Nous empruntons l’autoroute, ce qui nous fait atteindre la Croatie sans difficultés.

A la frontière les policiers, ne cherchent pas à en savoir plus sur le but de notre séjour. Plus précisément, ils jettent un coup d’œil furtif sur nos papiers d’identité et nous les rendent aussitôt. Nous atteignons la ville de Zagreb et capitale de la Croatie, forte de ses 700 000 habitants. Pour rejoindre le centre ville, dans lequel se trouvent la majorité des monuments, nous traversons la banlieue de Zagreb avec ses immeubles d’obédience yougoslave.

La place du ban Jelacic est le centre d’achoppement de la ville.

La place comprend moult restaurants et bars, dans lesquels nous nous laissons tenter par la dégustation d’une bière croate. Nous tentons d’amener la conversation pour parfaire les rudiments de notre apprentissage linguistique.

Au milieu de la place, trône une statue équestre de Josip Jelacic.

Il faut marcher quelques minutes pour découvrir le théâtre national. Et une vingtaine de minutes supplémentaires pour retourner dans le centre ville, afin de continuer notre visite, dont quelques églises et parmi elles, la cathédrale de Zagreb. Une belle église est en réfection. Le centre ville est correctement entretenu ; peu de pauvreté apparente, mis à part ici et là, quelques SDF, à qui nous offrons quelques pièces. Nous nous asseyons ensuite à la table d’un restaurant, situé non loin d’une place sur laquelle se tiennent souvent des marchés typiques croates et réclamons la carte.

D’une manière générale, les restaurants sont ouverts du matin au soir sans interruption, les croates ayant pris leur petit déjeuner copieusement vers 10 heures, ils déjeunent en milieu d’après midi, à l’instar des polonais, mais à la différence de ne pas sauter un repas.

Nous réservons un hôtel sans prétention.

Le lendemain matin, nous empruntons la route côtière afin de nous rendre dans le sud du pays. Sur certains tronçons, une autoroute nous permet de gagner quelques kilomètres. Afin de palier une inertie de conduite due majoritairement aux nombreux virages de la route normale, ainsi qu’à une conduite des croates des plus dangereuses, qui n’hésitent pas pour certains d’entre eux à dépasser dans les courbes et ce sans aucune visibilité. Le paysage alentour vaut cependant le détour et nous ne comptons plus les criques dans lesquelles nous ressourcer.

Nous continuons notre voyage.

Au terme de quelques heures de route, la ville de Dubrovnik apparaît derrière un paysage montagneux et ce après avoir traversé une enclave de la Bosnie-Herzégovine, qui d’après les accords de circulation entre les anciens pays des Balkans, ne nécessite pas de contrôle des passeports, du moins à cet endroit précis.

Le soir, nous profitons d’une balade agréable.

Le lendemain matin, nous arpentons les rues de la ville.

La ville comporte plusieurs églises, dont deux particulièrement intéressantes.

Nous visitons une belle église.

L’architecture de la ville semble médiévale.

Nous profitons également de la plage.

Le cadre de l’Adriatique est idyllique.

Lorsque nous grimpons sur les hauteurs de la ville, l’horizon fusionne avec la mer, mais sur tous côtés, les criques viennent rapprocher nos regards de la côte.

Le soir, la température extérieure est de 25 degrés.

Le lendemain matin, avant notre départ, nous nous arrêtons sur le flanc montagneux et admirons encore une énième fois ce décors de carte postale.

Nous quittons la Croatie.