En provenance de France, nous nous rendons en Mauritanie avec la compagnie Air Tunis. Nous faisons une escale pour la journée à Tunis.

Pour plus de facilité de tournage à Tunis, nous avons noué un partenariat avec l’office de tourisme, qui nous a aidé dans l’organisation de ce voyage. En particulier Adel Mhenni, de l’office de Paris. Nous nous sommes également beaucoup aidé du site officiel de l’office du tourisme, joignable à l’adresse suivante : https://www.discovertunisia.com/

Nous nous dirigeons vers la ville de Bruxelles afin de prendre notre vol ; le prix du billet coûte 250 euros.

Nous faisons une pause café dans une station service.

Nous arrivons à l’aéroport en nous nous dirigeons vers le comptoir d’enregistrement de la compagnie Tunis air.

Nous passons rapidement les contrôles de sécurité.

L’aéroport de Bruxelles : le Brussels national airport est agréable.

Notre vol est appelé.

Nous embarquons.

Le vol se déroule sans encombre.

Nous atterrissons à Tunis Carthage.

Nous passons les contrôles de sécurité.

Nous rejoignons notre chauffeur, mis à disposition par l’office du tourisme.

Nous rejoignons le centre-ville de Tunis ; le trajet dure moins de 15 minutes.

Nous entrons dans le centre-ville.

Nous arpentons l’avenue centrale : l’avenue Bourguiba.

Le chauffeur nous arrête dans le centre.

L’avenue Bourguiba est l’avenue la plus célèbre de la ville.

Sur les trottoirs, de nombreux commerces et restaurants.

Nous nous arrêtons dans un restaurant pour déguster un bon thé à la menthe.

Nous nous dirigeons ensuite vers la médina de Tunis.

Nous arrivons à la porte de France. La porte comporte une sorte d’arc de triomphe et marque l’entrée dans la médina de la ville.

En ce dimanche, la médina est partiellement fermée ; néanmoins, de nombreux commerces sont ouverts.

L’ambiance y est bonne.

Nous nous rendons ensuite à la mosquée Zitouna, la plus célèbre du pays.

Nous avons la chance exceptionnelle de pouvoir entrer à l’intérieur.

Le minaret y est fort intéressant.

Des centaines de pigeons viennent s’abreuver à l’une des nombreuses fontaines de l’édifice.

Nous terminons notre découverte de la ville par la médina.

Sur l’avenue Bourguiba, nous décidons de manger une pizza dans un des nombreux restaurants de la ville.

Nous retournons ensuite à l’aéroport pour prendre la deuxième partie de notre vol.

L’aéroport fourmille de monde ; nous avons également la chance d’être présenté au ministre du tourisme du pays : René Trabelsi, un homme agréable et vraiment accessible.

Nous passons les contrôles de sécurité rapidement.

Nous patientons en attendant notre vol pour Nouakchott qui a une heure de retard.

Nous quittons le pays.

Avec la compagnie Tunis air, nous entrons dans l’espace aérien de la Mauritanie.

Nous avons fait une escale à Tunis en provenance de Paris. Le billet aller coûte 250 euros. L’avion atterrit.

Nous entrons dans l’aéroport de Nouakchott, la capitale.

Depuis quelques années, la Mauritanie qui souhaite développer son potentiel touristique, un des plus grands d’Afrique, a mis en place une procédure simplifiée de visa qui se fait dans toutes les portes d’entrée du pays. Il suffit de payer 55 euros pour une entrée simple de 30 jours.

Nous devons remplir une carte d’embarquement.

La procédure de visa dure moins de 5 minutes, impression comprise ; néanmoins, en fonction des passagers présents dans les avions, l’attente peut durer jusqu’à deux heures.

A l’extérieur de l’aéroport, nous rejoignons Isselmou, notre guide qui s’avèrera être un des meilleurs guides que nous ayons eu durant nos voyages ; véritable nomade, il connaît le pays comme sa poche et il est prévenant, humain et d’une gentillesse exacerbée ; de l’avis unanime des habitants de l’Adrar, la région désertique dans laquelle nous nous rendrons le lendemain, il est le meilleur guide du pays. Il peut être joint par Whatsapp au 00 222 36 32 58 57 ou sur le agence.isselmou@yahoo.fr

En la compagnie de notre guide Isselmou, nous nous rendons à l’hôtel Jeloua, un hôtel guest house de bonne qualité tenu par des Français pour la somme de 25 euros la nuit.

Le lendemain marin, nous prenons un bon petit-déjeuner au prix de 5 euros par personne.

Isselmou, nous retrouve à l’hôtel.

Nous partons découvrir la ville de Nouakchott, la capitale.

Nous croisons de nombreux hôtels de bonne qualité.

Nous nous dirigeons tout d’abord vers l’ambassade du Mali afin de faire nos visas pour le pays.

Etant donné que pour faire le visa, nous avons besoin d’imprimer quelques documents, nous faisons une halte dans une imprimerie qui fait également office de call center.

Nous reprenons la route vers l’ambassade qui se trouve non loin de là.

Les démarches durent grâce au contact d’Isselmou, moins de deux heures et coûtent 20 euros.

Une fois nos visas en poche, nous prenons la route vers le centre-ville.

Nous faisons un petit détour pour déposer la femme de notre guide chez sa mère.

Nous entrons dans les quartiers populaires de la ville.

Nous traversons le secteur des artisans.

Isselmou, notre guide dépose sa femme qu’il ne verra pas durant près de deux semaines.

Nous prenons la route vers le centre.

Les embouteillages sont nombreux.

Nous nous garons aux abords du marché principal.

Les mouches sont nombreuses. La chaîne du froid est inexistante. Ce qui amène une prolifération des mouches en présence d’aliments périssables.

Les vendeurs sont nombreux.

Afin de faire le change de notre monnaie à un bon taux, Isselmou nous emmène dans la boutique de son frère.

Nous en profitons durant près de deux heures à arpenter les allées du centre-ville.

Le marché s’étend à perte de vue.

Nous quittons le centre pour retourner à l’hôtel Jeloua qui possède un bon restaurant.

Le repas nous permet de nous détendre.

Etant donné que nous devons rejoindre la ville de Atar, à près de 500 kilomètres, nous devons partir.

Nous découvrons à une station-service, les transports encore rudimentaires de certains habitants.

Peu après le début de la route, Isselmou qui a mangé la veille dans un restaurant sénégalais se sent mal. Il fait une intoxication alimentaire. Voyant les difficultés qu’il a à rouler, je décide de prendre le volant.

Nous faisons une halte pour effectuer quelques achats.

Nous reprenons la route.

Le paysage est monotone.

Une pause pipi s’impose.

Nous reprenons la route.

Le paysage donne lieu à quelques belles découvertes.

Nous entrons dans la ville d’Akjoujt.

La ville, peu intéressante se situe à mi-chemin entre Nouakchott et Atar.

Nous reprenons notre chemin après avoir fait un arrêt pour boire un bon thé.

Des dromadaires et un magnifique coucher de soleil nous permettent de nous détendre quelques minutes.

Le décor est somptueux.

Nous nous approchons d’Atar.

Le paysage devient montagneux.

Nous prenons un auto-stoppeur.

Tard dans la nuit, nous arrivons dans notre auberge. Le site est tenu par Cheibany Med Moustapha qui propose également des voyages dans le désert. Il es joignable au 00222 46 55 35 35. Ou sur le site www.lestoilesmaures.net

Nous sommes appelés à manger.

Nous allons nous coucher.

Le lendemain matin, nous pouvons bénéficier du cadre enchanteur qui s’offre à nous.

Le petit-déjeuner est copieux.

Le propriétaire nous fait faire le tour de la maison.

Nous quittons le site de l’auberge.

Nous prenons la route vers la ville d’Atar.

Nous nous dirigeons vers la maison de notre guide.

Il l’a construit seul, accompagné de membres de sa famille.

Nous prenons la route vers le centre-ville.

Nous visitons le marché de la ville. Durant toute notre découverte de la ville, nous sommes accompagnés par un guide local Ahmed Medsalem, un véritable professionnel du tourisme, qui nous permettra de découvrir en profondeur la vie locale. Ahmed travaille avec Isselmou et il organise également des circuits dans le désert. Il est joignable au 00222 310 90 538 ou sur le 00222 220 872 08. Il a également une adresse email : ahmed.medsalem55@gmail.com

L’ambiance générale est bonne, bien plus détendue qu’à Nouakchott.

Les produits vendus sont de bonnes qualités.

Nous nous dirigeons vers une autre partie du marché.

Nous faisons connaissance avec des familles qui tiennent un restaurant.

La cuisine est traditionnelle.

Nous en profitons en étant au marché pour acheter les vivres dont nous aurons besoin durant notre expédition de 8 jours dans le désert de l’Adrar, une partie du Sahara.

Nous achetons du charbon de bois.

Nous visitons la partie biens divers du marché.

Nous nous rendons au marché à la viande pour acheter des steaks de dromadaires.

Nous visitons également le marché aux artisans de la ville.

Nous nous rendons ensuite dans une fabrique traditionnelle de chaussures.

Dans une épicerie voisine où nous achetons le reste des provisions nécessaires, nous faisons connaissance avec Geneviève Courbois, la responsable de l’association Les enfants du désert qui nous invite à découvrir son travail dès notre retour. Rendez-vous est pris.

Nous en avons seulement pour 25 euros alors que nous avons acheté des courses, qui en France auraient coûté près de quatre fois ce prix. Nous achetons également trois poulets que nous conserverons à l’air libre durant les deux prochains jours.

Ahmed nous récupère du pain qui se conserve plusieurs jours.

Nous pouvons enfin partir.

Isselmou récupère Sidi, un ami cuisinier qui se joint à notre voyage. Il s’occupera de toute la logistique du voyage.

Isselmou dépose son jeune neveu à la maison.

Nous pouvons enfin prendre la route.

Nous entrons dans le désert.

Quelques petits villages sédentaires sont encore présents.

Après une heure de route, nous faisons une halte chez une famille nomade.

La famille nous invite à prendre le thé.

Nous distribuons quelques friandises aux enfants.

Nous reprenons la route en direction de l’Erg Maghteir.

Sur la route, nous croisons une caravane de dromadaires.

Nous reprenons notre route sur de la piste.

Sur le chemin, un dromadaire mort se présente à nous.

Quelques petites familles vivent dans le désert.

Le paysage est splendide.

Nous nous arrêtons pour découvrir des melons du désert, généralement mangés par les ânes et les dromadaires.

Nous faisons une halte dans une sorte d’oasis, pour visiter une maison ancienne, actuellement rénovée par le gouvernement mauritanien.

La maison, érodée par le vent est un vestige du passé.

Sa rénovation dure depuis plusieurs années.

Nous rejoignons nos guides qui nous préparent le thé.

Arrive à notre rencontre, un homme et son dromadaire.

Nous l’invitons à prendre le thé avec nous.

Nous repartons ensuite.

Après trente minutes de route, nous arrivons sur le site de Sebkha Chemchane. Nos guides prient.

Nous traversons une partie du désert de sel présent.

Il nous faut trente minutes de route pour traverser la première partie du désert de sel, séparé par une sorte de monticules de pierres.

Nous faisons une halte sur le monticule.

La vue est stupéfiante.

Nous traversons la deuxième partie du désert de sel.

Nous arrivons sur le site d’Erg Makhteir ; des dunes se trouvent en grand nombre ; les couleurs sont splendides malgrè la luminosité qui faiblit.

Malheureusement, en souhaitant franchir un petit banc de sable, notre véhicule reste ensablé.

Nous en profitons pour admirer les dunes et le coucher de soleil.

Le soleil se couche. Les températures baissent rapidement.

Il fait à présent nuit noire, ce qui dévoile un ciel étoilé magnifique, une véritable carte postale.

Le véhicule parvient à être désensablé ; Sidi prépare le repas : du poulet cuit au barbecue.

Après avoir mangé, nous nous couchons ; néanmoins une pause-pipi s’impose. Nous nous éloignons de quelques mètres de la tente, mais le vent, en l’espace de quelques secondes efface nos pas. Nous nous retrouvons, seuls dans le désert sans visibilité ; nous ne reconnaissons plus rien ; nous avons alors l’instinct de dessiner sur le sol des flèches qui nous indiquent les chemins erronés empruntés. Après trois heures de marche, nous retrouvons notre chemin. Exténués et assoiffés, nous nous couchons.

Le lendemain matin, encore échaudés par l’expérience de la veille, nous découvrons un véritable décor de cinéma. Nous remarquons également que la longuette que nous avions utilisé en tant que marque repère de notre escapade dans le désert ne se trouvait qu’à quelques mètres de la tente. Quelques mètres, une nuit noire, un peu de vent, le désert est véritablement dangereux.

Nous prenons un petit-déjeuner et racontons à notre guide notre escapade de la veille. Il rit : « vous auriez dû vous guider avec les étoiles » Ou nous appeler. Nous l’avons fait, mais avec le vent qui soufflait dans la direction opposée, peu de chance d’être entendus. nous en serons quitte pour une belle frayeur.

Aux cotés de la tente, des traces de pas de chacals du désert qui se sont approchés de manière téméraire de la tente.

Nous faisons connaissance avec la faune locale.

Il est temps pour nous de repartir vers une des plus grandes dunes du secteur.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons face à une grande dunes de plusieurs mètres de haut.

A son sommet, la vue est magnifique.

Nous restons près d’une heure sur place.

Nous prenons la route vers le site de Tazezmout.

Nous nous garons aux abords d’un arbre.

Nous rencontrons un éleveur de chèvres.

Là où il y a un puit, il y a des hommes.

Nous passons un bon moment en compagnie de l’éleveur et de son fils.

L’éleveur nous invite à boire le thé.

Pendant ce temps, nous prenons le thé.

Alors que la nourriture cuit, nous en profitons pour découvrir le site de Tazazmout.

Ce moment de détente est agréable.

Nous prenons à présent la route vers le village de El Beyyed.

Nous entrons dans le village.

Nous faisons la connaissance du chef.

Nous nous dirigeons vers l’école du village.

Nous assistons à un cour.

Le professeur est concentré dans sa tâche.

Après deux heures de visite, nous rejoignons la tente du chef du village.

Une épidémie de ce qui s’apparente à une coqueluche fait rage dans le village. Nous faisons en sorte qu’un médecin soit prévenu.

Une femme nous prépare le thé.

Nous accompagnons le chef du village afin qu’il nous ouvre la porte de son musée.

Prévenues de notre arrivée, toutes les femmes du village se sont donné rendez-vous.

L’entrée du musée coûte 2,50 euros. Il s’agit d’un musée de la préhistoire unique au monde où toutes les pièces du musée sont en accès libre, des pièces de plus de 50 000 ans que les visiteurs peuvent prendre dans leur main.

Le musée est extraordinaire.

A moins de cinq minutes en voiture, nous rejoignons le site des peintures rupestres de Leglatt.

L’entrée est gratuite. Face à nous, des gravures séculaires, laissées à l’air libre.

Chaque pierre apporte son lot de surprises.

Nous retournons au village.

En notre honneur et devant nous, une chèvre est égorgée suivant les rites de l’islam. La séquence est difficile à regarder.

La chèvre est ensuite dépecée.

Nous rencontrons les enfants de la famille.

Nous nous reposons quelques instants dans l’école du village, fermée à cette heure tardive.

Nous sommes conduits ensuite au coeur de belles dunes pour passer la nuit.

Nous retrouvons la chèvre qui a à présent mauvaise mine.

Nos guides nous préparent un beau feu de camp.

Le lendemain matin, nous nous réveillons avec une vue splendide. Toujours aussi agréable.

Nous prenons un bon petit-déjeuner.

Nous reprenons la route.

Le guide souhaite nous présenter un endroit surprenant : un potager dans le désert.

Grâce à cette nouvelle forme de culture, les nomades ont accès à de nouveaux produits de consommation.

Les nomades parviennent même à faire pousser du blé.

Nous rencontrons une jeune femme qui lave son linge grâce à l’installation qui permet de tirer de l’eau du sol.

Le site est un investissement privé.

Nous retournons dans le village d’El Beyyed pour saluer nos hôtes de la veille.

Nous prenons la route vers les cercles de Richat, une merveille naturelle qui prend son sens en vue du ciel.

Nous découvrons un paysage montagneux.

La vue sur l’horizon nous rend petit.

Nous empruntons une passe compliquée pour les véhicules à moteur : la passe de Thnaya.

Nous arrivons sur les hauts plateaux.

Nous faisons un arrêt pour manger un morceau.

Nous reprenons la route.

Nous arrivons aux abords des cercles de Richat. La structure de Richat qui se voit depuis l’espace est une succession de quatre ronds construits par l’érosion et le mouvement des vents. Chaque rond s’appelle une passe. Quatre passes sont à franchir pour rejoindre le cratère. Chaque passe fait plusieurs milliers de mètres de circonférence.

Nous traversons la première passe.

Nous circulons sur un plateau après avoir franchi la première passe.

Nous franchissons la deuxième passe.

Nous arrivons à un autre plateau.

Nous franchissons la troisième passe.

Nous arrivons à un autre plateau.

Nous franchissons la quatrième passe.

Nous arrivons au dernier plateau précédant le cratère.

Le dernier plateau est un peu plus long que les autres.

Nous entrons dans le cratère.

Nous nous garons au centre.

Une sorte de cabane en dur nous attend.

Nous visitons les environs.

Le sol est jonché de pierres surprenantes.

Nous découvrons la cabane, construite par un mauritanien qui souhaitait faire des chambres d’hotes.

La vue est édifiante.

Le véhicule ayant un problème, Isselmou ne parvient pas à le réparer. Il nous faudra rouler doucement jusqu’au prochain village de nomades pour récupérer une clef qu’il ne possède pas ou du moins qu’il vient de casser.

Pendant ce temps, nous faisons cuire une soupe.

Il est temps pour nous de quitter la structure de Richat.

Toujours dans la structure que nous longeons, le sable remplace les roches.

Nous quittons la structure.

Nous arrivons dans un petit village de nomades que nous mettons vingt minutes à chercher.

Un mécanicien, prévenu grâce à la débrouillardise mauritanienne sera là dans l’heure. Pendant ce temps, nous faisons connaissance avec la famille qui nous invite chez elle.

Le patriarche nous invite à boire le thé.

D’abord réservée, la famille est de plus en plus à l’aise à notre contact. En quelques minutes, nous sommes adoptés, les femmes n’hésitent pas à donner le sein à leur enfant en notre présence.

Pour les remercier, nous offrons quelques friandises et des peluches aux enfants ; en remerciement, ils nous offrent des pointes de silex préhistoriques que nous ne pouvons refuser.

Après deux heures d’attente, le mécanicien parvient sur place.

Nous pouvons reprendre la route en direction de la ville de Ouadane.

Nous faisons une halte au fort Aguadir, un ancien fort portugais dont l’entrée coûte 2,50 euros.

Nous reprenons la route vers la ville de Ouadane.

Nous arrivons dans notre auberge, une des plus belles de la ville : Agoueidir. Les réservations peuvent se faire au 00222 46 49 10 10 ou sur le 00222 36  30 4508. Ou sur le aubergeagoueidir@gmail.com La chambre coûte 25 euros, le repas et le petit-déjeuner, près de dix euros.

La chambre est confortable.

Le soir, nous profitons d’un bon repas alors que nos habits sont lavés par la patronne des lieux.

Nous nous réveillons le lendemain après une bonne nuit de sommeil.

Le décor es somptueux, alors que nous nous rendons dans la tente centrale afin de prendre notre petit-déjeuner.

Il est temps pour nous de nous rendre dans le site historique de la ville, représenté par la vieille ville de Ouadane.

La visite guidée coûte 2,50 euros par personne.

Le site est admirablement bien conservé.

La ville de Ouadane était un carrefour important des caravanes du désert.

Le site archéologique est ouvert intégralement au public.

Nous entrons dans la ville.

Nous croisons de nombreux vendeurs regroupés en un point précis du site.

Nous dépassons les maisons des fondateurs de la ville. Nous découvrons la première maison.

Nous découvrons la maison du deuxième fondateur.

Nous découvrons enfin la maison du troisième fondateur.

La visite est fort intéressante.

Nous quittons le site archéologique pour rejoindre la bibliothèque gardée par un homme sage qui en transmet le savoir.

Nous entrons dans la bibliothèque.

Durant plus d’une heure, l’homme nous conte l’historique des manuscrits qu’il préserve.

Le conservateur qui est à la recherche de fonds pour son projet de sauvegarde numérique du patrimoine est joignable sur le 00222 36 46 20 80 ou sur le 00 222 44 44 63 80. Son email est le ouldabidinesidi@gmail.com

Nous reprenons la route vers l’oasis de Tanouchert.

Nous visitons tout d’abord le centre-ville de Ouadane.

Nous achetons du pain pour le repas de midi.

Puis, nous achetons quelques provisions pour le repas de midi.

Nous présentons nos passeports à un poste de contrôle.

Nous prenons la route vers Tanouchert.

L’oasis apparaît devant nous comme un mirage.

L’oasis ou plutôt la palmeraie est constituée de plusieurs familles.

Nous avons la chance d’assister au regroupement de nombreuses caravanes de dromadaires qui boivent dans un puit à l’extérieur du village.

Chaque éleveur attend son tour ; les bêtes s’impatientent.

Les dromadaires sont contrôlés par les éleveurs qui les maintiennent en rang.

Une fois que les animaux d’un éleveur ont terminé de boire, ils s’en vont et sont remplacés par les animaux d’un autre propriétaire.

Nous nous rendons dans l’oasis, chez une famille qui nous accueille pour manger.

Nous sommes installés dans la tente familiale.

Nous visitons l’oasis après avoir mangé.

Nous prenons la route vers la ville de Chinguetti.

Juste avant l’entrée de la ville, nous faisons une halte dans une auberge typique de la ville. Il s’agit d’une des plus belles auberges de Mauritanie : l’Eden de Chinguitti, joignable au 00222 46 46 25 96 ou sur le 00 222 36 46 25 96 ou sur le mahmoudeden@yahoo.fr. La nuit coûte 25 euros.

Les chambres sont splendides.

Nous nous trouvons au coeur de hautes dunes.

Nous nous rendons ensuite dans la ville de Chinguetti.

Nous visitons une autre auberge de laquelle dépend l’auberge visitée. Nous lui préférons l’auberge qui se trouve à l’extérieur de la ville.

Nous nous rendons dans le centre historique.

A la différence de Ouadane, de nombreuses personnes l’habitent.

Le centre comporte de nombreuses petites ruelles.

Nous visitons la mosquée.

Nous continuons notre découverte des lieux.

Nous retournons à notre auberge pour assister à un beau coucher de soleil.

Nous prenons un bon repas.

Après une bonne nuit de sommeil, nous découvrons un décor enchanteur.

Nous prenons la route vers Atar.

Sur le chemin, nous faisons une halte au site rupestre de Agrour.

L’entrée coûte 2,5 euros par personne.

Nous avons la chance d’admirer des peintures vieilles de plusieurs milliers d’années.

La vue sur le paysage alentour est magnifique.

Nous reprenons la route.

Nous entrons après trente minutes de route dans un paysage montagneux.

Nous approchons de la ville d’Atar.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous rendons immédiatement au siège central de l’association Les enfants du désert ; nous avions eu la chance de rencontrer, avant notre départ, Geneviève Courbois, une des femmes les plus généreuses que nous ayons rencontrée dans notre vie ; Geneviève, une Française a crée l’association pour aider les enfants de Mauritanie, il y a plus de vingt ans. Depuis, elle a sauvé des milliers d’existences.

 

Elle manque de bénévoles et de fonds pour continuer à oeuvrer pour le bien de tous. Elle mérite absolument et sans restriction d’être aidé. Pour la joindre, il faut contacter le 06 73 34 47 82 ou se rendre sur le site www.lesenfantsdudesert.org

Geneviève est également joignable sur le genevieve.courbois@orange.fr

Nous visitons le premier centre de l’association.

En compagnie de Geneviève, nous nous rendons dans un autre centre.

Les enfants qui souffrent de la teigne sont soignés grâce à l’association.

D’autres enfants étudient dans des salles de classe.

Les bénévoles font un travail formidable.

Nous rejoignons l’extérieur.

Nous découvrons les faubourgs de la ville.

Les quartiers sont populaires.

Nous allons découvrir un des centres qui s’occupe des enfants les plus défavorisés de la ville.

Il nous faut vingt minutes pour rejoindre le centre.

Le centre nous ouvre ses portes.

Il est temps pour nous de repartir.

Ahmed Medsalem, notre guide pour la journée nous organise un spectacle traditionnel de musique ; nous sommes également conviés à boire le thé.

L’émotion, suite à la visite de ces enfants est très forte.

Les chanteuses arrivent. Le spectacle peut être réservé au 00222 46 55 91 33.

Nous sommes envoutés par le rythme des percussions qui se répètent.

Il est temps pour nous de repartir.

Le gouverneur de la ville, c’est à dire l’homme qui représente directement le président de la République : Cheikh Abdallahi Ewah, informé de notre présence souhaite nous rencontrer ; une audience solennelle est organisée.

L’homme cultivé et proche de ses invités nous reçoit durant plus d’une heure ; en sa compagnie, nous apprenons que le ministère des affaires françaises vient de déclarer la région de l’Adrar sans risque alors qu’elle était en rouge depuis des années, suite à une agression totalement aléatoire de touristes, il y a plus de dix ans. Nous en sommes heureux pour le peuple mauritanien qui le mérite.

Nous faisons également connaissance de plusieurs personnalités politiques de villes voisines dont Tawaz.

Nous nous rendons ensuite dans un des restaurants de la ville.

Il est temps pour nous de rejoindre une des auberges de la ville.

Nous faisons une dernière halte chez Geneviève afin de la saluer.

Ahmed nous accompagne ensuite rejoindre Isselmou, notre guide qui a dû organiser le voyage de plusieurs passagers arrivés en ce jour.

Isselmou nous accompagne jusqu’à notre auberge.

Nous passons le reste de la journée à nous détendre.

Le soir, Isselmou vient nous récupérer à l’auberge afin qu’on vive en sa compagnie un vrai repas traditionnel. Nous partageons ce moment en compagnie des membres d’une association humanitaire qui développe des infrastructures pour les villages du désert ; l’association est à la recherche de fonds et est joignable au : 05 65 68 76 41 ou sur le 06 38 78 70 33.

Nous mangeons du mouton, des dates et du riz.

Le lendemain matin, nous prenons un solide petit-déjeuner.

Il est temps d’embrasser Isselmou et Sidi, nos deux guides qui furent formidables.

En compagnie de Ahmed, nous nous rendons jusqu’à Nouakchott, à plus de 450 kilomètres ; il nous faut 6 heures pour rejoindre la ville.

Nous faisons un arrêt à Akjoujt.

Nous reprenons la route.

Nous entrons finalement dans la ville de Nouakchott.

L’hôtel Jeloua dans lequel nous avons séjourné n’a plus de place de disponible ; nous devons chercher ailleurs.

Nous parvenons à trouver une chambre dans l’hôtel Sahara pour 25 euros la nuit.

Nous mangeons dans le restaurant qui se trouve en face de l’hôtel.

Très tôt dans la nuit, Ahmed nous emmène à l’aéroport.

Nous entrons dans l’aéroport pour prendre notre vol en direction du Mali.

Nous embarquons à l’heure avec la compagnie Mauritania Airlines pour la somme de 200 euros avec un vol Nouakchott Bamako avec une escale technique à Dakar au Sénégal.

Nous quittons la Mauritanie, un pays formidable.

Nous partons avec la compagnie Mauritania Airlines ; le vol coûte 200 euros. Nous avons fait notre visa à Nouakchott pour la somme de 20 euros.

Nous survolons le Mali.

Nous nous posons sur le tarmac de l’aéroport de Bamako.

Nous entrons dans l’aéroport.

Après un passage rapide à l’immigration, nous retrouvons nos bagages.

Nous faisons le change de notre monnaie.

Nous retrouvons notre guide : Yssou, qui est également un chauffeur privé ; il est joignable au 00 223 76 19 20 97. La location d’un 4/4 coûte 80 euros par jour.

Nous récupérons notre véhicule et prenons la route en direction de la ville de Sikasso, distante de 450 kilomètres.

Nous traversons les faubourgs de Bamako.

La vie locale est trépidante.

Nous faisons le plein de carburant. Le prix du Gazole est de 1 euro le litre.

Nous repartons pour six heures de route qui nous attendent.

Nombre de petites villes se trouvent sur notre chemin.

La température extérieure est de 40 degrés.

Nous franchissons un poste à péage au prix de 1 euro.

Nous traversons une autre petite ville.

Chaque ville traversée comporte son marché local qui se trouve le long de la route.

Le trajet es long ; notre véhicule es obligé de rouler à faible vitesse.

En milieu de trajet, nous faisons une halte dans une station service.

Nous reprenons la route.

Sur le chemin, nous faisons connaissance avec un berger qui conduit ses vaches.

Une famille qui nous aperçoit nous invite à découvrir son élevage de chèvres.

Nous assistons à la vie locale de la famille.

Nous reprenons la route.

Nous faisons une nouvelle halte un peu plus loin pour rencontrer un autre éleveur.

Juste en face de nous, nous décidons de visiter un village traditionnel.

Les habitants nous accueillent avec enthousiasme.

Nous rencontrons le chef du village.

Le chef du village décide de nous faire visiter les environs.

Nous découvrons un beau potager.

Nous faisons également connaissance avec un agriculteur qui s’occupe de centaines de vaches.

Un habitant nous propose également de pratiquer le transport local.

Pour remercier le chef, nous lui offrons une valise dont nous n’avons plus l’utilité.

Nous reprenons la route et nous nous approchons de la région de Sikasso.

Une musique attire notre attention.

Il s’agit d’un mariage traditionnel ; les mariés nous convient à la fête.

L’ambiance est festive.

Nous en profitons pour visiter le village.

Nous retournons ensuite à la fête jusqu’à ce que le soleil commence à se coucher.

Nous saluons nos hôtes.

Nous repartons ensuite.

Nous arrivons à notre hôtel : l’hôtel du centenaire, dont les chambres avoisinent les 60 euros la nuit.

Nous prenons un repas bien mérité.

Le lendemain matin, nous prenons un petit déjeuner avec vue sur la piscine.

Notre guide se présente à notre hôtel ; en sa compagnie, nous nous rendons dans le centre-ville de Sikasso. Il s’appelle Diakalia Berthé et connaît la ville comme sa poche ; il est joignable au diakaliaberthe9@gmail.com

Nous nous garons aux abords du marché central.

Le marché est typique et connu dans toute la région.

Les habitants sont peu habitués à voir des étrangers.

Les pommes de terre représentent l’aliment phare qui se vend sur le marché.

Des camions entiers déchargent leurs cargaisons, achetées en direct.

Nous continuons à pied pour rejoindre le marché aux bestiaux.

Les animaux sont vendus directement du propriétaire à l’acheteur.

Nous retournons à notre véhicule.

Nous reprenons la voiture pour rejoindre un site touristique : le palais des rois de Kenedougou.

Le palais se trouve non loin du centre-ville.

Le palais es aujourd’hui une maison d’habitation ; l’entrée est gratuite, mais nous devons demander l’autorisation au propriétaire.

Le propriétaire nous attend à l’étage ; en attendant, nous pouvons visiter librement le palais.

Le propriétaire nous reçoit et nous accorde son autorisation.

Nous quittons le site.

Etant donné que la voiture a un problème, nous demandons où se trouve un garage.

Nous faisons une halte dans un garage sauvage.

De manière surprenante, avec un simple mégot de cigarette, l’homme parvient à réparer le capteur qui faisait défaut au véhicule et à cause duquel, une sonnerie retentissait depuis le début du trajet. Il faut dire également qu’en moins de cinq minutes, la réparation fut faîte et que dans ces cinq minutes, quatre furent nécessaire  pour trouver le mégot.

Nous reprenons la route vers les ruines de Tata qui se trouvent dans la ville.

L’entrée des ruines actuellement en rénovation est gratuite.

Nous faisons connaissance avec les ouvriers du chantier.

Etant donné que nous souhaitons nous détendre avant de reprendre la route vers Bamako, nous nous rendons une nouvelle fois à l’hôtel du centenaire afin de profiter d’une soirée au calme.

Nous faisons une petite halte dans une boulangerie locale.

Le lendemain matin, notre guide vient nous saluer.

Nous pouvons reprendre la route pour rejoindre Bamako.

Etant donné que nous avons roulé doucement, en bénéficiant de plusieurs arrêts, nous entrons dans la ville tard dans la nuit.

Nous visitons un hôtel, mais ce dernier ne nous plaît pas. Nous en cherchons un autre.

Nous trouvons une chambre à l’hôtel Maya pour 35 euros la nuit.

Nous nous détendons autour d’un bon repas.

Après avoir été attaqué par plus de 200 moustiques, nous nous réveillons, fatigués. Nous prenons la route en direction de Kangaba.

Nous traversons le quartier présidentiel de Bamako.

Nous quittons la ville.

Nous faisons le plein de carburant.

Nous nous arrêtons dans le village de Djoliba.

Nous visitons le centre-ville.

Plusieurs personnes s’attèlent à fabriquer des briques de manière artisanale.

Nous goûtons à la cuisine locale.

Des dizaines d’enfants se présentent à nous, n’ayant pas l’habitude de voir des étrangers.

En compagnie de deux amis de notre chauffeur, nous nous rendons au marché de la ville.

Le marché est très coloré.

L’ambiance est très agréable.

Nous découvrons un coiffeur, spécialiste des tresses africaines ; la dextérité de la coiffeuse est incroyable.

Nous allons, par respect saluer le chef du village.

Nous prenons la route vers la ville de Kangaba.

Nous approchons de la ville.

Nous entrons dans la ville.

Nous découvrons un marché local.

Mais l’important à Kangaba reste la case sacrée, une case que les villageois vénèrent et qu’il est interdit de photographier.

Nous décidons de rencontrer le chef de la case sacrée afin de lui demander l’autorisation de la prendre en photo.

En étant conduits chez lui, nous faisons une halte pour découvrir des femmes qui effectuent des peintures locales.

Nous arrivons chez le chef.

Nous avons l’autorisation de prendre les photos que nous souhaitons. Nous sommes les invités du chef.

Nous retournons aux abords du centre.

Alors que nous prenons la case en photo, un groupe de 300 personnes des environs nous entourent ; ils n’ont pas été prévenus de notre invitation par le chef et tentent de saisir notre caméra ; nous résistons jusqu’à ce que les guides arrivent et les repoussent. Ils leur expliquent notre invitation ; immédiatement, la foule recule. Les habitants baissent leur tête et se font frapper par deux guides qui les corrigent de leur méprise. Ils reculent et se rendent honteux à la case sacrée. Nous pouvons continuer à prendre les photos et vidéos que nous souhaitons.

Un des guides souhaite ensuite nous accompagner dans la ville de Kéla, pour aller à la rencontre des griots, des chanteurs sacrés.

Nous nous garons au coeur du village.

Nous rencontrons le chef des griots qui nous donne l’autorisation de filmer les chants sacrés et de visiter le village en compagnie d’un guide local.

La chanteuse sacrée doit se préparer pour chanter ; en attendant, nous sommes conviés à découvrir le village et les arbres sacrés.

Nous arrivons aux abords de l’arbre masculin.

Puis, nous sommes présentés à l’arbre féminin.

Les villageois nous accueillent dans la joie et la bonne humeur.

Après deux heures de visite, nous retournons dans la hutte du chef des griots.

Durant un spectacle fort en émotion, nous sommes rebaptisés avec des nouveaux noms africains : Mamou Doumia et Lasana Diaré.

Il est temps pour nous de reprendre la route en direction de Siby.

La case sacrée étant réparée tous les sept ans, nous assistons avant de partir à cette réparation ; nous préférerons laisser les croyants entre eux durant ce moment de ferveur.

Nous prenons la route.

Sur le chemin, notre guide souhaite nous présenter les membres de sa famille.

Siby se trouvant à encore une heure de route, nous repartons.

Nous entrons dans la ville.

Nous prenons la direction de l’arche de Kamadjan.

Il nous faut rejoindre le centre moderne de la ville.

De nombreux sites touristiques sont à découvrir non loin de la ville : l’arche de Kamadjan, mais également les cascades de Djendjeni. Par manque de temps, nous n’aurons le temps que de voir l’arche de Kamadjan.

L’entrée du chemin coûte 1,50 euros par personne ; un des guides accepte de nous accompagner gratuitement.

Après dix minutes de route, nous nous arrêtons et devons continuer à pied.

Le paysage qui nous entoure est magnifique.

Nous nous régalons.

Nous continuons notre chemin.

L’arche apparaît enfin.

Le paysage qui s’étend devant nous est somptueux.

Il est temps pour nous de nous rendre à Bamako.

Nous en profitons pour laver la voiture ; un lavement manuel pour le prix de 2 euros.

Nous entrons à Bamako tard dans la nuit. Nous nous rendons à l’hôtel de l’amitié, un hôtel 5 étoiles pour la somme de 114 euros la nuit. mais étant donné que nous devons le lendemain prendre notre avion tard dans la soirée, nous souhaitons bénéficier des installations de l’hôtel pour patienter dans des bonnes conditions.

Nous découvrons l’hôtel.

Nous mangeons dans le restaurant gastronomique de l’hôtel ; la nourriture, assez chère est de très bonne qualité.