En provenance du Kenya, nous passons la frontière tard dans la nuit. Ayant établi notre visa au Kenya, les procédures d’entrée sont censées être rapides.

Nous avançons vers la frontière. Nous sommes toujours accompagnés de notre chauffeur du Burundi Emmeric qui nous conduit depuis le Kenya ; il est joignable au 00 257 79 56 13310 ou sur le gntiyeya2000@yahoo.fr

Le passage de sortie du Kenya est rapide.

Nous nous rendons dans le poste frontière ougandais.

Après trente minutes de démarches administratives, concernant essentiellement le véhicule puisque nous entrons dans le pays avec notre guide burundais Emmeric, nous entrons dans le pays.

Nous achetons de l’eau dans une petite échoppe.

Nous faisons le plein d’essence.

Nous reprenons la route.

Sur la route, nous faisons une halte dans un hôtel, mais ce dernier est vraiment peu rassurant niveau hygiène.

Nous décidons de continuer notre route jusqu’à Jinja.

Nous arrivons dans la ville deux heures plus tard ; nous entrons dans un magasin afin d’acheter quelques provisions.

Nous avons réservé un hôtel dans la ville pour la somme de 30 euros.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Nous nous rendons à une place qui se nomme : source du Nil ; il s’agit d’une sorte d’étendue d’eau qui borde le lac Victoria.

Un parc d’activité propose une entrée à 15 euros ; néanmoins, ce site ne présente que peu d’intérêt ; nous continuons notre route.

Nous devons circuler près de 25 minutes sur une piste pour rejoindre le site de la source du Nil.

 

Nous traversons de nombreux petits villages.

 

De nombreux champs entourent la route.

Nous arrivons sur le site.

Nous payons l’accès au site 5 euros.

 

La vue est magnifique.

 

Sur le chemin, nous faisons la rencontre d’une femme vêtue traditionnellement.

 

Nous devons descendre une sorte de monticule de terre.

En contrebas, des dizaines de pêcheurs sont à l’oeuvre.

Nous demandons à un pêcheur s’il peut nous faire un tour de découverte de la place ; il accepte pour la somme de 5 dollars.

La barque est instable ; à plusieurs reprises, nous évitons la chute.

 

Des remous dans l’eau rendent difficile la progression.

Mais le pêcheur connaît sa barque.

Le tour est agréable.

Nous revenons à bon port.

Nous faisons connaissance avec nombre de ses collègues.

 

Nous prenons la route pour nous rendre au lac Victoria.

Nous traversons de nombreux petits villages.

Les routes sont dégagées.

Nous entrons dans la banlieue de Jinja, mais nous bifurquons pour nous rendre aux abords du lac Victoria.

Nous longeons une sorte de petit jardin public.

 

Nous garons notre véhicule.

Nous découvrons un beau petit village situé sur les berges du lac.

Nous négocions une tournée sur le lac.

Le lac Victoria se dresse devant nous.

Nous négocions une escapade de plusieurs heures pour la somme de 25 euros.

 

Le lac est le plus grand d’Afrique.

Sur les barges, des femmes nettoient leurs vêtements.

Le lac permet à des centaines de personnes de vivre de son exploitation.

 

Plusieurs entreprises se sont construites à des endroits stratégiques du lac.

Nous rencontrons deux pêcheurs qui acceptent de nous faire monter sur leur pirogue.

En leur compagnie, nous apprenons les secrets de la pêche à l’ougandaise : un fil et un hameçon.

Nous reprenons notre route.

Nous retournons à quai.

 

Notre chauffeur Emmeric décide de faire laver son véhicule.

Nous décidons de nous rendre dans le centre ville de Jinja.

La ville est propre.

Nous nous garons dans le centre.

Nous parcourons les rues à pied.

Nous reprenons notre véhicule pour nous rendre jusqu’au marché.

Nous entrons à l’intérieur d’un grand bâtiment.

Les produits proposés sont frais.

Dans un coin de la grande salle, des femmes tressent des brins d’osier.

 

Nous sommes accueillis avec le sourire.

 

Nous quittons le marché.

Nous faisons quelques achats de premières nécessités.

Nous essayons de trouver un restaurant dont l’hygiène semble acceptable.

Nous en trouverons un en sortant de la ville.

Nous mangeons un poulet frites pour 5 euros.

A côté du restaurant, une salle de prières.

  

Pendant ce temps, Emmeric change l’huile de son moteur.

 

Nous pouvons à présent nous diriger vers Kampala.

 

Il nous faut deux heures pour rejoindre la capitale.

Après avoir passé une nuit dans un hôtel sordide, nous reprenons notre route en direction de la capitale.

Nous traversons de nombreuses petites villes.

 

Nous traversons la campagne ougandaise.

Les Africains sont travailleurs et courageux ; ils ne se plaignent jamais et ne rechignent jamais à la tâche.

En approchant de la capitale, les routes sont mieux entretenues.

 

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous entrons enfin après une heure de traversée de la périphérie, dans le centre moderne.

Les gens traversent un peu n’importe comment. Nous devons être vigilants.

Le centre moderne comprend de nombreux bâtiments administratifs.

 

Les bâtiments sont imposants.

De beaux hôtels parsèment la ville.

 

Nous continuons notre route vers le parlement.

Nous nous garons aux abords du théâtre.

Nous assistons à une foire d’exposition. Nous entrons.

Les produits proposés sont des machines agricoles.

Nous quittons la foire à ciel ouvert.

A pied, nous traversons ensuite le quartier des ambassades.

Nous nous arrêtons aux abords d’une belle église.

 

Plusieurs pèlerins sont en train de prier.

 

Nous continuons notre route vers le monument d’indépendance.

Le monument consiste en une sorte d’enfant placé sur une statue.

 

Nous faisons la rencontre d’un guide, qui va nous aider à nous rendre dans le vieux Kampala : il s’agit de Daniel, qui est joignable au 00256 7726 64620, sur le 00256706573538 ou sur le daniel.pamba@yahoo.com ; il s’agit d’un homme d’une générosité rare.

 

Nous prenons la direction du vieux Kampala.

Nous arrivons dans le marché à ciel ouvert de la ville ; nous assistons à une partie de jeux de société.

Nous faisons le tour des allées.

Ici, tout se vend.

Nous entrons dans le stand des tubercules.

Dans un enclos, des poulets vivants sont vendus.

Notre guide nous accompagne pour sortir de ce vieux quartier.

Nous le saluons chaleureusement.

Nous empruntons des ruelles et nous nous trompons de chemin.

   

La circulation est dense ; malheureusement, nous empruntons par mégarde une voie interdite à la circulation ; un policier nous arrête ; nous discutons avec lui ; il accepte gentiment de nous laisser partir en échange d’un café offert ; nous acceptons avec plaisir, car rien ne nous était réellement imposé.

Nous assistons à un ballet incessant de véhicules.

Nous reprenons la route normale.

Nous faisons une halte dans une belle mosquée et quittons le centre du pays.