Dominique : les incontournables

Petite île des Caraïbes, voisine de la Martinique, Dominique, à ne pas confondre avec la République Dominicaine est un trésor naturel dans lequel, les éléments semblent fusionner en une symphonie visuelle étonnante. Nous y avons passé plusieurs jours et nous vous relatons dans cet article, les incontournables à ne pas louper.

 

Pays insulaire de l’archipel des Caraïbes, la Dominique est située à proximité des Saintes et de Marie-Galante, entre la Guadeloupe et la Martinique.

Peuplée de 74 240 habitants concentrés principalement dans les régions de Roseau et de Portsmouth, la Dominique mesure 46 kilomètres de longueur, sur 25 kilomètres de largeur, pour une superficie de 754 kilomètres carrés. L’île est composée d’une chaîne de hauts pitons depuis son extrémité septentrionale à sa pointe méridionale dont le plus élevé : « le morne Diablotin », culmine à 1 447 mètres.

Surnommée l’île aux 365 rivières, la Dominique compte environ trente chutes d’eau formant des piscines naturelles ainsi que des sources d’eaux chaudes, attirant ainsi du monde entier, les adeptes d’un tourisme naturel et authentique.

Afin de permettre aux visiteurs de découvrir les grands sites d’intérêts, le pays a mis en place un pass qui permet d’avoir accès aux principaux lieux touristiques : Boeri Lake, Boiling Lake, Indian River, Cabrits National Park, Syndicate Nature Trail, Morne Trois Pitons Trail, Middleham Falls, Soufriere Sulphur Springs, Trafalgar Falls, Freshwater Lake, Emerald Pool et Morne Diablotin Trail. Le coût du pass est de 5 dollars US pour un jour ou 12 dollars pour une semaine. Il s’achète dans le centre de la division forestière, située Former L. Rose Building, Valley Road à Roseau ou dans plusieurs lieux sur l’île.

Nous avons passé ainsi plusieurs jours au sein de cette île qui souffre souvent de sa comparaison avec la République Dominicaine, un autre pays des caraïbes, située bien plus au Nord.

Étant donné que le pays s’ouvre aux visiteurs et qu’il n’est pas encore pris d’assaut par un tourisme de masse, les informations le concernant sont rares. Nous avons ainsi pris le temps de vous regrouper dans cet article, tous les sites incontournables qui vous permettront de préparer votre séjour et de le réussir. Ce qui ne sera pas difficile, tant le peuple dominicain vous accueillera avec le sourire.

Pour vous permettre de vivre notre voyage dans ses moindres recoins, n’hésitez pas à vous rendre sur le lien suivant qui comporte une photothèque chronologique de notre séjour en Dominique avec près de 500 photos : https://hors-frontieres.fr/recit-de-voyage-dominique/

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Indian river

Peuplée le long de ses rives par les Indiens Kalinago et située non loin de la ville de Portsmouth, Indian river est la plus longue des 365 rivières du pays et la plus incontournable, surtout depuis qu’elle a servi de décor à plusieurs reprises aux films : « Pirates des Caraïbes ».

Ainsi, pour la découvrir, il convient de faire appel à un piroguier que nous retrouvons, sur un parking, aux abords d’un pont qui ne paye pas de mine. Après avoir négocié avec lui une quinzaine de dollars, la balade à la rame, nous pouvons quitter l’environnement urbain dans lequel nous nous trouvons et en quelques mouvements de bras, nous nous retrouvons au cœur d’une nature luxuriante, entourés par les spectaculaires arbres : « Bwa Mang ».

La rivière nous permet d’arpenter un paysage de mangroves en traversant une forêt sublime, accompagnés des cris naturels des animaux qui nous circonscrivent. A grands coups de rame, le piroguier nous conte l’importance de cette rivière pour les Indiens Kalinago qui s’en servaient de voie d’accès vers la mer des Caraïbes pour le transport des marchandises.

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Au milieu de la rivière, le : « Bush Bar » est un passage obligé, qui permet de déguster un rhum signature, entouré par une végétation luxuriante.

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En découvrant la vie sauvage de cette rivière unique, nous sommes à un moment, appâtés par trois squelettes accrochés à une branche d’arbre, desquels se dégage un somptueux kitch, effrayant sûrement pas, mais au combien émouvant.

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Emerald pool

Située dans le cœur de l’île, aux abords du petit village de Pont-Cassé peuplé de 700 habitants, Emerald pool est l’un des sites inévitables du pays.

Si ce lieu majeur du parc national de Morne Trois Pitons porte le nom du bassin d’eau turquoise dans lequel les visiteurs se pressent en masse, son attrait se dirige sur une magnifique cascade qui l’alimente, dans un décor sublime.

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Ainsi, après une petite promenade sur un sentier balisé, le visiteur plongeant au cœur d’une forêt dense est surpris à l’oreille, d’entendre le bruit d’une eau tonitruante qui semble s’y jeter d’une grande hauteur.

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Arrivé à l’Emerald pool, il y découvre une somptueuse chute d’eau de près de 12 mètres derrière laquelle, une grotte a été creusée dans la roche, donnant à l’endroit, un côté exotique majestueux.

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Si l’eau qui provient de la montagne est froide, nombreux sont les locaux qui aiment s’y baigner. Aux abords de la chute, un petit ponton permet de bénéficier d’un plan d’ensemble sur le site.

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En arrivant sur place, nous avons la chance d’être accueilli par un couple de marié qui a choisi cet endroit pour immortaliser leur amour. A grand renfort de scènes surjouées avec en arrière-plan, un décor bucolique, le couple nous permet de partager ce moment magique qui viendra certainement recouvrir, dans un cadre prévu à cet effet, un mur de leur salon.

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Le Fort Shirley

Sur la côte Ouest, au Nord de la ville de Portsmouth et de l’Indian river, sur une péninsule dans : « le Cabrits National park », le Fort Shirley est une des infrastructures majeures de l’île.

Le fort a été construit dans un cratère volcanique au XVIIIème siècle afin de créer une ligne de défense le long des Petites Antilles lors des conflits entre la Grande-Bretagne et la France. En 1802, il est le siège de la révolte d’esclaves africains, un événement qui contribue à la libération de tous les soldats esclaves en 1807.

Constitué de pierres volcaniques, ses nombreuses fenêtres aux volets bleus lui donnent un côté imposant, accentué par la couleur sombre de sa façade dont la jonction des différents éléments la constituant est marquée par des séparations blanches marquées.

Le fort comprend une petite fontaine et permet aux visiteurs de bénéficier d’une vue dégagée sur la baie de Prince Rupert. Si une partie du fort est en ruine, lentement colonisée par la forêt environnante, il a subi plusieurs rénovations et il est accessible jusque dans ses étages d’où il est possible d’observer plusieurs rangées de canons.

Le quartier général des officiers a fait l’objet d’une rénovation majeure ; il accueille désormais mariages, réceptions, concerts et autres événements.

 

Les chutes Trafalgar

A 20 minutes de route de la capitale, au cœur de l’île, les chutes Trafalgar sont deux chutes jumelles…ou du moins, fausses jumelles, accessibles au coeur d’une nature dense.

Pour les rejoindre, il est nécessaire d’effectuer une petite randonnée d’une quinzaine de minutes sur un sentier balisé et facile d’accès.

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Une fois sur la plate-forme d’observation qui leur fait face, nous pouvons admirer ces deux chutes de plusieurs mètres de hauteur, qui s’écoulent fortement sur des rochers qui se trouvent à leurs pieds.

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Si la cascade de droite semble plus puissante et plus haute, sa voisine n’est pas en reste, puisque son débit reste sensiblement le même ; le site offre ainsi une sorte de vision panoramique unique.

Les deux chutes sont séparées de quelques mètres par une grosse falaise sur laquelle, la végétation a repris ses droits, partiellement, au travers d’une nature semblant profiter pleinement des conditions d’humidité du site pour croître sans limite.

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Soufriere Sulphur Springs

Dans le Sud de l’île, non loin de la ville éponyme, mais un peu plus à l’intérieur des terres, les : « Soufriere Sulphur Springs » représentent une sorte de vallées du soufre dans laquelle, les émanations visuelles vont de pairs avec un odorat âcre assez prononcé.

En arrivant sur place, nous faisons connaissance dans une petite épicerie, avec une mère et son enfant, dans ses bras, qui nous scrute fixement et sourit lorsque nous faisons de même.

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Après avoir acheté un peu d’eau, qui viendra humidifier nos gorges, asséchées par le soufre, nous traversons un petit pont pour nous enfoncer dans la vallée, dont la visite nécessite quelques minutes de marche, pour parvenir à des cavités desquelles s’échappe une épaisse fumée.

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Partout autour de nous, le sol laisse échapper ces émanations qui pénètrent dans nos poumons et semblent les dégager.

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Une petite rivière traverse le site et l’eau qui s’y écoule détale de son lit d’origine, pour venir avec parcimonie, recouvrir ses flancs. Entourée par la végétation luxuriante des lieux, la scène est irréelle : un décor apocalyptique bien ordonné.

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A l’intérieur du site, quelques infrastructures vides à notre passage recueillent l’eau soufrée pour les visiteurs souhaitant s’y baigner, cette eau selon les locaux, ayant des vertus purificatrices essentiellement dans le traitement des rhumatismes.

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Soufrière 

Petite ville du Sud du pays, Soufrière nous accueille au travers de ses petites ruelles et d’une ambiance assez consensuelle. A l’extérieur, peu de monde et un silence agréable règne.

La ville comprend une belle église qui possède la particularité de présenter une conception en pierres brutes, simplement agrémentées de quelques couleurs sur les sommets des tourelles, de la porte d’entrée et de la tour.

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L’intérieur, sobre présente les mêmes caractéristiques de sobriété, tout en comprenant des couleurs bien plus présentes, qui lui donne intrinsèquement un côté joyeux et festif.

La ville possède une attraction majeure : « la bubble beach », une plage comprenant des bains bouillonnants, ces émanations aux fortes odeurs de soufre étant provoquées par l’activité tectonique de l’île.

Ainsi, sur la plage, des petites piscines naturelles ont été constituées grâce à des séparations en pierres, du moins en galets, placées en forme semi-circulaire, pour donner l’impression de bassins spéciaux, dans lesquels nous entrons.

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Si l’eau n’est pas froide, elle n’est pas particulièrement chaude, mais ces caresses naturelles restent agréables. Non loin, des habitants proposent des massages pour une dizaine d’euros.

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La plage est gratuite, mais les habitants sollicitent la générosité des visiteurs au travers de dons libres afin de continuer d’entretenir ce site sublime.

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Portsmouth 

Deuxième plus grande ville du pays avec ses 3400 habitants, Portsmouth se trouve sur la côte Nord-Ouest dans la paroisse de Saint John.

La ville est constituée de belles maisons colorées organisées autour d’une rue principale sur laquelle, de nombreux petits vendeurs proposent leurs produits. Principalement des fruits qui émanent de leurs jardins.

Ancienne capitale du pays en 1760, la ville a perdu ce statut, attribué à Roseau, suite à l’apparition de la Malaria, une maladie ayant décimé une grande partie de la population. De fait, la ville possède ce côté village de vacances intéressant, n’étant pas soumis à la frénésie pouvant régner administrativement dans la capitale, quand bien même cette frénésie reste relative en Dominique.

D’un point de vue touristique, si la ville se trouve à proximité de : « l’Indian River » et du : « parc national de Cabrits », elle possède intrinsèquement quelques sites intéressants, dont une belle église.

Non loin de l’église, un marché fermier a lieu les mardis, vendredis et samedis ; ce marché permet de voir les rues se remplir de monde et crée une ambiance frénétique, les habitants en profitant pour se regrouper dans les bars et restaurants de la ville.

Portsmouth se trouvant dans une cuvette entourée par les montagnes, elle fait face à la très jolie baie du Prince Ruppert et possède un côté naturel attrayant. Juste au-dessus de la ville, les locaux aiment se retrouver sur une petite plage qui comprend de nombreux bars. Ils sont rejoints généralement par les vacanciers qui l’apprécient pour la baignade et l’ambiance décontractée qui y règne.

 

Scotts Head

Dans l’extrême Sud-Ouest de l’île, surplombant la baie de la Soufrière, Scotts Head est un lieu qui comporte outre des eaux cristallines et des sites de plongée appréciés, un élément géologique unique en la présence d’une fine bande de terre symbolisant la jonction entre la Mer des Caraïbes et l’Océan Atlantique.

Pour rejoindre le promontoire qui nous permet de découvrir cette curiosité géologique, nous nous garons dans un petit village et assistons à une remontée intéressante des barques de pêche. Il nous faut ensuite escalader une petite colline pour arriver jusqu’à un vieux canon rouillé qui donne au lieu un côté historique légitime.

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Scotts Head surplombe la baie Soufrière et nous permet de contempler le somptueux paysage de la côte Sud-Ouest et ses vues imprenables sur l’océan, s’étirant jusqu’en Martinique. L’ascension vers le sommet marque également le début du : « Waitukubuli National Trail ».

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Le fond marin n’est pas en reste puisqu’il représente un spot de plongée exceptionnel, les plongeurs pouvant y découvrir des formations sous-marines fascinantes et variées, dont le : « Swiss Cheese », une grande formation rocheuse avec sa grotte qui abrite des poissons-soldats. Après le pinacle, il est possible de découvrir la paroi à pic d’un cratère volcanique qui plonge à plus de 36 mètres.

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 Titou Gorge 

Dans le cœur de l’île, la Titou gorge dévoile ses formes aux visiteurs qui ont fait l’effort de se présenter à elle. En réalité, l’effort est moindre, puisque de la route, ce cadre exceptionnel s’aperçoit.

Constituée de hauts murs de falaise entourés d’arbres entrelacés, la gorge profonde et étroite a été façonnée par le retrait d’une lave fondue refroidie, il y a plusieurs millions d’année.

Il en résulte un beau canyon circonscrivant une sorte de petite rivière qui mène jusqu’à une chute d’eau. Pour l’atteindre, les visiteurs entrent dans une eau fraîche, dès la sortie du véhicule et après une courte baignade de quelques minutes, parviennent jusqu’à elle.

Sur le site, une source d’eau chaude descend d’un mur à l’extérieur de l’entrée de la gorge, ce qui permet aux baigneurs de se réchauffer ; en outre, une belle lumière canopée filtre le long de la montagne et parvient jusqu’au sol.

Il est possible pour quelques euros de louer un gilet de sauvetage, les infrastructures à l’entrée de la gorge étant correctes.

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Champagne reef

Baptisée à l’instar de la boisson pétillante produite en France, la plage de Champagne est déserte à notre arrivée. Sentiment étrange ou véritable jour de chance, tant elle est appréciée par les amateurs de plongée sous-marine.

Nous nous équipons ainsi de nos masques et nous entrons dans une eau turquoise, d’une température réellement agréable. En inspirant à fond, nous parvenons à prendre suffisamment d’air pour rejoindre les fonds marins constitués de falaises abruptes du récif et d’imposantes formations volcaniques sous-marines.

En nageant pour lutter afin de ne pas remonter à la surface, nous en prenons plein les yeux, éblouis de toutes ces couleurs qui nous envahissent. A nos pieds, des dizaines d’éponges composent une toile d’artiste sans pareille et nichent des dizaines d’espèces exceptionnelles dont : « des poulpes, des raies, des poissons-trompettes, des poissons-perroquets, des baudroies, des chauve-souris de mer, des tortues, des hippocampes, des serpents de mer et des anguilles ».

Mais le clou du spectacle reste l’apparition de milliers de bulles, provoquées par la présence de petits geysers marins, qui nous transportent dans un univers féerique ; mélangées à nos relâchements d’oxygène, nous avons l’impression de faire partie intégralement de cette œuvre unique dont seule la nature a le secret.

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Les sources chaudes de Wotten Waven

Au coeur du pays, les sources chaudes de Wotten Waven se trouvent dans le village éponyme, à proximité de la capitale.  Appréciées aussi bien des locaux que des touristes, elles consistent en plusieurs piscines célèbres pour être alimentées par des sources naturelles d’eau chaude sulfureuse et une boue qui aurait des vertus thérapeutiques.

Entourées d’une forêt tropicale majeure, les sources volcaniques ont été conditionnées en plusieurs sites gérés par les locaux, qui les exploitent pour quelques euros ; si certaines de ces sources sont accessibles, d’autres au contraire sont réservées aux clients des hôtels et guest houses à qui elles sont rattachées.

En ce  qui nous concerne, nous choisissons  de réserver une de ces guest houses, pour avoir accès à une de ces piscines dans de bonnes conditions ; c’est à dire sans avoir besoin de nous rhabiller en portant sur  nous une forte  odeur de soufre  et en  cherchant une douche, ce qui est le cas lors des accès aux piscines par le biais de certains restaurants qui ne possèdent pas les infrastructures requises.

Dans la soirée, après avoir mangé dans le restaurant de la guest house choisie et profité de l’excellent accueil des habitants qui possèdent réellement le coeur sur la main, nous nous rendons dans un petit jardin tropical, simplement éclairé par la luminosité de la lune qui dans le ciel semble briller de mille feux.

En entrant dans cette eau chaude, tous nos sens perdent instinctivement pied ; aussi bien nos cerveaux que nos muscles se détendent comme du caoutchouc. Nous nous sentons admirablement bien.

Alors que nous nous relaxons, nos regards pénètrent la nuit et le ciel étoilé représente un plafond tout aussi relaxant. Le calme règne, simplement déconcerté par le bruit des mouvements légers de l’eau dans laquelle nous nous abandonnons. De temps à autres, quelques bruits mystérieux d’insectes se laissent entendre, cet aperçu auditif venant renforcer ce bien-être qui nous empli de bonheur.

 

Le Lac Boeri   

Dans le Sud-Ouest de l’île, le lac Boeri  se trouve à une altitude de 850 mètres et il s’atteint après une randonnée d’une heure sur un sentier balisé qui comporte quelques passages sur des rochers glissants. Le lac se situe dans le cratère d’un vieux volcan dans lequel a été formé : « Morne Macaque ». Il est alimenté par les précipitations et le ruissellement.

Nous faisons connaissance avec le site au travers d’une vue plongeante en hauteur, dont le belvédère s’atteint après une petite marche de 15 minutes. Mais en voyant ce lac magnifique profond à certains endroits de 35 mètres, nous ne résistons pas à le rejoindre.

Ainsi, du lac Freshwater, nous entrons sur un sentier qui nous fait traverser une nature luxuriante, sentier inscrit sur le site du patrimoine mondial. Nous traversons ainsi des paysages sauvages constitués de vastes forêts dans lesquelles émergent des sources chaudes et froides jaillissant du côté de Morne Macaque et des ruisseaux cristallins.

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En arrivant aux abords du lac duquel se dégage de faux airs de la région du Connemara, nous pouvons enfin souffler et profiter de ce panorama qui ravit notre vue. Nous tentons une petite baignade, mais la fraîcheur de l’eau nous empêche d’y plonger une autre partie de notre corps que nos doigts de pieds.

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Le Boiling Lake 

Situé à 11 kilomètres de Roseau, en plein cœur du : « parc national de Morne Trois Pitons », le Boiling Lake, deuxième plus grand lac bouillant au monde, est une fumerolle inondée qui  repose au fond d’un grand bassin en forme de gouffre.

Rempli d’une eau bleu grisâtre bouillonnante à une température de 92 degrés, généralement enveloppée d’un nuage de vapeur, il mesure un peu plus de 60 mètres de diamètre. Se trouvant à proximité d’un volcan, qui émet de la vapeur et des gaz s’échappant du magma en fusion, son eau en perpétuelle ébullition est constamment alimentée par les précipitations et deux petits ruisseaux.

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Aux abords, il se dégage une forte odeur de soufre, la zone étant pourvoyeuse de vapeurs et de gaz qui s’échappent de marmites d’eau sulfureuse bouillonnante et bouillante ainsi que de petits geysers pulvérisés.

Pour l’atteindre, il est nécessaire d’effectuer une randonnée de près de 7 kilomètres qui nécessite 3 heures de marche. Le début de la randonnée commence à Laudat, par : « les gorges de Titou » et continue par la Breakfast River. Après avoir atteint Morne Nicholls  dont l’altitude est de 966 mètres, le visiteur atteint la vallée de la désolation où il est accompagné de vastes fumeroles qui s’échappent de geysers et de fissures omniprésentes.

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Une énième descente dangereuse dans la vallée de la désolation, suivie d’une longue randonnée devant des sources de soufre et des bassins chauds, plus loin, le lac s’aperçoit enfin et au travers de sa constitution, il provoque immédiatement outre un sentiment d’accomplissement, un visuel digne des plus grands films dystopiques.

Si la randonnée peut être effectuée en indépendant, il est préférable de se faire accompagner d’un guide qui connaît le secteur. Bien que le sentier soit praticable, il présente plusieurs dangers, surtout aux abords du lac et à ses nombreuses émanations de soufres qui peuvent provoquer des étourdissements.

En outre, la croûte chaude de cette vallée volcanique est ouverte par des fentes et des geysers qui créent des bassins de boue grise bouillante où vivent des algues aux couleurs vives dans des ruisselets riches en minéraux.

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Le Fresh Water Lake 

Le Fresh water lake se trouve en fin d’une route goudronnée, non loin du lac Boeri. Plus précisément, il est nécessaire de rejoindre le Fresh water lake afin de débuter la randonnée permettant d’arriver au lac Boeri. De ce fait, il très facile d’accès.

Se trouvant à une altitude comprise entre 659 et 818 mètre, il s’étend sur plusieurs kilomètres carrés et il est entouré d’une végétation dense, qui lui donne un sempiternel côté sauvage intéressant.

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Il est possible d’y effectuer autour une belle randonnée en boucle sur une distance de près de 4,7 kilomètres sur un sentier balisé et tracé.

Sur le lac, une des activités phares reste la location de kayak, pour une dizaine d’euros, ce qui permet aux utilisateurs de le découvrir dans les moindres détails. La nage est une des autres activités appréciées ; néanmoins, la baignade n’étant pas surveillée et certaines parties du lac, profondes, les adeptes de la nage doivent prendre leurs précautions pour ne pas courir de risques inutiles en s’y baignant.

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Pointe Michel 

Petit village de la côte Sud, Pointe Michel, peuplé de 1200 habitants est un village tout ce qu’il y a de plus banal. Il est constitué de maisons colorées et d’une petite côte escarpée, pas spécifiquement adapté pour le farniente.

Néanmoins, il est surtout connu pour ses petits commerces de restauration rapide, qui proposent plusieurs spécialités locales. Ainsi, le village semble perpétuellement parfumé d’une odeur agréable de nourriture qui embaume l’air.

Le visiteur peut se perdre au travers de ses petites ruelles pour tomber sur des vendeurs de rue, armés simplement d’une grille sur laquelle ils font cuire de la viande ou du poisson qu’il convient de déguster sur place ou plus tranquillement, assis sur un rocher, face à la mer.

 

Réserve Caraïbe : le territoire des Amérindiens Kalinagos

Appelés également : « Territoire Kalinago », du nom du peuple indigène fort de ses 3000 membres qui y vivent, la réserve Caraïbe s’étend sur 15 hectares au Nord-Est du pays.

En raison de son relief fortement accidenté, le territoire ne dispose que de deux points d’accès, à l’Océan Atlantique. Il n’est donc pas visité par les touristes, pour la qualité de ses espaces naturels, mais plutôt, car il représente un formidable moyen de découvrir les modes de vie d’une population présentes sur place bien avant l’arrivée de Christophe Colomb dans les Amériques.

Les résidents partagent la propriété commune de toutes les terres situées à l’intérieur des frontières du territoire et disposent d’un gouvernement local et d’institutions du Conseil Caraïbe, avec à sa tête le Chef Caraïbe, qui dispose d’un pouvoir équivalent à celui d’un maire d’une commune à statut spécial au sein de la Dominique. Le centre administratif est situé à Salybia, le plus important des huit villages du territoire.

Si la population est l’une des plus pauvres de l’île, elle est régie par des lois qui lui sont propres, quand bien même ne différant pas fortement de la législation nationale.

Principalement regroupée dans le village de Bataka, le territoire possède un village culturel : le Kalina qui permet aux visiteurs de découvrir des habitats traditionnels indiens. Néanmoins, aujourd’hui, les maisons ont tendance à être construites sur une base moderne, avec du béton.

Le territoire est traversé par : « la Crayfish river », une rivière qui permet à la population locale de pêcher et de se déplacer. Par ailleurs, il est possible pour quelques euros d’y effectuer une balade en bateau. Quelques armateurs ou pêcheurs proposent ce service.

Dans le registre des découvertes, les visiteurs apprécient les travaux artisanaux développés au sein du village culturel ou plus généralement, aux abords des maisons. Principalement de la construction de bateaux et de la vannerie. Ces ventes artisanales effectuées après des exhibitions représentent pour certaines familles, leur principale source de revenus.

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L’escalier naturel : « Tête de Chien »  

L’escalier : « Tête de chien » se trouve sur le territoire Kalinago, sur la côte Est de la Dominique, vers le village de Sineku.

Il s’agit d’un écoulement de lave refroidie qui revêt les caractéristiques d‘une sorte d’escalier où par magie, la lave a pris la forme de différentes marches successives, un peu comme si l’Homme y avait posé sa vision artisanale.

L’escalier, d’après les légendes aurait la forme d’un boa constrictor ayant émergé pour permettre à l’océan de fonder le premier village du territoire Kalinago.

En arpentant, après une courte descente, l’escalier, le visiteur se retrouve sur une côte escarpée de laquelle, il peut profiter des magnifiques paysages offerts par l’océan. Sur le sol, l’érosion qui a creusée son sillon durant plusieurs millions d’années offre des piscines naturelles dans lesquelles, il est possible de s’y baigner.

 

La Plaine et la Roche : Sari sari Falls et Victoria Falls

Situées dans l’Est, plus précisément dans le Sud-Est de l’île, les chutes : « Sari Sari et Victoria », sont distantes de 10 kilomètres et peuvent être atteintes après une belle randonnée qui débute dans la vallée de Zion.

Ainsi, après avoir longé la rivière blanche durant près de 45 minutes, dont le tumulte de ses eaux lui donne cette couleur, synonyme de remous, le visiteur parvient jusqu’à : « Victoria falls », une belle cascade qui semble se découper en deux parties qui n’en forment réellement qu’une. Si le sentier, quand bien même n’est pas compliqué, les derniers mètres sont effectués au travers d’une gorge présentant quelques passages dangereux, sur des rochers glissants.

Dans un décor paradisiaque, la chute dégage une couleur rougeâtre et blanche alors que la façade de la falaise et les rochers à sa base sont d’une couleur orange due aux dépôts de minéraux.

Une forte odeur de rouille se dégage du site. Si certains locaux tentent la baignade, il est en revanche déconseillé d’y plonger la tête, étant donné la teneur en minéraux de l’eau.

Un peu plus, vers le Nord, en longeant la route qui mène vers la Plaine, un autre sentier permet de rejoindre les petites chutes :  « Sari Sari ». Un peu moins imposantes que les chutes Victoria, elles nécessitent pour les rejoindre, une randonnée d’une heure également sur un sentier non balisé. Moins connues que leurs consœurs, elles se trouvent dans une zone, où le sauvage rime avec le spectaculaire.

Précisons qu’il est possible de se baigner dans la White River, plus spécifiquement à : « la Pointe Mulâtre », l’endroit le plus adapté.

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La plage Rosalie

Sur la côte Nord, à proximité de la ville éponyme, la plage Rosalie est nichée dans un écrin de verdure, dont le côté sauvage est un véritable diamant brut.

Appréciée des locaux et des touristes pour sa beauté, elle est un trésor sauvage entouré d’une végétation dense. Constituée de sable noir, elle est généralement déserte et permet de s’adonner au farniente et à la plongée, en profitant pleinement de ce que la nature offre de mieux.

En longeant la côte et en s’enfonçant dans des petites criques faciles d’accès, le visiteur après avoir arpenté quelques rochers présents sur le chemin peut en prendre plein les yeux. Une véritable bouffée de naturel, où les palmiers, outre leur côté exotique, permettent de se protéger d’un soleil dont les rayons transpercent les corps qui n’auraient pas été recouverts par suffisamment de crèmes à l’indice élevé.

 

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Cold Soufrière

Dans le Nord, entre les villes de Penville et de Savanne Paille, la Cold Soufrière est une curiosité géologique se trouvant aux abords d’une forêt de palmiers somptueuse.

Après une randonnée de dix minutes, sur un sentier balisé, le visiteur parvient devant cette source de laquelle se dégage une odeur forte de soufre. Mais, sa particularité réside au fait qu’elle est froide.

Ainsi, sur le site, quand bien même emplie par cette fragrance qui dégage les poumons, le visiteur est surpris de pouvoir mettre ses mains au cœur de cette eau qui bouillonne sans la température qui va avec.

Au-dessus de la source, un ponton de bois permet de découvrir le site dans de relatives bonnes conditions.

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Chaudière Pool  

Dans le Nord de l’île, sur la rivière Hampstead, après quelques minutes de marche sur un sentier praticable en 4/4, la chaudière pool est une sorte de petit renfoncement naturel constitué par l’ergonomie du site.

Piscine naturelle alimentée par une petite chute d’eau, elle est accessible après une balade de 15 minutes sur un chemin semi-balisé, traversant une belle forêt et ses nombreux champs d’ananas, de goyaviers et de manguiers.

Un premier bassin plus tard, le visiteur découvre, le deuxième bassin prolongeant le deuxième bras de la rivière permettant de profiter d’une baignade, entouré de beaux rochers constituant des falaises ayant une hauteur d’homme.

L’eau transparente laisse apparaître de gros galets accentués par leur faible profondeur. Un véritable paradis offert à ceux qui ont fait l’effort se venir jusqu’à lui.

 

Chute de Bwa Nef

Dans l’extrême Nord de l’île, la chute de Bwa Nef s’atteint après une petite randonnée de 15 minutes au départ de la ville de Penville.

Le sentier balisé permet de traverser une belle forêt, accompagné par la fraîcheur générée par les arbres touffus. Sur le chemin, quelques barrières en bois permettent de l’arpenter en toute sécurité.

Une fois sur place, le visiteur se laisse émerveiller par une des plus belles cascades de l’île. Semblant perforer le ciel, la cascade dont l’eau s’écoule avec violence sur plusieurs mètres de hauteur, est entourée de grandes falaises qui lui donnent un côté assumé de canyon. Aux pieds de la chute, un petit bassin récolte l’eau qui se perd en embrun sur le site.

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Cabrits National Park

Situé sur une péninsule au Nord de l’île, juste après la ville de Portsmouth, le Parc National de Cabrits a été créé en 1986 pour un double objectif : « protéger le patrimoine culturel et conserver le milieu naturel environnant » ; il s’étend sur plus de 530 hectares et comprend des forêts tropicales, des récifs de corail et des marais.

Le parc est niché entre deux sommets de volcans éteints et englobe également une zone marine de 421 hectares, située entre la Baie du Prince Rupert et la Baie de Toucar, dans laquelle, il est possible de plonger et d’observer les baleines.

Outre les belles randonnées qu’il offre, le parc accueille deux espèces d’amphibiens, 162 espèces d’oiseaux, 18 espèces de mammifères, 20 espèces de crabes et 2 espèces de scorpions.

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Morne Trois Pitons national parc

Dans le cœur de l’île, le Parc National Morne Trois Pitons, inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1997 est constitué de forêts primaires verdoyantes entourant des sommets montagneux magnifiques.

Le parc regorge de trésors naturels :  «  Emerald Pool, Middleham Falls, Titou Gorge, Boiling Lake, Freshwater Lake, Boeri Lake, Morne Anglaise, Morne Watt et Morne Micotrin».

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Le parc englobe une forêt tropicale luxuriante associée à des caractéristiques volcaniques d’un grand intérêt. Possédant certains sommets qui culminent à 1 342 mètres d’altitude, ses pentes escarpées et ses vallées à perte de vue représentent une formidable zone de vie d’une faune et d’une flore riche, partiellement endémique et diversifiée.

S’étendant sur près de 7000 hectares, le parc possède un relief accidenté et abrupt ; il englobe près de 5 types de forêts ; il possède d’importantes ressources en eau douce, notamment dans les eaux d’amont des ruisseaux et des rivières de la moitié Sud de l’île.

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Morne Diablotin national parc

Dans le Nord du pays, le Morne Diablotin est un Parc National s’étendant sur plus de 3.300 hectares ; il a été fondé en 2000, dans le but premier de protéger : « le perroquet Sisserou », l’emblème du pays.

Second parc en fonction de sa superficie, il abrite le Morne Diablotin, d’une altitude de 1 447 mètres, qui constitue également un des plus anciens massifs volcaniques de l’île.

Apprécié des visiteurs qui peuvent y effectuer de belles randonnées, il englobe plusieurs rivières, dont la rivière Toulaman  et la rivière Layou, la plus longue et la plus rofonde de l’île.

Il est possible de rejoindre le sommet du Morne Diablotin, au travers d’un seul sentier qui débute sur son flanc Nord-Ouest. Une autre randonnée appréciée permet de rejoindre la cascade Syndicate. La végétation du parc est principalement constituée d’une forêt pluviale et d’une forêt de montagne. Parmi les espèces présentes, citons : « le palmier montagne et des fougères ». En ce qui concerne la faune, nombre d’espèces rares peuvent y être observées : le Sisserou ou Amazone impériale (Amazona imperialis), l’amazone à cou rouge (Amazona arausiaca) et le colibri à tête bleue (Cyanophaia bicolor).

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Roseau

Capitale et plus grande ville de la Dominique, Roseau est située le long de la mer des Caraïbes. Elle est peuplée de 16 577 habitants et elle est traversée par un petit fleuve côtier éponyme.

Lorsque nous entrons dans la ville, nous découvrons une capitale présentant une combinaison d’architecture moderne et coloniale, justifiée par son histoire et ses fondements.

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Si la ville est le siège des principales administrations politiques et gouvernementales du pays, elle possède également quelques sites touristiques intéressants. Son centre est constitué d’un regroupement dense de petites maisons.

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La ville est bâtie selon une architecture coloniale classique en ne comportant que très peu d’espaces verts. Les rues se croisent en angle droit, caractéristique des Antilles. Roseau est ainsi divisée en environ 80 blocs rectangulaires, chacun d’environ 30 hectares. Une grande partie de l’influence française se retrouve le long de la rue King George V. Autour de la ville, il y a de nombreux exemples de l’influence anglaise dans les grandes maisons de ville coloniales et les bâtiments gouvernementaux coloniaux.

En arpentant les ruelles animées et emplies de petits vendeurs de rue, nous parvenons jusqu’au quartier central, qui quand bien même entouré par la Mer et par le fleuve Roseau, présente une urbanisation massive au travers de la fusion entre des maisons de tailles différentes et de structures en béton modernes encore plus grandes.

Le Dominica Museum se trouve dans un petit bâtiment orange construit en 1810, sous l’époque coloniale. Pour une entrée coûtant 3 dollars US, le musée présente des expositions permanentes constituées par :  «  Lennox Honychurch », l’historien du pays, expositions qui en apprennent beaucoup sur la vie des habitants ainsi que sur leur histoire.

Le fleuve est un autre pourvoyeur de visiteurs, puisque nombre de bars et de restaurants ont été construits sur ses berges, donnant à certains lieux, les attraits suffisants pour en faire un incontournable.

D’un point de vue religieux, la ville compte de nombreuses églises, ainsi que la cathédrale catholique romaine : « Notre-Dame de Fair Heaven », qui se situe dans un petit parc entouré par un petit cimetière. Le bâtiment aux abords austères est un édifice majestueux du XIXème siècle de style gothique-roman, caractérisé par une belle sobriété qui attire les regards. La cathédrale et les églises environnantes sont toutes situées en hauteur, sur les collines, et révèlent la richesse architecturale de la ville.

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La ville comporte également un grand marché en plein air qui sent bon l’exotisme au travers de ses odeurs prononcés de bons fruits et son côté visuel flamboyant.

En marge du marché artisanal, le jardin botanique attire les visiteurs qui peuvent y découvrir dans un cadre idyllique, plusieurs centaines d’espèces dont certaines endémiques au pays.

Effectuer le tour de Roseau à pied, couplé à une balade le long de la baie ou le long de la rivière jusqu’au Jardin Botanique, permet de découvrir véritablement son ambiance agréable, les habitants étant fortement agréables et sympathiques. Cette promenade permet également de bénéficier du potentiel attractif de la ville en y croisant les pittoresques petits restaurants créoles et français, les cafés et les snack -bars desquels une forte musique antillaise émerge.

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 Conclusion

Si la Dominique est petite en taille, elle possède des trésors géologiques exceptionnels qui fusionnent la terre, le feu et l’eau en une symphonie de bien-être, permettant à coup sûr d’y passer un excellent séjour.

Partagée entre des paysages escarpés uniques, conséquence d’une activité tectonique importante, elle donne la possibilité à tous les amoureux d’une nature préservée de bénéficier de moments intenses en se laissant transporter dans un univers irréel.

Les odeurs de soufre couplées à des fragrances fruitées font d’elle une île incontournable dans les Caraïbes. Façonnée depuis des millions d’années, il en résulte une terre de contrastes, génératrice d’adrénaline et paradoxalement de détente.

Son peuple est tout aussi généreux que l’attrait de ses contrées et qu’il s’agisse du corps ou de l’esprit, chacun y trouvera son compte.

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