Alors que nous avons fait une halte en Turquie, nous arrivons en Grèce par le Nord-Est. Les contrôles à la frontière sont rapides, espace Schengen oblige. Nous traversons un petit village qui contient une église orthodoxe.

Puis, un autre dans lequel nous nous arrêtons afin de boire un petit rafraîchissement.

Puis, nous arrivons à Alexandroúpolis, une ville balnéaire de la mer Egée.

Nous nous rendons à notre hôtel et découvrons la piscine extérieure, qui fait partie d’un vaste ensemble de cinq bassins nautiques.

Nous arpentons la plage.

Nous profitons ainsi de ce moment de détente.

Le soir, nous longeons la plage et atteignons le centre ville, duquel, une vue splendide sur le coucher du soleil égaye nos sens visuels.

Le lendemain matin, nous faisons une halte au port de la ville, découvrir un lieu d’humanité et de vie.

Nous discutons avec les pêcheurs qui nous invitent à prendre un café.

Un endroit qui sonne la fraîcheur. De ses produits de la mer du moins.

Nous repartons ensuite afin de nous diriger vers Athènes, la capitale en passant par la Turquie et en longeant ainsi la mer Egée par l’Est. Nous arrivons par bateau.

De la Turquie, nécessité est la prise d’un ferry, qui permet de traverser la mer Egée en provenance de l’île de Chios. A une heure tardive, nous embarquons dans la ferry, bondé et une fois notre place choisie, nous nous endormons comme nous pouvons, sur les sièges encore disponibles ou sur le sol. Certains, plus chanceux s’accaparent des fauteuils côte à côte. Il est ainsi indispensable lors d’une prise de ferry, de se dépêcher le plus possible afin de se trouver parmi les premiers à atteindre les étages supérieurs des bateaux et choisir les places sur lesquelles, dormir ou somnoler sera un plaisir. La fatigue ne nous ayant pas épargnés, nous nous endormons malgré tout d’une traite, pour se réveiller quelques heures plus tard, vers 5 heures du matin par une voix diffusée dans les haut-parleurs nous annonçant notre arrivée imminente à Athènes. L’arrivée se faisant par le port du Pirée, une attraction dans la ville, nous nous précipitons sur le ponton extérieur afin d’apercevoir cette ville mythique venir à nous. Ou nous, d’aller vers elle. En nous dirigeant vers le centre ville d’Athènes, nous croisons quelques bâtiments orthodoxes à la force de caractère.

La ville d’Athènes compte prés de 800 000 habitants. Elle est axée par l’acropole, qui la surplombe et en constitue la partie historique, adjacente à la ville nouvelle, quant à elle commerciale et achalandée.

Ville atteignant des températures records, elle n’est pas conseillée aux enfants de bas-âge en juillet et en août, mois où les températures peuvent atteindre le voisinage des quarante degrés Celsius. Pour cette raison et afin d’en profiter en toute quiétude, nous la visitons très tôt le matin.

En apercevant l’acropole au loin, colline sacrée qui regroupe l’ensemble des monuments antiques de la ville, la circulation se fait plus dense.

Nous admirons un pan de mur ancien.

Aux pieds du mont antique, nous découvrons l’Olympiéion ou ancien temple de Zeus.

D’autres vestiges sont disséminés dans le centre.

Maintenant que nous avons vu où l’acropole se trouve, il nous est facile de nous diriger vers lui.

Nous nous garons à ses pieds et découvrons un petit parc. Parc non pas dénué d’intérêt touristique, puisque ayant fait il y a peu l’objet de fouilles qui ont permis la divulgation de dizaines de poteries antiques. La vue sur l’acropole est imprenable.

Etant donné que nous ne pouvons y monter avec la voiture, nous sommes obligés de l’atteindre en marchant. Nous payons quelques euros l’entrée.

En haut de l’acropole, nous découvrons sur les côtés, l’Odéon d’Hérode Atticus.

Puis, le mont de la ville.

Sur les côtés, de vieux bâtiments, admirablement conservés servent d’entrepôt de stockage du matériel.

Et chaque recoin de l’acropole recèle une vue somptueuse sur la ville.

Nous profitons de ce spectacle.

Nous vivons un vrai moment de pure découverte.

Et faisons enfin connaissance avec l’Erechthéion.

L’Érechthéion est un ancien temple grec d’ordre ionique situé sur l’Acropole d’Athènes, au nord du Parthénon. C’est le dernier monument érigé sur l’Acropole avant la fin du Ve siècle av. J.-C. et il est renommé pour son architecture à la fois élégante et inhabituelle.

Il remplace le temple archaïque d’Athéna Polias qui se trouvait entre le Parthénon et l’emplacement actuel et qui fut détruit par les Perses en 480 av. J.-C. lors des guerres médiques.

Il est situé à l’emplacement de l’Acropole primitive et regroupait certaines des reliques les plus anciennes et les plus sacrées des Athéniens ; c’est à cet endroit qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséidon.

Le Parthénon était consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il a été conçu tout à la fois pour abriter la statue chryséléphantine de la déesse, Athéna Parthénos, œuvre de Phidias, et pour abriter l’argent de la cité. Il a été construit de -449 à -438 par l’architecte Ictinos et décoré par le sculpteur Phidias, à l’initiative de Périclès.

Les touristes se pressent en masse.

Nous profitons de ce spectacle.

De face, le Parthénon semble tout autant impressionnant.

Les détails des monuments semblent avoir été conçus ad vitam aeternam.

Les détails sont fins.

Cette sécularité concerne également le théâtre de Dionysos, haut lieu de la fête antique que nous apercevons en contrebas.

Situé juste à côté de l’atelier de réfection des bâtiments de l’acropole.

L’acropole étant une colline, elle donne une vue étendue sur la ville d’Athènes.

La vue est toujours aussi belle.

Nous découvrons d’autres temples de la ville.

Pour redescendre, nous apercevons un archéologue, à qui nous demandons une entraide ; gentiment, il accepte de nous raccompagner à notre véhicule. Nous gagnons ainsi une heure de marche et pouvons tranquillement nous diriger au centre ville. Nous dépassons le parlement d’Athènes.

Une fois à pied, nous nous rendons dans les artères commerciales qui rejoignent différentes places . Nous quittons ensuite la ville en voiture et remontons vers le Nord.

A une centaine de kilomètres de la capitale, nous nous arrêtons dans la ville de Kamena Vourla, une station balnéaire typique. Nous rejoignons notre hôtel et profitons de la piscine extérieure, afin de nous détendre.

L’après-midi, la température extérieure nous permet une baignade dans la mer Egée.

Le soir, nous allons nous promener le long de la plage ; nous prenons connaissance de la ville

Nous découvrons une petite fête foraine. Le lendemain matin, après deux cents kilomètres, nous arrivons jusqu’à Litochoro, un petit village montagnard, qui possède une belle place centrale.

Mais la particularité de ce village est de se trouver aux abords du mont Olympe, la montagne sacrée des dieux olympiens.

Et revigoré par une oxygénation salvatrice après avoir flirtés avec des températures élevées, nous regagnons le plancher des vaches et la ville de Katerini, sorte de Nice à la grecque.

Nous entrons dans l’espace balnéaire.

Nous payons un hôtel qui propose la pension complète. Nous profitons durant quelques jours de ce moment de détente.

Nous quittons la Grèce le lendemain.