En provenance du Rwanda, nous entrons en République du Congo dans la ville de Goma.

Le passage au poste frontière se déroule rapidement ; il faut dire  que j’avais préparé le dossier d’entrée bien en amont de mon voyage.

Entrer au Congo est un casse-tête, car le pays délivre difficilement des visas touristiques ; par contre, en cas de visite du parc Virunga ou du volcan Nygorongo, les visas sont délivrés au poste frontière ; mais la demande doit être effectuée bien deux semaines en amont, soit directement au parc, soit à l’agence de voyage qui accompagne les voyageurs.

En ce qui nous concerne, nous avons pris l’agence de voyage spécialisée Go Congo ; il s’agit d’une des agences les moins chères du marché et la plus professionnelle. A recommander sans hésiter pour tout ce qui concerne le Congo et l’Afrique de l’Est ; le responsable Michel est joignable sur le aitcongo@gmail.com

En pleine rue, nous procédons au change de notre monnaie.

Nous faisons la connaissance de Michel, un vieux belge qui vit au Congo depuis plusieurs années ; il nous accueille avec son collaborateur.

Les deux hommes gèrent l’agence de voyage avec laquelle nous sommes partis.

Nous prenons la route vers notre hôtel.

Nous dépassons un hôtel qui n’est pas le nôtre.

Nous arrivons à notre hôtel. Nous avons payé 50 euros la nuit.

Immédiatement, nous ne perdons pas de temps et nous nous rendons dans le coeur de la ville de Goma.

   

La majorité de la ville est goudronnée.

 

Nous arrivons au centre ville.

Nous visitons le marché.

 

L’Est du Congo étant partiellement en guerre, des tribus locales et étrangères s’affrontant, le secteur est en pénurie de beaucoup d’articles et de biens.

Nous nous rendons ensuite dans la zone des couturières.

 

Nous reprenons notre véhicule et nous nous rendons dans un autre secteur de la ville.

   

Nous entrons dans un quartier où la route n’est plus goudronnée.

Le quartier se trouve non loin du lac Kivu.

Nous faisons connaissance avec ses habitants.

La vue sur le port est bien dégagée.

Il est temps pour nous de rentrer à l’hôtel.

Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil, le chauffeur vient nous chercher pour aller visiter les gorilles des montagnes au parc Virunga.

Cette visite est exceptionnelle ; au Rwanda, la visite coûte près de 1000 euros, en Ouganda, elle coûte un peu plus de 600 euros et au Congo, seulement 400 euros ; mais exceptionnellement, nous sommes tombés sur une promotion qui nous a permis d’économiser 200 euros, soit la visite à 200 euros.

Nous faisons le plein.

Nous partons vers le parc Virunga ; il nous faut bien deux heures de route pour rejoindre le parc.

   

Nous faisons une halte un peu plus loin afin de récupérer le militaire qui va nous escorter durant le chemin.

Nous reprenons à présent notre chemin sur une piste.

 

Sur la route, de nombreuses personnes se trouvent.

Le volcan Nygorongo se trouve devant nous.

 

Nous empruntons une route de forêt.

Le paysage change.

Sur le bas côté, nous apercevons les limites du parc Virunga.

De nombreux agriculteurs avancent sur la route ; il faut dire qu’un trafic de bois mobilise les autorités de l’état qui surveillent ces trafiquants locaux, qui coupent les arbres du parc pour en faire du charbon de bois.

Nous faisons une halte dans un petit village. Les gens sont réunis autour de chants durant cette festivité qui est un enterrement.

Mais, en place et lieu de se morfondre, les habitants entonnent des chants pour accompagner le défunt et sa famille.

Nous reprenons ensuite la route vers le parc.

 

Nous traversons de nombreux villages.

   

La route est difficile.

Des agriculteurs cultivent les champs qui se trouvent autour du parc.

 

Nous grimpons dans les hauteurs de la vallée.

 

Nous laissons passer un troupeau de vaches.

 

Nous nous approchons du parc.

   

Les champs de culture sont de plus en plus fournis.

   

Nous arrivons à l’entrée du parc.

Nous allons nous faire enregistrer.

Nous en profitons pour nous rendre dans le restaurant afin de manger un morceau.

Nous prenons un petit-déjeuner copieux pour la somme de 7 euros.

Avant de nous engouffrer dans la forêt, nous admirons le paysage.

Avant le départ, un briefing nous est donné ; le guide nous explique qu’il ne faut pas s’approcher à moins de dix mètres des animaux ; en outre, il faudra marcher 1 h 30 avant d’entrer dans la forêt dans laquelle vivent les gorilles.

Nous commençons notre marche vers la forêt des Virunga.

 

Nous traversons de nombreux champs, toujours escortés par les militaires.

   

Sur le chemin, nous pouvons discuter avec les agriculteurs qui travaillent dans les champs.

 

Nous passons un bon moment en compagnie des agriculteurs.

Le secteur devient de plus en plus boisé.

 

Nous entrons dans la forêt des Virunga ; à partir de cet instant, commence la recherche des gorilles par les pisteurs.

   

Il nous faut une heure de marche pour rejoindre les gorilles.

    

Afin de protéger les gorilles de nos microbes, nous devons mettre un masque.

Les gorilles se trouvent devant nous ; il s’agit d’une famille avec un dos argenté, plusieurs jeunes avec des femelles et de jeunes enfants.

Congo - gorille - parc virunga   

Ce moment est magique.

   

Nous les voyons évoluer dans leur habitat naturel.

Congo - parc virunga - gorille

Nous sommes des privilégiés de découvrir ces animaux si proches de nous.

    

Ils grommellent mais tolèrent notre présence ; nous ne devons cependant pas les regarder dans les yeux, ce qui pourrait être pris comme une volonté de défi.

   

Ils se nourrissent de fourmis rouges et de feuilles.

 

Il est temps pour nous de reprendre le chemin du retour.

 

Nous faisons la connaissance avec des agriculteurs.

 

Puis, nous partageons un moment avec des autres agriculteurs qui mangent.

  

Les hommes sont séparés des femmes pour manger ; il ne s’agit pas là d’une question de religion, mais de choix personnels. Les hommes préfèrent plaisanter entre eux.

Nous sommes toujours escortés par un militaire armé.

  

Nous retournons à l’entrée du bâtiment.

Nous mangeons dans le restaurant afin de reprendre des forces.

Nous remplissons le livre d’or.

Nous retrouvons notre militaire qui s’occupe d’assurer notre sécurité durant le trajet.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une halte pour découvrir un jeune agriculteur.

Nous faisons également une halte dans un petit village.

Nou assistons à la vie locale.

 

Nous retournons à Goma.

     

Les villages sont nombreux.

  

La route est toujours aussi difficile.

 

Nous mettons un peu moins de temps pour rejoindre la ville qu’à l’aller.

Le militaire rentre chez lui avec une poule qu’il a récupéré sur le chemin pour un prix moindre que dans la ville.

Nous retournons à l’hôtel.

Nous retrouvons Michel qui nous attend ; nous subissons à plusieurs reprises des coupures de courant, fréquentes dans la région.

Le lendemain matin, nous prenons un petit-déjeuner avec de partir vers le trek du volcan Nygorongo.

Paulin, le collaborateur de Michel nous accompagne durant ces deux jours de trek ; en l’instant, nous nous dirigeons vers le centre ville afin d’acheter les provisions dont nous aurons besoin pour l’ascension.

Nous nous arrêtons aux abords d’une boucherie ; nous assistons à la réunion de plusieurs jeunes qui jouent à un jeu de société.

Nous quittons la ville de Goma ; sur le chemin, nous nous arrêtons pour acheter du charbon de bois ainsi que des fruits.

 

Il est temps de reprendre la route ; nous avons deux heures de piste avant de rejoindre l’entrée du volcan Nygorongo.

 

Nous arrivons à l’entrée du trek.

Nous nous enregistrons.

 

Nous rejoignons un groupe de voyageurs qui sont venus spécialement au Congo pour ce trek ; parmi eux, des vulcanologues, spécialistes de l’étude des volcans.

 

Un briefing nous est donné ; la montée est compliquée ; il faut huit heures pour rejoindre le sommet du volcan ; il y aura cinq arrêts à différents niveaux.

Nous démarrons la montée.

  

Nous traversons une forêt primaire.

   

Nous faisons une première halte ; possibilité est donnée aux voyageurs de prendre pour 25 euros le forfait nourriture ; nous avons préféré acheté notre nourriture nous mêmes, mais le groupe accepte de tout partager avec nous.

 

Nous reprenons l’ascension ; la montée est de plus en plus difficile.

 

Les porteurs sont chargés ; et pourtant, ils avancent inlassablement pour une vingtaine d’euros.

 

Nous faisons une autre halte ; nous sommes déjà exténués.

 

Nous reprenons notre avancée.

  

Une troisième halte nous est proposée après cinq heures de montée.

 

La pente est de plus en plus ardue.

   

Une quatrième halte est nécessaire.

  

Nous essayons de prendre notre temps, mais nous manquons de souffle.

 

Le groupe ralentit naturellement la cadence.

   

L’avant dernière halte est salvatrice. Nous ne sentons plus nos jambes.

 

Chaque pas exige une concentration optimale.

     

Nous arrivons aux flancs du volcan ; la dernière ligne droite.

Nous faisons une halte dans un refuge.

Une forte pluie commence à tomber.

Heureusement, le pluie est temporaire.

    

La dernière montée est la plus éprouvante et la plus difficile ; les organismes sont épuisés.

  

La dernière montée est interminable.

Nous apercevons les chalets dans lesquels nous allons passer la nuit.

La vue en contrebas est magnifique.

Nous nous dirigeons vers le cratère.

Enfin, nous avons réussi ; le spectacle valait bien tous ces sacrifices.

congo - nyiragongo      

Le volcan est en perpétuelle activité.

   

Le soleil se couche ; la lave se voit de mieux en mieux.

En pleine nuit, le spectacle est apocalyptique.

   volcan nyiragongo  

Une véritable merveille.

Nous quittons le volcan pour rejoindre notre chalet ; seuls deux matelas sont posés sur le sol.

Paulin peut enfin faire chauffeur la viande que nous avons achetée.

 

Un véritable repas à l’Africaine.

En attendant que le repas soit préparé, nous en profitons pour retrouver le cratère du volcan.

     

Nous profitons de ce spectacle unique.

  

Les couleurs sont vives.

   

Et c’est ainsi que jusque tard dans la nuit, nous profiterons de ce spectacle.

Le lendemain matin, nous nous réveillons après une nuit difficile ; le froid était intenable ; un paradoxe alors que de la lave bouillante se trouve à quelques mètres.

Nous nous rendons immédiatement voir le cratère.

  

Nous prenons ensuite tous ensemble un bon petit déjeuner.

Nous partons ensuite pour le chemin du retour.

C’est alors qu’un drame survient ; en effet alors que j’étais en train de descendre, un affalement du terrain m’a fait glisser ; en l’espace de quelques instants je me retrouve à courir sur les flancs du volcan sans pouvoir m’arrêter ; à chaque enjambée durant laquelle j’essaye de me stabiliser, je prends de la vitesse jusqu’à chuter ; je me rattrape in extrémis durant ma chute à un vulcanologue anglais que je fais chuter avec moi ; mais cette chute m’a permis de m’arrêter sous peine de dévaler l’intégralité de la pente, synonyme d’une mort certaine ; j’ai quand même chuté d’une hauteur de vingt mètres et les douleurs sur tout mon corps sont importantes.

Le bilan de cette chute sera : entorse cheville droite, entorse genou gauche, trois côtes cassées, contusions au nez et trou à la base du crâne.

En attendant, et aidé de deux morceaux de bois, je dois retourner à l’entrée ; j’avance difficilement.

 

Mes douleurs sont lancinantes, mais je dois parvenir à me déplacer seul.

 

Je profite de chaque arrêt pour calmer mes douleurs et reposer mes jambes.

Malheureusement, une forte pluie commence à s’abattre à notre entrée dans la forêt. Toutes mes plaies s’infectent.

 

Je parviens tant bien que mal à retourner à l’entrée.

D’autres soins me sont donnés.

Michel, le responsable de la société de voyage est prévenu.

Nous nous rendons à l’hôpital de Goma ; il est d’avis de me faire rapatrier en France.

Nous arrivons à l’hôpital de Goma.

Un infirmier m’examine.

Puis, le médecin contacte mon assurance Axa ; l’assurance me met en contact avec la responsable Axa du Congo ; malheureusement, cette dernière ne peut rien faire étant donné qu’elle se trouve à la capitale et qu’elle n’a jamais mis les pieds dans la ville de Goma ; l’hôpital me demande 50 euros pour les soins et 500 euros si je veux rejoindre la ville de Kigali au Rwanda voisin.

Les soins qui me sont donnés sont basiques, mais les conditions d’hygiènes ne sont pas au rendez-vous.

Alors que je patiente pour que Axa trouve une solution, des blessés par balle sont portés à bout de bras, mais étant donné qu’ils n’ont pas d’argent, ils sont mis à la porte de l’hôpital, un paradoxe alors que j’apprends que l’hôpital a été financé par l’Union européenne.

Je dépenserai près de 200 euros de téléphone pour essayer de régler la situation avec Axa, qui mettra bien trois heures avant de résoudre mon problème : je dois prendre un véhicule et par mes propres moyens, je dois rejoindre Kigali.

Je rejoins la frontière et j’embrasse Michel et Paulin, qui m’ont accompagné durant tout mon périple  ; étant donné que j’ai quitté la zone des trois pays couverts par le visa unique d’Afrique de l’Est, je dois payer quarante euros le visa pour entrer au Rwanda. Emmeric, le chauffeur du Burundi avec lequel j’ai visité toute l’Afrique de l’Est et avec lequel j’aurais du continuer mon périple m’emmène à Kigali.

  

Nous arrivons à Kigali tard dans la nuit ; Axa a prévenu l’hôpital ; la responsable d’Axa arrive sur place et s’occupe de tout organiser ; je n’aurai pas besoin de faire l’avance des fonds.

Les examens effectués confirment mes entorses et mes trois côtes cassées.

La cheville gauche ayant été la plus touchée, un plâtre m’est posé.

La responsable d’Axa assurance au Rwanda me confirme mon rapatriement en Business class avec la compagnie Brussels airlines.

Je décide de me rendre dans un hôtel afin de manger un morceau.

Je mange un bon plat.

Emmeric, mon chauffeur et mon ami qui s’inquiétait pour moi a décidé de ne pas retourner au Burundi jusqu’à ce que je sois partis du pays. Il m’emmène à nouveau à l’hôpital.

 

Je retourne à l’hôpital.

En attendant mon vol qui doit décoller dans la nuit, la responsable de chez Axa me sort de l’hôpital et ‘m’emmène chez elle. J’embrasse Emmeric et le remercie pour tout ce qu’il a fait pour moi.

J’arrive dans la maison de la responsable d’Axa.

J’aide son fils à faire ses devoirs.

La responsable reçoit un mail avec mon billet d’avion en classe affaire.

Toute la journée, j’assiste à la vie quotidienne d’une famille rwandaise. En fin d’après-midi, un taxi vient me chercher pour m’emmener à l’aéroport.

   

Nous en profitons pour boire un verre au bar de l’aéroport.

Alors que le soleil s’est couché, il est temps de procéder à l’enregistrement de nos bagages.

Nous entrons dans l’aéroport.

Avec mon ticket en classe affaire, j’ai la possibilité de profiter du salon VIP.

A l’intérieur, l’attente est rendue agréable grâce à toutes les attentions offertes aux voyageurs.

Nous faisons quelques achats au Duty free.

Nous sommes appelés à embarquer.

Je découvre la classe affaire.

 

La classe est grandiose.

  

Les repas proposés sont gastronomiques.

  

Nous profitons d’un sommeil réparateur.

Le lendemain matin, nous prenons un petit déjeuner solide.

Avant d’arriver sur Bruxelles, un présent nous est offert.

Nous descendons en priorité avant les autres classes de l’avion.

Nous récupérons nos affaires.

Afin de retourner en France, Axa assurance nous a mis à disposition un chauffeur de taxi venant de Lille. Le chauffeur est d’une gentillesse exacerbée ; il peut travailler dans toute l’Europe ; il est joignable au 0033 651548335 ou sur le anismat@hotmail.fr

En sa compagnie, nous quittons l’aéroport.

 

Nous traversons toute la Belgique en quatre heures ; l’autoroute est gratuite.

Nous entrons au Luxembourg.

Nous faisons une halte dans une station service.

Nous quittons le Luxembourg pour entrer en France.