En provenance de Moselle, nous nous réveillons de bonne heure afin de nous rendre à Metz prendre notre train pour nous emmener vers la ville de Marseille.

Notre voiture est prête.

Nous arrivons à la gare de Metz.

Nous grimpons dans le TGV ; il nous faut sept heures pour rejoindre la ville de Marseille de laquelle notre bateau partira en direction des Caraïbes pour une durée de croisière de douze jours.

Alors que les kilomètres défilent, notre train s’arrête ; le contrôleur ne parvient pas à nous indiquer quand nous pourrons repartir. Après deux heures d’attente, sans même nous offrir de l’eau, nous décidons de regrouper toutes les personnes du train qui doivent effectuer la même croisière que nous ; nous trouvons près d’une cinquantaine de personnes.

Nous apprenons que le train aura trois heures de retard ; le contrôleur afin de réfréner la fougue des voyageurs qui commencent à s’impatienter leur promet qu’à Marseille, un bus sera affrété afin que nous puissions rejoindre notre bateau ; en outre, il nous informe que des collations nous seront offertes.

En attendons, nous découvrons le village dans lequel nous sommes bloqués.

Le train repart finalement ; mais nous apprenons qu’à la gare Lyon, nous devrons changer de train, étant donné que ce train dans lequel nous nous trouvons a été annulé.

Nous arrivons à Lyon.

Nous montons in extrémis dans le train qui nous emmène à Marseille. Nous apprenons que le contrôleur du précédent train a menti ; rien ne sera fait pour les passagers.

Nous arrivons à la gare Saint Charles.

Nous rejoignons l’extérieur afin de prendre un taxi.

Après avoir traversé la ville, nous entrons dans le port.

Le chauffeur nous demande 30 euros ; il est joignable au 0629243403.

Nous procédons à l’enregistrement.

Une fois que nous avons déposé nos bagages au service prévu à cet effet qui les portera dans notre chambre, nous nous rendons à l’accès embarquement.

La croisière Costa permet d’effectuer une traversée de l’Atlantique en douze jours, avec une escale à Malaga et à Ténérife, dans les îles Canaries. Trois classes sont disponibles : cabine intérieure, cabine avec hublot et cabine avec balcon. Les prix avoisinent les 300 euros pour la première formule, 500 pour la deuxième et 800 pour la troisième ; cependant, en fonction des réservations, les prix peuvent tripler, voire quadrupler.

Avant l’accès à bord, le passage de la photo est primordiale.

Nous passons les contrôles sécurité.

Nous nous rendons sur le bateau.

Nous admirons en amont le port de la ville.

Nous continuons notre avancée sur une passerelle.

Nous entrons sur le bateau.

Nous découvrons notre chambre ; nous avions prévu de réserver une seule cabine pour quatre personnes, mais le prix était similaire pour deux cabines ; en outre, prendre une unique cabine oblige la prise du forfait boisson au prix de 300 euros pour tous les membres de la cabine ; en procédant de la sorte, avec deux cabines, les familles peuvent ne prendre qu’un forfait boisson qui donne accès de manière illimitée à toute sorte de boissons, alcoolisées ou non.

Nous grimpons sur le pont supérieur.

Nous assistons au départ du bateau.

Le soleil se couche sur la ville.

Nous faisons connaissance avec le bateau.

Nous profitons de notre forfait boisson. Et c’est parti pour une journée de bateau avant de rejoindre Malaga pour un premier arrêt.

Après avoir mangé, étant donné que le forfait croisière donne droit à une restauration en illimité, nous nous couchons.

Le lendemain matin,  nous assistons au bienfait d’un hublot.

Nous allons prendre le petit-déjeuner.

Nous dégustons un bon cocktail.

A midi, nous mangeons.

Le reste de la journée, nous arpentons les ponts du bateau.

Nous dépassons les Baléares.

L’après-midi, nous découvrons d’autres parties du bateau.

Le soir arrive rapidement.

Nous nous rendons au restaurant afin de pouvoir manger dans des conditions plus gastronomiques, le forfait restaurant étant compris dans le tarif ; cependant, nous lui préfèrerons le self qui sera beaucoup plus rapide.

Le lendemain, nous arrivons à Malaga.

Nous assistons au lever du soleil.

La ville se dresse devant nous.

De bonne heure, le port est en effervescence. Les grues face à nous sont en mouvement.

Nous rejoignons l’extérieur du bateau.

Nous traversons un hall dans lequel se trouvent de nombreux petits commerces.

A notre sortie du hall, de nombreux chauffeurs de taxi proposent des visites à la journée ; les prix sont excessifs.

Nous prenons une navette qui nous emmène au centre ville pour la somme de 5 euros aller-retour.

Nous demandons à descendre à l’entrée de l’esplanade du port.

Nous empruntons la promenade du port.

En ce jour, une course à pied a lieu dans la ville ; nous y assistons.

Nous rejoignons la place de la marine.

Nous faisons la connaissance de notre guide : Francisco Aguilar ; l’homme est exceptionnel ; il parle Français et est joignable au 0034 654 547 885 ou sur le info@malagadiscovery.com

Nous nous rendons au jardin botanique qui jouxte la place de la marine.

Nous nous rendons dans le centre ville.

Nous découvrons l’extérieur de l’Alcazaba.

Nous entrons à l’intérieur du bâtiment ; l’entrée coûte quelques euros par personne.

Nous assistons à un concert improvisé de guitare.

Nous reprenons notre visite de l’Alcazaba.

Le site est splendide.

La visite permet de retourner dans le passé.

Nous quittons le site pour retourner au centre-ville.

Nous profitons d’un moment de détente au El Pimpi, un café traditionnel de la ville.

Le café comprend de nombreuses signatures de personnalités locales.

Malaga possède de nombreuses ruelles piétonnes.

Nous nous rendons à la cathédrale.

Nous la visitons.

Nous rejoignons l’extérieur.

Nous rejoignons la partie commerciale de la ville.

Nous nous dirigeons vers la maison natale de Picasso.

Nous arrivons à un parc qui jouxte l’entrée de la maison natale de l’artiste.

Nous entrons dans la maison natale.

De nombreux objets ayant appartenu à la famille de l’artiste sont à découvrir.

Il est temps pour nous de manger.

Nous nous rendons dans le meilleur restaurant de paella de la ville.

Il s’agit du El Patio.

Nous avons l’autorisation unique de découvrir sa préparation.

Nous pouvons la déguster.

A la différence des nombreux plats congelés de la ville, les plats proposés par le restaurant sont frais et fabriqués sur place ; par ailleurs, un conseil ; pour manger une paella fraîche, il est nécessaire d’attendre vingt minutes ; ce temps est simplement le temps de cuisson des différents ingrédients ; une paella servie plus rapidement signifie une préparation simplifiée par simple réchauffement.

Nous rejoignons ensuite le musée interactif de la musique.

La visite est très intéressante ; elle permet d’essayer de nombreux instruments.

Les pièces possédées par le musée sont nombreuses.

Mais le clou de la visite est un spectacle de Flamenco, qui se déroule tous les jours à 14 heures.

Durant près d’une heure, nous sommes ébahis par la ferveur des danseurs.

Nous rejoignons le centre ville ; nous retournons à la place de la marina.

Nous décidons d’emprunter le bus touristique qui parcourt la ville ; les tickets coûtent vingt euros.

Une fois la visite effectuée, nous retournons au port.

Face à nous, en contrebas, un petit marché artisanal.

Nous contournons le cube d’une succursale du musée Pompidou.

Nous découvrons le marché.

L’ambiance est estivale.

Nous reprenons le shuttle.

Nous demandons à descendre aux abords du phare.

Nous rejoignons la plage.

Nous nous détendons sur la plage.

Il est temps pour nous de retourner au bateau.

Nous entrons dans le hall central.

Nous quittons Malaga, une ville surprenante.

Une fois la journée terminée durant l’escale, nous retournons sur le bateau.

Le lendemain, nous nous réveillons chahutés ; le vent est à force 8 ; les deux jours qui s’annoncent vont être difficiles avant l’arrivée aux Canaries.

A midi, nous assistons à un spectacle culinaire.

Le bateau bouge de plus en plus.

Le lendemain, la mer est encore plus houleuse. Nous entrons dans l’Atlantique après avoir dépassé le détroit de Gibraltar.

Dans la journée, le bateau propose de nombreuses activités.

Et le soir se termine généralement avec un spectacle.

Nous buvons un bon cocktail.

Nous passons de bons moments.

Les activités se suivent et se ressemblent cependant.

Nous arrivons enfin aux Canaries.

Nous sommes sur le bateau de croisière Costa.

Nous avons une vue sur le port de la ville.

Nous rejoignons l’extérieur du bateau.

Un bus gratuit nous conduit à l’extérieur du port.

Nous entrons dans un hall.

Nous avons réuni avec nous quatre autres personnes qui vont nous accompagner durant cette visite de l’île de Ténérife.

Le chauffeur nous demande 180 euros pour la journée, ce qui revient à 25 euros par personne ; il est joignable au 0034822101621 ou sur le 0034610782165 ; son email est le plamen_takev2000@yahoo.com

Nous quittons la capitale.

Nous prenons la route de Puerto de la Cruz dans le Nord de l’île.

Nous faisons une halte afin d’avoir un beau point de vue sur l’île.

Nous reprenons la route.

Nous entrons dans la ville de Puerto de la Cruz.

Nous nous dirigeons vers le port.

Nous rejoignons le centre.

Nous arrivons au port.

De bonne heure, plusieurs hommes sont regroupés et discutent.

Nous rejoignons des pêcheurs.

Le port est agréable.

Nous rejoignons le centre ville proche.

Le centre ville est regroupé autour d’une place centrale.

De nombreux restaurants et cafés sont déjà ouverts.

Il est l’heure pour nous de reprendre la route.

Nous nous dirigeons vers la ville de La Orotava.

La ville se trouve à moins de quinze minutes de route.

La ville se trouve en hauteur.

Nous entrons dans la ville.

Nous prenons la direction du centre.

Nous cherchons une place de stationnement.

Nous nous garons aux abords d’un musée ; nous rejoignons la place centrale à pied.

La place comprend une crèche vivante.

Plusieurs scènes de vie sont représentées au travers de personnages inanimés.

Nous rejoignons le centre.

Nous faisons une halte dans une boulangerie.

Nous nous dirigeons ensuite dans l’église de la ville.

Nous la visitons.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous prenons la route vers le Parc de la Teide.

Nous quittons la ville.

Le parc se trouve à une heure de route.

Nous entrons dans la partie haute du pays.

Les routes sont sinueuses.

Nous entrons dans le parc. L’entrée est gratuite.

Nous faisons un premier arrêt.

Nous nous baladons un peu dans le parc.

Le paysage est magnifique.

Nous reprenons la route.

Le paysage devient lunaire.

Nous faisons une autre halte.

Des deux côtés de la route, le spectacle est intéressant.

Nous nous dirigeons à présent vers le volcan du Teide ; normalement, il est possible de prendre un téléphérique pour monter à son sommet ; l’aller retour coûte 25 euros, mais le problème est l’attente de plus d’une heure pour prendre une des deux cabines de téléphérique.

Il s’agit de la partie la plus intéressante du parc.

Nous faisons un arrêt à Roques de Garcia.

Le site est splendide.

En contrebas, nous avons une vue étendue sur la vallée.

Nous restons bien une heure sur place.

Nous prenons ensuite la direction opposée pour voir les falaises de Los Gigantes.

Nous nous rapprochons de la sortie du parc.

Le décor change et devient beaucoup plus forestier.

Il nous faut 45 minutes pour rejoindre la côté Ouest de l’île.

Nous retrouvons une route correcte.

Nous entrons dans la ville de Santiago del Teide.

Nous nous garons aux abords des falaises.

Elles sont magnifiques.

Nous faisons une halte dans le café proche afin de prendre une petite collation.

Nous reprenons la route de Santa Cruz en longeant la côte Sud.

Nous traversons des petites villes.

Après une heure de route, nous entrons dans la ville de Candelaria.

Nous visitons tout d’abord une des plus belles crèches que j’ai pu voir dans ma vie.

Il s’agit d’une réplique de la vie d’antan, composée de centaines de petits tableaux.

Nous nous dirigeons ensuite vers le centre ville.

Nous arpentons ensuite les plages de la ville.

Nous mangeons une glace.

Nous reprenons la route vers la capitale : Santa Cruz.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Face à nous, le marché municipal, fermé dans l’après-midi.

Nous prenons la route ensuite vers le centre historique.

Nous continuons la visite à pied.

Nous nous dirigeons vers le centre piéton.

Le centre est composé d’une longue avenue.

L’avenue comprend de nombreuses animations.

Nous mangeons un morceau rapidement.

Nous reprenons notre visite de la ville.

Il est temps pour nous de retourner à notre voiture.

Nous retournons au port sous peine de louper notre bateau.

Nous entrons dans le port.

Après avoir salué notre chauffeur, nous grimpons sur notre bateau et en profitons pour admirer une dernière fois cette ville qui nous fait face.

Nous quittons les Canaries.

Après une visite des Canaries, nous retournons sur le bateau.

Nous mangeons.

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons pour démarrer les cinq jours de traversée de l’Atlantique.

La journée est longue jusqu’à ce que la nuit nous enveloppe.

Le lendemain matin, nous faisons la grasse mâtinée. Nous nous levons pour le repas de midi.

Nous passons également beaucoup de temps dans les cabines.

Manger et encore manger.

Fort heureusement, le bateau propose pour les enfants un système de garderie. Pour les petits et les adolescents.

Le soir, nous aimons nous promener sur les ponts supérieurs.

Le lendemain, nous décidons de découvrir en profondeur le bateau.

Nous assistons à un spectacle.

Le surlendemain, nous faisons de même.

Une énième nuit de sommeil se termine.

En approchant des Caraïbes, les protections sont retirées ; la chaleur commence à nous envelopper.

L’avant dernier jour de traversée, le capitaine nous informe que nous franchissons le Tropique du Cancer.

Pour marquer le coup de manière symbolique, une fête est organisée sur le pont supérieur.

Nous nous y rendons.

Nous faisons la connaissance du capitaine du navire.

Nous abandonnons la fête pour aller manger.

L’après-midi, nous vaquons à nos activités.

Nous partageons de beaux moments avec des amis avec lesquels nous avons sympathisé.

Nous arpentons des parties du bateau encore méconnues.

Il est temps pour nous de profiter de nos balades adorées.

Cinq fois de suite, il faudra reculer d’une heure au fur et à mesure de notre approche de la Barbade, notre étape suivante.

Le lendemain, nous nous levons en pleine forme ; le soleil commence à franchement cogner, et ce dés le matin.

Nous prenons la matinée pour  nous adonner à quelques activités.

Nous trouvons une enfant qui s’est perdue ; nous la ramenons à un membre de l’équipage ; un appel est lancé à ses parents ; fort heureusement, sa mère arrive quelques instants plus tard.

Nous testons une soi disant étude scientifique de la pose du pied sur le sol.

Le soir, nous nous laissons aller à profiter des ponts qui se sont vidés.

Nous rejoignons nos amis avec lesquels, nous passons une partie de la soirée.

L’avant dernier jour de traversée s’annonce.

Nous avons décidé de profiter de cette journée à fond.

Nous participons aux jeux proposés par les équipes d’animation.

A midi, les pâtes à l’encre de seiche ne nous donnent pas envie.

Nous nous laissons tenter par une pizza.

Le dernier jour de traversée est arrivé.

Tout comme la veille, nous profitons de cette journée.

Nous nous rendons à la réception afin de préparer notre départ du lendemain ; c’est alors que nous apprenons une polémique : des passagers ne veulent pas payer la taxe de séjour à bord ; en effet, en plus du prix de la croisière, une taxe de 10 euros est demandé aux passagers adultes en fin de séjour ; cette taxe correspond à une sorte de forfait qui est reversé aux salariés de l’hôtellerie.

A midi, nous allons manger.

Nous profitons du soleil.

Des passagers organisent une réunion d’information pour contester la taxe. Ils arguent que la société MSC accepte de l’annuler à la demande des passagers.

La polémique prend de l’ampleur.

Après une réunion avec le directeur de la partie hôtellerie du bateau, explications sont données sur l’utilisation de cette taxe ; certains passagers acceptent de la payer alors que d’autres maintiennent leur position.

Le soir, nous retrouvons nos amis pour un dernier verre.

Nous assistons également à une grande fête de Noël.

Le surlendemain, jour de notre départ, nous prenons le dernier petit déjeuner sur le bateau.

Nous rejoignons nos amis qui vont découvrir la Barbade pour la journée.

Etant donné que nous interrompons notre croisière qui continue jusqu’au lendemain à la Martinique et que nous descendons à la Barbade, nous sommes obligés de faire tamponner notre passeport par les officiers de l’immigration qui montent à bord.

Nous quittons le bateau.

Nous posons pied sur le sol.

Nous débarquons.

Normalement, des bus nous transportent gratuitement, mais étant donné le nombre important de croisiéristes qui sont descendus en même temps, plus aucun bus n’est disponible ; nous devons rejoindre le port à pied ; nous sommes attendus en musique.

Nous partons à la recherche d’un taxi.

Etant donné le nombre important de personnes, les prix demandés à la journée sont excessifs ; certains chauffeurs demandent jusqu’à 300 euros, voire 500 pour un minibus. Nous parvenons à négocier la somme de 35 euros par personne pour une visite de l’île à la journée.

Nous prenons la route du coeur de Bridgetown.

Nous nous rendons ensuite dans le marché local de fruits et de légumes.

Le marché peine à se remplir.

De nombreux stands sont fermés.

Nous visitons ensuite le coeur de la ville.

Etant donné que mon vol quitte la Barbade trois heures plus tard, il est temps de prendre la route vers l’aéroport.

Nous traversons la ville.

Nous passons tout de même un bon moment en compagnie de nos amis rencontrés dans le bateau et qui continuerons le voyage après notre départ.

Il nous faut trente minutes pour rejoindre l’aéroport.

Nous découvrons un aéroport ouvert sur l’extérieur.

Nous procédons à l’enregistrement de nos billets avec la compagnie Liat pour la ville de Kingstown ; le trajet dure 40 minutes et coûte 150 dollars.

Nous en profitons pour manger un morceau.

Nous passons les contrôles de la sécurité.

Nous quittons la Barbade.

Nous nous trouvons sur le tarmac de l’aéroport de la Barbade.

Nous prenons un vol pour Argyle, l’aéroport international de Saint Vincent et les Grenadines.

En tant que Français, il n’y a pas de visa ; il faut néanmoins compléter un formulaire d’immigration. Le billet de sortie du territoire peut être exigé.

Nous atterrissons une heure plus tard avec la compagnie Liat ; le billet coûte 150 dollars.

Nous rejoignons le hall de l’aéroport.

Nous quittons l’aéroport. Nous faisons la connaissance d’un chauffeur privé qui nous demande 80 euros la journée pour découvrir l’île. Nous acceptons.

Nous prenons la route qui se trouve sur la côte Est.

La route comporte de nombreux virages.

Le paysage alentour est agréable.

Nous faisons une halte dans une petite ville pour acheter de l’eau.

Nous reprenons la route.

Nous traversons de nombreux petits villages.

Nous faisons une halte pour découvrir un paysage magnifique.

Nous reprenons la route vers le site de Black point. Le site se trouve à une heure de route de l’aéroport.

Il fait près de trente degrés à l’extérieur.

L’île de Saint Vincent est volcanique.

Le centre de l’île inhabité comporte beaucoup d’arbres.

Nous entrons dans la ville de North Union.

Nous la quittons quelques minutes plus tard.

Etant donné que le pays ne se trouve pas sur les sentiers classiques touristiques des croisiéristes, la population ne profite pas des retombées du tourisme.

Nous nous garons sur le parking du site de Black point.

L’entrée coûte deux euros.

Il nous faut marcher quinze minutes pour rejoindre le tunnel aux esclaves.

Le tunnel servait de passage aux esclaves ; il est chargé d’histoire.

Nous entrons dans le tunnel.

Au bout du tunnel, une vue splendide.

Nous retournons à l’entrée du site.

Nous reprenons la route.

Nous découvrons la ville de Georgetown.

Etant donné que nous devons nous rendre à Owia, nous ne pouvons pas nous attarder dans la ville.

Nous faisons une halte pour découvrir des ouvriers utiliser les cendres volcaniques du volcan de l’île afin de construire des routes.

Nous reprenons la route.

Nous nous approchons de la ville de Sandy Bay.

Dans cette partie Nord de l’île, nous allons rencontrer une ethnie différente de l’ethnie majoritaire vivant sur la côte Sud.

Le secteur Nord est également plus pauvre que dans le reste du pays.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons afin de la visiter.

Nous repartons ensuite.

Nous entrons dans le secteur d’Owia.

Les décorations de Noël sont nombreuses dans les jardins.

Nous nous dirigeons vers le site d’Owia salt pond.

Nous nous garons à l’entrée du site ; nous payons 2 euros l’entrée.

Nous faisons la connaissance d’une mère avec son enfant.

Un peu plus loin, une femme travaille sur la réalisation d’un napperon.

Nous rejoignons le site d’Owia salt pond.

Un pêcheur nettoie sa pêche.

Le site est splendide.

Les vagues sont puissantes.

Alors que la nuit tombe, nous décidons de repartir en direction de Kingstown.

Nous faisons une halte dans la ville de Georgetown.

L’alcool aidant, une bagarre démarre, mais elle est vite stoppée par la population locale.

Les habitants festifs sont intrigués par notre présence ; tous veulent être photographiés.

Alors que nous nous apprêtons à partir, notre moyen de transport ne démarre plus ; nous sommes obligés de trouver un autre véhicule pour nous aider.

Nous faisons une halte dans une épicerie.

Nous rejoignons notre hôtel que nous payons 50 euros la nuit.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons.

En compagnie de notre chauffeur, nous nous rendons dans la capitale.

La circulation étant dense, nous mettons près d’une heure pour faire les quelques kilomètres qui nous séparent de la ville.

Nous admirons la vue panoramique sur la baie.

Nous repartons.

Nous dépassons l’ancien aéroport qui se trouvait en centre ville.

Nous entrons dans le centre.

Nous nous garons.

Nous nous rendons à pied au marché aux poissons.

Nous rejoignons le marché qui se trouve dans la rue.

L’ambiance est bonne.

Nous rejoignons un autre secteur de la ville ; un chanteur entonne des chants locaux.

Face à nous, une belle église.

Nous nous arrêtons dans un magasin.

Nous nous rendons au port.

La ville de Kingstown est une capitale animée.

Nous entrons dans le port.

Nous achetons directement sur le bateau un ticket de ferry pour nous rendre vers Bequia ; le ticket coûte 15 euros l’aller.

En attendant notre départ vers 10 h 30, nous nous promenons dans le port.

Nous embarquons.

Nous attendons le départ.

Nous assistons à la vie locale.

Nous nous trouvons à Saint Vincent et les Grenadines.

Nous venons d’embarquer de la capitale Kingstown. Nous nous rendons à Bequia, une île des Grenadines située à une heure de ferry ; le ferry part toutes les deux heures du port de Kingstown et il coûte huit euros.

La ville de Kingstown s’éloigne.

Nous apercevons face à nous l’île de Bequia, la plus grande île de l’archipel des Grenadines.

Le bateau bouge énormément.

Les passagers sont souriants.

L’île de Bequia s’approche.

Il s’agit d’une île volcanique.

Face à nous, Port Elizabeth, la capitale de l’île.

L’eau devient bleu turquoise  en nous approchant de la côte.

La manoeuvre d’approche est précise.

Nous débarquons ; nous arrivons directement au centre de la ville.

Nous cherchons un chauffeur, mais les prix que l’on nous demandent sont prohibitifs : presque 150 euros pour la journée. Nous refusons.

Nous en profitons pour découvrir la ville.

Nous faisons la connaissance d’un marchand de fruits et légumes.

Nous avançons afin de manger dans un restaurant.

Nous découvrons sur le chemin, un restaurant dans lequel nous commandons un hamburger pour 10 euros. L’île est touristique ; les prix sont donc alignés en fonction de la demande.

Nous avons une vue dégagée sur la ville.

`Le hamburger est délicieux.

Nous parvenons à dénicher un chauffeur de taxi qui nous demande 40 euros pour le reste de la journée.

L’homme est un des chauffeurs les plus expérimentés de l’île ; il possède également des appartements qu’il loue à prix raisonnable.

Nous prenons la route vers Old Hegg sanctuary, un sanctuaire pour tortues.

Nous quittons la capitale.

L’endroit est verdoyant.

Nous dépassons une ancienne distillerie.

Sur le chemin, disséminées à plusieurs endroits des maisons de vacances.

Les maisons généralement achetées par des Américains et des Canadiens sont quelques fois laissées à l’abandon.

Nous approchons du Old Hegg sanctuary.

L’entrée coûte 5 euros par personne.

Les tortues sont recueillies en fonction de leur état de santé.

A côté du sanctuaire, nous découvrons une belle plage.

Nous reprenons la route.

Nous retournons sur Port Elizabeth.

Nous nous arrêtons dans une école assister à un spectacle de chorale.

L’école est publique. Elle se trouve au coeur d’un quartier populaire.

Nous retournons dans le centre.

Nous continuons vers le mont Pleasant.

Il nous faut monter.

Nous grimpons dans les hauteurs de l’île.

Nous nous trouvons au coeur de la campagne de Bequia.

Il est temps pour nous de repartir.

Nous découvrons un magnifique point de vue de la ville de Port Elizabeth.

Nous retournons dans le centre.

Nous faisons la connaissance de deux hommes qui proposent des tours en mer pour un prix modéré : 20 euros de l’heure.

Nous longeons le waterfront.

Des enfants nagent dans le port.

Nous mangeons une mousse au chocolat dans un restaurant qui se trouve sur la jetée.

Il est temps pour nous de prendre notre ferry du retour ; le ferry coûte toujours huit euros par personne.

Nous quittons l’île de Bequia.

Nous retournons sur Kingstown après avoir visité l’île de Bequia.

Notre chauffeur nous attend.

Alors que nous prenons la direction de notre hôtel, nous faisons une halte dans un autre hôtel afin d’assister à un coucher de soleil sur le front de mer.

Nous faisons quelques achats.

Nous retournons à notre hôtel.

Le soir, nous mangeons au restaurant de l’hôtel.

Le lendemain matin, notre chauffeur nous attend de bonne heure.

Nous nous rendons à l’aéroport.

L’aéroport est désert.

Pour nous rendre en Martinique, nous devons compléter une fiche d’immigration.

Nous patientons dans la salle d’embarquement.

Nous quittons Kingstown.

Nous arrivons à Sainte Lucie pour une escale de deux heures.

Juste aux abords de l’aéroport, un panorama splendide nous attend.

Nous en profitons pour boire un café.

Nous allons procéder à l’enregistrement de nos bagages.

Nous sommes appelés à l’embarquement.

Nous décollons vers la Martinique.

L’atterrissage se passe sans encombre ; nous quittons l’aéroport.

Notre vol vers Paris ne part que six heures plus tard ; nous avons le temps de manger.

Nous passons le temps comme nous pouvons.

En fin d’après-midi, nous passons les derniers contrôles de sécurité de la journée.

Nous grimpons dans notre avion.

Nous atterrissons à Orly 8 heures plus tard.

Pour rejoindre l’aéroport Roissy dans lequel nous devons prendre notre train, nous devons prendre un ticket qui coûte 21 euros ; en premier lieu, nous devons prendre l’Orlyval jusqu’à Anthony.

Nous devons ensuite à Anthony, prendre le RER B.

Nous buvons un café.

Nous arrivons sur le quai d’embarquement du TGV.