les salariés de l’entreprise et retrouvons Celia, notre guide.

Sur le chemin, nous nous arrêtons dans une épicerie qui propose des produits traditionnels.

Nous retrouvons le marché municipal.

Nous grimpons par les escaliers pour retrouver l’étage.

Nous faisons connaissance avec un marchand de fruits sympathique qui nous propose de goûter des fruits dont nous n’avions jamais entendu parlé : fruit de la passion orange, fruit de la passion mangue, fruit de la passion citron, banane orange et tant d’autres qui selon les dires des vendeurs sont d’origine naturelle. Une véritable surprise et une véritable explosion de saveur dans la bouche.

Puis vient le tour de goûter une mangue.

Les piments sont également une spécialité de l’île.

Chaque fruit donne l’envie d’être mangé.

Nous continuons notre visite des lieux.

Nous rejoignons à proximité le marché aux poissons.

Tous les produits de la mer sont frais et proviennent des nombreuses pêches quotidiennes.

Nous rejoignons à présent à pied la station de téléphérique afin de découvrir les hauteurs de la ville.

En moins de cinq minutes, nous rejoignons la station.

Le ticket coûte une dizaine d’euros l’aller. Il ne faut surtout pas prendre un aller et retour, car quasiment pour le même prix, la descente peut être faîte en traineau.

Le trajet nous permet de bénéficier d’une vue exceptionnelle.

Nous en prenons plein la vue.

Le trajet en téléphérique est une activité en soi.

La trajet est agréable.

Après dix minutes, nous parvenons au sommet.

Nous dépassons le jardin tropical.

Nous prenons quelques minutes pour l’admirer, sans toutefois le visiter, le temps nous manquant.

Nous passons une vingtaine de minutes sur place avant de rejoindre sur le chemin, une société de traineaux.

L’activité qui coûte 25 euros pour une personne et 30 euros pour deux est unique au monde ; elle permet de descendre dans le centre-ville dans des traineaux en osier, le moyen de locomotion étant dirigé par deux hommes vêtus de costume traditionnel. Le site Internet de la société Carreirodosmonte permet de glaner de bonnes informations et renseignements.

La descente commence. Les paniers accueillent deux personnes, certains étant prévus pour trois.

La descente est surprenante, une véritable joie partagée par tous les membres du traineau.

Nous arrivons sur place en moins de dix minutes.

A l’arrivée, nous n’échappons pas à la photo souvenir.

Nous reprenons la route pour nous rendre au Waterfront.

Nous effectuons une promenade agréable et découvrons des talentueux artistes de rue.

Nous rejoignons le port.

Nous avons rendez-vous avec la société Rota dos Cetáceos pour une sortie en mer afin d’observer les baleines et les dauphins. Le tarif adulte est de 49,50 euros par personne.

Nous avons la chance d’avoir choisi une horaire entre midi qui nous donne la possibilité d’être seulement à deux sur le bateau. Une véritable chance car normalement les bateaux sont bondés.

A toute allure, le bateau file.

Arrivés sur place, notre guide en lien direct avec un observateur terrestre nous emmène au bon endroit. La compagnie est vraiment sérieuse et respectueuse des animaux ; elle ne s’approche pas trop près des animaux. Le diplôme de biologiste de notre guide l’aide à avoir une connaissance parfaite de l’océan.

Après une vingtaine de minutes à observer de nombreux dauphins et plusieurs baleines, nous laissons notre place à un autre bateau.

Notre bateau nous emmène au restaurant Fajã dos Padres, un restaurant situé sur une sorte de presqu’île et qu’on ne peut atteindre que par la mer ou par un téléphérique.  Le restaurant est situé également au coeur d’un site magnifique, qui permet de se baigner et de découvrir un véritable jardin biologique naturel. En outre, le domaine comprend un hôtel avec quelques chambres qui peuvent être réservées et coûtent aux alentours des 80 euros la nuitée.

Sur le chemin, nous croisons un pêcheur traditionnel.

Nous ne dérangeons pas plus longtemps le pêcheur et reprenons le chemin vers le restaurant.

Le restaurant se trouve face à nous.

Nous débarquons.

Nous rejoignons notre table.

Face à nous, une plage de galets qui nous donne envie de nous baigner.

Nous visitons notre restaurant ; il s’agit d’un restaurant traditionnel tenu par quatre soeurs et leurs maris depuis plus de 50 ans ; il s’agit d’une des adresses incontournables de l’île.

Nous sommes autorisés à visiter les lieux et à assister au travail du chef dans la cuisine.

Les plats s’enchaînent ; un véritable régal, une osmose parfaite de bon goût.

Nous terminons par un bon dessert.

Nous décidons de visiter le jardin biologique après avoir bien digéré notre repas.

Les senteurs sont exceptionnels.

Le jardin se trouve face à une des plus belles plages de l’île.

Les fruits poussent de manière naturelle à profusion.

Nous apercevons également l’ancien téléphérique, toujours en fonctionnement.

Nous pouvons goûter les fruits.

Nous découvrons la fleur du fruit de la passion ; certains lui admettent une origine chrétienne au travers de l’organisation et du nombre de ses pétales.

Nous arrivons au fond du jardin.

Nous faisons connaissance avec un jardinier.

La propriétaire des lieux qui nous a rejoint décide de nous faire visiter les caves de la propriété.

Nous avons l’immense honneur de déguster un vin qui a près de 50 ans d’âge ; un véritable nectar.

Nous jetons un dernier regard sur cette propriété et ce territoire.

Un téléphérique de quelques euros nous emmène au sommet afin que nous puissions retrouver notre chauffeur et retourner à Funchal.

Au sommet, nous prenons quelques instants afin de découvrir la vue sublime sur les côtes de Madère.

La route qui nous emmène à Funchal nous permet de bénéficier d’une belle vue sur les côtes.

A Funchal, nous nous arrêtons sur le Waterfront afin de visiter le musée Christiano Ronaldo, un musée dédié à la carrière du footballeur natif de l’île.

Nous buvons un café dans le bar Ronaldo qui jouxte le musée.

Le musée se trouve à côté du bar.

Nous découvrons les extérieurs du musée.

Face à nous, la statue un peu loupée du footballeur.

L’entrée coûte 5 euros par personne.

Le musée comprend une grande salle dans laquelle tous ses trophées originaux sont exposés, mis à part les coupes gagnées en équipe qui appartiennent aux clubs qui les ont gagnées.

Une application permet de bénéficier d’une photo virtuel avec la star.

Nous voyons des trophées que nous n’aurions jamais vus autrement.

La visite permet également d’en apprendre un peu plus sur le joueur.

Nous terminons notre visite par la lecture de lettres de fans.

Après une halte rapide à notre hôtel, nous rejoignons Sandra Gouveia, notre contact de l’office du tourisme avec qui nous devons manger au restaurant : Adega da Quinta, un restaurant unique sur l’île qui propose les meilleurs Espetada, des brochettes de viande cuites au feu de bois.

Nous faisons connaissance avec Sandra.

Nous visitons le restaurant.

Le chef compose son art à la vue de tous les clients.

Moins de dix minutes plus tard, la brochette nous est servie.

Nous finissons avec un bon dessert.

Tard dans la nuit, nous rejoignons notre hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous retrouvons comme prévu de bonne heure notre guide te notre chauffeur.

En vingt minutes de route, nous arrivons dans le village de Camacha, un village qui comprend un centre d’art.

Le site regroupe de nombreux travailleurs artisans.

Nous prenons la route vers l’extrême Est de l’île. Nous nous rendons à la pointe de Sao Lourenço.

Nous quittons la route nationale.

Nous garons notre véhicule sur un parking ; à présent, nous ne pouvons pas continuer en conduisant ; il est possible d’effectuer une randonnée sur un sentier ; par manque de temps, nous admirerons la pointe de Sao Lourenço de là où nous nous trouvons.

Nous reprenons la route pour retourner sur nos pas et découvrir un autre point de vue sur les côtes escarpées de l’île.

Nous prenons à présent la route vers la ville de Porto da Cruz.

Nous nous rendons sur une des plus belles plages de l’île.

Nous buvons un café.

Nous assistons à une séance de yoga aérien.

Nous avançons sur un sentier afin d’avoir une belle vue dégagée sur la plage.

Nous rejoignons ensuite le bord de mer.

Les surfeurs sont nombreux.

Face à nous, une usine de canne à sucre.

Nous reprenons la route en direction de la ville de Santana dans laquelle se trouve notre restaurant.

La ville est reconnaissable grâce à ses maisons typiques.

Les maisons traditionnelles cohabitent avec les maisons plus modernes.

Le restaurant Quinta do Furão se trouve un peu à l’extérieur de la ville.

Le restaurant Quinta do Furão est un des plus intéressants de l’île ; il propose une cuisine traditionnelle gastronomique. Le restaurant se trouve à l’Estrada da Quinta do Furao, au numéro 6. Les réservations peuvent se faire par téléphone au 00351 291 570 100.

De la terrasse, nous avons une vue unique.

Les serveurs sont tous professionnels.

Nous sommes autorisés à visiter les cuisines.

Nous pouvons nous asseoir et profiter d’un bon moment de détente.

Les plats s’enchaînent.

Pour le dessert, nous prenons un petit digestif du pays.

Nous digérons en effectuant une petite balade autour du restaurant.

Il est temps pour nous de reprendre la route pour nous diriger vers la ville de Seixal.

Nous traversons l’île de l’Est vers l’Ouest.

Nous avons rendez-vous avec un cultivateur de vignes qui fabrique son propre vin. Nous nous arrêtons au miradouro Véu da Noiva.

Face à ce paysage magnifique, même Andrea, notre chauffeur en reste stupéfait.

Le cultivateur arrive.

En sa compagnie, nous allons faire le tour de ses vignes.

En leur compagnie, nous nous rendons à Seixal afin de découvrir leur cave.

La vue sur les côtes de l’île nous attire irrémédiablement. L’adresse de la cave est au 7 Caminho do Farrobo, Seixal. Le numéro de téléphone est le 00351 963 817 928 ou le 00351 926 911 432. Les dégustations peuvent se faire après demande sur le seical@sapo.pt 

Nous entrons dans la cave des producteurs qui porte le nom de Vinho Tinto.

Il s’agit d’un des vins les plus fins de l’île.

Autour de la cave, nous découvrons les piscines naturelles de la ville.

Nous prenons à présent la route vers la ville de Porto Moniz qui comporte les plus belles piscines naturelles de l’île.

Nous arrivons en moins de dix minutes sur place.

Le site est incroyable.

Les roches volcaniques ont façonnées l’endroit durant millions d’années.

Alors que les plus courageux se baignent dans une eau peu chaude, certains s’adonnent à la lecture et à la farniente.

Nous faisons connaissance avec un pêcheur.

Nous avons une vue dégagée sur un paysage sublime.

Il est temps pour nous de reprendre la route en revenant sur nos pas pour découvrir les tubes de lave de Sao Vicente.

 

Nous nous garons sur le parking du site.

L’entrée coûte quelques euros par personne.

Nous entrons dans les tubes de lave en compagnie de notre guide.

Des bouteilles de vin vieillissent dans des conditions optimales.

Le site est fort intéressant.

De la mousse pousse à proximité des lumières, processus de la photosynthèse.

Les salles s’enchaînent.

Nous ne perdons pas une miette de ce spectacle.

De nombreux tunnels sont présents.

A présent, nous traversons l’île pour rejoindre le Sud ; fort heureusement, une route nationale avec tunnel nous permet de faire la route en moins de trente minutes, contre plusieurs heures avant la construction de cette route.

Nous arrivons à Cabo Girao, une sorte de mirador.

Le site est gratuit.

Sur une plaque en verre, nous observons un des plus beaux point de vue de l’île.

Nous nous rendons maintenant au restaurant : Vila do Peixe afin de déguster des spécialités culinaires à base de produits de la mer.  Le restaurant se trouve dans la ville de Camara de Lobos à l’adresse :  Rua Dr. João Abel de Freitas.

Nous arrivons au restaurant.

Nous pouvons commander.

Le chef travaille à la vue de tous les clients.

Nous commandons. Les plats qui s’enchaînent sont un véritable régal.

En outre, le transport est gratuit depuis la ville de Funchal.

Nous nous détendons ensuite dans notre chambre.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner rapide car nous devons rejoindre le port de Funchal afin de prendre un ferry pour nous mener vers la ville de Porto Santo.

Nous arrivons au port.

Les tickets coûtent 25 euros l’aller. Nous découvrons le ferry.

Le soleil se lève sur le port de la ville.

Nous quittons l’île de madère.

Nous partons avec la compagnie Porto Santo line ; les réservations peuvent se faire sur le site Internet de la compagnie. Les tickets coûtent 25 euros par trajet, soit 50 euros l’aller et le retour. Nous avons pu préparer notre voyage grâce aux informations fournies par l’office du tourisme de Madère : VisitMadeira

Le trajet dure deux heures ; à l’intérieur du bateau, de nombreux services sont proposés.

Nous longeons le port et la ville de Funchal.

Les ponts extérieurs sont ouverts aux passagers.

Nous assistons à un beau lever de soleil alors que le bateau s’éloigne des côtes de l’île de Madère.

Un amas de petites îles inhabitées entoure l’île de Madère.

Après deux heures de ferry, nous nous approchons des côtes de Porto Santo, une île administrée politiquement par Funchal.

Nous entrons dans le port de Vila Baleira, la plus grande ville de l’île.

Sur place, nous rejoignons le responsable de la société Lazermar qui propose des circuits sur l’île. Il en coûte près de 30 euros pour une demi-journée de découverte. Mais des tarifs à la journée peuvent également être proposés aux touristes qui souhaitent s’immerger dans l’île. La société est professionnelle et les tours peuvent être réservés sur le site Internet de la société.

En compagnie du responsable de la structure, un homme charmant, véritable figure de l’île qui a déjà conduit les plus grandes personnalités politiques et économiques mondiales, nous quittons le port de la ville pour nous en diriger vers le centre.

Nous entrons dans la ville de Vila Baleira.

Nous nous garons aux abords de la plage.

A pied, nous nous rendons dans le centre afin de prendre une collation bien méritée.

Alors que nous sommes attablés à un café local, nous décidons de tester un sandwich qui a fait la renommée de l’île : le Bolo do Caco.

En compagnie de notre nouvel ami, nous prenons le temps de nous détendre.

Il nous conseille ensuite de découvrir le Waterfront afin de profiter d’une des plus belles plages du pays.

Une jetée agréable nous attire.

Nous quittons la ville pour rejoindre notre premier arrêt : le miradouro de Portela.

En moins de cinq minutes, nous arrivons sur place.

Il s’agit d’un point de vue qui permet de visualiser la côte principale de l’île dans son ensemble.

Nous repartons après une vingtaine de minutes sur place.

Nous nous rendons à présent vers le site Porto dos Frades.

Il s’agit d’un des sites les plus attractifs de l’île.

Nous devons descendre afin de nous approcher au plus près d’un pêcheur.

L’homme nous explique qu’il est un retraité et qu’il aime se détendre en s’adonnant à sa passion.

Nous nous dirigeons à présent à la casa da Serra, une maison aménagée pour ressembler aux habitations d’antan.

Durant le trajet d’une quinzaine de minutes, notre guide nous explique que l’île possède un climat différent de l’île de Madère. Sa température annuelle est constante et tourne aux alentours des 25 degrés.

Nous arrivons à la casa da Serra.

Nous stationnons sur le parking de cette attraction touristique.

La maison est meublée de manière traditionnelle.

En outre, nous pouvons déguster des produits locaux.

Et effectuer une petite promenade autour de la maison.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte pour admirer un autre point de vue.

Notre guide souhaite à présent nous emmener sur un site qui comprend de larges dunes de sable.

Nous traversons le village de Camacha.

Nous faisons une halte à 12 h 00 afin de manger des côtelettes grillées dans le restaurant Torres qui se trouve dans le village.

Le ventre plein, nous pouvons repartir en direction de ces fameuses dunes de sable.

Pour rejoindre les dunes ,nous devons longer l’aéroport de l’île.

Nous découvrons enfin les dunes.

Après trente minutes passées sur place, nous repartons en direction d’un autre site de l’île : Pico Ana Ferreira.

Nous arrivons sur place. Nous garons notre véhicule.

Un peu à l’instar du site de la chaussée des géants en Irlande du Nord, le Pico Ana Ferreira est constitué de roches pseudo hexagonales ou octogonales naturellement crées par la nature.

Les touristes se pressent dans cet endroit unique sur l’île.

En sus, le point de vue sur l’île est somptueux.

Il est temps pour nous de rejoindre le site de Calheta qui est une des plus belles plages de l’île.

Le site est splendide.

Aux abords du parking se trouve un petit restaurant.

Nous rejoignons la plage.

Nous grimpons sur un rocher afin de faire connaissance avec des pêcheurs.

Nous décidons de nous baigner dans cette eau qui nous attire.

La température de l’eau est idéale.

Après plusieurs heures passées sur place, nous prenons un collation dans le restaurant aperçu auparavant.

Nous reprenons ensuite la route vers la capitale.

Nous faisons une halte chez un garagiste afin de souffler à l’air comprimé nos affaires emplies de sable.

Nous nous arrêtons dans le centre historique de la capitale.

Nous découvrons une place centrale attractive.

L’ambiance de la ville est détendue.

Nous visitons l’église de la ville.

Puis, nous découvrons la maison de Christophe Colomb, un musée dédié au navigateur.

Il nous faut rejoindre l’extérieur pour découvrir une autre salle de ce musée fort intéressant.

Nous retournons à notre voiture.

Mais avant cela, nous faisons quelques achats.

Nous en profitons également pour déguster de délicieux churros.

C’est le coeur serré que nous retournons au ferry qui quitte le port à 18 h 30.

Nous embrassons chaleureusement notre guide qui nous a permis de découvrir une île au charme fou.

Après une journée à Porto Santo, nous revenons au port de Madère.

Notre chauffeur qui nous attendait nous dépose à notre hôtel ; nous profitons de ce dernier soir pour découvrir les alentours de l’hôtel.

Epuisés, nous commandons un plat rapide.

Le lendemain matin, nous nous réveillons et préparons notre départ. Nous nous rendons tout d’abord au quatrième étage de l’hôtel afin de prendre un bon petit-déjeuner.

Nous décidons ensuite pour tuer le temps de découvrir un peu plus en profondeur notre hôtel.

L’hôtel comporte de nombreuses chambres avec vue sur mer.

L’établissement comporte également un beau spa.

Avant de rejoindre l’aéroport, nous nous arrêtons dans le centre commercial le plus couru de l’île ; il se trouve non loin de notre hôtel.

Nous prenons à présent la route vers l’aéroport de l’île.

Nous procédons à l’enregistrement de nos bagages pour rejoindre les Açores avec la compagnie SATA Azores.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Nous en profitons pour manger un morceau.

Un bus nous conduit à notre avion.

Nous quittons Madère.

Nous sommes partis avec la compagnie SATA Azores ; le vol dure deux heures et coûte 150 euros par personne. Nous avons organisé notre voyage grâce à l’aide de l’office du tourisme du Portugal, de l’office du tourisme des Açores

Les côtes de Sao Miguel apparaissent.

Nous nous approchons de la capitale Ponta Delgada.

Nous atterrissons sans encombre.

Nous rejoignons le hall de l’aéroport.

Nous récupérons nos bagages.

Nous quittons l’aéroport afin de prendre un peu l’air.

Nous retournons dans le hall de l’aéroport afin de retrouver le loueur de la société de location de voiture Micauto Rent a car, une des sociétés les moins chères de l’île. Pour une Peugeot 207, nous payons 20 euros par jour. Etant donné que la société se trouve en dehors de l’aéroport, le loueur récupère à chaque vol les passagers qui ont loué leur véhicule chez lui. Les locations peuvent être faîtes sur le 00 351 918 208 020 ou sur le site du loueur : https://www.micauto.com/en/

Les transports en commun étant relativement chers sur l’île, tout comme les taxis, louer un véhicule est le meilleur rapport qualité prix.

Nous nous rendons chez le loueur.

Nous récupérons notre véhicule.

Nous nous rendons à Ponta Delgada, la capitale en moins de dix minutes.

Nous nous dirigeons vers le fort de la ville.

Le fort se trouve non loin du port.

Nous nous dirigeons vers le fort qui porte le nom complet de forte de Sao Bras.

Face au fort, une belle petite place.

Le fort a été transformé en musée ; il est géré par les militaires et son entrée coûte trois euros.

Le fort comprend plusieurs salles expliquant l’histoire militaire de l’île.

Nous rejoignons l’extérieur du fort.

En retournant à l’intérieur, nous découvrons plusieurs pièces d’artillerie.

Ainsi que de longs tunnels.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous nous rendons à présent au port.

Nous croisons de nombreux pêcheurs.

Depuis des années, les locaux pêchent dans les eaux poissonneuses du port.

Nous arpentons ensuite les berges de la jetée.

Nous prenons notre véhicule et rejoignons le centre de la ville.

Nous nous dirigeons vers le mercado de Graça, le marché local.

Nous nous garons dans le centre.

Nous prenons une petite collation ; les prix des menus sont peu élevés.

Nous reprenons la route vers le marché.

Juste à côté du marché, nous entrons dans une petite épicerie.

Le marché propose des produits frais de l’île, dont de nombreux ananas ; Sao Miguel étant la seule île d’Europe qui parvient à les faire pousser.

Le marché est agréable.

C’est ensuite à pied que nous parcourons le centre.

Nous arrivons à l’église Matriz de Sao Sebastio.

L’église se trouve au coeur de la place centrale.

Nous la visitons ; l’entrée est gratuite.

Nous rejoignons l’extérieur de l’église.

Face à nous, les Portas da Cidade ou autrement les portes de la ville.

Nous prenons notre véhicule afin de rejoindre un peu plus excentrée, l’église Ermida da Mae de Deus.

En moins de cinq minutes, nous parvenons sur place.

L’église se situant en hauteur, le point de vue est étendu sur la ville.

De nombreux jeunes se retrouvent aux pieds de l’église pour écouter de la musique.

Nous prenons ensuite la route vers notre hôtel : le VIP executive, un hôtel quatre étoiles qui possède un bon rapport qualité prix. L’hôtel se trouve au Rotunda de São Gonçalo, 131, S. Pedro 9500-343 Ponta Delgada – Portugal. Son téléphone est le 00 351 296 000 100. Les réservations peuvent se faire sur le res.azores@viphotels.com ou sur le site de l’hôtel : www.viphotels.com

Nous prenons notre véhicule pour rejoindre à nouveau le centre-ville afin de pouvoir manger un morceau.

Nous nous garons le long du Waterfront.

Nous faisons quelques achats.

Nous décidons de tester un restaurant chinois et japonais qui propose pour 12 euros une formule à volonté. Le restaurant propose une nourriture peu chère et très bonne. Les plats sont variés et l’ambiance générale est bonne.

Nous retournons à notre hôtel.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner de qualité moyenne.

Tôt le matin, nous rejoignons le centre régional de l’artisanat local étant donné que nous avons réservé une journée de visite dans les différents centres artisanats de l’île. Nous avons rendez-vous avec le collaborateur de Alexandra Trindade afin qu’il puisse nous accompagner pour une journée très riche en rencontre et en découverte. Pour plus de découverte, ne pas hésiter à se rendre sur le site Internet du centre artisanal : http://artesanato.azores.gov.pt/en/

Notre contact arrive à l’heure ; en sa compagnie, nous pouvons partir en direction de la ville de Lagoa afin de visiter une entreprise de céramique.

En moins de quinze minutes, nous rejoignons la ville de Lagoa.

L’entreprise se trouve à RUA DAS ALMINHAS, 10-12, N. SRA. ROSÁRIO, 9560-073 LAGOA. Elle est joignable au 00 351 296912116 | 00351 296912279 | 00351 965811213. Les réservations peuvent se faire sur le mail ceramicavieiralagoa@live.com ou sur le lien suivant : https://www.facebook.com/pages/category/Company/Cer%C3%A2mica-Vieira-Lagoa-452256425114232/

Immédiatement, nous rejoignons la cour extérieure afin d’apercevoir un ancien four dans lequel cuisaient différents objets.

Une ouvrière travaille devant nous à la conception de vases en argile.

Nous découvrons le travail artistique de deux autres salariés de l’entreprise.

Il es ttemps pour nous de partir en direction de la ville de Franca do Campo, afin de découvrir une spécialité locale : le Queijadas, une sorte de gâteau délicieux.

Nous prenons la route.

Sur le chemin, nous faisons une halte à un mirador : le miradouro do Pisao afin de bénéficier d’un joli point de vue.

Nous faisons la connaissance d’un marin qui observe à la jumelle l’océan ; il est en ligne avec les sociétés qui permettent d’observer les baleines. Il peut ainsi les guider.

Nous reprenons la route.

Nous traversons une petite ville.

Nous faisons une halte dans un petit café local.

En partant, nous discutons avec une vieille dame fort sympathique.

Nous reprenons la route.

Nous entrons dans la ville.

Il s’agit d’une fabrique de gâteaux. Son nom est : Queijadas de Adelino Morgado ; son adresse est Rua do Penedo, 20, 9680-146 Vila Franca do Campo ; l’entreprise est joignable au 00351 396 581 183 ou sur le 00351 910 021 502. Les visites peuvent également être effectuées après une demande au queijadasdomorgado@gmail.com

Les Queijadas sont des petits gâteaux à base d’amande.

La pâte est placée dans des petites coupelles.

Le travail est artisanal.

Les coupelles sont ensuite passées au four.

Les gâteaux sont séparés de leur plaque de cuisson.

Ils sont ensuite sucrés.

Nous visitons un peu la ville.

Nous prenons la route en direction de la ville de Furnas.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre la ville.

Nous entrons dans une des villes les plus intéressantes du pays.

Nous nous garons aux abords d’une fabrique de Bolo Levedos, une sorte de pain traditionnel. La boutique se trouve au RUA VICTOR MANUEL RODRIGUES, 16, FURNAS, 9675-063 POVOAÇÃO ; la boutique est joignable au 00351 296 584 570 | 00351 296 584 912 | 00351 966 118 346 ou sur le  receita-da-vida@sapo.pt

Etant donné que la fabrication ne commence que dans l’après-midi, nous devons revenir plus tard. En attendant, nous nous rendons dans le coeur de la ville afin d’en découvrir les geysers.

Le site porte le nom de Caldeira.

Un chemin permet d’apercevoir les différents geysers.

Une forte odeur de soufre emplit l’air.

Dans certaines sources chaudes, des restaurateurs font chauffer du maïs.

Nous pouvons déguster gratuitement de l’eau aux vertus minérales impressionnantes.

Nous goûtons également un alcool local.

Nous prenons la route vers le lac Furnas.

Nous longeons le lac.

L’entrée du lac coûte aux environs de 5 euros par véhicule.

Nous nous garons.

Face au lac, plusieurs geysers.

Le lac est très agréable.

Mais le spectacle le plus impressionnant reste ces monticules de terre dans lesquelles sont chauffées des casseroles cylindriques contenant le célèbre Cozido das Furnas, une sorte de pot au feu cuit dans le sol grâce aux vapeurs brulantes. Nous ne nous attardons pas sur place car nous y reviendrons quelques jours plus tard.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous retournons dans le centre-ville.

Nous mangeons un sandwich rapide.

Nous reprenons la route vers l’entreprise qui fabrique de Bolo Levedos.

Nous sommes autorisés à pénétrer dans le laboratoire de fabrication.

La conception de ce pain unique est traditionnelle.

Nous découvrons les extérieurs du site.

Nous repartons ensuite vers la ville de Nordeste.

Sur la route, nous faisons une halte au miradouro do Pico de Ferro.

La vue que nous avons est tout bonnement exceptionnelle.

Pour rejoindre le mirador, il est possible de prendre son véhicule, gagnant ainsi plusieurs dizaines de mètres.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons dans la ville d’Achadinha.

Nous entrons dans le village.

Nous découvrons un autre mirador qui nous donne un point de vue intéressant sur la côte Nord de l’île.

Nous reprenons la route pour rencontrer un couple de fermier sympathique.

Nous faisons ainsi la connaissance de Gena Pinheiro & João Mendonça, deux fermiers qui organisent des visites de leur ferme et de leur champ ; ils élèvent des bâtes dans un souci de leur bien-être et sont très proches de leurs animaux. Ils organisent également des séjours à la ferme proches de la nature. Ils sont joignables sur le numéro de téléphone : 00351 966 769 773 ou sur le gena@genapinheiro.com ou sur le site www.genapinheiro.com sur leur page Facebook : www.facebook.com/The-Farm-261718987505555/

Nous les regardons évoluer au milieu de leurs animaux.

Nous retournons dans la ville d’Achadinha pour rejoindre la ville de Nordeste.

Nous entrons dans la ville de Nordeste.

Nous rejoignons après avoir garé notre véhicule, le centre municipal des activités culturelles qui se trouve au  Rua dos Clérigos, 2, 9630-000 Nordeste ; les réservations peuvent se faire au numéro de téléphone : 00 351 296 488 448 ou sur le casatrabalhonordeste@hotmail.com

Nous assistons au Weaving, c’est à dire au travail de tissage.

Nous assistons à toutes les étapes du tissage, c’est à dire de la fabrication du fil à la conception de divers éléments.

Dans une autre pièce, les fils sont reliés entre eux.

Nous prenons la route pour retourner à Ponta Delgada qui se trouve à près d’une heure de route.

Nous faisons une halte à Cha Gorana, une entreprise de fabrication de thé.

Nous découvrons les champs de thé de la structure.

Nous visitons également l’usine avec en prime une dégustation gratuite du thé produit.

Nous repartons.

Nous faisons un autre arrêt au miradouro de Santa Iria.

La vue est magnifique.

Un petit marchand propose des souvenirs.

Nous repartons.

Nous prenons la direction du site Caldeira Velha qui se trouve sur la route principale qui permet de rejoindre le Sud du pays. Le site se trouve non loin du lagoa do Fogo, un site magnifique mais qui es tune grande partie du temps sous la brume.

Nous nous garons à l’entrée du site. Le site comporte des sources naturelles d’eau chaude ; le tarif est de 3 euros pour le visiter et 8 euros pour s’y baigner.

Nous marchons une dizaine de minutes pour rejoindre les premières sources chaudes.

La température de l’eau est de presque 40 degrés.

Nous rejoignons à proximité une deuxième piscine.

Une troisième piscine est interdite d’accès ; l’eau y sort à près de 100 degrés.

La piscine interdite se trouve à côté de la deuxième piscine, quant à elle autorisée.

Non loin des douches, un centre d’exposition permet aux visiteurs d’en apprendre un peu plus sur le site.

Nous rejoignons dans les hauteurs la troisième piscine naturelle.

L’endroit est magnifique, mais l’eau y est plus froide que dans les deux premiers bassins.

Nous décidons de nous baigner dans la première piscine. Nous en profitons pendant près d’une heure. Tous nos muscles sont détendus : un véritable rêve.

Nous prenons la route en direction de Ponta Delgada que nous atteignons en trente minutes

Nous garons notre voiture dans le centre-ville et nous rejoignons à pied le restaurant Alcides pour manger un des meilleurs steak au monde.

Le restaurant Alcides se trouve à l’adresse :  Rua Hintze Ribeiro 67  . Son téléphone est le 00 351 296 282 677. Le restaurant est souvent complet ; les réservations doivent se faire au  geral@alcides.pt ou sur le site : www.alcides.pt

Nous commençons la dégustation de produits naturels.

Nous sommes autorisés à assister à la préparation de ce steak si particulier.

Nous pouvons enfin le déguster. Il est exceptionnel ; il fond dans la bouche et l’accompagnement minimaliste d’ail, de poivrons et de frites fraiches ne dénaturent pas son goût, bien au contraire. Un véritable régal et une explosion de saveurs dans notre bouche. Un must et un voyage aux confins de la délicatesse pour une somme d’une vingtaine d’euros.

Nous rentrons à l’hôtel, fourbus. Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un petit-déjeuner avant de prendre la route pour continuer notre découverte de l’île.

 

Nous nous rendons au port afin de rejoindre la société

Picos de Aventura qui se trouve à la Marina Pêro de Teive sur l’Avenida João Bosco Mota Amaral 9500-771 Ponta Delgada. La compagnie propose de nombreuses activités dont des observations de baleines. Les réservations peuvent se faire au 00 351 296 283 288 / 00 351 918 377 926

Malheureusement, à cause des mauvaises conditions climatiques, nous devons annuler notre sortie en mer.

Nous nous dirigeons à présent vers le côté Ouest de l’île, vers la ville de Ferraira, connue pour ses piscines naturelles baignées par une source d’eau chaude.

Nous longeons la côte Ouest.

Nous suivons les thermes de Ferraria.

Une longue route sinueuse permet de rejoindre les thermes.

Nous nous garons sur le parking du site ; face à nous, des thermes payantes qui comprennent toute une série de bains relaxants.

Nous empruntons un chemin qui permet de rejoindre les thermes naturelles.

Le site est magnifique.

Le vent souffle fort.

Une échelle permet de rejoindre la piscine et c’est contre le rebord de cette piscine qu’une source chaude s’écoule.

La température de l’eau dépend des marées ; l’eau est plus chaude vers 11 heures du matin.

En retournant sur nos pas, nous découvrons la piscine extérieure des thermes payantes.

Nous retournons sur nos pas pour rejoindre la ville voisine de Mosteiros.

Nous faisons une halte afin de prendre un petit-déjeuner.

Nous continuons notre route ; dans cette partie de l’île, les conditions météorologiques ne sont pas bonnes en ce jour.

Nous entrons dans la ville de Mosteiros. Nous prenons la route de la plage.

L’endroit est sauvage à souhait.

La pluie vient de cesser ; nous en profitons au maximum.

Le site est prisé des surfeurs.

Nous prenons à présent la route de Sete Cidades.

Nous entrons dans la ville.

Nous quittons la ville pour rejoindre les différents lacs qui se trouvent dans la région de Sete Cidades.

Juste en sortie de la ville, nous découvrons un beau lac découpé en deux par un pont.

De nombreuses activités sont organisées sur le lac.

Nous prenons la route vers les hauteurs de l’île.

Nous faisons un premier arrêt à un petit mirador.

Nous reprenons la route pour nous arrêter quelques mètres plus loin.

Un des plus beaux miradors de l’île nous attend ; il s’agit du mirador do Cerrado das Freiras.

L’endroit est brumeux, mais nous parvenons tout de même à en admirer la vue.

Nous reprenons notre route vers le miradoura Vista do Rei.

La brume recouvre l’ensemble du site.

Néanmoins, cette brume donne à l’endroit un côté fin du monde intéressant.

Le temps se couvre de plus en plus.

Nous arrivons au Lagoa do Canario.

Nous rejoignons le lac à pied en descendant quelques escaliers.

Nous retournons à la ville de Sete Cidades.

Nous buvons un café dans un bar local.

Mais nous préférons manger dans un autre restaurant de la ville.

Il est temps pour nous de reprendre notre route pour nous rendre vers le Nord du pays, plus précisément au miradouro das Pedras Negras.

En nous approchant de la côte, la brume se disperse.

Nous traversons une petite ville.

Nous rejoignons le mirador.

Le point de vue sur les falaises à la forme d’éléphant est surprenant.

Nous avons également une belle vue sur les falaises qui se trouvent en contrebas.

Nous passons trente minutes sur place.

Nous nous arrêtons dans un café local.

Nous prenons la route vers la ville de Ribeira Grande.

La route est fort intéressante.

Nous rejoignons à présent la praia dos Moihnos.

Nous traversons un petit village.

Nous nous garons sur un parking dans le village.

Nous rejoignons la plage à pied.

La plage est une des plus plages de l’île.

Elle se trouve dans une sorte de crique protégée.

Nous décidons de rejoindre le restaurant qui se trouve face à la plage.

Le hamburger que nous commandons est bon. Il coûte moins de quatre euros.

Nous reprenons la route en nous dirigeant vers la ville de Furnas.

En traversant l’île, nous retrouvons à nouveau la brume que nous avions quittée en rejoignant les côtes.

Après trente minutes de route, nous entrons dans la ville de Furnas.

Nous entrons sur un des sites les plus demandés de l’île : le Poca da D Beija ; il s’agit de thermes dont l’entrée est de 6 euros.

Nous nous changeons dans les vestiaires.

Le site regroupe plusieurs piscines qui possèdent une eau à près de 40 degrés.

Nous découvrons la première piscine.

Puis la seconde.

Enfin la troisième.

Et la quatrième.

Nous en profitons également pour nous baigner.

 

 

Après une heure à nous détendre, nous rejoignons un autre site touristique : le Parque Terra Nostra.

Le parc se trouve à quelques minutes du site précédent.

L’entrée coûte 8 euros par personne.

Le site est un des plus beaux de l’île ; il comporte un lac d’eau chaude ainsi qu’un jardin botanique.

Les touristes sont nombreux à visiter le site.

Nous grimpons des escaliers pour rejoindre le lac d’eau chaude, à près de quarante degrés.

Une forte odeur de soufre emplit l’atmosphère.

La température moyenne de l’eau est de 35 degrés, avec des pics à près de 40 aux abords des écoulements de sources chaudes.

Nous décidons de nous baigner.

Après une heure de détente, nous décidons de découvrir le jardin botanique du site.

Nous suivons un chemin qui nous emmène dans le coeur du parc.

Le site est majestueux, un des plus beaux de l’île.

Le jardin comporte plusieurs centaines d’espèces végétales.

Etant donné que nous revenons dans le parc le lendemain, nous décidons d’écourter notre visite et d’aller une nouvelle fois nous baigner.

Nous retournons sur nos pas.

Npous nous dirigeons immédiatement vers le point d’eau le plus chaud.

 

 

Nous faisons ensuite le tour du lac.

 

Il est temps pour nous de retourner à Ponta Delgada.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre la capitale.

Nous nous garons devant une belle église.

Nous décidons de retourner au restaurant chinois et japonais dans lequel nous nous étions rendus le premier jour de notre arrivée.

En retournant à notre hôtel, nous nous lions d’amitié avec un guide spécialisé dans les randonnées.

Le lendemain matin, nous faisons le plein de carburant, puis nous nous rendons vers le Nord Est du pays.

Nous refaisons une halte sur la route à l’usine de fabrication de thé afin de prendre une légère collation.

Nous nous rendons au miradouro da Pedra dos Estorninhos.

Le mirador se trouve au même endroit qu’un autre mirador : le miradouro do Salto da Farinha.

Nous découvrons un mirador qui nous permet d’avoir une belle vue sur les côtes Nord de l’île.

Mais pour rejoindre le miradouro da Pedra dos Estorninhos, il nous faut continuer tout droit.

La vue y est encore plus impressionnante que depuis le mirador précédent.

Nous prenons à présent la route vers le Parque natural da Ribeira dos Caldeores.

Le parc dont l’entrée est gratuite est séparé par la route.

Nous visitons tout d’abord la parcelle qui se trouve aux abords de la chute d’eau.

La chute d’eau est impressionnante.

Nous continuons notre découverte du site.

C’est de l’autre côté de la route que le parc est le plus grand.

Nous prenons la route vers la ville de Salga.

Nous entrons dans la ville.

Une belle église se trouve au coeur de la ville.

Nous quittons la ville en direction de Furnas.

Nous devons traverser l’île qui subit en son centre une pleine tempête.

Malgré tout, des agriculteurs mangent tranquillement et nous invitent à partager ce moment en leur compagnie.

Ils nous présentent ensuite leur troupeau.

Le vent souffle de plus en plus fortement.

Nous saluons nos amis et nous continuons notre route.

La brume est de plus en plus présente.

En arrivant vers Furnas, la brume s’estompe.

Nous rejoignons l’hôtel Terra Nostra qui se trouve juste aux abords du parc Terra Nostra. L’hôtel, un quatre étoiles possède un des meilleurs restaurants gastronomiques de l’île, spécialisé dans la préparation du Cozido das Furnas, cette spécialité unique au monde dont on va suivre la récupération et la préparation en accompagnant un des chefs les plus doués de sa génération. Les réservations pour l’hôtel ou pour le restaurant peuvent être effectuées sur le site Internet de l’hôtel : http://www.bensaude.pt/terranostragardenhotel/

Nous accompagnons le chef dans son véhicule conduit par son chauffeur.

Arrivés au lac Furnas, le chef attend de pouvoir récupérer son Cozido cuit grâce à la vapeur du sol.

Les grandes cocottes emplies de nourriture sont ressorties du sol grâce à deux employés de la mairie, les restaurateurs louant leurs emplacements pour quelques dizaines d’euros par mois.

Autour du site, nous regardons une dernière fois les fumerolles qui sortent du site qui se trouve à côté.

Nous attendons la sortie d’un deuxième Cozido.

Nous pouvons retourner au restaurant. Dans la voiture, une bonne odeur de Cozido.

Nous arrivons au restaurant qui se trouve dans l’hôtel.

Dans la cuisine du restaurant, le chef retire chaque viande du Cozido.

Avec une attention minutieuse, chaque type de viande est triée.

Nous rejoignons ensuite le restaurant dans lequel, nous dégustons des mets raffinés, dont le célèbre Cozido que nous avons suivi jusqu’à présent.

Les prix de ce restaurant sont raisonnables, tant la qualité est présente.

Nous passons un merveilleux moment.

Les plats s’enchaînent.

Dont le célèbre Cozido.

Nous terminons par un délicieux dessert.

Nous visitons ensuite l’hôtel, un des plus beaux de l’île.

Nous décidons ensuite de visiter en profondeur le Parc Terra Nostra, dont l’entrée est offerte aux résidents de l’hôtel.

Nous nous rendons dans la grande maison blanche qui surplombe le lac.

Une légère pluie fine commence à tomber.

Nous visitons ensuite un espace dans lequel des dizaines de plantes sont mises en valeur.

Nous nous dirigeons ensuite dans une sorte de petit parc.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Sous le pluie, la forêt ressemble encore plus à une jungle.

Certains monuments sont dispersés dans le parc.

Dont un abri typique de jardin.

En fin d’après-midi, après nous être baigné durant de longues heures, nous retournons à Ponta Delgada.

Nous faisons une halte dans un fast-food.

Nous trouvons dans notre sac, un animal emmené du parc. Nous nous en débarrassons en le jetant à l’extérieur.

Le lendemain matin, nous rendons de bonne heure notre véhicule.

Le loueur nous dépose à l’aéroport.  Nous procédons à l’enregistrement de nos tickets avec la compagnie TAP Portugal.

Nous prenons le temps de manger un bon petit-déjeuner.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Nous embarquons.

Nous atterrissons près de trois heures plus tard à Lisbonne.

Nous rejoignons le hall central de l’aéroport.

Nous procédons à des achats étant donné que notre vol vers Paris Orly nous laisse une escale de quatre heures.

Nous rejoignons notre porte d’embarquement.

Nous atterrissons à Paris Orly moins de trois heures plus tard sans encombre.

A Orly, nous prenons un taxi que nous payons comme à l’aller 35 euros.

Nous nous rendons dans la gare de l’Est.

Le train nous emmène jusqu’à notre foyer.