En provenance de la Bosnie-Herzégovine, nous en passons le poste-frontière pour en rejoindre le Monténégro.

Nous avons préparé notre voyage au Monténégro en nous rendant sur le site Internet de Jelena Jevric : Tourisme Monténégro. Le site permet de glaner de nombreuses informations sur le pays. La responsable peut également être jointe au 07 70 42 48 14.

Nous circulons sur une route qui se trouve entre les deux frontières.

Nous passons le contrôle aux frontières du poste de Dolovi en moins de dix minutes. Cette frontière secondaire, à la différence avec le poste-frontière qui se trouve sur l’autoroute avec la Croatie se franchit beaucoup plus rapidement.

Nous entrons dans le pays.

Nous prenons la route en direction de la ville de Herceg Novi.

Nous arrivons dans la ville de Herceg Novi, une ville frontalière à la Croatie et nichée sur les bords de l’Adriatique. Nous nous dirigeons vers notre hôtel et entamons la discussion avec le réceptionniste. Le monténégrin est une langue slave, officielle officielle au Monténégro, identique au croate et dans une partie de la Bosnie-Herzégovine, presque identique au serbe sauf pour certains mots qui seront différents. Une fois installés, nous découvrons la vue de notre hôtel.

Et nous nous laissons abandonner au repos le reste de la journée, le Monténégro ayant mise son tourisme sur ses étendues de sables, quand bien même la ville de Herceg Novi ne comporte presque seulement des bords de plage bétonnés. Et c’est agrémentés d’une vue à couper le souffle que nous profitons de notre séjour. Laissant le décors vivre de lui-même et faire de nous de simples spectateurs d’une baie côtière qui est l’actrice d’un film qui se joue devant nous.

Le lieu de villégiature est idéal. Le lendemain matin, nous découvrons la ville, hors bastions hôteliers du bord de mer.

Non loin de la ville, nous visitons une forteresse.

Et avons une vue d’ensemble sur une petit village méridional.

Nous continuons notre visite et découvrons un petit théâtre ; en son centre, nous pouvons imaginer avec facilité les spectacles d’antan, lorsque les côtes étaient encore vierges de présence humaine.

Nous prenons ensuite la route vers la ville de Perast.

Nous faisons une halte afin de découvrir l’entrée des bouches de Kotor ou du moins ce qui s’apparent en tant que tel, les bouches se trouvant un peu plus au Sud.

Nous reprenons la route.

Nous longeons une route côtière.

Nous entrons dans la ville.

Nous nous garons sur une place de parking privatisée qui se trouve à l’entrée du Waterfront.

Nous payons 10 euros pour trois personnes, afin de faire un tour en bateau dans la baie de Perast et de rejoindre une île sur laquelle se trouve l’église Notre Dame du rocher.

Le trajet dure moins de 5 minutes.

Nous accostons sur l’île.

Nous restons une heure sur place.

Nous retournons dans la vieille ville de Perast.

Nous saluons notre conducteur et longeons la mer.

Nous prenons une collation dans un des nombreux restaurants de la ville.

Nous pouvons commencer notre découverte de la vieille ville de Perast, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

La ville comprend plusieurs musées.

De nombreux bateaux de croisière accostent dans le port de cette petite ville.

La ville permet de belles balades.

Nous visitons une église.

Nous terminons notre visite en arpentant les vieilles ruelles piétonnes de la ville.

Nous retournons à notre véhicule pour prendre la direction de la ville de Kotor.

La route est une des plus belles du pays.

Nous entrons dans la ville de Kotor.

Nous nous garons aux abords de l’entrée de la vieille ville.

Pour pénétrer dans le centre historique, il est nécessaire d’emprunter une porte qui se trouve sur une des places principales de l’extérieur de la vieille ville.

A l’intérieur des fortifications, se trouvent de nombreux restaurants.

Les rues sont magnifiques.

Nous découvrons la cathédrale de la ville : la cathédrale Saint Tryphon.

L’entrée coûte quelques euros.

Nous ressortons à l’extérieur de la cathédrale.

Il faut bien quatre heures pour découvrir toutes les merveilles que proposent cette petite ville médiévale et authentique.

Nous découvrons une autre église.

Nous la visitons ; son entrée est gratuite.

Juste à côté de l’église se trouve un petit marché artisanal.

Nous faisons le tour de la ville.

Nous prenons une petite collation.

Il est temps pour nous de repartir et ed nous diriger vers notre hôtel.

Nous faisons une halte dans un supermarché de la ville afin d’acheter quelques provisions.

Nous prenons la route vers notre guest-house.

Il s’agit de l’appartement Novakovic, une petite guest-house qui coûte 40 euros la nuit.

A moins de dix minutes en voiture, nous mangeons dans un restaurant.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la ville de Mirista, une ville qui se trouve dans une sorte de presqu’île qui se trouve à proximité des bouches de Kotor.

Nous entrons sur le site.

Nous arrivons à un restaurant qui nous attire. Le restaurant se trouve sur un domaine qui comprend de nombreuses plages privées. Le restaurant se nomme le restaurant Mirista. Il se trouve à Lustica, dans la ville de Radovici. Son numéro de téléphone est le 00 382 31 687 125 ou sur le 00 382 69 515 485.

Nous nous trouvons dans un cadre idyllique.

La plage est déserte.

Face à nous, les bouches de Kotor.

Nous passons la journée à nous détendre.

Le soir, nous décidons de dormir sur place, dans un des appartements proposés à la location par le propriétaire du restaurant. Il s’agit de la guest house Marovici, joignable au 00 382 69 431 394 ou sur le 00382 69 515 485. Les réservations peuvent être effectuées sur le miriste@t-com.me

Le propriétaire du domaine nous organise pour quelques euros une excursion en bateau.

Nous rejoignons une île qui comprend un monastère traditionnel.

Nous accostons ; face à nous, des pêcheurs.

Nous faisons connaissance avec des ouvriers qui rénovent le site.

Sur l’îlot, nous avons une vue dégagée sur les bouches de Kotor.

Nous visitons les lieux.

Nous entrons dans le monastère accompagnés par un moine.

Nous profitons de la vue.

Il est temps pour nous de retourner au restaurant.

Le lendemain matin, nous prenons notre voiture et quittons la presqu’île.

Nous prenons un jeune homme en stop.

Nous faisons une halte dans un restaurant.

La vue est magnifique.

Il est temps de reprendre la route pour nous rendre dans la ville de Sveti Stefan.

Avant d’entrer dans la ville, nous faisons une halte en hauteur afin d’avoir un point de vue dégagée sur Sveti Stefan.

Nous entrons ensuite dans la ville.

Nous nous garons aux abords des plages.

Les plages sont splendides.

Face à nous, une sorte d’île comprenant de belles maisons que nous souhaitons visiter ; il s’agit de la vue sur la ville que nous avons de l’extérieur ; une véritable carte postale.

Malheureusement, en nous rendant sur place, nous apprenons que cette partie de la ville n’en est pas une, mais qu’elle appartient à un hôtel de luxe du groupe Aman qui a acheté de nombreux territoires du pays pour une bouchée de pain, suite à la proximité politique que le groupe a noué avec les hommes politiques de l’époque. Une véritable honte de mettre la main sur un joyau du tourisme du pays.

Nous décidons de prendre la route pour nous diriger vers la ville de Budva qui se trouve à vingt minutes de voiture.

Nous rejoignons notre hôtel : HOTEL AQUAMARIN Podkosljun bb, Budva 85310, Crna Gora Tel.:  +382 33 460 270 E-mail: aquamarin@t-com.me 

L’hôtel est correct ; il se trouve non loin des plages et une nuitée coûte 100 euros pour deux personnes, petit-déjeuner compris.

Nous faisons une halte dans une pharmacie proche.

La pharmacie se trouve à proximité d’un supermarché dans lequel nous achetons de l’eau.

Nous rejoignons en moins de dix minutes un restaurant de plage : le Beach bar dans lequel nous nous restaurons.

Nous profitons de la plage de la ville.

De nombreuses plages privées cohabitent.

La température extérieure est de 35 degrés.

Les parasols, omniprésents se louent 10 euros.

Pour 20 euros, il est possible d’effectuer la réservation dans une bouée gonflable tirée par un bateau à moteur.

En fin d’après-midi, nous prenons la route vers le centre historique.

Nous parvenons après trente minutes de recherche à trouver une place au prix de 4 euros l’heure.

Nous longeons les berges du port de la ville.

Le secteur est touristique.

Nous rejoignons la porte d’entrée vers le centre historique.

Nous arpentons de belles ruelles piétonnes.

Les commerces sont nombreux.

Nous mangeons une part de pizza.

Dans le centre historique, un accès permet d’atteindre une belle plage privée.

Nous préférons à la plage les belles rues pavées du centre.

Nous nous installons dans un restaurant face à un site archéologique.

Le plat coûte 6 euros.

En fin de soirée, nous rejoignons notre hôtel pour nous détendre aux abords de la piscine.

Le lendemain matin, nous prenons la route vers la capitale Podgorica.

Nous entrons dans la périphérie de la ville.

Nous empruntons le pont du millenium, haut lieu touristique de la ville. Avec à sa gauche, les paysages escarpés aux flancs montagneux.

Le centre ville n’étant pas grand, Pogdorica est une ville tranquille avec pour monument principal, sa cathédrale blanche, une des plus imposantes du pays. La cathédrale est somptueuse.

Nous nous dirigeons vers le centre de la ville.

Nous nous dirigeons vers la place Sahat Kula.

Nous nous garons aux abords de la place.

De bon matin, la place est l’endroit le plus dynamique de la ville.

Nous goûtons un gâteau local.

Nous achetons un peu d’eau dans un supermarché local.

Nous prenons ensuite la route vers le Nord du pays.

Une entreprise chinoise y construit une nouvelle autoroute.

Nous nous enfonçons dans la partie non-touristique du pays.

La route est difficile et en mauvais état.

Nous faisons une halte dans un petit village.

Nous buvons un café dans un bar local.

Nous reprenons la route.

Alors que nous souhaitons entrer au Kosovo par la ville de Bogë, nous apprenons que la route est fermée ; nous avons effectué près de 50 kilomètres pour rien et sommes obligés de faire demi-tour.

Nous nous arrêtons dans une ville afin de manger dans un restaurant local.

Nous reprenons la route.

Pour entrer au Kosovo, nous devons prendre la direction de la ville de Rozage.

La frontière avec le Kosovo se rapproche.

Nous traversons la ville de Rozage.

Nous quittons la ville.

La route devient secondaire et en encore plus mauvais état que celle que nous avons emprunté jusqu’à présent.

Nous arrivons au poste-frontière.